Mois : juin 2020

Martin Fayulu : « Je demande au peuple de commencer les manifestations publiques de protestation, dans le respect des gestes barrières, afin de faire entendre sa voix pour barrer la route au projet maléfique de Monsieur Kabila. »

A l’occasion de la fête de l’indépendance,Martin Fayulu a passé le message à ses militants.Celui qui se concidere comme president élu aux élections du 30 décendre 2018 mets en garde ceux qui orchestrent des manœuvres pour pérenniser le pouvoir.

Je dis non à la caporalisation et à l’assujettissement de la justice et non à la privatisation de la centrale électorale.
Je demande au peuple de commencer les manifestations publiques de protestation, dans le respect des gestes barrières, afin de faire entendre sa voix pour barrer la route au projet maléfique de Monsieur Kabila.

Martin Fayulu

LM

Fridolin Ambongo : « Il y a quelque chose qui commence à bouger en rdc mais Il y a l’acharnement de la majorité parlementaire actuelle à faire main basse sur la CENI et la Magistrature qui sont des pratiques qu’ils ne peuvent jamais tolérer. »

Le cardinal Ambongo de l’Eglise catholique a fait remarquer dans son homélie de la célébration de l’indépendance de la rdc, certains recul que le pays a connu après son 60 ans de son indépendance .

Selon le cardinal Ambongo, le regard rapide sur les soixante ans qui viennent de se
passer montre que le grand rêve des Congolais a été progressivement brisé par une série des faits et événements.

Nous avons connu la succession des régimes autocratiques
qui arrivent au pouvoir comme les colons sans aucun souci
de la volonté du peuple et cela continue jusqu’aujourd’hui :
par la force, les guerres ou par la ruse, la fraude et en
installant un système égoïste dans la gestion de la chose
publique au lieu de promouvoir le bien-être commun du
peuple congolais à qui on estime qu’on a aucun compte à lui
rendre parce que ce n’est pas à grâce de lui qu’on est arrivé
au pouvoir. On ne se sent pas du tout redevable à ce peuple.
A cela s’ajoutent la culture de l’impunité pour les grands.
On sanctionne les petits qui volent une poule, qui vole une
chèvre, qui donne un coup à quelqu’un. Il peut se retrouver à
Makala. Les grands, c’est l’impunité total.

Fridolin Ambongo estime qu’il y a quelque chose qui commence à bouger en rdc mais Il y a l’acharnement de la majorité parlementaire actuelle à
faire main basse sur la CENI et la Magistrature qui sont
des pratiques qu’ils ne peuvent jamais tolérer.

Il renchérit par ailleurs  que de ces deux Institutions, dépendent l’indépendance du peuple. Et ses principes sont consacrés
dans l’Etat de droit.

Quand on parle de l’Etat de droit, il y a ces principes-là : l’indépendance de l’organe qui organise les élections et l’indépendance de la Justice, de la Magistrature.
Si vous n’avez pas ces deux-là, oubliez l’importance qu’on
puisse accorder au peuple.

Comment comprendre que 60 ans après son accession à la s ouveraineté internationale, le peuple congolais continue à

Rdc : Congo en avant salue le discours du chef de l’Etat.

À en croire le président du parti congo en avant , Medard kankolongo, le  discours du chef de l’État renforce la détermination des congolais.

 » Congo en avant se retrouve lorsque le chef de l’Etat fait allusion aux martyrs de l’alternance ; quand il n’ oublie pas nos marches et son pouvoir qui n’était pas un cadeau. Je suis d’accord avec lui quand il change son discours en disant qu’ il ne veut que les méchants changent si non , ils subiront la rigueur de la loi.Nous lui disons de continuer à combattre l’impunité et le parti congo en avant va l’accompagner  » a-t-il dit.

Felly MPONGO

Felix Tshisekedi: En soixante années, nous avons progressivement laissé notre classe politique se transformer en une sorte de maffia, et nous en avons fait le principal modèle de réussite pour cette jeunesse

Felix Tshisekedi:

En soixante années, nous avons progressivement laissé notre classe
politique se transformer en une sorte de maffia, et nous en avons fait le
principal modèle de réussite pour cette jeunesse. Il est temps de changer
de paradigme et de créer les conditions qui permettront à nos jeunes de
devenir les principaux créateurs de richesses dans notre pays ; cette
jeunesse talentueuse, pleine d’énergie et avide de savoir, pour laquelle
nous avons engagé le pays dans la transformation digitale, à travers
l’ambitieux Plan national du numérique Horizon 2025.
Depuis l’indépendance jusqu’à ce jour, notre pratique de la politique a eu
pour principal effet de diluer l’efficacité, de diluer les responsabilités et, au
final, de desservir au lieu de servir.La lutte contre l’impunité, contre la corruption et les antivaleurs ,constituent les éléments centraux de ma stratégie, sans lesquels tout réel
espoir de changement est impossible.
Mais dès lors que nous avons en toute conscience choisi de privilégier la
réconciliation nationale pour mieux construire l’avenir et préserver la paix,
la lutte contre l’impunité ne doit en aucun cas se transformer en
vengeance, ni en chasse aux sorcières.
De même, aucune réconciliation crédible ne peut être envisagée si nous
continuons avec les pratiques anciennes de la corruption, de la ruse et du
crime. L’engagement que j’ai pris devant vous, devant ma conscience et
devant Dieu, c’est de donner la chance à tous les congolais, sans
exclusive, d’envisager l’avenir en toute liberté et en toute quiétude, mais
sur de nouvelles bases morales. En aucun cas cet engagement ne peut
signifier la poursuite de l’impunité. M’inspirant des saintes écritures, mon
objectif n’est pas de voir les méchants périr, mais plutôt qu’ils changent,
qu’ils soient sauvés et que le pays tout entier s’en réjouisse.
A défaut, ils s’exposeront à la rigueur de la loi. 

Tshibangu kalala quitte le Fcc pour aider le redressement de la Rdc.

Il a été depuis le début de la création du front commun pour le Congo,le professeur tshibangu Lalala a choisi la date du 60 ème anniversaire de l’indépendance de la Rdc pour mettre fin à sa qualité de membre de cette plate forme politique de Joseph Kabila.

A en croire l’ancien ministre délégué près du prémier ministre à la Primature de Bruno tshibala, après beaucoup de réflexions sur la crise sanitaire qui frappe la planète et qui a engendré la crise économique,il faut prendre au redressement du Congo.

Pour des raisons sérieuses d’ordre moral , philosophique et politique,j’ai décidé  aujourd’hui mardi 30 juin 2020, jour de 60 ème anniversaire de l’indépendance de notre très cher et beau pays de mettre fin en ma qualité de membre bdu front commun pour le Congo,fcc

PourJPour le professeur tshibangu kalala,ce dernier dit reprendre sa liberté de silence et de parole ainsi que sa liberté de pensée et d’action.

LM

BENI :L’ éventuel plan de balkanisation de la RDC ne peut pas tenir .( Antony Mwalushayi)

Le porte parole des opérations sukola1 qui traque les groupes armés dont les Adf a L’est de la rdc est optimiste que la RDC ne sera pas balkanise car les fardc sont déterminer a protéger les frontières de la RDC .

Lelieutenant Antony Mwalushayi qui était dans l’émission face à la presse sur les antennes de la radio des FARDC émettant a Béni a reiter ce que disaient les généraux Sylvain Ekenge et Evan Somo kakule . »cop na bango ekisimba te » Le porte parole des fardc a appelé toute la population a braver la peur car disait il,l’ennemi voulait voir les habitants abandonner leurs maisons et villages. Antony mwalushayi souhaite voir les habitants continuer a vivre dans leurs villages et respecter les consignes donné par les militaires des FARDC.

Kawa Ngoy Erick.

BENI:un monument sylbolisant les massacres, inquiete les artistes de Béni .

A l’occasion du 60 e anniversaire de l’indépendance de la RDC,la grande famille des artistes de Béni a manifesté contre la présence d’un monument décapité et empiré des bras situé au coeur de la ville de Béni. Il s’agit du monument Enock Nyamwisi situé au centre de la région ou les civils sont massacrés depuis plusieurs années.

Le monument était lui même décapité par les inconnus en 2016 pendant le couvre feu décrété par les autorités compétentes . selon monsieur Mokili Takaya Fiston responsable de la grande famille des artistes de Béni,les sculpteur et peintres de Béni sont prêts a enlever le stigmates au milieu de la ville .seule l’autorisation des officiels est attendue ont dit les artistes peintres et sculpteurs de Béni .Ils ont a l’occasion procéder a l’exposition de plusieurs oeuvres d’arts qui dennoncent les massacres ,la politique et la situation sanitaire de la région de BENI.

Le monument Nyamwisi a été décoré ,un language artistique qui fait objet des différentes interprétations en ville de Béni ,ville situee au nord Kivu a L’est de la république démocratique du Congo.

Kawa Ngoy Erick depuis Béni.

Felix Tshisekedi classe le Projet de Bukangalonzo dans le lot des coulages des ressources publiques,Matata Ponyo devient insomniaque

Le projet bukanga lonzo fait perdre à l’ancien premier ministre Matata Ponyo son bon someil.Tout a commencé en 2013, le Gouvernement congolais eut procédé à un diagnostic du système de production agricole en RDC. Quelques problèmes furent identifiés, notamment la baisse drastique de la production agricole, la dépendance accrue aux importations, surenchère des prix des produits importés, déficience nutritionnelle par provinces, etc.

Et ce fut le 20 Février 2014 que le Gouvernement de la RDC eut signé un contrat avec la Société Sud-Africaine AFRICOM COMMODITIES ltd pour la gestion quotidienne du Parc Agro Industriel de Bukanga Lonzo. Plusieurs productions furent alors attendus : maïs, soya, haricot, manioc, pomme de terre, arachides, tomates, oignons, poulets, etc.Le gouvernement eut débloqué un premier montant de 92 293 337 US $ .

Trois ans après, en 2017, tous les indicateurs furent au rouge. Rien ne marchait. Bukangalonzo ne produisait rien. Le Ministère des Finances fait appel à la firme Ernest and Young pour diligenter un audite. L’audit met en lumière quelques lacunes sur la mise en ouvre du projet.

D’entrée de jeu, les auditeurs mettent en lumière le caractère opaque de la signature du contrat au mépris de la Loi régissant les marchés publics en RDC.

Le contrat signé avec la société AFRICOM COMMODITIES Ltd était de gré à gré pour un montant global de 150 millions de dollars, violant ainsi la loi sur la passation des marchés en RDC.

