Jour : 2 juillet 2020

Kasai central : Ambroise Kamukuy invite la population au calme.

A l’issue d’une réunion de sécurité tenue ce jeudi 2 juillet 2020, le gouverneur intérimaire du Kasaï Central a invité la population centre kasaienne à privilégier la paix pour le bien être de cette partie de la République démocratique du Congo.

A cette occasion, le nouveau chef de l’exécutif provincial ad intérim a indiqué que la situation sécuritaire sur l’ensemble de la province est sous contrôle.

Entouré par les membres du conseil provincial de sécurité, le professeur Ambroise Kamukuny Mukinayi s’est indigné du comportement affiché par les taxis motards sur la ville de Kananga depuis la déchéance du gouverneur Martin Kabuya par l’Assemblée provinciale, le 24 juin dernier.

Il a également invité la presse à jouer bien son rôle dans la diffusion des informations et d’éviter de mettre de l’huile au feu.

Toutefois, le gouverneur intérimaire a insisté sur l’unité qui doit caractériser les centres kasaiens pendant cette période où l’exécutif provincial actuel expédie les affaires courantes.

P.R Tshitenge

Nord kivu : La jeunesse dénonce une incursion des militaires rwandais.

Le président du conseil territorial de la jeunesse de Nyiragongo alerte sur une entrée des militaires rwandais sur le sol congolais. Dans un communiqué de presse rendu public ce jeudi 2 juillet 2020, le président de ce conseil, Erick Kitalyabkshi précise que les bornes frontières numéro 16,17,18 et 19 ont été violées encore une fois.

Selon cette structure, les effectifs des forces de sécurité et de défense de la République démocratique du Congo seraient réduits aux endroits que les étrangers ont ciblés pour pénétrer le territoire national congolais avec leurs moyens logistiques dont les armes et munitions de guerre.

Les villages Kanyanja et Bukanja ont accueilli une vague des éléments venus du Rwanda le 30 juin2020. Dans ce communiqué, il est précisé que Madame Ndashayisenga Buki habitant le Village Kanyanja a échappé de justesse a un enlèvement par ces hommes armés.

La jeunesse demande aux autorités compétentes de combattre la porosité de certaines frontières faiblement surveillées.

KAWA Ngoy Erick

Les Chefs de 6 confessions religieuses réagissent aux propos du Cardinal Ambongo

Les Chefs de 6 confessions religieuses réagissent aux propos du Cardinal Ambongo

Les chefs de 6 confessions religieuses ont répondu au Cardinal Fridolin Ambongo qui avait prédit que « les jours avenir seront difficiles » lors de son homélie du 30 juin 2020.

Il s’agit de l’Armée du Salut, Eglises orthodoxe et Kimbaguiste, la communauté islamique en RDC, Union des églises indépendantes et des églises de réveil.

En effet, dans son homélie du 30 juin dernier, l’Archevêque métropolitain de Kinshasa avait demandé au peuple de se tenir en ordre de marche pour barrer la route aux  » velléités qui ont pour unique objectif de protéger les intérêts partisans de ceux qui ne veulent pas d’une Justice juste ».

Réagissant aux propos de Cardinal Ambongo, les Chefs de ces 6 confessions religieuses, parlent d’un évangile de croisade et de la montée du discours de la haine du haut de la chaire de vérité , pourtant destinée à proclamer en toute humilité l’amour la paix, la justice, la tolérance, le pardon, la réconciliation et la fraternité sans parti pris ».

À travers leur déclaration, ils « désapprouvent l’incitation à la haine et rappellent que le recours à la violence sous toutes ses formes violerait le pacte républicain conclu au dialogue de Sun City ».

Ils invitent ainsi le peuple congolais « à la réconciliation nationale. Car, disent – ils , la RDC ne peut être bâtie sur la la haine et la vengeance et ne peut non plus s’édifier dans la méfiance et la suspicion.

Ils exhortent « tous les responsables politiques et religieux à rendre effective la réconciliation nationale pour une paix véritable dans la justice et la vérité », selon leur déclaration diffusée par Top Congo FM ce jeudi 02 juillet.

