Jour : 6 juillet 2020

Tshisekedi reçu au Palais royal en Belgique

Félix Tshisekedi, Chef de l’État congolais séjourne depuis dimanche 05 juillet à Bruxelles où il effectue une visite privée. Il a été reçu en audience ce lundi 07 juillet par le Roi belge.

Pour certains de ses proches, Il ne manquera pas de profiter de ce déplacement pour faire un bilan de santé.

C’est après dix-huit mois d’intenses activités que le Président de la République s’est rendu en Belgique . Son entourage affirme qu’il ne manquera pas également de s’entretenir en privé avec divers officiels tant belges qu’européens.

La présence de M. Tshisekedi en Belgique a été confirmée à l’Agence Belga par une source proche de la Présidence congolaise. La durée de son séjour en Belgique est estimée à une dizaine de jours, selon la même source.

Une visite qui intervient alors que la coalition au pouvoir à Kinshasa traverse une zone de turbulences.

Plusieurs épisodes ont récemment attisé les tensions entre les deux partenaires. Le dernier en date est la désignation de Ronsard Malonda, comme remplaçant de Corneille Naanga à la tête de la CENI.

Rédaction

Covid-19 : 36 personnes arrêtés dans des boites de nuit à kolwezii

Les éléments de la police nationale congolaise (PNC) ont présenté à la presse ce lundi 06 juillet, un groupe de personnes, 36 au total dont 9 femmes prostituées qui étaient en plein divertissement dans des boites de nuit, au mépris des mesures d’urgence sanitaires décrétées par le Chef de l’État.

Ces jeunes gens ont été arrêtés la nuit du dimanche 05 juillet, après plusieurs mises en garde des autorités locales qui ont constaté le non respect des mesures barrières dans certains endroits. La police qui intensifie ses patrouilles pour traquer les récalcitrants a ainsi surpris ces gens la main dans le sac.

Pour le ministre provincial de l’intérieur Kapenda wa Kapenda, cette arrestation est un signal fort pour interpeler tous ceux qui ne respectent pas autorité de l’Etat.

 » L’autorité fait ça pour l’intérêt de la population. Mais si cette dernière comprend pas le bien fondé de la décision du Chef de l’État et du gouverneur, je crois qu’il faut passer à la vitesse supérieure, c’est-à-dire à la sanction « , a laissé entendre le ministre provincial de l’intérieur. Et celui-ci d’ajouter : Les tenanciers doivent être aussi sanctionnés. Parce que si les lieux étaient fermés, ces jeunes gens ne se seraient pas déplacés ».

Pour ce ministre, ces opérations vont s’étendre sur toute l’étendue de la province pour décourager les récidivistes.

Édouard Bajika

Rdc : Encore 15 jours pour l’état d’urgence sanitaire

La plénière de l’Assemblée nationale a adopté pour la sixième fois l’État d’urgence sanitaire promulguée par le chef de l’État le 24 mars dernier.

Avant adoption, un débat houleux a eu lieu dans la chambre basse entre les pro et anti prorogation.
Les uns et les autres ont développé l’argumentaire pour soutenir leurs positions.

Pour le premier camp qui soutient cette énième prorogation, l’État congolais est encore sous menace de cette pandémie et qu’il serait maladroit de lever cet état d’urgence au risque de voir les contaminations prendre l’envol. Pour le deuxième camp, l’économie du pays est complètement au rabais et il est temps de la relancer en arrêtant l’État d’urgence au profit des mesures barrières.

Après débat, une option a été levée que le gouvernement apporte à l’Assemblée nationale des mesures d’application de cet état d’urgence tenant compte des difficultés conjoncturelles auxquelles la population fait face.

Le Sénat examine en seconde lecture cette prorogation de l’État d’urgence avant sa promulgation par le chef de l’État. Pour plusieurs députés, cette fois-ci est la dernière.