Sur le marché international ; les critères de sélection des fournisseurs d’équipement n’étaient pas documentés ni détaillés ; l’absence de grand livre de comptes des fournisseurs pour raison de confidentialité ; l’absence d’application informatique pour la gestion des achats locaux ; les demandes d’achat en provenance de Kinshasa sont suivis par les réseaux sociaux « Whatsapp »  et non à l’aide d’un logiciel approprié ; les critères d-acquisition des biens ne sont pas définis dans le manuel de procédure ; les lieux d’acquisition des biens sont déterminés par le Financial Manager sur base de son expérience.

alors Dans leurs rapports, les auditeurs ont relevé l’existence des paiements effectués directement à des tiers pour lesquels les évidences probantes et appropriées ne sont pas encore produites par le Ministère des Finances.  Ils ont identifié des paiements en faveur d’AFRICOM COMMODITIES Ltd de 4 800 000 000 Fc et 29 295 000 Fc équivalent respectivement à USD 5 172 688 et USD 31 662. Les auditeurs ont obtenu le swift de la transaction de 4,8 milliards de FC soit 4 800 000 USD. Le second montant en CDF a été enregistré dans les livres du partenaire AFRICOM COMMODITIES Ltd pour 30 000 USD, soit une différence non significative de 1 652 USD.

Après analyse de ces deux paiements, les auditeurs ont estimé que la route d’accès au Parc Bukanga Lonzo n’a pas été gravillonné, le coût unitaire de la deuxième facture est trop élevé en le comparant à celui de la première facture. Ensuite, aucun contrat n’a été signé pour l’exécution de ces travaux, le contrôle technique des travaux sur la route par les experts de l’Office de Route ou de l’Office des Voiries et Drainage n’a pas été effectué. La destination des recettes du projet Bukanga Lonzo n’a été identifié.

jusqu’aujourd’hui,personne n’a été déféré à la justice pour justifier la somme débloquée.

Et dans son discours de la célébration du 30 Juin de l’indépendance,le président de la république a dit:

Je souhaite que l’expérience douloureuse révélée au cours du procès en
rapport avec le Programme des 100 jours tourne définitivement la page
de la longue série de projets et programmes qui, à travers l’histoire, ont
donné lieu à d’importants coulages des ressources publiques en toute
impunité.Je pense notamment au Projet de Bukangalonzo, aux multiples cessions
d’actifs miniers, aux projets de construction d’infrastructures routières,
aéroportuaires et j’en passe. Le défi du Congo, le défi du peuple congolais,
c’est de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. A tout prix, nous
devons y parvenir et nous allons y arriver.
J’appelle le gouvernement de la République à engager des réformes sur
l’ensemble de la chaine de la dépense, afin que nos ressources publiques
soient désormais mieux préservées et mieux utilisées.

 

felix tshisekedi à la loi Minaku-Sakata: « j’estime que les réformes dans ce secteur doivent être dictées, non pas par le souci de s’assurer une protection d’une personne ou d’un groupe de personnes »

Dans le volet de la justice,Felix Tshisekedi ne partage pas l’esprit de la loi Minaku-Sakata.Pour le chef de l’etat, après plusieurs réalités qu’avons connues, la justice commence  recouvrer peu à peu son indépendance.Le chef de l’état estime que les avancées enregistrées dans le secteur de la justice l’ont été au prix de sacrifices extrêmes .

Ces sacrifices, ne peuvent être annihilées par des manœuvres d’arrière-garde qui s’observent chez certains de vouloir légiférer pour déposséder le Conseil Supérieur de la
Magistrature du pouvoir judiciaire qu’il détient pourtant par la Constitution.
Point n’est besoin de vous rappeler que la justice élève une nation. La
justice est pour un Etat de droit ce que le sang est pour le corps humain.
Voilà pourquoi j’estime que les réformes dans ce secteur doivent être
dictées, non pas par le souci de s’assurer une protection d’une personne
ou d’un groupe de personnes, mais plutôt par le souci d’apporter plus
d’efficacité et d’efficience au fonctionnement de la justice.

Felix tshisekedi a rajouté dans ce même discours qu’il n’accepterai sous aucun prétexte des réformes dans  le secteur de la justice qui, par leur nature et contenu, viendraient porter atteinte à des principes fondamentaux régissant la justice tels que prévus dans la constitution, notamment l’indépendance du pouvoir judiciaire du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir régalien de
nomination des magistrats, la gestion du pouvoir judiciaire confiée au
Conseil supérieur de la Magistrature et bien d’autres.

Est-ce que le parlement va-t-il voter toujours cette loi ou sera-t-elle retirée,seul l’avenir qui connait la vérité.

LM

Felix tshisekedi répond à Mabunda: « J’ai entendu certains parler avec ironie ou crainte de la République des juges. »

Dans une interview accordée à Jeune Afrique ,la présidente de l’assemblée Jeannine Mabunda fustigeait le comportement  des cours et tribunaux au sujet des immunités parlementaires.Elle avait martelé disant: « Nous n’allons pas accepter que l’immunité parlementaire soit remise en cause. Nous avons récemment invité le ministre de la Justice pour échanger avec lui sur ce sujet. Il s’agit de l’immunité des parlementaires, mais aussi des sénateurs et des ministres. Sommes-nous dans une République des juges ? Les juges sont-ils supérieurs aux députés ? »

cette question de Jeanine Mabunda avait suscité beaucoup de débats

Dans son discours à l’occasion du 30 juin de l’indépendance de la rdc ,Felix Tshisekedi,président de la rdc a repondu à cette question de la présidente de l’assemblée nationale : 

J’ai entendu certains parler avec ironie ou crainte de la République des juges.La réalité est plutôt que le pouvoir judiciaire demeure confronté à de nombreux défis en termes de ressources, de capacités et d’indépendance.La RDC ne compte actuellement que 1 magistrat pour 28 000 habitants, alors qu’un ratio minimum de 1 magistrat pour 5.000 habitants est considéré comme étant la limite de la couverture requise par les standards définis par l’Association Internationale des Magistrats. La dernière grande vague de recrutement des magistrats en RDC date de 2011.

LM

Discours indépendance : Felix Tshisekedi élève Joseph kasavubu au rang d’héros National

Dans son discours à l’occasion de la célébration 60ème anniversaire de l’indépendance de la Rdc Felix Tshisekedi élève  joseph kasavubu au rang d’heros National.

A cet égard, il me parait juste, 60 ans plus
tard, de réconcilier ces deux approches et d’élever Joseph Kasavubu,longtemps oublié, au rang largement mérité d’Héros National.

60 ans de l’indépendance : voici l’intégralité du discours du chef de l’État Félix Antoine tshisekedi