« Aucune confession religieuse n’est au-dessus des autres, encore moins au-dessus des institutions du pays et ne peut s’attribuer le monopole de parler au nom du peuple congolais ».
ont-ils indiqué en réaction aux propos du Cardinal Ambongo selon lesquels, l’église catholique et l’Eglise du Christ au Congo représentent 80% de la population congolaise.

Ils appellent, en outre, le peuple Congolais « à ne pas céder aux sollicitations apocalyptiques, à préserver la paix et à éviter les actions susceptibles de compromettre les avancées déjà enregistrées par le pays, 60 ans après son indépendance.

Et de conclure:  » La RDC n’a besoin ni des martyrs ni d’un mouvement insurrectionnel ».

Lungeny M.

Beni :12 étudiants arrêtés lors de la marche passent nuit au cachot.

Les 12 étudiants de l’Université officielle de Semuliki (UOS) Béni arrêtés ce jeudi 02 juillet lors de la marche pacifique, ne sont pas libérés, et passeront nuit au cachot.
Parmi eux, le président du comité estudiantin, Fabrice Mulwahali. Ils ont été arrêtés par la police puis transférés au parquet près le tribunal de grande instance de Béni.

Selon Azarias Mokonzi, porte parole du comité estudiantin de l’UOS, Béni, le maire intérimaire a promis son implication personnelle pour leur libération le plus tôt possible.

Il convient de rappeler que les manifestants avaient pour but de déposer un mémorandum à la Mairie de Béni et exiger la reprise des cours en dépit de covid19.

KAWA NGOY Érick

IGF :  » Nous allons réformer les services et faire appel à une nouvelle génération des inspecteurs  » ( Jules Alingete )

Quelques jours après sa nomination comme Inspecteur général des finances, chef des services par le Président de la République, Jules Alingete n’a pas attendu que les alouettes tombent toutes rôties. Il s’est mis au travail sans balbutier, avec détermination afin mériter la confiance placée en lui par Félix Tshisekedi. Les chevaliers de la plume de REPLIK.CD ont pu, en exclusivité, lui arracher quelques vers du nez.

 » Nous allons faire un travail des professionnels sur terrain. J’en ai trente-deux ans d’expérience, je sais ce que je dois faire. La mission est énorme, nous devons réformer les services et faire appel à une nouvelle génération des inspecteurs, nous allons travailler sur le plan de l’intégrité, sur le plan de la compétence et la moralité « , lance d’emblée le nouveau promu de l’IGF.

Dans cette inédite interview, l’inspecteur général se veut reconnaissant envers le Chef de l’État pour cette élévation, fruit de durs labeurs.

« Je voudrais sincèrement dire merci à son Excellence Monsieur le Président de la République pour les responsabilités qu’il vient de nous confier. Nous sentons en ces dernières une marque de confiance et aussi un poids très important sur nous pour que nous puissions l’accompagner sincèrement à réussir son mandat ».

 » On n’apprend pas au vieux singe de nouvelles grimaces « , renseigne une sagesse africaine. Cet ancien de l’IGF définit quelques uns des axes prioritaires de sa mission:  » Nous devons travailler pour que la République puisse bénéficier du travail de l’inspection générale des finances « .

Pour l’inspecteur Jules, le Chef de l’État lui a confié une mission très délicate de la sensibilisation civique et de contrôle de toutes les finances de la République.  » Nous sentons la mesure et le poids de cette responsabilité et nous nous mettons rapidement au travail pour que la chaine de la dépense des Régies financières, des entreprises de l’État, les provinces et partout où il y a un intérêt financier de l’État, que tous ces milieux là se sentent surveillés, contrôlés « . Le nouvel inspecteur martèle que les informations réelles remontent au Chef de l’État pour une meilleure gestion de notre République.

 » Il est temps aujourd’hui, qu’à commencer par nous-mêmes, et les autres qui sont au niveau des responsabilités de l’État, que nous puissions comprendre que lorsqu’on vous confie les responsabilités, c’est pour servir « , a-t-il fait savoir.

L’inspecteur Jules est convaincu que c’est pour que les moyens de la République puissent être affectés aux projets, à des usages utiles et profitables à tout le monde que l’IGF existe.  » Des usages et des affectations qui puissent booster le développement socioéconomique du pays, c’est ça notre mission « , laisse-t-il entendre d’un air sérieux.

