Jour : 13 juillet 2020

RDC : Bientôt un cours sur l’environnement dans le programme scolaire

L’un des domaines au cœur des enjeux mondiaux qui est l’éducation environnementale pourrait bientôt faire son entrée dans le programme scolaire national en Rdc.
C’est du moins ce pour quoi Claude Nyamugabo, ministre de l’environnement et Willy Bakonga, ministre d’Etat à l’Epst militent désormais, évoquant le caractère capital et même urgent d’un cours à part entière dédié à ce secteur dans lequel la Rdc est 2e au monde en terme de ressources.

Dès le bas âge le Congolais devrait appréhender l’abc de la question environnementale ; et l’école reste l’unique cadre approprié pour acquérir ces connaissances.

Willy Bakonga, ministre de l’Epst a même promis que dès l’année scolaire prochaine, les matières ayant trait à l’environnement seront dispensées dans les écoles.

Mais beaucoup reste encore à déterminer pour que ce module de cours soit effectif notamment le contenu des matières et les classes concernées.

Ce qui qui va faire l’objet d’un travail intense entre les experts du ministère de l’Enseignement primaire secondaire et technique et ceux de l’environnement avant le début de l’année scolaire 2020-2021.

LM

RDC : Le CASC préconise un dialogue national pour résoudre la crise

Un Collectif d’Actions de la Société Civile (CASC), plateforme regroupant en son sein diverses organisations formelles de la société civile , des mouvements citoyens ainsi que des personnalités, a, dans une déclaration rendue publique ce lundi 13 juillet 2020, alerté le monde sur la crise que traverse le pays de Lumumba.

Pour CASC, les tensions et crise que connait actuellement la République démocratique du Congo (RDC), résultent des propositions des lois Minaku-Sakata, mais aussi de l’entérinement de Ronsard Malonda par l’Assemblée Nationale. Ce collectif estime que cette crise n’est pas à prendre de manière isolée, elle est le fruit d’un processus électoral dont les résultats ne cessent de susciter des agitations à tous les niveaux et empêchant ainsi la bonne marche du pays.

 » …une série d’évènements politiques aux conséquences néfastes principalement sur l’économie, la sécurité et l’unité nationale sont à relever notamment :
– L’occupation de nos terres par les armées étrangères, semant la mort et la désolation des populations, sans qu’il y ait une réaction conséquente de la 10éme puissance militaire d’Afrique, qui s’illustre par un mutisme qui dénote d’un manque de politique publique cohérente en matière de sécurité », peut-on lire dans la déclaration dont une copie est parvenue à la rédaction de REPLIK.CD.

 » La déstructuration du cadre macro-économique avec comme corollaire la dépréciation de la devise locale face aux devises étrangères, impactant négativement sur le pouvoir d’achat déjà alarmant des populations congolaises, sans que la moindre initiative de l’exécutif pouvant juguler cette crise, qui rappelle les tristes années 1990, ne soit entreprise », ajoutent ces organisations.

Pour CASC, les récurrents incidents produits par les acteurs politiques principalement ceux de la coalition FCC-CACH à travers des discours et des déclarations incendiaires exhumant les velléités ethno-tribales et fragilisant davantage l’unité nationale, chèrement acquise, sont à la base de la crise actuelle.

Le collectif évoque également les faits invraisemblables observés lors des actions judiciaires initiées sur le programme des 100 jours ; la démission du vice premier ministre, ministre de la justice.

CASC pense que la coalition a donc largement prouvé ses limites, il est grand temps de réfléchir sur la mise en place d’un schéma alternatif. Pour ce faire, il invite le Président de la République, garant du bon fonctionnement des institutions à prendre acte de l’impossibilité pour la nation d’accéder au changement avec la coalition FCC-CACH et le convie à réunir les congolais à des assises qui ouvriront la possibilité de recourir à des mécanismes extra juridiques pour ainsi offrir au pays des élections, réellement démocratiques, qu’il mérite d’ici 2023.

Le Collectif appelle le Parlement à tirer les conséquences de la dégradation politique en cours, en le rappelant qu’il sera tenu pour responsable devant l’histoire.

Ces organisations de la société civile sollicite par ailleurs l’implication des toutes les forces vives de la nation pour que les assises préconisées ci haut, aient le mérite de rassembler autour du patrimoine commun que nous avons, à savoir la RDC.

CASC convie enfin la communauté internationale à se saisir de l’ampleur de la crise et de ses conséquences actuelles et à venir, en vertu du sacro-saint principe de solidarité et d’appuyer cette initiative salutaire pour la nation congolaise.