Mes chers compatriotes,
Le 30 juin de chaque année est un moment légitime pour nous tous, de
célébrer et de commémorer l’accession de notre pays à la souveraineté
nationale et internationale. C’est aussi l’occasion de revisiter le chemin
que nous avons parcouru ensemble, de prendre la mesure des défis, aux
plans politique, économique et social, afin d’arrêter les voies et moyens
d’offrir un meilleur avenir à notre progéniture.
Il y a soixante ans, nos pères fondateurs, parmi lesquels Joseph
Kasavubu et Patrice Lumumba, sont parvenus à concrétiser la profonde
aspiration du peuple congolais à l’émancipation.
Nous gardons tous en mémoire la belle histoire du 30 juin ; celle de nos
deux héros, aux tempéraments différents, mais tout aussi déterminés pour
la cause de l’indépendance. A cet égard, il me parait juste, 60 ans plus
tard, de réconcilier ces deux approches et d’élever Joseph Kasavubu,longtemps oublié, au rang largement mérité d’Héros National. Dans le
même ordre d’idée, je viens de signer l’ordonnance portant nomination du
Maire et du Maire adjoint de Lumumbaville, dans la province de Lomami,
rendant celle-ci effective et opérationnelle.
Le Congo, ce pays voulu et créé sans nous 75 années plus tôt à Berlin,
nous l’aimons et nous le chérissons, unis par le sort et ayant en partage
une longue histoire commune faite de joies, de larmes, de sueur et de
sang.
Sans équivoque, nos pères ont fait le choix de l’indépendance, de la
dignité et de la solidarité nationale, tout en étant conscients du risque
encouru par le pays quant à son devenir économique et social, faute d’une
préparation adéquate de la jeune nation.
L’effondrement du socle de confiance intervenu entre les acteurs
politiques nationaux dès le lendemain de la proclamation de notre
indépendance, est le résultat combiné de l’inexpérience, de la jeunesse
de la classe politique et du jeu malsain des convoitises extérieures.
Ce départ raté a conduit notre pays, un pays aux promesses pourtant
exceptionnelles, dans une descente aux enfers qui a pu paraitre
interminable et qui n’a épargné aucun secteur de la vie nationale.
Déjà avant l’indépendance, dans son discours visionnaire d’Accra en
décembre 1958, Patrice Lumumba nous invitait à nous opposer de toutesnos forces à la balkanisation du territoire national sous quelque prétexte
que ce soit. Effectivement, comme un serpent de mer, la menace de la
balkanisation aura traversé l’histoire de ces 60 dernières années, la
rendant tumultueuse et trouble, sous l’instigation de puissances
extérieures, en complicité avec des enfants du pays et des pays voisins.
Loin de briser notre volonté de vivre ensemble, je voudrais que les
menaces contre notre pays raffermissent les liens historiques et le
sentiment patriotique, qui font de nous les filles et fils de la grande nation
congolaise au cœur de l’Afrique.
Très chers compatriotes,
Au combat pour l’indépendance, s’est substitué un combat pour la
démocratie, les libertés fondamentales et le progrès social, comme si,
après l’indépendance, le peuple du Congo avait troqué une soumission
externe contre une soumission interne.
Soixante ans durant, malgré les vicissitudes et leur cortège de
conséquences douloureuses, notre patrie est restée une et indivisible. Je
sais gré à toutes les filles et à tous les fils de la République qui ont luttéjusqu’au sacrifice suprême, dans leur détermination à préserver l’intégrité
de notre territoire, l’unité nationale et les droits humains. Je n’oublie
personne ; je pense à nos vaillants officiers et soldats qui travaillent nuit
et jour dans des conditions extrêmement difficiles. Je pense à nos
mamans et nos sœurs martyrisées dans leur chair. Je pense à nos enfants
victimes des conflits, à qui un triste destin a arraché le simple droit
d’espérer… Je pense à nos classes laborieuses, à nos paysans, à tous
ceux qui chaque matin, affrontent des difficultés de tout genre pour
subvenir aux besoins de leur famille. Je pense à l’ensemble de nos forces
vives, et en particulier tous les combattants et martyrs de la démocratie,
qui, dans la suite d’Etienne Tshisekedi d’heureuse mémoire, ont affronté
les répressions les plus sanglantes, les plus barbares, depuis les temps
forts de la guerre froide jusqu’à la veille des élections de décembre 2018 ;
je pense à nos filles et à nos fils lâchement abattus dans les rues de nos
villes et de nos villages, jusqu’à l’intérieur des églises ainsi profanées. Je
n’oublie personne, je n’oublie rien ; aucune douleur, aucun déchirement
ne doit être oublié. Au nom de l’ensemble du peuple congolais, je m’incline
une fois de plus devant leur bravoure. Leur héroïsme nous a permis de
franchir une étape importante dans notre marche vers l’instauration d’une
Nation respectueuse de la personne humaine et du caractère sacré de la
vie.Mes très chers compatriotes,
« A vous tous, mes amis qui avez lutté sans relâche à nos côtés, je vous
demande de faire de ce 30 juin 1960 une date illustre que vous garderez
ineffaçablement gravée dans vos cœurs, une date dont vous enseignerez
avec fierté la signification à vos enfants, pour que ceux-ci à leur tour
fassent connaitre à leurs fils et à leurs petits-fils l’histoire glorieuse de
notre lutte pour la liberté ».
Cet appel prophétique lancé par Emery Patrice Lumumba le 30 juin 1960,
je vous demande de le graver indélébile dans votre conscience, car plus
que jamais, il demeure d’actualité.
Dans sa longue quête pour la démocratie et l’Etat de droit, notre peuple a
enduré les pires atrocités, crimes contre l’humanité et pillages de ses
ressources.
Aujourd’hui, 60 années plus tard, le devenir de la Nation est toujours entre
les mains d’une classe politique, toutes tendances confondues, qui
demeure versatile, et qui peine à arracher la Nation du cercle vicieux de
l’instabilité et de la pauvreté.
Jugez vous-même de notre héritage commun, 60 ans après : Alors que le
revenu moyen par habitant était de 1000 dollars américains en 1960, il estestimé à 400 dollars américains aujourd’hui, en termes constants ;
autrement dit, le congolais moyen a perdu 60 % de sa richesse au cours
des 60 dernières années.
Notre pays est paradoxalement aujourd’hui l’un des pays les plus pauvres
du continent, alors qu’il fut l’un des plus riches il y a 60 ans. Notre réseau
routier ne représente plus que 10 % de ce qu’il était en 1960 et le réseau
ferroviaire que 20 %.
Mes chers compatriotes,
Au lendemain de mon accession à la Magistrature suprême, me
conformant à mes obligations constitutionnelles et m’acquittant de mon
devoir de redevabilité, j’ai prononcé, le 13 décembre 2019, un discours
sur l’état de la Nation, devant les chambres du Parlement réunies en
Congrès.
Devant les honorables Députés et Sénateurs, j’ai eu l’honneur et la fierté
de faire un tour d’horizon complet des principaux secteurs de la vie
nationale autour des actions prioritaires de mon quinquennat, contenues
dans le Programme du Gouvernement. Il s’agit sur le plan politique du
rétablissement de la paix et de l’instauration d’un Etat de droit ; sur le plan
social, il y a notamment la gratuité de l’enseignement, la couverture
sanitaire universelle et les logements sociaux ; sur le plan économique, lapriorité a été donnée à l’accès à l’électricité et à l’eau potable, aux
infrastructures et la transformation structurelle de l’économie par sa
diversification.
Mes chers compatriotes,
Au moment où nous célébrons le 60ème anniversaire de notre
indépendance, je note que des pas importants ont été franchis.
A l’Est du pays, aux Nord et Sud-Kivu, les groupes armés locaux et
étrangers ont subi ces derniers mois une forte pression et enregistré des
lourdes pertes. Plusieurs combattants issus de leurs rangs ont été soit
capturés, démobilisés ou arrêtés, soit rapatriés dans leurs pays d’origine.
Les ADF sont à ce jour nettement affaiblies et délogées de tous leurs
sanctuaires dans le territoire de Beni. L’armée réussit à déjouer plusieurs
attaques terroristes de cette force du mal qui, de manière très isolée,
mènent des attaques ciblées contre les populations civiles. Je salue les
efforts de nos officiers et nos troupes sur le terrain et ma détermination
d’en finir reste vive.En Ituri, la FRPI est engagée dans le processus de désarmement, de
démobilisation et de réinsertion en cours de mise en œuvre. Ceci après la
signature d’un accord de paix avec le Gouvernement.
Dans l’ensemble, des mesures non militaires sont davantage requises
pour une meilleure mobilisation des communautés locales dans la lutte
contre les forces négatives.
Je réitère mon appel à tous les autres groupes armés afin de déposer les
armes et de choisir la voie de la paix, sous peine de s’exposer aux actions
coercitives de l’armée et à des poursuites judiciaires.
Je condamne fermement les massacres des populations par des miliciens
en Ituri, aux Nord et Sud-Kivu. Tout en exprimant ma compassion aux
familles durement touchées par cette barbarie ignoble, je les assure que
ceci ne restera pas impuni.
Chers compatriote,
Comme je m’y étais engagé, l’établissement d’un Etat de droit est en
marche dans notre pays. Le citoyen congolais a retrouvé la pleine
jouissance de ses libertés fondamentales : de manifester, de résider dans
son pays, de ne pas être arrêté pour des raisons politiques.La Justice recouvre peu à peu son indépendance. Les avancées
enregistrées l’ont été au prix de sacrifices extrêmes. Elles ne peuvent être
annihilées par des manœuvres d’arrière-garde qui s’observent chez
certains de vouloir légiférer pour déposséder le Conseil Supérieur de la
Magistrature du pouvoir judiciaire qu’il détient pourtant par la Constitution.
Point n’est besoin de vous rappeler que la justice élève une nation. La
justice est pour un Etat de droit ce que le sang est pour le corps humain.
Voilà pourquoi j’estime que les réformes dans ce secteur doivent être
dictées, non pas par le souci de s’assurer une protection d’une personne
ou d’un groupe de personnes, mais plutôt par le souci d’apporter plus
d’efficacité et d’efficience au fonctionnement de la justice.
En considération de ces éléments, je n’accepterai sous aucun prétexte
des réformes dans ce secteur qui, par leur nature et contenu, viendraient
porter atteinte à des principes fondamentaux régissant la justice tels que
prévus dans notre Constitution, notamment l’indépendance du pouvoir
judiciaire du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir régalien de
nomination des magistrats, la gestion du pouvoir judiciaire confiée au
Conseil supérieur de la Magistrature et bien d’autres.Je m’étais également engagé à rendre l’enseignement de base obligatoire
et gratuit pour tous. A ce jour, fréquenter l’école est devenu une réalité
pour nos enfants, quelle que soit leur condition sociale.
En effet, jusqu’à la rentrée scolaire de 2019, notre pays était l’un des
derniers au monde où l’école primaire était encore payante. Les parents
finançaient les 2/3 des coûts de scolarité et 4 millions d’enfants n’étaient
pas scolarisés en 2018, parce que les parents devaient choisir entre les
nourrir ou les faire étudier.
Depuis que nous avons lancé cette grande réforme pour la gratuité, 2,5
millions d’enfants supplémentaires ont pu retrouver le chemin de l’école.
Cependant, cet engouement salutaire met en exergue deux autres
défis importants que nous devons relever ; celui des infrastructures
d’accueil et celui de la qualité de l’enseignement. Quelles qu’en soient les
difficultés, nous sommes sur la bonne voie et nous restons déterminés.
Nous pouvons nous réjouir de bénéficier du concours sans précédent de
la solidarité internationale pour la prise en charge de cette réforme dont le
coût est supérieur à 1 milliard de dollars par an.
Mais il nous faudra davantage mobiliser nos ressources internes à travers
l’impôt, pour soutenir à long terme l’éducation de nos enfants. Il s’agitd’une responsabilité collective et prioritaire, qui doit interpeller chaque
citoyen.
J’ai également pris l’engagement de mettre un terme à l’impunité, pour
donner un sens à la lutte contre la corruption et les antivaleurs, car celles-
ci sont à la base de presque tous les maux dans les différents secteurs de
la vie nationale.
Quelques mois après mon avènement, des Ministres centraux et
provinciaux ont été suspendus de leur fonction, déférés devant la justice
et condamnés pour des faits de corruption et d’abus d’autorité.
Aussi ai-je, à cet égard, créé par ordonnance datée du 28 mars dernier
une Agence de prévention et de lutte contre la corruption (en abrégée
APLC), qui a pour mission de prévenir et de lutter contre la corruption qui
gangrène le pays, en amont de l’action des institutions judiciaires.
Sur le plan économique, j’ai fait de l’accès à l’électricité une priorité.
Plusieurs projets publics et privés sont en cours de démarrage,
notamment une centrale solaire de 1.000 Mégawatts à Kinshasa et
d’autres à l’intérieur du pays. En outre, au-delà des conférences et débatspublics sur la question, le méga projet du grand Inga est au cœur de
tractations susceptibles de lui donner un coup d’accélérateur inespéré.
Mes chers compatriotes,
Le courage, disait Jaurès, c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel.
Notre pays a failli à son devoir de donner à la jeunesse une perspective
crédible autre que de vouloir s’agglutiner au sein des institutions politiques
et publiques, comme si leur avenir n’existait qu’en faisant de la politique.
En soixante années, nous avons progressivement laissé notre classe
politique se transformer en une sorte de maffia, et nous en avons fait le
principal modèle de réussite pour cette jeunesse. Il est temps de changer
de paradigme et de créer les conditions qui permettront à nos jeunes de
devenir les principaux créateurs de richesses dans notre pays ; cette
jeunesse talentueuse, pleine d’énergie et avide de savoir, pour laquelle
nous avons engagé le pays dans la transformation digitale, à travers
l’ambitieux Plan national du numérique Horizon 2025.
Depuis l’indépendance jusqu’à ce jour, notre pratique de la politique a eu
pour principal effet de diluer l’efficacité, de diluer les responsabilités et, au
final, de desservir au lieu de servirLa lutte contre l’impunité, contre la corruption et les antivaleurs,
constituent les éléments centraux de ma stratégie, sans lesquels tout réel
espoir de changement est impossible.
Mais dès lors que nous avons en toute conscience choisi de privilégier la
réconciliation nationale pour mieux construire l’avenir et préserver la paix,
la lutte contre l’impunité ne doit en aucun cas se transformer en
vengeance, ni en chasse aux sorcières.
De même, aucune réconciliation crédible ne peut être envisagée si nous
continuons avec les pratiques anciennes de la corruption, de la ruse et du
crime. L’engagement que j’ai pris devant vous, devant ma conscience et
devant Dieu, c’est de donner la chance à tous les congolais, sans
exclusive, d’envisager l’avenir en toute liberté et en toute quiétude, mais
sur de nouvelles bases morales. En aucun cas cet engagement ne peut
signifier la poursuite de l’impunité. M’inspirant des saintes écritures, mon
objectif n’est pas de voir les méchants périr, mais plutôt qu’ils changent,
qu’ils soient sauvés et que le pays tout entier s’en réjouisse.
A défaut, ils s’exposeront à la rigueur de la loi. Celle-ci étant faite pour
révéler la faute, j’accorde à la restauration de l’Etat de droit la première
des priorités dans mon combat pour l’édification d’un nouveau Congo.J’ai entendu certains parler avec ironie ou crainte de la République des
juges.
La réalité est plutôt que le pouvoir judiciaire demeure confronté à de
nombreux défis en termes de ressources, de capacités et d’indépendance.
La RDC ne compte actuellement que 1 magistrat pour 28 000 habitants,
alors qu’un ratio minimum de 1 magistrat pour 5.000 habitants est
considéré comme étant la limite de la couverture requise par les standards
définis par l’Association Internationale des Magistrats. La dernière grande
vague de recrutement des magistrats en RDC date de 2011. Nous avons
donc un grand retard à rattraper.
Mes chers compatriotes,
J’ai à cœur l’ensemble de vos aspirations pour un Congo meilleur, un
Congo paisible, plus juste et plus équitable. Qu’il s’agisse de la réforme
en cours de la justice, que je compte poursuivre et approfondir, de
l’indispensable rattrapage en matière d’infrastructures de base, de l’accès
à la santé, de la pacification intégrale du pays ou de la préservation de
l’environnement, le Congo a grandement besoin de ressources et de
méthodes, pour poursuivre avec succès la mise en œuvre du programme
pour lequel vous m’avez élu.Je souhaite que l’expérience douloureuse révélée au cours du procès en
rapport avec le Programme des 100 jours tourne définitivement la page
de la longue série de projets et programmes qui, à travers l’histoire, ont
donné lieu à d’importants coulages des ressources publiques en toute
impunité.
Je pense notamment au Projet de Bukangalonzo, aux multiples cessions
d’actifs miniers, aux projets de construction d’infrastructures routières,
aéroportuaires et j’en passe. Le défi du Congo, le défi du peuple congolais,
c’est de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. A tout prix, nous
devons y parvenir et nous allons y arriver.
J’appelle le gouvernement de la République à engager des réformes sur
l’ensemble de la chaine de la dépense, afin que nos ressources publiques
soient désormais mieux préservées et mieux utilisées.
Mes chers compatriotes,
Alors que nous nous étions engagés à faire de 2020 une année de l’action
décisive, la force du destin a fait coïncider cette année du soixantième
anniversaire avec l’une des crises sanitaires et économiques les plus
intenses que notre civilisation ait connue ; l’apparition de la Covid-19.
Cette crise est également un rappel à l’humilité que nous devons adopter
face à l’accélération imprévue du mouvement de l’histoire.La covid-19 qui affecte aujourd’hui tous les continents et qui frappe
indistinctement tous les habitants de la planète, représente la plus grave
crise sanitaire qu’ait connu le monde depuis la grippe espagnole.
Toutes les certitudes idéologiques sur lesquelles est fondé l’ordre
économique mondial sont aujourd’hui remises en question. Pour s’adapter
à cette nouvelle donne et offrir à ses Etats membres la possibilité d’investir
massivement dans la lutte contre la covid-19, l’Union Européenne ainsi
que la Banque centrale européenne, ont revu et assoupli de manière
exceptionnelle leurs règles et pratiques en matière budgétaire et
d’endettement.
Lorsque notre pays a été frappé à son tour par cette pandémie de covid-
19, j’ai dans mes messages du 18 et 24 mars 2020, annoncé les mesures
de prévention et de protection contre ce virus en même temps que j’ai
déclaré l’état d’urgence conformément aux dispositions pertinentes des
articles 85, 144 et 145 de notre Constitution.
La pandémie du coronavirus nous a une fois de plus rappelé à quel point
nous étions dépendants de l’extérieur et combien nous pouvions être
vulnérables à cause d’un système de santé déficient.
Et pour atténuer les impacts immédiats de la covid-19 dans notre pays,
j’ai immédiatement engagé le gouvernement à prendre des mesures pour
assurer la prise en charge sanitaire des personnes affectées par lapandémie, ainsi que pour garantir la continuité de l’approvisionnement du
pays en denrées de première nécessité. L’ensemble de ces dispositions
ont permis de réduire très sensiblement le taux de létalité de la pandémie
dans notre pays. Celui-ci est passé de 10 % de décès dans les premiers
jours à moins de 2,5 % actuellement. Au niveau économique, la pandémie
nous a rappelé l’excessive dépendance du pays vis-à-vis de l’extérieur.
Ainsi, quelques grands projets agricoles ont été initiés, pour renforcer
notre autosuffisance alimentaire. Trente-trois mille hectares à travers le
pays ont été affecté aux cultures vivrières et commencent à produire leurs
premiers résultats, dont 3000 tonnes de riz à Kimpese, 4000 tonnes de
paddy à Nkuni. Nous attendons de récolter et transformer bientôt le
manioc planté sur 800 hectares à Wangata.
Afin de consolider cet élan sur les plans sanitaire et économique, j’ai lancé
le 18 juin 2020 un programme multisectoriel d’urgence dont le coût est
estimé à 2,6 milliards de dollars américains.
Il va sans dire que dans ce contexte de crise, il est également urgent de
procéder à des économies partout où nous pouvons en réaliser, en
commençant par les institutions politiques, afin de dégager des marges
de manœuvre budgétaires supplémentaires pour assurer les dépenses
sociales en faveur des catégories les plus fragiles.Mes Chers compatriotes,
A sa création en marge de la conférence de Berlin en 1885, notre pays a
été baptisé « Etat Indépendant du Congo ». Loin de pouvoir caractériser
la souveraineté des peuples qui y habitaient et qui venaient d’être soumis
à un régime de colonisation, cette dénomination a symbolisé la volonté de
son propriétaire d’alors, le monarque belge Léopold II, de transformer
notre pays naissant en zone de libre-échange économique au profit des
puissances occidentales de l’époque.
C’est ainsi que notre pays a toujours été au centre d’enjeux planétaires
qui le dépassent, au point que c’en est devenu son ADN, la source de ses
joies et ses peines. C’est pourquoi, tirant les leçons de l’histoire, j’ai
résolument engagé la République dans la voie de l’ouverture
internationale, dans l’unique but de préserver les intérêts supérieurs de
mon pays et de mon peuple.
C’est dans ce contexte que j’estime nécessaire que notre histoire
commune avec la Belgique et son peuple, soit racontée à nos enfants en
République Démocratique du Congo ainsi qu’en Belgique sur la base d’un
travail scientifique réalisé par les historiens des deux pays.
Mais le plus important pour l’avenir, c’est de bâtir des relations
harmonieuses avec la Belgique parce qu’au-delà des stigmates de
l’histoire, les deux peuples ont su construire une relation forte que j’ai puvivre personnellement lors de mon exil en Belgique, mon autre Congo.
C’est ainsi que, n’eut été la pandémie de la Covid-19, j’avais prévu de
commémorer les 60 ans de notre indépendance ici à Kinshasa avec
comme invité spécial le Roi Philippe de Belgique qui, tout comme moi,
cherche à renforcer les liens entre nos deux pays sans renier notre passé
commun mais dans l’objectif de préparer un avenir radieux et harmonieux
au profit de nos deux peuples.
J’ai parcouru le monde durant ces 17 derniers mois pour porter mon
message, que dis-je, notre message, celui de l’aspiration du peuple
congolais à la paix ; une paix sincère et durable avec tous, dans le cadre
d’une coopération économique fondée sur des intérêts mutuels bien
compris.
J’ai reçu partout un accueil enthousiaste, parfois au-delà des attentes, et
la voix de la RDC dans le concert des Nations compte désormais plus
qu’avant.
Notre pays naguère victime de guerres d’agression, assure désormais des
médiations de paix et offre ses bons offices, notamment entre l’Egypte et
l’Ethiopie, en rapport avec le différend relatif aux eaux du bassin du Nil,
ou encore aux côtés de l’Angola, pour la recherche de la paix entre le
Rwanda et l’Ouganda, dans l’intérêt de la paix dans l’ensemble de la sous-
région des Grands-Lacs.Mes nombreux déplacements ont également hissé la coopération au
développement en faveur de la RDC à un niveau sans précédent. Rien
que pour la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, depuis
février 2019 jusqu’à ce jour, notre pays a mobilisé plus de 3,4 milliards de
dollars en dons et en prêts approuvés par ces 2 institutions, desquels
environ un milliard ont déjà été décaissés.
Au niveau bilatéral, les nouveaux engagements financiers généré en
faveur du Congo à la suite de cette intense activité diplomatique
dépassent le milliard de dollars, dont plus de 600 millions rien que pour
les Etats Unis d’Amérique, pays avec lequel nous avons établi une relation
privilégiée et stratégique.
J’ai cependant constaté que les flux d’aide publique approuvés en faveur
de la RDC tardent souvent à être décaissés, parfois jusqu’à 11 mois de
retard, à cause de pesanteurs inexplicables, voire inacceptables, liées aux
formalités administratives et législatives de mise en vigueur des différents
accords de dons ou de prêts. L’urgence de nos défis économiques et
humains ne peut continuer de s’accommoder de tels atermoiements
funestes.
Mes chers compatriotes,