 » Et nous sentons cette responsabilité de travailler en étroite collaboration avec la justice pour lui donner tous les éléments qui concernent tous les dérapages possibles que nous aurons à constater dans l’exercice de notre mission bien-sûr, après approbation et autorisation de notre Chef de tutelle qui est le Chef de l’État « , a-t-il conclu.

Édouard Bajika

Éducation : Très Bientôt les élèves reprennent le chemin de l’école ( Willy Bakonga )

 » Le Chef de l’État est très déterminé à affermir l’éducation dans notre pays. Les écoles rouvrent très bientôt, je le dis sans crainte d’être contredit par quiconque « . C’est par ces mots que le Ministre d’État en charge de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST), Willy Bakonga a rassuré le mercredi 1er juillet 2020 qu’il n’y aura pas d’année blanche.

Le Ministre réagissait ainsi devant la presse après son intervention au Sénat où il a répondu à la question orale avec débat lui adressée par la Sénatrice Isabelle Kabamba sur l’état général des infrastructures scolaires.

Willy Bakonga affirme qu’il n’y aura pas d’année blanche et que très bientôt, les enfants vont reprendre les cours, sans toute fois fixer la date. Dans la capitale Kinshasa,  » Nous commencerons par les finalistes de 6 ème qui doivent présenter les examens d’évaluation, tout en respectant la distanciation physique, pour éviter la contamination de covid-19″, assure-t-il.

Quant aux provinces non touchées par la pandémie de coronavirus, le Ministre d’État explique que la reprise sera totale.

À l’en croire, le gouvernement va mettre en place un calendrier scolaire réaménagé. De ce calendrier résulterait un léger retard pour la reprise des cours de l’année scolaire prochaine.

Édouard Bajika

Lois Minaku : La majorité populaire l’emporte sur celle parlementaire.

L’ assemblé nationale a décidé ce 02 juillet de suspendre l’examen des 3 propositions de loi initiées par Aubin Minaku et Sakata, tous députés nationaux du Front commun pour le Congo (FCC).

Pour le président de la commission PAJ de l’Assemblée nationale, cette suspension s’avère impérieuse pour donner aux initiateurs le temps d’expliquer à la population le bien fondé de leur initiative.

A Kinshasa, la nouvelle a réjoui la population dans son ensemble qui ne voulait entendre de ces propositions à la base des troubles ayant paralysé Kinshasa et certaines villes du pays endéans deux jours. Mais pour les activistes de droit de l’homme et les mouvements citoyens, la majorité populaire a gagné sur la majorité parlementaire.

« Le peuple gagne toujours », rumine en dansant Christian Ditu, combattant de l’Udps qui était lui aussi dans la marche de protestation.

 » Le peuple gagne toujours » est la célèbre phrase du feu Rossy Tshimanga, martyr de la démocratie, activiste de droits de l’homme tué par les agents de l’ordre en 2018 à Kinshasa. Ce dernier participait pacifiquement comme certains autres Congolais à la marche organisée par le Comité laïc de coordination contre le troisième mandat de Joseph Kabila.

Il sied de rappeler que les députés PPRD Minaku et Sakata avaient déposé les propositions de loi sur la réforme de l’appareil judiciaire. La population avait manifesté pour contester une telle initiative. La société civile, les magistrats, les USA, le Canada et d’autres pays avaient rejeté en bloc ce qu’ils ont qualifié de des lois pour caporaliser la justice.

Le Chef de l’État y était revenu largement dans son discours à la nation à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance de la RDC. Le Cardinal Ambongo avait à ce propos, menacé de donner un mot d’ordre aux chrétiens catholiques de descendre dans la rue si le FCC persistait.

Édouard Bajika

Portefeuille : Adolphe Amisi s’engage à redonner vie à la CADECO.

La remise et reprise à la Caisse nationale d’épargne du Congo (CADECO) a vécu mercredi 01 juillet à Kinshasa, entre les comités entrant et sortant.

Adolphe Amisi, nouvel administrateur, a pris officiellement ses fonctions. Lors de son adresse, Adolphe Amisi s’est engagé à mieux lire et comprendre l’entreprise.  » En tant qu’ administrateur , nous allons orienter notre savoir-faire et nos énergies positives afin de réveiller cet éléphant qui est la CADECO. » a-t-il précisé.

