Jour : 29 juillet 2020

Le conseil national de la jeunesse sensibilise contre la Covid-19.

Il s’est tenu ce 29 juillet 2020, une conférence débat dans la salle Ouganda à Kin plaza, où Billy Kambale, ministre de la jeunesse et nouvelle citoyenneté a démontré devant les jeunes du conseil national de la jeunesse (CNJ), l’importance de se protéger et proteger l’autre contre le Coronavirus.

Selon lui, cela ne peut selon lui se faire qu’en respectant les gestes barrières édictés par le Président de la République.

 » Le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi doit recevoir les remerciements de tous les Congolais car, il a été courageux. Voilà pourquoi il a pris des mesures drastiques, bien-sûr qui ont été critiquées par quelques politiciens en mal de positionnement, et qui, par la suite, lui ont donné raison », a lancé en substance le ministre de la jeunesse.

Et ce dernier de poursuivre : « Accepter de confiner sa population alors que l’économie mondiale est au rabais ne pas chose facile, mais le Président l’a fait non pour faire plaisir à qui que se soit, mais plutôt pour le bien de sa population », a fait savoir Billy Kambale.

A son tour, la présidente de l’ ONG « fondation aide humanitaire » a offèrt 500 gèles alcoolliques et 5 cartons de masques cache – nez pour que le message soit véhiculé a moindre coût.

Ces assises ont beneficié de la présence de quelques autorités entre-autre, le vice ministre des hydrocarbures. Celui de la santé représenté. Il y a aussi été remarqué la présence de quelques fondations œuvrant dans le domaine de l’aide humanitaire.

Désiré Wembolowa.

Des élus nationaux décident d’accompagner l’inspection générale des finances

L’inspecteur général des finances, chef de service Jules Alingete a reçu en audience ce mercredi 29 juillet, la dynamique des députés nationaux appelée « D10 ».

Ces Députés s’engagent à accompagner le Chef de l’État dans sa vision du redressement des finances publiques à travers l’IGF. Voilà qui justifie leur volonté d’ accompagner les actions que mène le nouvel inspecteur général des finances, chef de service dans le cadre de l’exonération de qui prennent 40% des recettes et privent l’État des moyens de son développement.
On retrouve dans ces exonérations,celles octroyées aux sociétés fictives qui constituent une source de coulage grave des recettes.

Pour cette délégation des Députés nationaux, le combat de l’IGF mérite d’être accompagné pour imposer la nouvelle dynamique de la bonne gouvernance. Raison pour laquelle, ils proposent à l’IGF, le passage pour une séance pédagogique à l’Assemblée nationale pour mieux faire comprendre cette nouvelle dynamique des finances publiques.

« Les finances publiques ne doivent plus être du sucre mais plutôt du Congo bololo », ont largué ces députés nationaux.

Cette dynamique des députés nationaux se dit être dans la logique de soutenir le Chef de l’État dans sa politique de la bonne gouvernance d’un nouveau Congo.

« Étant donné que nous sommes l’autorité budgétaire, c’est le parlement qui octroie à l’exécutif les moyens de fonctionner, lorsque nous avons une structure qui accompagne le chef de l’État. Nous sommes déterminés à l’accompagner, et en tant que l’autorité budgétaire nous pensons, accompagner l’inspecteur général des finances parce que c’est qui contrôle et vérifie son exécution doit être accompagné par les élus du peuple », martèlent-ils.

Quant au communiqué subsidiaire de l’IGFS sur le contrôle ses exonérations, allègements fiscaux et compensations, les députés ont bien accueilli la nouvelle et promet de le soutenir et l’accompagner.

LM

CACH-FCC: La survivance des plus aptes

CACH-FCC: La survivance des plus aptes

Ceux qui savent lire les signes de temps belliqueux parlent d’une veillée d’armes au sein de la coalition au pouvoir en République démocratique du Congo (RDC). Les tensions politiques jonchent en conflits larvés. Impossible de danser indépendance « Tcha Tcha » en ce moment où la pandémie de Covid-19 dicte sa loi.