Je suis bien conscient que, dans votre fierté légendaire, vous ne pouvez-
vous contenter d’une situation de dépendance structurelle à l’aide
publique internationale. C’est pourquoi je nous invite à concentrer
l’essentiel de notre fierté nationale à promouvoir le sens de la valeur du
travail, la création de la richesse, le paiement d’un impôt juste et l’exercice
de la solidarité nationale.
Mes très chers compatriotes,
Alors que l’œuvre du redressement de notre pays postule le
rassemblement de toute la nation autour de l’essentiel, nous devons
affronter en même temps les contingences imposées par cette expérience
inédite de coalition politique formant la majorité. Il est important que cette
expérience inédite et sensible, mais que nous voulons salutaire, ne
conduise à aggraver les problèmes de notre société en créant ou en
renforçant l’hostilité mutuelle et la méfiance.
Comme il y a 60 ans, étrange répétition de l’histoire, il y a une majorité
parlementaire et un Président de la République qui viennent de
composantes politiques différentes, jadis en opposition frontale. N’est-ce
pas un sort de l’histoire, afin que nous réparions le péché originel qui a
entrainé notre pays dans une succession de crises ? C’est pourquoi, en
tant que garant constitutionnel du bon fonctionnement des institutions, jene ménagerai aucun effort pour m’assurer, via un dialogue
interinstitutionnel régulier, qu’aucune crise inutile ne puisse perturber la
stabilité du pays, si importante pour son essor.
Permettez-moi néanmoins de saisir cette occasion symbolique de
commémoration de l’indépendance pour réaffirmer qu’aucune majorité
politique ou parlementaire, d’où qu’elle vienne, ne peut outrepasser les
principes fondateurs de la République qui sont à la base du Pacte social
tel que consacré dans la constitution du 18 février 2006, à savoir : un Etat
de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique et
laïc.
Mes chers compatriotes,
J’observe souvent la ferveur avec laquelle nombre de mes concitoyens
s’indignent lorsqu’il est porté atteinte aux droits et libertés des personnes
de couleur sous d’autres cieux, notamment dans les vieilles démocraties.
Mais comment comprendre que ces mêmes concitoyens se retrouvent
parfois parmi ceux qui attisent le plus le tribalisme et la haine lorsqu’il s’agit
de la vie de nos compatriotes ?
Je combattrai avec la dernière énergie la résurgence de ces fléaux qui
pourraient menacer le vouloir vivre collectif si chèrement acquis.Mes très chers compatriotes,
Qu’est-ce que 60 ans dans la vie de notre nation ? Molière nous rappelle
à juste titre que 60 ans, c’est la fleur de l’âge, qui nous fait entrer
maintenant dans la belle saison.
Soyons tous interpellés par les défis majeurs auxquels notre pays est
toujours confronté, notamment celui de la maximisation des recettes
publiques.
Pour assurer la réussite du Programme du Gouvernement, je n’ai cessé
d’exhorter ses membres et mes concitoyens à œuvrer à la restauration de
l’Etat de droit, afin d’accélérer les flux d’investissements privés, qu’ils
soient internes ou externes, ainsi que pour maximiser la mobilisation des
recettes fiscales, pierre angulaire des ressources publiques.
Très chers compatriotes,
Fonder un Etat moderne, un Etat normal et vaincre la pauvreté décrétée
cause nationale, constituent toujours la pierre angulaire de ma vision pour
notre pays. Sur ce chemin encore parsemé d’embûches et d’obstacles, je
ressens toujours au plus profond de moi la force et la détermination demes compatriotes quand, dans un écho grandissant et permanent, ils ne
cessent de me rappeler leur leitmotiv à savoir : le peuple d’abord.
Oui, « le peuple d’abord » est la boussole de notre action et la mesure de
notre détermination. C’est vous dire que l’intérêt du peuple congolais
constitue et constituera toujours le fil conducteur de toutes les réformes
que j’entends voir le gouvernement de la République accomplir tout long
de mon mandat.
A 60 ans, on n’a plus d’excuses : à 60 ans, on ne commet plus les mêmes
erreurs ; à 60 ans, on sort des discours creux et répétitifs et on prêche la
sagesse et la droiture par l’exemple ; à 60 ans, on pense à l’héritage et
aux valeurs à léguer aux générations futures. Il est temps que nos
ambitions personnelles viennent en dernier lieu et que les ambitions de
notre pays soient notre priorité.
Très chers compatriotes,
C’est pour vous, avec vous et dans votre intérêt, que nous allons réussir
le mandat que vous m’avez confié.Bonne fête de l’indépendance à toutes et à tous !
Vive la Nation congolaise unie et forte !
Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo
Je vous remercie‏