Il a eu des mots justes pour remercier le Chef de l’État pour le choix porté sur sa personne et a promis de travailler d’arrache-pied pour mériter cette confiance.

Il sied de rappeler que Adolphe Amisi est membre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) depuis 1996. Il est Vice-président de la ligue des jeunes du parti présidentiel. L’administrateur de la CADECO est licencié en informatique de gestion, et a suivi la formation en audit au Japon et en Chine.

Felly MPONGO

NORD-KIVU :les stratégies d’urgence annoncé par le gouverneur Carly kasivita contre covid-19

La situation épidémiologie en Province du Nord Kivu au Centre d’une rencontre du comité de pilotage de la lutte contre Corona virus ce jeudi 2juillet2020 à Goma.Cette réunion présidée par le gouverneur du Nord Kivu nzanzu kasivita Carly avait pour objectif la mise en place des stratégies nécessaires et urgentes afin de limiter la propagation de la pandemie et répondre efficacement à cette menace.Des commissions spécialisées ont été créés au cours de cette rencontre Pour étudier profondément certaines questions.Parmi ces commissions,la commission médicale, économique et celle du transport .selon Zachee Mathina de la cellule de communication du gouverneur, le président de la société civile en Province monsieur John Banyene a promis accompagner l’autorité Provinciale dans la lutte contre Corona virus. KAWA Ngoy Erick

Kinshasa : La commune de N’sele dotée d’une nouvelle station service

C’est un véritable ouf de soulagement pour la population de la commune urbano-rurale de la N’sele.

Une société par actions à responsabilité limitée s.a.r.l, spécialisée dans la commercialisation et le transport des produits pétroliers a ouvert une nouvelle station service en diagonale de l’hôpital général de référence de Kinkole.

La cérémonie d’ouverture a eu lieu mercredi 1juillet 2020, en présence de plusieurs personnalités , notamment les autorités politico-administratives, les opérateurs économiques et une foule immense venue pour la circonstance.

L’administrateur général délégué Delphin Bondo qui a pris parole à cette occasion a d’emblée remercié le très haut pour le souffle de vie, mais aussi la grâce qui ne cesse de lui renouveler. Il a profité de l’opportunité pour dire également merci au Président de la République Félix Tshisekedi pour la paix et la sécurité, sans lesquelles cette activité ne pouvait avoir lieu.

Delphin BONDO a laissé entendre que sa société compte six stations de services et plus de cent travailleurs uniquement pour la ville province de Kinshasa.

Il s’est par ailleurs assigné les objectifs de couvrir toute l’étendue de la République dans ce secteur pétrolier, qui jadis été un domaine exclusif des multinationales, avant d’inviter le bourgmestre de la N’sele a pouvoir veiller à la sécurité de cette œuvre qui pourra faciliter la tâche à tous les utilisateurs des engins motorisés et autres de ce coin.

De son côté, le bougmestre de la commune de la N’sele a indiqué que cette œuvre vient essuyer les larmes de la population de sa juridiction dans la mesure où elle était obligée de parcourir de longues distances pour s’approvisionner en produits pétroliers.

L’autorité municipale a émis le vœu de voir d’autres unités économiques ouvrir leurs portes dans les encablures de cette contrée de la capitale afin d’alléger la peine de ses habitants.

Pour sa part, le directeur général de la Graddie Mr Kalengayi Kallé, a invité la population à l’utilisation rationnelle de cette station service, tout en la sécurisant contre toutes formes d’actes incontrôlés.

P.R Tshitenge

Kitenge Yesu recadre le cardinal Ambongo.

Le haut représentant du Chef de l’Etat, Kitenge Yezu a réagi à travers un tweet, à la déclaration du Cardinal Ambongo du 30 juin à la cathédrale notre dame du Congo.

A ce propos, la réaction du haut représentant de Félix Tshisekedi ne s’est pas fait attendre. Kitenge Yezu accuse à son tour Ambongo d’avoir  » le cœur entre passions et devoirs « .