Les épisodes ayant jalonné la situation politique et sociale ces derniers temps ont sensiblement diminué la confiance au sein de la coalition FCC-CACH, à tel enseigne qu’ils se méfient désormais l’un et l’autre. Les pourparlers sont interrompus depuis belle lurette. Il suffisait encore d’un peu d’étincelles pour assister à la déconfiture.

Les propositions des lois Minaku et Sakata et l’interpellation du Vice-premier ministre et ministre de la justice, surtout le communiqué attribué au Premier ministre au sujet de récentes nominations au sein des FARDC et la magistrature sont les déclics. Ces épisodes n’ayant pas connu leur dénouement, la situation reste tendue, présageant un lendemain incertain.

A propos de la mutation en cohabitation, le député national Thomas Lokondo prévient qu’il n’y aura ni vainqueur ni vaincu entre le CACH et le FCC. Mais selon Me Richard Nsenda, si le Gouvernement démissionne, le Président peut refuser cette démission, et c’est une crise qui amènera à la dissolution du Parlement tant souhaitée par la majorité de la population. Me Richard ajoute que le Chef de l’Etat peut considérer cette démission, mais il sera obligé de renvoyer au chômage les élus nationaux. Voilà ce que ne veulent pas plusieurs députés contactés par la rédaction de votre média Replik.cd.

« Rien ne rassure que si je retourne auprès des électeurs, ils me renouvelleront leur confiance, surtout que je n’ai encore rien fait pour eux « , craint un élu de Mbujimayi qui a requis l’anonymat. Ce genre de réactions sont légion au FCC. « Les propositions des lois Minaku ne nous laissent aucun crédit auprès des électeurs qui ruminent déjà une sainte colère contre nous » , déplore un élu de Rutshuru, membre du regroupement allié au CACH.

Un acteur de la société civile estime quant à lui que le FCC a multiplié intentionnellement beaucoup de gaffes ce dernier temps. « Peut-être que c’est une prémonition », estime-t-il. En attendant, des stratégies sont montées, des réunions tenues nuitamment dans chaque camps pour neutraliser l’autre.

Plusieurs observateurs relativisent cette crise en rassurant que le changement d’un système politique à un autre (Etat de droit) laisse toujours des stigmates. « Il y en a qui ne voudront pas s’acclimater, parce que n’y trouvant pas leur compte « , explique Justin-Moïse Kadima Kabongo, Président de l’Udps/Kintambo. Pour lui, ces conflits sont des douleurs d’enfantement. » Le FCC doit assumer », conseille-t-il.

Une source diplomatique présage une rencontre de deux autorités morales les jours qui viennent. Selon la même source, Tshisekedi et Kabila sont fâchés l’un contre l’autre. En témoignent moult déclarations faites par leurs lieutenants.

Déjà, les fins limiers de médias plus sont à pied d’œuvre pour le recoupement de toutes les séquences dans tous les camps qui entretiennent déjà un conflit latent. Mais la population ne demande rien d’autre que paix et pain.

Par ailleurs, des voix s’élèvent pour réclamer un dialogue. Et les Congolais moyens de se demander l’opportunité d’une telle démarche, étant donné que les résultats de différentes conciliabules ont leurs places dans les tiroirs.

La plus grande reste ces visites et défilés de mode médiatisés à la prison centrale de Makala de certains leaders politico religieux. Vital Kamerhe, ce directeur de cabinet du Chef de l’État condamné à vingt ans de prison pour détournement des fonds alloués aux travaux des maisons préfabriquées du programme d’urgence de 100 jours, devient la grande star.

Ils préfèrent bien pactiser avec le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) pour l’écarter effectivement de son allié de CACH. Pourtant, hier ils ont réclamé sa condamnation. Aujourd’hui, ils lui font des yeux doux. « La manière dont le chat marche la nuit n’est pas la même pendant la journée », indiquait Kitenge Yesu, haut représentant du Chef de l’État.