RDC : « Soixante années de misère et de désillusions sont amplement suffisantes pour nous motiver à nous battre davantage en vue de l’instauration d’un régime véritablement démocratique et d’un Etat de droit( Moïse Katumbi)

A la veille du 60ème anniversaire de l’accession de la RDC à l’indépendance, Moïse Katumbi s’est exprimé.

Dans une déclaration, ce lundi 29 juin, parvenue à Replik.cd, le président du parti politique Ensemble dresse un bilan largement négatif allant de la politique à l’éducation.

 » Le bilan global est largement négatif et il traduit les effets pervers de la mauvaise gouvernance et de la politisation à outrance de tous les secteurs de la vie nationale », a-t-il déclaré.

Moïse Katumbi invite les forces vives de la nation à demeurer en alerte et à se ternir prêtes pour répondre au mot d’ordre de mobilisation générale afin de barrer la route aux propositions de lois des députés Aubin Minaku et Gary Sakata si elles ne sont pas retirées.

« Nous saluons le courage et la lucidité du peuple congolais qui, partout à travers le pays, vient d’exprimer sans équivoque un non catégorique à ces trois propositions de lois anticonstitutionnelles que veulent lui imposer ceux qui, depuis plus d’une décennie », s’emploient à le maintenir en otage », ajoute -t-il.

Quant au système éducatif, ce leader de Lamuka le qualifie d’une fabrique des chômeurs.

 » Notre système éducatif est une industrie de fabrication des chômeurs qui augmente chaque jour la masse des jeunes désœuvrés dont le sort ne préoccupe que très peu les dirigeants. Notre jeunesse si dynamique et talentueuse est sacrifiée », décrie l’ex- gouverneur du Katanga.

Au – delà ce tableau sombre, Moise Katumbi entretient une lueur d’espoir et invite le peuple congolais à une médiation sur les actions à entreprendre pour un avenir radieux.

Il lance aussi un vibrant appel à la mobilisation générale pour préserver l’intégrité et l’unité de la nation congolaise.

Lungeny M.

RDC: Selon VPM Gilbert Kakonde, le contenu du communiqué lu par le porte – parole du Premier ministre n’a rien avec l’entretien de la réunion des ministres tenue samedi

Dans une communication lu au Journal Télévisé sur la Radio Nationale Congolaise( RTN), les ministres Cach se disent étonner du communiqué lu par le Directeur de la communication de la primature.

Selon le Vice premier ministre de l’intérieur, Gilbert Kankonde, le contenu du texte lu à la RTNC par le porte – parole de Premier ministre n’avait rien à voir avec l’entretien la veille avec le chef de gouvernement.

Les ministres Cach se disent outrés, dans la mesure où ils n’avaient pas été consultés quant à la rédaction de ce document.
 » On se rappelle que les communiqués du gouvernement sont lus par le ministre de la Communication et Médias », ajoute – t- il.

Pour rappel le Vice premier de la justice et Garde des Sceaux a été interpellé par la Cour de Cassation samedi dernier.
À la suite de cette interpellation, le premier ministre avait convoqué une réunion d’urgence à l’issue conclue par un communiqué dans lequel le chef du gouvernement demandait entre autre au chef de l’État de saisir la Conseil Supérieur de Magistrature en vue de sanctionner les magistrats , auteurs de cette interpellation.

P.R Tshitenge

Kasaï Central : l’ONG SDC annonce des sanctions contre ses prestataires auteurs d’abus et exploitations sexuels.

Kasaï Central : l’ONG SDC annonce des sanctions contre ses prestataires auteurs d’abus et exploitations sexuels

Au cours de son assemblée générale tenue le week-end dernier à Kananga, l’organisation non gouvernementale Social Developpement Center (SDC) a annoncé plusieurs mesures par le biais de son directeur pays à charge des collaborateurs et prestataires qui se seraient rendus coupables d’abus et exploitations sexuels à travers ses représentations sur toute la République démocratique du Congo.

Raison pour laquelle, une formation de renforcement des capacités a été organisée à cette occasion.

Il était question, selon le directeur pays de SDC, d’outiller les participants sur différentes thématiques relatives notamment à la politique de prévention des exploitations et abus sexuels, la protection des bénéficiaires des actions humanitaires ainsi que la prévention de la fraude et corruptions, afin d’éradiquer toutes les anti-valeurs.

« Nous ne pouvons pas prêcher par la légèreté, nous disons que la tolérance est zéro pour chaque prestataire qui sera surpris main dans le sac, en rapport avec les exploitations et abus sexuels car nous sommes au service de la population », a martelé José Oudney Ndaye, directeur pays de SDC en RDC.

Et d’ajouter:  » Même ceux qui auront à visiter les prestataires auteurs de ces actes d’immortalité seront sanctionnés conformément aux acquis de la formation de ce jour », poursuit – il.

Lors de cette assemblée générale couplée à la formation des capacitations, les mandats des membres du conseil d’administration de cette structure ont été validés pour une durée de trois ans.

P.R Tshitenge

BENI: 3 faux ADF présenté a la presse ce lundi a OICHA avec des armes blanches.

Le commandant de la police nationale congolaise PNC district d’oicha a présenté a la presse ce lundi 29juin2020 des,presumes criminels.Il s’agit des jeunes qui se faisaient passer pour combattant de l’Alliance Democratic force ADF.

Leurobjectif a été de montrer a leurs cibles qu’ils font partie du mouvement de ceux qui egorgent les civils dans la région de BENI.Les 3jeunes ont été présenté publiquement avec 3 haches et quelques habits des leurs victimes .ces dernières disent avoir été terrorisé par les jeunes voleurs déguisé en ADF.

La cérémonie s’est passée à L’État major de la pnc oicha présidé par le colonel Jean pierre Humbi en présence du général André des Fardc et de l’administrateur assistance du territoire de béni madame Rosette kavula ,du bourgmestre de la commune d’oicha et des plusieurs officiers de la police et des Fardc. Devant cette foule,les suspects ont reconnu avoir utilisé le mode opératoire des egorgeurs pour voler les biens de la population. Kawa Ngoy erick

Sud Kivu: La paroisse sainte famille de Bagira à Bukavu, décofinee par les chrétiens agités .

Sud Kivu: la paroisse sainte famille de Bagira à Bukavu, décofinee par les chrétiens agités . les chrétiens ont improvisé des attroupements ce lundi 29 juin2020 a la paroisse saint famille en commune de Bagira ville de Bukavu en province du sud Kivu.Les manifestants veulent être nombreux dans des messes,comme ils le sont au marché .

Selon Wilfred Habamungu l’un des habitants de Bagira qui avait une banderole en mains,ils ne veulent pas entendre parlé du confinement raison pour la quelle eux mêmes se deconfinent . En réaction ,le curé de la paroisse pré cité a appelé les chrétiens a se retirer de l’enclos de la paroisse .Il souhaite voir les manifestants attendre le mot d’ordre des autorités compétentes. Kawa Ngoy Erick

RDC : L’ UDPS /Kasaï Central plaide pour la dissolution de la coalition FCC-CACH

Dans une déclaration faite par le président fédéral de l’union pour la démocratie et le progrès social, fédération du Kasaï Central ce dimanche 28 juin 2020, le parti du feu Étienne TSHISEKEDI a émis le vœu de voir le président de la république dissoudre la coalition FCC – CACH.

Blandard Tshimbombo Bulanda Mbuimpe indique que cette coalition met en mal le président Felix Antoine Tshisekedi pour répondre aux attentes de la population, au regard de ses promesses de campagne électorale tenues en 2018.