Édouard Bajika

Remise et reprise IGF: Enfin le travail commence ce mardi

La lutte contre la fraude ,
la corruption et les détournements vont pouvoir s’intensifier avec la désignation d’un « superflic » des finances,
Mr Alingete Key Jules à la tête de l’inspection générale des finances (IGF).

La compétence , l’expérience et l’intégrité ont été privilégiées avec le choix de Jules Alingete qui va prendre le bâton de son commandement déjà ce mardi 07 juillet comme Inspecteur Général des finances, chef de service.

Un choix de Félix Tshisekedi qui aura pour but de veiller sur les finances de la Rdc, la chaîne des dépenses, le respect des biens de l’État.

Le Président de la République, par ce choix que les Congolais qualifient de judicieux, remet le pays sur les rails en luttant contre les malversations financières, le détournement et la corruption. A l’IGF, les travailleurs parlent du choix d’un homme « intègre et honnête », Jules Alingete pour concrétiser cette vision du respect des biens de l’État.

Aussitôt nommé, Jules Alingete promet de travailler en étroite collaboration avec la justice pour traquer ceux qui utilisent l’argent de l’État abusiment.

C’est ce qui annonce le début d’un nouvel air avec Félix Tshisekedi qui remet à l’inspecteur général son plein pouvoir.

LM

Rdc : Un scandale théorique

La République démocratique du Congo (RDC) bat le record des églises à travers le monde, d’après une enquête d’un réseau panafricain. La seule capitale Kinshasa regorge des milliers d’églises qui croissent comme des champignons, à longueur des journées.

Sur une même avenue dans certaines communes de la capitale, les églises se toisent et partagent des murs mitoyens. La situation des voisins s’empire quand arrive le moment de louange compilée. Le volume des instruments crée brouhaha et tintamarre.

Certaines sont vides en termes de fidèles, mais remplies de chaises. Bon nombre d’observateurs assimilent ce phénomène à du business. Oui, l’État a laissé les choses sensibles entre les mains inexpertes.

Bien que la laïcité soit consacrée dans la Constitution, ce sont les églises chrétiennes qui prédominent. L’église catholique romaine rafle 52% à elle seule, suivie de celle protestante qui avoisine les 28%.

Nonobstant le nombre vertigineux des églises, le mal va de mal en pire. Les Congolais développent la fibre tribale, parfois entretenue par les responsables religieux. Ceux qui sont saints dimanche à l’église, sont plus mauvais que le diable en matière d’argent, de femme et de probité morale.

Certains responsables des églises sont cités dans des combines où, même un inconverti ne saurait s’engager. La haine, le vol, détournement, malversations, débauche , mensonge, sont autant de maux qui rongent inexorablement l’église du Congo.

 » J’ai vu des hommes de Dieu se donner des coups jusqu’à se blesser au sujet du partage d’argent leur donné par Maman Sifa », révèle Denis Lessi, responsable d’une église de réveil dans la commune de Limete. « Des prophétesses ont été envoyées en prison pour détournement », regrette-t-il.

Pour ce pasteur, les hommes de Dieu de la RDC doivent demander pardon pour tout le mal qu’ils ont commis.  » A commencer par moi-même « , surprend Denis Lessi.

Actuellement les églises se déchirent entre elles au sujet de la désignation du candidat devant remplacer Corneille Naanga à la tête de la commission électorale nationale indépendante (CENI). A propos, les Congolais ont assisté à une insolite , à des insultes entre leaders religieux.

Les déclarations des certains frisent l’ignominie, la haine, le tribalisme et le paganisme.  » Si les conducteurs spirituels agissent de cette manière, à combien plus forte raison nous les ouailles ? « , s’est étonné un octogénaire qui a suivi impuissant les invectives et spectacle désolant des hommes de Dieu lors d’une émission télévisée.