D’ores-et-déjà, le CASC déclenche une démarche de concertation avec toutes les parties prenantes de la société civile, des confessions religieuses et d’autres leaders sociaux en vue de leur implication dans un processus de dialogue national à l’instar de la CNS.

Edoba

Goma : 1 policier poignardé par les manifestants

Le gouverneur du Nord Kivu Nzanzu Kasivita Carly dénonce le recrutement des hommes armés par certains États majors des partis politiques pour rendre pire la situation au chef lieu du Nord Kivu. Un policier a été poignardé ce lundi 13 juillet 2020 pendant la répression de la marche annoncée pacifique par les hommes politiques identifiés.

Le gouverneur dans un entretien avec la presse, appelle le parquet d’ouvrir une information judiciaire contre les auteurs de l’acte criminel posé à l’endroit du policier lors de la manifestation de ce lundi à Goma. Cet élément de la police est admis a l’hôpital Heal Africa, après avoir été poignardé à la poitrine par les manifestants violents au quartier Majengo.

Selon Zachée Mathina de la cellule de communication du gouverneur, les manifestants ont d’abord ravi l’arme avant d’enfoncer une arme blanche dans la poitrine du policier.

KAWA Ngoy Erick

Marche de Lamuka : Ni casse ni mort, J. Bemba remercie la police pour l’encadrement

La marche organisée par la coalition Lamuka à Kinshasa ce lundi 13 juillet, s’est soldée par un bilan positif.

En effet, face à la grande foule, la police nationale congolaise a été professionnelle en utilisant les moyens de dispersion pédagogique pour éviter les pertes des vies humaines.
Les observateurs donnent une mention spéciale à la population pour la discipline et encouragement à police pour l’encadrement.

À cet effet, après la manifestation, le président du MLC a félicité la population et remercié la police pour le travail abattu.

« Un grand merci pour votre forte mobilisation. Unis et déterminés, nous ferons basculer les décisions pernicieuses et arbitraires à l’encontre de la volonté du peuple.
Merci également à la police d’avoir encadré les manifestants tout au long de la marche » a déclaré Jean-Pierre Mbemba.

Du côté manifestants, l’expression » marche pacifique a trouvé son sens, bien qu’il y aie eu quelques arrestations, les manifestants ne se sont pas attaqués aux biens privés comme publiques.

F.O

Marche du PPRD ce mardi 14 juillet pour soutenir Malonda

Le parti du peuple pour la démocratie et le développement (PPRD) projette une marche ce mardi 14 juillet pour soutenir l’entérinement de Ronsard Malonda à la tête de la commission électorale nationale indépendante (CENI).

Pendant que la RDC traverse une période difficile de son histoire, notamment à travers la pandémie de coronavirus, l’économie presqu’en berne, les politiques s’évertuent à organiser à longueur des journées des marches anti et pro Malonda.

Et c’est pendant que le pays est en Etat d’urgence sanitaire. Les mesures d’urgence sanitaires prises par le Président de la République sont foulées au pied endéans la marche, le non respect de la distanciation sociale, on a comme l’impression que ceux qui pouvaient respecter et faire respecter les mesures de l’Etat d’urgence, sont visiblement à la base du non respect de ces mêmes mesures.

Où va le pays ?

C’est d’abord l’UDPS et les mouvements citoyens qui ont marché le jeudi 9 juillet. S’en suivra la plateforme Lamuka qui était sur les rues de Kinshasa pour la même cause, notamment la contestation de l’entérinement de Ronsard Malonda par l’Assemblée nationale à la tête de la CENI.

Comme si cela ne suffisait pas, c’est le tour maintenant du PPRD, parti de Joseph Kabila, président honoraire qui projette une autre marche pour le soutien au très contesté Ronsard.

L’ on assiste ainsi à l’imbroglio où chacun tire la couverture de son côté. Il est donc important de se poser une question entre-autre, qui a raison et qui a tord.

Désiré Wembolowa.

Béni : La police paye le transport aux manifestants

Pour éviter les attroupements, la police a disponibilisé des motos taxis en faveur de ceux qui voulaient marcher contre l’entérinement de Ronsard Malonda. L’objectif de la police était de faciliter la tâche aux militants de Lamuka qui voulaient présenter un mémorandum au maire intérimaire de Béni.