« Un Haut dignitaire catholique dont le cœur balance entre passions et devoirs, compromet le devenir de la Communauté. Il vaut mieux trébucher avec les pieds qu’avec la langue », a-t-il laissé entendre. Kitenge Yesu conclut : « Convenons que barba non facit philosophum», expression latine qui signifie  » la barbe ne fait pas le philosophe ».

Il convient de rappeler que lors de son homélie du 30 juin 2020, à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance de la RDC, l’archevêque métropolitain de Kinshasa a sévèrement blâmé le pouvoir de Kinshasa. Le remplaçant de Monsengwo avait usé des mots forts, jusqu’à accuser le pouvoir de Kinshasa d’être complice des ADF qui sèment la terreur à l’est du pays.

« …Au début de l’année, l’armée a dit avoir récupéré le territoire et mis en déroute les ADF; voilà que le plan de balkanisation existe et persiste ; voilà pourquoi tout se fait en complicité et avec le pouvoir de Kinshasa « , avait-il lâché.

Édouard Bajika

Tshisekedi exige la démission du ministre de la justice avant de rencontrer Kabila.

La médiation secrète que mène la Représentante du secrétaire général des Nations-Unies en République démocratique du Congo, Leila Zerrougui pour une rencontre entre Tshisekedi et Kabila, semble accoucher d’une souris.

En effet, la cheffe de la mission des Nations-Unies pour la stabilisation de la RDC (Monusco) a, successivement rencontré Félix Tshisekedi et Joseph Kabila la semaine qui a précédé le 30 juin.

Une source proche de la Monusco indique que le le Chef de l’État pose des conditions comme préalables avant toute rencontre. Pour Félix Tshisekedi, il n’était pas opportun de voir Kabila avant la fête de l’indépendance, mais aussi et surtout, il exige la démission de Tunda Ya Kasende, ministre de la justice et garde des sceaux comme préalable.

Pourtant, la patronne de la Monusco tient à rapprocher le Président Félix et son partenaire de coalition à se rencontrer pour fumer le calumet de la paix. Selon la même source, deux rendez-vous initialement prévus entre les deux hommes ont été successivement repoussés.

Il convient de rappeler que la tension entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila est montée d’un cran ces derniers jours, en raison de la réforme judiciaire initiée par le FCC et l’épisode du ministre de la justice qui avait envoyé l’avis du gouvernement à l’Assemblée nationale, sans que la question des propositions des lois Minaku et Sakata soit discutée au conseil ministériel.

Édouard Bajika

Urgent : Beni : La marche Pacifique des étudiants dispersée par la police.

La marche prévue ce jeudi 01 juillet 2020 par les étudiants de l’Université officielle de Semuliki (UOS) a été dispersée ce matin par la police.
Tout a été interrompu après que les manifestants aient fait près d’un kilomètre, mais se sont heurtés à la résistance des éléments de la police déployés pour empêcher tout mouvement de plus de 20 personnes.

Les étudiants de l’Université officielle de Semuliki veulent voir les auditoires rouvrir en dépit de la covid19.
Le maire avait pourtant interdit cette manifestation.

Kawa Ngoy Erick

Beni : le maire interdit la marche des étudiants de ce jeudi.

Alors que tous les ingrédients étaient réunis pour la tenue d’une marche pacifique des étudiants ce jeudi 2 juillet à Béni, le maire intérimaire a choisi la voie des ondes pour rappeler que les dispositions prises par le Chef de l’Etat congolais contre la covid-19 restent d’application.

Monsieur Bakwanamaha Modeste muhindo interdit la série de manifestations annoncées par les étudiants de l’Université officielle de Semuliki pour exiger la reprise des cours et vivre avec Coronavirus.
Intervenant sur la radio télévision Rwanzururu RTR Beni, le Maire précise que les cours ne peuvent pas seulement commencer à Béni. Il appelle les uns et les autres à s’impliquer d’avantage dans la lutte contre la covid-19 pour espérer voir les hautes autorités du pays décider de la reprise des activités des masses dont les enseignements.

Contacté ce jeudi matin, monsieur Fabrice Mulwahali, président du comité estudiantin de l’UOS Béni affirme que le mémorandum des étudiants sera toujours déposé à la mairie ce jeudi 2juillet 2020.

Kawa Ngoy Éric

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