« Les gens de FCC n’ont pas la bonne volonté d’aider le président à atteindre ses objectifs pour le bien être de la population comme promis dans sa campagne.
Nous lui demandons de résilier ce mariage tout simplement », a déclaré Blandard Tshimbombo.

Selon lui, l’agitation qui a caractérisé la fin de la semaine liée à l’interpellation du Vice-premier ministre et Garde des Sceaux, Célestin Tunda Ya Kasende.

Par ailleurs, ce membre du parti présidentiel encourage le président Tshisekedi à mettre le pied sur l’accélérateur pour matérialiser sa vision de faire de la république démocratique du congo un véritable état des droits.

P.R Tshitenge

Urgent. Maï Ndombe: Le gouverneur Paul Mputu vient de démissionner.

Visé par une motion de défiance signée par 4 députés provinciaux et déposée au bureau de l’assemblée provinciale de la province de Maï Ndombe depuis le 18 juin dernier, le gouverneur Paul Mputu a rendu les tabliers ce lundi 29 juin 2020.

Il était accusé de mégestion et détournement de biens publics par les motionneurs.

Hier dimanche, le chef de l’exécutif provincial du Maï Ndombe avait tenu un point de presse au cours duquel l’homme a jugé son bilan d’une année passée à la tête de la province très positif.

P.R Tshitenge.

RDC: « Les intouchables d’hier sont les meilleurs clients de la justice aujourd’hui » (Noël Tshianyi)

L’épisode de l’interpellation du Vice – premier de la justice et Garde des Sceaux par la Cour de Cassation, samedi 27 juin, suscite encore des réactions au sein de la classe politique congolaise.

Pour l’ancien candidat président de la République, Noël Tshianyi , la peur est désormais dans le camp des intouchables d’hier.

 » La peur a changé de camp. Les intouchables d’hier sont des meilleurs clients de la justice aujourd’hui. Ils vont tous rendre compte de leurs actes et de leurs comportements » , écrit – il, dimanche sur son compte Facebook.

Et d’ajouter: « Le sang de Rossy Tshimanga, Floribert Chebeya, Thérèse Kapangala et Mamadou Ndala crie vengence », renchérit – t-il.

Pour rappel, le Vice -premier ministre de la justice et Garde des Sceaux , Célestin Tunda Ya Kasende, a été interpellé dans une procédure de flagrance par la Cour de Cassassion.
À sa charge, la transmission au bureau de l’Assemblée Nationale des avis du gouvernement sur les propositions de lois querellées initiées par Minaku et Sakata sans informer l’Exécutif National.
Après plusieurs heures d’audition, il a été relâché le même samedi.

Lungeny M.

BENI:L’assassinat d’un civil crée une vive tension à OICHA Mambabeka .

Monsieur Muhindo Musondivwa a été tue par bale autour de 21heure à Oicha Mambabeka cellule KIRARA.La victime a été achevé par un inconnu vêtu en tenu militaire des Fardc selon les sources locales.Monsieur Victoire Brad eau Nganga journaliste a Oicha, le drame a surpris monsieur Muhindo qui est tenancier d’une pharmacie,sur son chemin de retour de son lieu de travail .

La fusillade à été accompagné par une dizaine des minutes pendant les qu’elles les bales crepitaient au quartier Bakaiku et a Nzanza en commune rurale d’oicha chef lieu du territoire de BENI au nord Kivu a L’est de la rdc.

Ce lundi ,29juin2020 matin les jeunes se dirigeaient en masse vers le lieu du drame .c’est qui fait penser que la journée s’annonce électrique a Oicha.

kawaNgoy erick

RDC – CIME : Covey Mududu Ndompaulu désigné représentant de la communauté Kimbanguiste

Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel de l’Eglise kimbanguiste a désigné Covey Mududu Ndompaulu comme représentant légal auprès des confessions religieuses et de la commission d’Intégrité et Médiation Électorale (CIME). C’est le contenu d’un communiqué parvenu à Replik.cd ce dimanche 28 juin 2020.

À ce poste, Covey Mududu vient remplacer Delphin Elebe Kapalayi.

Sa désignation intervient peu après le démenti selon lequel l’ église Kimbanguiste n’avait délégué de personne lors de l’élection tant décriée de Ronsard Malonda à la tête de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

Pour rappel, l’élection de Ronsard Malonda à la présidence de la CENI avait suscité plusieurs réactions opposées.

Il lui est reproché, en tant que Secrétaire National Exécutif, d’avoir pris part active à l’organisation des élections de 2018 qualifiées de « chaotiques » par certains observateurs.

Pour la Commission Épiscopale Nationale Congolaise, l’église du Christ au Congo et plusieurs couches socio- politiques, il est hors de question de reconduire un seul membre de l’équipe démissionnaire dirigée par Corneille Nangaa.

Lungeny M.

BENI:Docteur JEREMIE MUHINDO séquestre les journalistes à Béni.

Les journalistes Lwanzo Patanguli Sadam et DIEUBON MUGHENZE travaillant respectivement à la radio télévision Rwanzururu Béni et SEMULIKI Béni dennoncent une séquestration dont ils ont été victimes le vendredi 26juin. le docteur Jérémie Muhindo d’en être auteur .Alors qu’ils couvraient un sit in des agents de la riposte contre ebola qui reclammaient leur paiement, le disciple d’hypocrate est venu dispercé les confrères les obligeant de supprimer toutes les images des manifestants .

Les journalistes victimes de la privation de leurs droit d’informer, comptent saisir la justice .les 2 prefesdionels des médias de Béni disent solliciter l’accompagnement de JED et de l’UNPC dans ce processus qui visent à réprimer la violation de la liberté de la presse.

Ledocteur Jérémie aurait tenté un règlement à l’amiable de la situation juste une heure après le scandal ,les concernés semblent moins favorable suite aux propos de l’auteur sur une radio locale . Dieubon Mughenze et Lwanzo Sadam ne se reprochent de rien à encroire leurs propres déclarations . Kawa Ngoy Erick

NORD KIVU :NZANZU KASIVITA présente son bilan d’1 an à la tête de la province.

C’est depuis le 28juin2918 que son excellence Nzanzu kasivita Carly est gouverneur de la province du nord Kivu.

Ce dimanche ,il a brossé succintement les éléments forts de son bilan ainsi que des défis .A travers une conférence de presse tenu a Goma,le gouverneur a déplore l’absence des retricessions qui proviendraient de Kinshasa. 12mois,il n’a reçu que les moyens pour 3mois ce qui ne lui pas facilité de bien joué sa politique.Parmi les défis,il a aussi épinglé la pendemie du corona virus qui lui a pousser de surssoire la perception des certaines taxes.Les poches d’insécurité dues aux groupes armés aura aussi été un obstacle a son parcourt.

En terme des réalisation,Carly kasivita se félicite d’avoir appuyer le système sanitaire de sa province.il dit avoir fait don des motos et ambulances a certaines zones de santé.

Appuis a la réparation des fustiles,construction d’un bâtiment des soins a Buturande et la mis en place d’un réservoir d’eau potable avec l’ONG merci corps.Dans le domaine du transport en commun,10 bus sont déjà disponible grâce au partenariat public-privé.le gouverneur dit avoir mobilisé les fonds en faveur des victimes de l’insécurité de BENI. Dans le domaine éducatif,le gouvernement provincial a appuyée l’école du cinquantenaire et un soutien aux boursiers de la province.

En infrastructure sociale,88km des routes de desdertes agricoles ont été réhabilitées en territoire de Masisi, Pavage de plusieurs troncons urbains a GOMA,Asphaltage de 1600 mètres a BENI,entretien de la route Goma butelbo béni bunagana et l’éclairage public a Goma.En sommes ,le gouverneur estime avoir fait l’essentiel mais souhaite faire mieux avec l’ appuis de tous .

KAWA NGOY ERICK

BENI: Proliferation des cas de violence sexuelle sur mineur en ville de Béni .

Le triste record des cas de violence sexuelle été battu par la ville de Béni situé en province du nord Kivu a L’est de la Rdc.Durant le premier semestre de l’année 2020,plus de 8cas ont été identifié dans le seul quartier de Mambango selon Kambale Lisasi Jean baptiste chef de quartier. Pour ces 8cas,un seul bourreaux été déféré devant les autorités compétentes.

Dans une interview accordé a la presse ce dimanche 28juin2020,le chef de quartier Mambango a cité la proliferations des zones criminogenes dont les fumoires des chanvres comme abris des criminels qui violent sans être arrêté.Lesumoires des chanvres sont entretenus par les hommes armes selon cette autorité de base.Et dans la commune de Bungulu les cas des viols ont été notifié a Mabolio et Kanzuli .

A l’espace d’une semaine,5 cas ont été déplore à Mabolio ville de Béni.les victimes dont l’âge est compris dans l’intervalle de 9a15ans ont été orienté aux soins ,mais les bourreaux demeurent en cavale . Kawa Ngoy ErickBENI: proliferation des cas de violence sexuelle sur mineur en ville de Béni . Le triste record des cas de violence sexuelle été battu par la ville de Béni situé en province du nord Kivu a L’est de la Rdc.

Durantle premier semestre de l’année 2020,plus de 8cas ont été identifié dans le seul quartier de Mambango selon Kambale Lisasi Jean baptiste chef de quartier. Pour ces 8cas,un seul bourreaux été déféré devant les autorités compétentes. Dans une interview accordé a la presse ce dimanche 28juin2020,le chef de quartier Mambango a cité la proliferations des zones criminogenes dont les fumoires des chanvres comme abris des criminels qui violent sans être arrêté.Les fumoires des chanvres sont entretenus par les hommes armes selon cette autorité de base.

Dans la commune de Bungulu les cas des viols ont été notifié a Mabolio et Kanzuli .A l’espace d’une semaine,5 cas ont été déplore à Mabolio ville de Béni.les victimes dont l’âge est compris dans l’intervalle de 9a15ans ont été orienté aux soins ,mais les bourreaux demeurent en cavale .

Kawa Ngoy Erick

Affaire Tunda ya kasende:Fcc a demandé la protection de la monusco,malheureusement les casques bleus n’ont pas voulu intervenir

Le Fcc n’a plus confiance à la sécurité congolaise et veut bénéficier de la protection de la monusco.

Ce dimanche matin, certains cadres Fcc était parti sollicité la protection de la monusco, malheureusement la monusco a dit niet.

La mission d’organisation des nations unies pour la stabilité en rd Congo ,monusco n’a pas répondu favorablement à cette demande.

Le vice-premier ministre de la justice et garde des Sceaux Tunda ya kasende qui avait aussi appelé la monusco la rescousse, malheureusement,cette structure onusienne n’a pas voulu intervenir.