La nouvelle de la désignation du président de la CENI a divisé les églises du Congo, et mis à nu les  » bergers mercenaires « . Les pasteurs sont devenus très silencieux et attendent la fin de covid-19 pour reprendre les miracles.

Mais pour plusieurs analystes, l’Etat doit mettre de l’ordre dans ce secteur qui avilise, pour ne pas donner raison à celui qui a dit que  » la religion est l’opium du peuple ». Entre le nombre d’églises et les péchés commis par les fidèles et leurs pères spirituels, il n’y a pas de communes mesures.

Édouard Bajika

Beni : Renforcement des effectifs militaires sur axe Oicha Eringeti

Selon le porte parole des opérations Sukula 1, le lieutenant Anthony Mwalushayi, les forces de sécurité et de la défense ont été renforcées en effectifs sur axe Oicha Eringeti au nord du territoire de Béni.

Les militaires des forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont été déployées précisément à Mukoko Village ciblé par les ennemis de la paix à plusieurs reprises. En espace de trois jours 5 civils ont été tués par des éléments présumés ADF à Mukoko le weekend dernier. Selon le porte parole de l’armée basé à Béni, lles militaires vont renforcer le contrôle à différentes barrières et multiplier les patrouilles de combats pour que la paix revienne dans cette zone. il s’est réservé d’étaler à la presse ce lundi toutes les stratégies qui seront mises en œuvre Pour contraindre les ADF à disparaître complètement de cette partie du groupement de Bambuba kisiki.

KAWA Ngoy Erick

Goma : Un mort lapidé par les jeunes du quartier Kyeshero Des jeunes du quartier Kyeshero

Des jeunes du quartier Kyeshero dans la commune de Goma se sont rendus justice populaire, en lapidant jusqu’à mort, un presumé voleur, un jeune d’une trentaine d’années.

Le fait s’est passé dans la nuit de dimanche 5 à lundi 6 juillet 2020.
Selon les témoins qui livrent cette information, cet acte ignoble s’est passé non loin de la mosquée de Nyarubande.

Après l’avoir tué, ces jeunes sont allés jeter le corps de la victime sur avenue Kesheni, non loin du centre hospitalier Heshima.

Le président local de la jeunesse, Jules Ngeleza, condamne formellement cette pratique et
appelle les jeunes à ne pas recourir à la justice populaire.

P.L.M Tshitenge

Kananga: Le gouverneur a.i annonce la reprise du trafic sur l’axe Kalamba Mbuyi.

Le week-end dernier, le chef de l’exécutif provincial ad intérim a tenu à rassurer que les échanges commerciaux devront reprendre dans un bref délai sur le tronçon Kananga-Kalamba Mbuji.

Selon Ambroise Kamukuny Mukinayi, les mesures de fermeture des frontières prises par le Président de la République ne concernent que le transport des passagers, et non pas pour les marchandises.
Cela doit être scrupuleusement respecté.

Il a, à cette occasion invité les services étatiques à prendre des dispositions pour rendre la vie facile à la population du Kasaï Central, grâce à l’approvisionnement de la ville de Kananga en produits de première nécessité provenant de la République sœur d’Angola via la frontière de Kalamba-Mbuji.

P.L.M Tshitenge

Le CLC annonce une marche pacifique dimanche 19 juillet

Le comité laïc de coordination (CLC) en partenariat avec plusieurs mouvements citoyens et structures pro démocratie appellent à une marche pacifique dimanche 19 juillet 2020 pour exiger la « dissolution de l’Assemblée nationale ».