Au rond-point ENRA, les manifestants ont accepté l’offre qu’ils ont refusée par la suite en modifiant l’itinéraire. Au lieu de marcher à pied, les membres du RCD KML et ceux d’autres partis politiques de la plateforme Lamuka sont allés jusqu’à l’hôtel de Ville de Béni où leur memorendum a été lu et déposé en main propre au maire. 2cadres Lamuka ont été interpellés par la police.

 KAWA Ngoy Erick

Béni :2 cadres du RDC/KML poursuivis pour rébellion vont répondre des leurs actes ( PNC)

Messieurs Mulolo Mambo Kabaya et Jonathan Nyanza ont été interpellés par la police pendant la marche étouffée par la police nationale congolais (PNC) ce lundi 13 juillet 2020 à Béni. Selon Nasson Murara Katembo, chargé de la communication et information de la PNC Béni, ces deux cadres du RCD KML, parti cher à Mbusa Nyamwisi seront déférés devant leurs juges naturels. Il sont poursuivis Pour rébellion aux ordres du Chef de l’État en matière de prévention contre la covid19.

Les gestes barrières seraient foulés aux pieds par ces citoyens interpellés avec leurs cache-nez, bien en place.

Devant l’amigo de la police, Jonathan Nyanza et Mulolo Mambo Kabaya ont rassuré que leur relâchement viendra de gré ou de force ce même lundi. Ne se reprochant de rien ,ils ont déploré ce qu’ils ont qualifié de privation arbitraire de leur liberté.

  KAWA Ngoy Erick

Affrontement entre la police et les manifestants à Limete

Avec un impressionnant dispositif qu’il y avait sur la place échangeur, il était donc difficile que les manifestants de Lamuka accèdent dans la commune de Limete.

Impossible de dépasser la place de l’échangeur au niveau de la 18e rue.
Surprise! Les marchants ont débordé et dévié en même temps la police.
Les coups de balles ont été tirés en l’aire et des gazes lacrymogènes. Les éléments de la police ont cherché à disperser les manifestants anti-Malonda. Des arrestations des civiles marchants sont aussi enregistrées..

Désiré wembolowa.

Kinshasa : des arrestations dans les rangs des manifestants

Plusieurs arrestations sont signalées dans les rangs des manifestants au niveau de la place échangeur.

La police qui fait face à la population, décide finalement d’escorter Jean-Pierre Bemba suivi de deux véhicules.

Pour le moment, le bras de fer entre les manifestants et les éléments de la police se poursuit au niveau de l’échangeur de limite.

F.O

Limete : Terrain d’affrontement entre les marchants et la police.

Les éléments de la police font visiblement tout, pour empecher les manifestants d’arriver à Limete.

Ceci ressemble à une stratégie mise en place par la police, pouvant limiter les manifestants à accéder au centre ville, notamment dans la commune de Limete.

 » On nous a demandé de tout faire pour que les manifestants n’accèdent pas à la place de l’Echangeur, surtout au niveau de monument de Patrice emery Lumumba « , rapporte un policier.

À l’heure actuelle, les manifestants ont prit une autre direction, notamment l’avenue de poids lourd.

Désiré wembolowa.

Kananga : Lamuka déplore l’usage des gaz lacrymogènes lors de la marche

Des dizaines de militants appartenant à la coalition politique Lamuka ont été dispersées à coup de gaz lacrymogènes ce lundi matin 13 juillet lors de la marche organisée par cette famille politique dans la ville de Kananga.

Après quelques mètres de parcours, la police a tenté de disperser les manifestants à la hauteur du rond point notre dame de Katoka.

Faisant face à la résistance de membres de la coalition Lamuka, les éléments de la police nationale congolaise ont procédé à l’usage des gaz lacrymogènes.

Cette situation a indigné le coordonnateur provincial de Lamuka qui deplore le comportement des forces de l’ordre.

Elie Mputu et quelques membres de cette famille politique ont été escortés par la police jusqu’à l’hôtel de ville où un mémorandum adressé au Président de la République a été déposé.

Dans ce mémo, les manifestants demandent à Félix Tshisekedi de rejeter l’entérinement de Ronsard Malonda comme futur président de la commission électorale nationale indépendante ainsi que le rejet des propositions des lois initiées par Aubin Minaku et Gary Sakata.

Il faut noter qu’en début de cet après-midi, la situation est redevenue calme sur l’ensemble de la ville de Kananga.

P.L.M Tshitenge

Marche Anti -Malonda : la police érige une première barrière au niveau de 17ème rue limete

La police vient d’ériger une barrière au niveau de la 17 ème rue limite pour empêcher les manifestants de se rendre à la place Triomphale, lieu prévu pour le rassemblement.