Pour rappel, Tunda ya kasende est le Vice-premier ministre de la justice et garde des sceaux.Il a été arrêtée le samedi à la cour de cassation et puis relâché.Il lui est ré prochain l’usurpation du pouvoir et usage des faux pour avoir donné l’avis favorable au de l’assemblée nationale sur la loi Minaku-Sakana.

LM

Le parti politique AVC de Didier Budimbu en deuil,son Président ai Toko Tuma Waku est décédé

 

 

 

Un choc pour le vice-ministre de l’Epst DIDIER BUDIMBU qui vient de perdre un de ses proches collaborateurs,le président ad intérim de son parti politique dont il est l’autorité morale.

Avec ses larmes aux yeux,Didier Budimbu écrit :

ce jour sombre où nous avons perdu l’un des pionniers de notre Parti, je suis peiné de constater ce vide que laisse notre camarade Toko Tuma Waku Christian.

Notre camarade Toko Tuma Waku Christian s’est aussi illustré par son esprit d’abnégation et son sens de responsabilité. C’est un jour sombre pour notre grande famille de ce parti qui nous est cher.

Il nous laisse aujourd’hui un exemple d’une personne engagée pour une noble et juste cause. Conscient de cette responsabilité, il n’a jamais dérogé à son devoir et à ses obligations pour rendre service au sein de notre cher Parti.

Nous avons perdu un Président, un grand frère, un compagnon,… qui nous laisse un vide où nous ne saurons pas si vite capable de combler.

Nous venons à cette occasion témoigner notre profonde gratitude à la famille de l’illustre disparu, à son épouse Madame Patricia Tuma-Waku et à tous ceux qui lui étaient chers.

Va en paix Cher Grand Frère !

Didier Budimbu

Le communiqué du premier ministre au chef de l’État :L’œuvre du Fcc sans l’ accord de Ilunkamba.(proche primature)

La lettre du premier ministre Ilunkamba qui désapprouve l’arrestation de Tunda ya kasende dans les médias, ne l’engage pas.C’est un plan de ses  conseillers membres du Fcc, dictés par les caciques du pprd comme nous le fait savoir un des membres de la primature.

Depuis quand le Premier Ministre s’adresse-t-il au Président de la République par un communiqué de presses?

Après la réunion d’urgence convoquée par le premier ministre le Samedi soir suite à  l’arrestation du vice-premier ministre de la justice, sylvestre Ilunkamba était sous une pression de sa famille politique fcc qui souhaiter que le premier ministre réponde farouchement au président de la république.

Comme d’habitude,le professeur qui est en désaccord avec les dirigeants du pprd, a refusé de signer le communiqué premièrement pour condamner l’arrestation du Vice-premier ministre comme l’ont souhaité la majorité des ministres du Fcc et les membres de son cabinet .

Le porte parole du gouvernement jolino makele porte parole du gouvernement pour sa part,s’est aussi désengagé de signer le compte rendu de cette réunion d’urgence et la lire à la Rtnc.

Après cette réunion,les conseillers du premier ministre membre du pprd et d’autres parties politiques du Fcc ont érigé nuitamment le communiqué rendu public avec la signature du porte-parole du premier ministre.

Juste avec cette signature du parte parole du premier ministre,tout est clair.Pour comprendre qu’un porte parole du premier ministre ne peut pas signer le communiqué de la réunion des membres du gouvernement et surtout s’adressant au président de la république.

La lettre qui manque de courtoisie,qui ne respecte pas l’autorité du chef de l’État ne peut pas venir d’un professeur d’université à la carrure de Ilunkamba,ce sont ses conseillers qui ont monté le coup,insiste notre source.

Le VPM Ministre de la justice est poursuivit pour usage de faux et faux en écriture et non pour son avis lors du conseil des ministres c’est une faute grave pour un ministre de surcroît ministre de la justice et garde des sceaux , cette infraction est punie par le code pénal aussi il est poursuit en fragrance donc pas besoin de passer par le parlement .

Le premier Ministre doit-il s’ adresse aux responsables de la police par communiqué des presses?

Ces questions nous a poussé de confirmer la thèse de notre source.

LM

60 ans de l’indépendance : « Donald Trump dit croire à un Congo meilleur avec Félix Tshisekedi »

A l’occasion de la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance de la RDC États-Unis d’Amérique par le biais de son président  Donald Trump a adressé un message à son homologue Congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Ce 60 ans de l’indépendance,est un événement momorable qui permet à la République Démocratique du Congo de réfléchir sur la force des relations bilatérales avec les USA.

« La passation de pouvoir pacifique historique qui a suivi les élections de décembre 2018 a inauguré une nouvelle ère d’espoir. Je partage votre engagement profond envers le partenariat privilégié pour la paix et la prospérité, qui affirme que les Etats-Unis demeureront un partenaire de la Republique Démocratique du Congo alors qu’elle s’achemine vers un avenir meilleur sous votre conduite », a souligné donali Trump.

Il ajoute par ailleurs qu’Au moment où 2020, votre année de l’action, se poursuit malgré les défis d’une pandémie mondiale et la re-emergence d’Ebola, les États-Unis se réjouissent d’appuyer vos efforts vIsant à protéger les droits de I’homme, à lutter contre la corruption et à promouvoir la bonne gouvernance, le libre marché, la sécurité, la santé, le développement et l’éducation.

Le président américain dit rester conscient que les efforts mise en place par Félix Tshisekedi placera un changement auquel le peuple congolais aspire et ouvriront la voie aux opportunités et à l’avenir meilleur que la Republique Démocratique du Congo mérite.

PPRD fait pression au premier ministre Ilunkamba pour qu’il démissionnne.(source proche primature)

Depuis la condamnation de vital kamerhe,les acteurs politiques s’agitent.La question qu’ils se posent à qui le prochain tour? Pour empêcher ces arrestations,il faut contrôler la  loi Minajustice.La loi Minaku-Gary voit jour.L’on se rappellera de l’interférence du ministre de la justice dans l’affaire du Dg de l’ogefrem.

La pression de Félix Tshisekedi pour  un État de droit  dérange certains de ses partenaires du Fcc.Et ils  font la pression au  premier ministre pourqu’il démissionne.

 

« on ne peut nous intimider »shadary aux membres du pprd après la libération du Vpm de la justice

Le vice-premier ministre de la justice Tunda ya kasende a passé quelques heures à la cour de cassation en audition en rapport avec l’avis favorable du gouvernement qu’il avait donné à la présidente de l’assemblée Nationale.

Quelques heures après son audition,Tunda ya kasende est passé au siège PPRD avec les cadres de ce parti de l’ancien président de la république joseph.

Shadary, secrétaire permanent de ce parti politique,très en colère, debout sur une chaise et dit » on ne peut pas nous intimider »à qui s’adresse-t-il?

Tunda ya kasende ,Vpm de la justice relaxé après avoir passé quelques heures à la cour de cassation et assigné en résidence surveillée

Le vice-premier ministre, ministre de la justice Tunda ya kasende a été auditionné ce samedi à la cour constitutionnelle sur l’affaire de la loi Minaku.Le conseiller  juridique est reproché d’avoir donné l’avis  favorable au nom du gouvernement à la présidente de l’assemblée Nationale.

Il est rentrée chez lui ce soir même, assigné en résidence surveillée.

LM

Tunda dit:«Je ne sais pas pourquoi, mais des policiers sont en face de chez moi, ils disent qu’ils ont un mandat d’arrêt. J’attends voir ce qu’ils veulent, vont-ils casser ma porte avant de m’amener avec eux, ils ont des armes, je n’en ai pas »

Le vice-premier ministre de la justice,Tunda ya kasende est convoquée à la cour de cassation.

«Je ne sais pas pourquoi, mais des policiers sont en face de chez moi, ils disent qu’ils ont un mandat d’arrêt. J’attends voir ce qu’ils veulent, vont-ils casser ma porte avant de m’amener avec eux, ils ont des armes, je n’en ai pas »  a-t-il dit sur top conco

BENI :hommage au casque bleu Indonésien tué le 22juin prêt de la Rivière Semuliki sur l’axe routier Béni Kasindi pendant une attaque ADF.

Le sergent major Wayudi Rama de nationalité indonésienne a reçu les hommages mérités d’un vrai combattant ce Samedi.la cérémonie d’à dieu essentiellement militaire a eu lieu a Mavivi 12km au nord du centre ville de Béni précisément à l’aéroport .

ce militaire de la paix était tué le 22juin2020 prêt de la Rivière Semuliki sur l’axe routier Béni Kasindi pendant une attaque ADF pendant la quelle 4 vehicules des nations unies étaient incendiés.le militaire tombé a été rapatrié dans son pays d’origine ce samedi 27juin2020 .

ne le 27 juillet 1983,ce personnel de génie militaire FIB était déployé dans la région comme chef de section équipement militaires dans la région .

KAWA Ngoy ericj

Rdc : Medard kankolongo demande à Félix Tshisekedi de remanier le gouvernement Ilunga Ilukamba.

Dans une interview accordée à replik.cd , le président du parti congo en avant qualifie le gouvernement Ilunga d’un gouvernement partisan qui ne travaille pas pour les intérêts des congolais mais pour les intérêts de regroupements politique.

Le parti congo en avant regrette cette coporalisation , cette multatisme d’un ministre en fonction qui transmet en catimini au parlement des avis non validés par le gouvernement sur les propositions de la loi controversée , le ministre a commis une faute grave aux devoirs de ses fonctions , nous suggérons sa démission et sa révocation à l’immédiat.  » a fait savoir Medard Kankolongo.