Dans un communiqué du lundi 06 juillet signé par le Dr. Gertrude Ekombe et
Franklin Mbokolo dont une copie est parvenue à la rédaction de REPLIK. CD, le CLC
estime qu’il « temps d’arrêter la fabrication des fraudes électorales pour 2023″

Le CLC et ses partenaires qui sont : Lucha, Filimbi, les Congolais debout, Nouverco, UNJCPD, Telema Ekoki, Jeunesse Espoir, Le coq éveil du Congo, Dynamique des Jeunes, Collectif 2016 du feu Rossy Mukendi, FODEDH, MSFD, la Vie humaine est sacrée, Biso peuple, FOJEC, Ndjili na Biso, Pour la liberté des opprimés, ACAJ, protestent énergiquement contre la décision de l’Assemblée Nationale d’entériner, malgré les fortes contestations de l’opinion, la nomination à la tête de la CENI d’un ancien membre de l’équipe Nangaa, pour prolonger dans la durée la politisation et l’instrumentalisation de cette haute institution de la démocratie.

Pour ces organisateurs de la marche pacifique, par cet acte,  » la présidente de l’Assemblée Nationale, Jeanine Mabunda a décidé de porter à son paroxysme l’extrême provocation du peuple pour mettre à l’épreuve sa capacité à se défendre par lui- même, y compris contre ses soi-disant représentants qui sont davantage préoccupés par la défense de leurs intérêts égoïstes et partisans », peut-on lire dans ce communiqué.

 » Puisque cette situation intolérable est la conséquence directe d’une alliance politique contre-nature, à la base du grave dysfonctionnement des services de l’Etat, le CLC et ses partenaires lancent un appel pressant à toutes les forces vives de la nation à poursuivre sans désemparer la lutte de libération de la démocratie », poursuit cette annonce.

A lire ce communiqué, les actions des rues reprennent sans désemparer.  » Ce dimanche 19 juillet 2020, soyons engagés, déterminés et solidaires ; participons massivement à une grande marche pacifique de protestation, à Kinshasa et dans d’autres villes du pays, pour exiger haut et fort la dissolution de la présente Assemblée nationale qui a administré la preuve de sa parfaite inutilité et de son évidente nocivité « , martèle le comité de coordination.

Ils invitent à cette marche les militants des partis politiques et des organisations sociales et professionnelles ; magistrats, avocats, professeurs d’université, députés, fonctionnaires, policiers, étudiants, jeunes et vieux, hommes et femmes de bonne volonté, wewa, chômeurs et vendeurs de marché.

En attendant, le CLC et ses partenaires invitent leurs membres et toutes les forces vives de la Nation à « participer massivement à toutes les autres marches de protestation qui seront organisées à travers le pays et dans la Diaspora, notamment le 9 juillet à Kinshasa et à Goma, et le 10 juillet à Lubumbashi ».

Les préparatifs ont déjà commencé dans les États-majors des partis politiques pour ce faire.

LM

Béni : Un ancien maire cherche la tête du profanateur des cimetières désaffectés.

Monsieur Mufunza Bayengo Ghislain, maire honoraire de Béni, dénonce la profanation des cimetières publics à Béni. Selon lui, les cimetières de Kitsanga, Mabolio, Ngongolio et celui de Bugagala seraient spoliés.
Il reconnaît avoir désaffecté le cimetière de Kitsanga en 2010, mais se dit surpris de constater ce qu’il qualifié de profanation des tombes. Mufunza Bayengo Ghislain aujourd’hui député provincial du Nord Kivu, veut voir en prison ceux qui sont impliqués dans les antivaleurs fonciers dont ceux qui ciblent les cimetières de l’État. Il convient de préciser que le cimetière public de Kitsanga bénéficie d’un arrêt de la Cour d’appel de Goma en faveur d’un particulier.

KAWA NGOY Érick

Vers la fin de covid-19 en RDC

Les Congolais qui suivent quotidiennement l’évolution de covid-19 en République démocratique du Congo (RDC) commencent à jubiler. Il y a plus d’une semaine, le nombre de nouveaux cas testés positifs à la Covid-19 diminue chaque jour.

Pour la journée du Samedi 04 juillet, l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) indique 32 nouveaux cas testés positifs au coronavirus parmi les 243 échantillons analysés au courant des 24 dernières heures, dont 25 à Kinshasa et 7 au Lualaba. Cela porte à 7.411 le cumul des cas confirmés depuis le 10 mars 2020.