Encore au niveau de la Tshangu , Jean-Pierre Bemba et une la foule se dirigent vert limete pour affronter la barrière érigée par la police.

En tout cas, il faut dire que, les manifestants sont plus que déterminés à faire face aux forces de l’ordre.

F.O

Les places, Pascal, Bitabe, Debonhome : Une foule impressionnante bloque la circulation.

Pendant que JP Bemba et ses accolites refléchissent sur l’itinéraire à prendre, la foule reste debout sur le boulevard Lumumba, en attente de leurs leaders.

Tous sur la route, les manifestants sont nombreux et perturbent la circulation. La voie est obstruée et les marcheurs revendiquent la reforme de la CENI et le rejet de la candidature de Ronsard Malonda à la tête de la CENI.

 » La police est sur le boulevard pour nous empêcher d’atteindre la ville. Ils veulent nous coffrer ici à Tchangu pour que notre manifestation n’aie pas d’impact, mais nous allons franchir cette ligne « , explique Prince Epenge, un des communicateurs de Lamuka.

Pour lui, le pouvoir en place notamment le FCC-CACH, fait tout pour faire échouer la manifestation afin de perpétrer la souffrance de la population.

 » Nous sommes plusque déterminés à faire échec à tout leur plan diabolique », ajoute-t-il.

Désiré wembolowa.

Tshangu: Autour de Jean-Pierre, les manifestants réclament d’aller à Kingakati( 11h 30′

Le président national du mouvement de libération du Congo, Jean-Pierre Bemba vient de se joindre à la population pour la marche de ce Lundi 13 juillet contre Ronsard Malonda.

Autour de Bemba, les manifestants réclament au leader de Lamuka d’aller jusqu’à Kingakati, rendre visite à l’ancien président de la République et patron du Front commun pour le Congo (FCC).

Jean-Pierre Bemba, déjà sur place avec une foule compacte, toujours pas d’incidents.

F.O

Les manifestants de Lamuka regroupés à debonhome pour attendre leurs leaders

En vue de protester contre l’entérinement de Ronsard Malonda à la tête de la commission électorale nationale indépendante (CENI), les militants de la plateforme de l’opposition sont dans la rue, précisément au point de rencontre qui est visiblement Débonhomme où l’on remarque la présence de plusieurs personnalités de l’opposition, notamment les députés Daniel Nsafu, Mike Mukebay et d’autres qui viennent d’arriver sur lieu.

En attendant selon les manifestants, l’arrivé de Jean-pièrre Bemba, tous les militants restent sur le lieu.

Désiré wembolowa.

Marche de Lamuka : Une partie de la population de Lukunga respecte la décision de Gilbert kankonde.

Certains Kinois de la Gombe , Lingwala , Kintambo , Kinshasa , Barumbu ne s’intéressent pas à la marche organisée par Lamuka ce lundi 13 juillet. Les quelques uns interrogés, affirment avoir peur de subir le sort de la marche précédente.  » Nous craignons des gaz lacrymogènes , nous ne pouvons pas risquer. Lamuka devrait rejoindre l’Udps pour mieux contester ,  » relatent-ils.

Pour rappel ,
Le VPM de l’intérieur Gilbert Kankonde avait interdit ladite marche, dans un communiqué lu à la RTNC.

Felly MPONGO

Lubumbashi : Moïse Katumbi renonce à la marche

La marche de Lamuka vient d’être annulée dans le Haut-Katanga par son initiateur en province. Sur demande de la Fondation Katangaise, Moïse Katumbi annule la marche anti-Malonda prévue ce lundi 13 juillet.

La décision est annoncée ce matin dans les médias de Lubumbashi. Peu après son retour dans la ville de Lubumbashi, le dimanche 12 juillet, le Président d’Ensemble pour le changement, a eu une rencontre dans la soirée avec le président national de la Fondation Katangaise Raphaël Mututz.

Celui-ci a demandé à Moïse Katumbi de surseoir la marche en province pour la cohésion nationale et la sérénité.

Moïse Katumbi a accédé à cette demande, craignant les casses de la part des infiltrés selon les informations que lui a transmises son hôte.

« Une autre date sera fixée pour la même marche », ont fait savoir les organisateurs. De leur côté, les autorités ont déjà pris des dispositions en déployant un dispositif sécuritaire important à travers la ville pour le maintien de l’ordre.