Felly Mpongo

BENI: Les veuves des militaires dans la rue ce Samedi contre l’ absence de leurs soldes

Une panique a éclatée depuis 9heure ce samedi près de la base logistique des fardc situé a Béni en province du nord Kivu a L’est de la RDC. Les femmes qui disent avoir le statut des veuves et dont les maris sont tombé sur le champs d’honneurs dans les opérations militaires encours dans la région .Elles reclament plus de trois mois sans moyen de survie car leur solde n’est plus perçu et s’était arrêté sans aucune explication de la part de la hiérarchie militaire.Madame la présidente de l’association des veuves militaires de Béni déplore une opacite dans la gestion de l’information autour de leur lamentation .La route nationale numero 44 a été barricadé au niveau du CAMP OZAKAF .les manifestantes a moitié habillée s veulent une implication des autorités politico militaires de Béni .Tous les véhicules sont interdits d’approcher les barricades y compris ceux de l’armee dans la zone operationelle . Kawa ngoy erick
[27/06 à 11:40] Kawa Ngoy Erick: BENI :hommage au casque bleu Indonésien tué a Béni à L’est de la RDC. Le sergent major Wayudi Rama de nationalité indonésienne a reçu les hommages mérités d’un vrai combattant ce Samedi.la cérémonie d’à dieu essentiellement militaire a eu lieu a Mavivi 12km au nord du centre ville de Béni précisément à l’aéroport .ce militaire de la paix était tué le 22juin2020 prêt de la Rivière Semuliki sur l’axe routier Béni Kasindi pendant une attaque ADF pendant la quelle 4 vehicules des nations unies étaient incendiés.le militaire tombé a été rapatrié dans son pays d’origine ce samedi 27juin2020 .ne le 27 juillet 1983,ce personnel de génie militaire FIB était déployé dans la région comme chef de section équipement militaires dans la région . KAWA Ngoy ericj

NORD KIVU : 2 assaillants ont été tué et 1 capturé après,une attaque à Maleki

Les échanges des tirs ont opposé les militaires des Fardc aux éléments mai mai a Makeki village situé en localité de Babila Bakaiku 10km a L’ouest d’Oicha chef lieu du territoire de Béni. Selon les sources officielles,l’attaque ennemi a ciblé une position militaire la nuit de vendredi 26 au samedi 27 juin 2020.

Le bourgmestre de la commune d’oicha contacté ce samedi matin a confirmé la mort de 2 éléments mai mai .monsieur Nicolas Kikuku a ajouté que le calme est revenu dans la partie Ouest d’oicha dont Mabasele qui a connu une panique provoqué par les deflagrations des armes lourdes .

La police nationale congolaise OICHA parle de plus d’un capturé de cette attaque qui seront présenté a la presse au moment opportun.

Kawa Ngoy Eric

Daniel Mbau: « l’article 2 qui reconnaissait un pouvoir disciplinaire au Ministre de la Justice sur les magistrats du parquet a été quasiment supprimé »

Après la sortie de l’Udps de la commission PAJ, l’opposition parlementaire avec le concours des Honorables, SESANGA, MBAU, LUTUNDULA sur fond d’un débat technique de droit , ont réussi à faire flancher la Majorité sur des matières qui frisaient l’inconstitutionnalité et paralysaient l’indépendance du pouvoir judiciaire dans la loi organique n°08/013 du 05 Août 2008 portant organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature. En effet, l’article 2 qui reconnaissait un pouvoir disciplinaire au Ministre de la Justice sur les magistrats du parquet a été quasiment supprimé à l’issue d’un débat houleux.De cette constance découle que , la formulation initiale telle que reprise à l’article 2 de la loi précitée ( Ancien texte) a été maintenue.

En revanche, nous avons proposé à bon droit la création d’un article 2 bis. Cet article attribue dans ses termes l’excluvité de la sanction ( révocation) contre un magistrat fautif au seul Chef de l’État conformément à l’article 82 de la Constitution,et ce, sur proposition du Conseil Supérieur de la magistrature. Le Ministre de la Justice ne pouvant intervenir dorénavant que sur fond d’un pouvoir consultatif en matière de mise en retraite et de réhabilitation des magistrats etant donné que la retraite et la réhabilitation ne sont pas des matières constitutionnelles, c’est-à -dire prévues dans les termes de l’article 152 de la Constitution. Elles d’ordre règlementaires.

Toutes fois, il convient de noter que l’article 4 qui institue un pouvoir d’injonction en matière disciplinaire a été partiellement modifié. Le terme » injonction » nous a paru peu heureuse parce que ce pouvoir ne peut s’expliquer qu’en matière pénale et non en matière disciplinaire. Le CSM étant le seul organe de discipline des magistrats.

En outre, le pouvoir conservatoire de sanctionner les magistrats dans l’optique d’une caporalisation du parquetier a été élagué. Pour les deux autres propositions, l’opposition compte sur la vigilance du Peuple aux fins d’obtenir de réformes structurelles conformes à la Constitution. Le Chef de l’Etat Jouant sa partition à la phase de la promulgation.

 

37 ème Conseil des ministres: Félix Tshisekedi n’avait pas suspendu sa participation à cause de l’affaire Tunda ya kasende.Précisien de la présidence

Selon une mise au point signé par le dircab ai du chef de l’État, lors du 37è Conseil des ministres de ce vendredi 26 juin,le Président de la République n’avait pas claqué la porte de la réunion à cause du Vice-premier ministre  de la justice mais plutôt pour participer à la réunion extraordinaire des chefs d’états africains membres du bureau de l’Union Africaine. Et le premier ministre avait prisapris leale relais afin de poursuivre avec le Conseil conformément à l’article 79 de la constitution.

LM

Tête-à-tête Félix Tshisekedi et joseph Kabila ce weekend sous les bons offices de Kenya,Afrique du sud et Égypte.L’incident du conseil des ministres serait le déclic

Les tensions et les violences politiques observés ce jour ne mettent pas certains partenaires de la république démocratique du Congo à l’aise.Les pays tels que le Kenya, l’Égypte et l’Afrique du Sud ont-ils, au travers de leurs ambassadeurs en poste à Kinshasa, décidé d’offrir leurs bons offices à la RDC.

Ce tête-à-tête est prévu ce week entre le Chef de l’État Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila. L’incident du conseil des ministres de ce vendredi est le déclic qui a poussé des frères africains à prendre le baton de pèlerin pour rapprocher les chefs de fil de la coalition au pouvoir, au bord de la rupture.

LM

RDC/Flash : Le président Félix Tshisekdi vient de suspendre le conseil des ministre,suite à une révélation choquante , accusant le Vice premier Ministre de la justice d’avoir commis une infraction de faux et usages de faux en transmettant au non du gouvernement.des faux avis favorables aux 3 propositions des Lois de Minaku à Mabunda.

#RDC : Flash : Le président Félix Tshisekdi vient de suspendre le conseil des ministre,suite à une révélation choquante , accusant le Vice premier Ministre de la justice d’avoir commis une infraction de faux et usages de faux en transmettant au non du gouvernement.des faux avis favorables aux 3 propositions des Lois de Minaku à Mabunda.
[ Source proche du gouvernement ]

« Toutes les victimes ont droit à l’indemnisation du Gouvernement Congolais » Opinions de Jean-Claude Katende

Hier 25 juin 2020, le Ministre de l’intérieur a visité les biens de certains membres du FCC qui ont été vandalisés par certaines des personnes qui avaient manifesté les 23 et 24 juin 2020 contre les propositions des lois faites par Messieurs Aubin MINAKU et SAKATA. A Cette occasion, le Ministre a promis que le Gouvernement va indemniser les victimes de ces actes de violence. Une violence que je condamne fermement.

Je voudrais dire à ceux qui pourraient me traiter d’être contre les membres du FCC que je fais la présente analyse sur base des principes et de manière objective. Rien de subjectif.
Cette intervention du Ministre de l’intérieur est une injustice vis-à-vis de l’Etat Congolais et vis-à-vis des autres congolais qui ont été aussi victimes des actes de vandalisme sous le régime de l’ancien Président KABILA.
C’est une injustice vis-à-vis de l’Etat Congolais par ce que je ne comprends pas quelle est la faute commise par le Gouvernement pour que les réparations des dégâts causés par les manifestants soient mises sur son dos ? Comment le ministre qui avait déjà déclaré que certains des manifestants qui avaient posé ces actes de violence étaient déjà arrêtés se décide-t-il de mettre leur conséquence (réparation) sur la tête du Gouvernement congolais ? En quoi, le Gouvernement est-il le civilement responsable des actes de vandalisme posés par des personnes bien identifiées et déjà arrêtées ? Est-il normalement de s’amuser ainsi avec l’argent du contribuable congolais ?
Il n’y a aucun principe de droit qui peut soutenir la démarche du Ministre. La conclusion que je tire est que si on est membre du FCC, on a droit à la protection de l’Etat Congolais et quand on ne l’est pas, on est abandonné. Ce n’est pas bien. C’est une injustice inacceptable.
Cette démarche du Ministre est aussi une injustice contre toutes les personnes qui ont été victimes des actes de vandalisme ou du banditisme des institutions publiques sous le régime de l’ancien Président KABILA.
Si le Gouvernement indemnise les membres du FCC, victimes des actes de vandalisme du 24 et du 25 juin 2020, il doit aussi indemniser l’UDPS et le MLP de Monsieur Franck DIONGO pour leurs bureaux qui ont été incendiés en 2016 et pour leurs membres qui avaient trouvé la mort dans ces évènements. Je ne veux pas oublier Jean Claude MUYAMBO, DIOMI NDONGALA, ROSSY MUKENDI, Thérèse KAPANGALA et autres qui ont été maltraités par les institutions publiques ou qui ont été tués lors des manifestations pacifiques.
Au nom de quels principes de droit ou de justice, le Gouvernement doit-il s’engager à indemniser les uns et à oublier les autres ? En quoi, ceux qui ont obtenu l’engagement du Gouvernement de les indemniser sont-ils plus congolais que les autres qui sont abandonnés ?
Je plaide pour que le Gouvernement s’engage à verser des indemnités ou des réparations à tous ceux qui ont été victimes des actes de violence depuis le régime de KABILA à ce jour.
Le Gouvernement est appelé à traiter tous les congolais avec justice et équité.
Nous devons veiller à ce qu’aucun congolais ne puisse être victime des injustices de la part du Gouvernement.
Faire autrement, c’est démontrer que les membres du FCC ont plus des droits que tous les autres congolais. Ce qui est injuste.
Construisons un Etat qui protège tous les citoyens, tel est mon rêve.
Message à partager largement.

Jean-ClaudeKatende

Covid – 19/jeudi 25 juin :Une nouvelle province a été affectée par le Coronavirus. Il s’agit de la province du Lualaba

Pour la journée de jeudi 26 juin 255 cas suspects détectés après investigations,141 nouveaux cas confirmés, dont 115 à Kinshasa, 8 dans le Haut-Katanga, 6 au Nord-Kivu, 5 à Lualaba, 5 au Sud-Kivu et 2 au Kongo Central ;824 échantillons testés ;7 nouveaux décès des cas confirmés ;15 nouvelles personnes sorties guéries ;Une nouvelle province a été affectée par le Coronavirus. Il s’agit de la province du Lualaba. Cela ramène le nombre de provinces touchées à 13.

Les 13 provinces touchées :

Kinshasa : 5.829 cas ;Kongo Central : 300 cas ;Haut-Katanga : 191 cas ;Sud-Kivu : 126 cas ;Nord-Kivu : 81 cas ;Tshopo : 6 casLualaba : 5 cas ;Kwilu : 4 cas ;Haut-Uélé : 3 cas ;Equateur : 2 cas ;Ituri : 2 cas ;Kwango : 1 cas ;Haut-Lomami : 1 cas.

LM

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