Il est à noter aussi que le nombre de personnes guéries continue à augmenter. En tout, deux cent vingt-trois (223) nouvelles personnes sont sorties guéries au courant de la journée du 04 juillet. De ce fait, le total de personnes déchargées est de 3.184, soit 42%. Pendant ce temps, les services de la riposte continuent à suivre 238 cas suspects détectés en investigations.

Cependant, il convient d’épingler deux facteurs qui expliquent la montée actuelle du nombre de guéris en RDC. Selon eco-vertes, d’une part, il y a l’augmentation du nombre de tests sur les personnes qui avaient déjà terminé leur traitement et attendaient le contrôle négatif.

D’autre part, il y a ce changement intervenu dans la définition d’un cas guéris. Aujourd’hui, un seul test négatif suffit pour être déclaré guéri, comme cela se fait dans les autres pays.

Il faut noter également qu’aucun nouveau cas de décès n’a été signalé. Le nombre de malades décédés de coronavirus est de 182 décès, soit un taux de létalité de 2,44 %.

A ce jour, la RDC compte quatorze (14) provinces touchées par la pandémie de Covid-19. Il s’agit de : Equateur (2 cas), Ituri (3 cas), Haut-Katanga (237 cas), Haut-Lomami (1 cas), Haut Uélé (11 cas), Kinshasa (6 486 cas), Kongo Central (329 cas), Kwango (1 cas), Kwilu (4 cas), Lualaba (39 cas), Nord Kivu (137 cas), Sud Kivu (145 cas), Sud Ubangi (3 cas) et Tshopo (12 cas).

L’OMS qui apporte un appui appréciable à tous les niveaux de la riposte en RDC recommande le respect des gestes barrières. Une joie qui peut amener le Chef de l’État à déclarer la fin de l’État d’urgence sanitaire dans les semaines qui viennent.

Édouard Bajika

Kasaï Oriental : suspension du chef de la division provinciale des mines, sanction ou règlements de comptes ?

Le chef de la division provinciale des mines du Kasaï Oriental est suspendu par le gouverneur de province par un arrêté signé le samedi 04 juillet 2020.
Il est reproché à Polycarpe Kanyinda Banza notamment :  » Avoir laissé volontairement des documents administratifs relatifs à la production minière effectuée par la Société Annui Congo d’investissement Minier (SACIM) pour une période donnée entre les mains d’un prêtre qui anime une émission pour qu’il plaide sur les médias pour eux auprès de l’autorité provinciale dans le cadre de la paie au compte de la division provinciale des mines et de ses agents. Il s’agit de la rétrocession des 5% dû en vertu de la redevance minière. Il lui est reproché d’avoir également toléré volontairement par son intention, les écarts de langage de ses agents à l’endroit de l’autorité provinciale dans le cadre de mêmes revendications précitées. S’être en outre mal comporté par manque de probité dans la gestion du dossier du colis de diamant saisi en date du 30 juin 2020 à l’aéroport de Bipemba. Que ces comportements sont corroborés au regard de ses attributions par son inaction, sa passivité avérée affichée quand à ce depuis lors, ainsi que par son agissement délibéré », précise l’arrêté.

En réaction, des défenseurs de droits de l’homme parlent d’un règlement de comptes pour museler l’incriminé sanctionné au même titre que trois de ses collaborateurs.

Il faut préciser que le principe légal prévoit qu’à chaque vente du diamant produit par la SACIM, la division provinciale des mines a droit à 5% sur les 40 % qui reviennent à la province (25) et (15) à l’ETD d’exploitation.

Par ailleurs, la division précitée réclame ses rétrocessions datant d’avril 2019 à ce jour, alors qu’il y aurait eu déjà plus de 10 ventes.

Norbeta

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