Les jours qui viennent réservent des surprises de tout genre, surtout avec la reconfiguration de la majorité en cours de téléchargement.

Edoba

Kinshasa : les frais de participation aux épreuves d’État déjà fixés

Selon l’arrêté du 16 octobre 2019 portant fixation des frais pour la session de l’examen d’État édition 2020 dans la ville de Kinshasa, le gouverneur Gentiny Ngobila avait déjà fixé la ligne directive à suivre pour les frais à payer.

Ces frais sont fixés comme suit:
– Hors session 57.000 francs congolais
-Session ordinaire 31 000 fc.

Aussi les frais de session préliminaire, pour les autodidactes sont fixés à 27.000 francs congolais. Les élèves finalistes sont donc appelés à régulariser leur situation avant le jour J.

LM

Lubumbashi : 3 roulages arrêtés pour tracasseries

A Lubumbashi 3 agents de l’ordre commis à la Police de Circulation Routière ( PCR) trouvés mains dans le sac par le gouverneur Jacques Kyabula ont été immédiatement arrêtés sur ordre du gouverneur.

Alors qu’il faisait la ronde de la ville de Lubumbashi pour constater l’état d’avancement des chantiers qui s’y exécutent, le Gouverneur Jacques a surpris trois éléments de la PCR entrain de tracasser une dame qui avait pourtant tous les documents de bord de son véhicule.

Après avoir écouté toutes les deux parties, l’autorité provinciale a ordonné l’arrestation des agents de l’ordre.

 » C’est anormal de tracasser quelqu’un qui est en ordre, alors que chaque nuit la population se plaint de l’insécurité.
Je vais m’engager pour décourager des telles pratiques », a indiqué le gouverneur Kyabula. Les 3 PCR sont actuellement entre les mains de la justice.

Edoba

La reprise des cours conditionnée à Kolwezi et Lualaba

La Fédération nationale des enseignants et éducateurs sociaux du Congo ((FENECO) de Kolwezi et Lualaba 1
s’est réunie 27 juillet 2020 statuant sur la reprise des cours prévue le 03 août.

A l’issue de la réunion, la FENECO a retenu certains éléments qui doivent être pris en compte avant toute reprise scolaire. La FENECO conditionne la reprise des cours par:

Le paiement sans conditions des Nouvelles Unités (NU) et le respect de l’accord de Bibwa.

La FENECO rappelle par ailleurs que l’enseignant n’est pas un marche pied à manipuler pour des fins politiciennes.

LM

Béni : L’attaque ADF de Mutido provoque un déplacement de la population

Le village de Mutido situé dans le groupement de Banande Kainama en territoire de Béni à l’Est de la République démocratique du Congo a été attaqué mardi 28 juillet 2020 dans la soirée.

Selon Jonas Bin Kasumba Zawadi, président de la société civile du groupement de Banande Kainama, les auteurs seraient du groupe ADF.

Les détonations des armes lourdes et légères ont provoqué un déplacement massif de la population jusque tard dans la nuit. Le calme est revenu ce mercredi matin ajoute notre source.

Cependant, aucun bilan n’est encore disponible, car seule l’armée congolaise qui contrôle la situation ne s’est pas encore prononcée.

KAWA Ngoy Erick

Beni : des menaces de spoliation des espaces du domaine public de l’État

Selon le constat de Mufunza Bayengo Ghislain, quelques espaces du domaine public de l’État sont menacés par des spoliateurs dans la commune de Mulekera, ville de Béni.

Dans sa descente au marché public de Kamaibo et au cimetière public de Ngongolio, ce député provincial du Nord Kivu a constaté les traces des rongeurs des terres.

Ceux qui ont vendu une partie du cimetière et celle du marché, sont bien connus, a indiqué l’honorable Mufunza Bayengo Ghislain. Les habitants demandent une implication de tous pour la récupération des parcelles de l’État.

 KAWA Ngoy Erick
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