Edoba

Place Echangeur : La barre la route aux manifestants

Dans le but de stopper net les manifestants de Lamuka qui quittent la Tshangu vers Limete, les éléments de la police ont stationné leurs véhicules le long du boulevard Lumumba, dans la commune de Limete, précisément à la place Echangeur.

Il sied de signaler que les manifestants de Matete, Lemba quittent leurs communes pour rejoindre les équipes qui viennent de la Tshangu en vue de déscendre ensemble vers le point de chute.

Désiré wembolowa

Kinshasa : Un dispositif de sécurité impressionnant pour empêcher la marche de Lamuka

Une présence très remarquable des éléments de la police nationale congolaise ce lundi 13 juillet 2020, dans toutes les artères de la ville de Kinshasa pour empêcher la marche organisée par la coalition Lamuka contre le candidat à la présidence de la CENI, Ronsard Malonda.

Quelques mouvements de rassemblement des militants pro Lamuka sont actuellement observés malgré le dispositif fou de la force de l’ordre.

Faudrait-il le rappeller, le gouvernement congolais à travers le Vice premier ministre en charge de l’intérieur et sécurité, a pris des mesures fermes interdisant toute manifestation organisée ce lundi 13 juillet à travers toute la République démocratique du Congo.

F.O

Une pluie perturbe la marche de Lamuka

En pleine saison sèche, une pluie fine a surpris la ville de Kinshasa ce matin du lundi 13 juillet, jour prévu pour la marche de Lamuka. Alors que les manifestants sortaient de tous les coins, de toutes les ruelles, des averses ont arrosé dans certaines communes. Les quelques marcheurs ont du s’abriter avec leurs drapeaux pour éviter d’être mouillés.

Certains observateurs estiment que c’est une bénédiction pour avaliser la marche de Lamuka. D’autres par contre estiment que la pluie est venue perturber le programme des marcheurs, et donc,  » la marche est non agréée ‘.

« Ceux qui sont pour une punition divines se trompent peu étrangement, étant donné que madame la pluie ne va trop durer », conclut un militant du MLC.

Rédaction

Marche de Lamuka : L’heure est au rassemblement

La marche de la plateforme Lamuka est confirmée ce lundi 13 juillet, malgré l’interdiction des autorités urbaines. Tôt ce matin, les manifestants arrivent timidement par petit groupe.

A la Tchangu, Jean-Pierre Bemba conduira la marche, de Siforco/Kimbanseke jusqu’à la place Échangeur à Limete 17ème.

Au point de départ de la marche à l’entrée Siforco à Masina, les manifestants ne sont pas encore arrivés en masse. Juste quelques petits rassemblements, jusqu’à 8h10′.

La police est déployée aux plus les plus chauds de la ville pour disperser tout attroupement de plus de vingt personnes.

Rédaction

Beni : La police déployée pour empêcher la marche pro et anti Malonda

Les éléments de la police sont visibles depuis tôt le matin de ce lundi 13 juillet 2020 dans certains endroits stratégiques de la ville de Béni au Nord Kivu. Ils ont été déployés aux rond point ENRA, du 30 juin et à Kanzuli, visiblement pour empêcher les attroupements qui peuvent survenir pour la marche annoncée à Béni par la plate forme Lamuka, le FCC et un groupe de pression. Les militants du Fcc vont soutenir l’enterinnement de Malonda tandis que ceux de Lamuka, RCD/KML et un groupe de pression nommé Véranda Mutsanga disent nom à cet entérinement.

La grande mobilisation populaire est encore sur les médias locaux, mais pas sur le terrain ou les visibilités politiques sont absentes jusqu’à la rédaction de cet article. Seuls les policiers sont visibles à différents points chauds de la ville de Béni.

KAWA Ngoy Erick

Béni :1 ADF tué lors d’une embuscade contre les FARDC à Byangolo

Un élément de l’ADF a été tué après les accrochages entre FARDC et ADF a Byangolo, secteur de Rwenzori, territoire de Béni la soirée de ce dimanche 12 juillet 2020. Le corps de l’élément neutralisé a été exposé à la population dans le camps militaire basé à Mwenda. Cependant, des blessés s’étaient enregistrés dans les rangs des forces loyalistes. Ce bilan est encore provisoire selon Jérémie Kule Mbweki, président de la société civile de Mwenda, car dit t-il, la fouille continue.

Les forces armées de la RDC sont tombées dans une embuscade de leurs enemis. Le déplacement massif de la population s’est accentué dans cette partie Est du territoire de Béni.

KAWA Ngoy Erick

RSS
Follow by Email
× Comment puis-je vous aider ?