12 avril 2021

Il y a 7 ans mourait frère Alain Moloto

L’artiste musicien chrétien, frère Alain Moloto a quitté la terre des vivants le 02 août 2013 à Kinshasa.

Responsable du Groupe « Adorons l’Éternel » (GAEL), le frère Alain a fait le bonheur des Congolais et du monde par son style inouï d’adoration.

Aujourd’hui, 7 ans après sa mort, ses chef-d’œuvre ne cessent de consoler les chrétiens qui ont mis leur fois en Jésus de Nazareth, fils de Marie.

Sa mort était un coup dur pour la musique chrétienne congolaise moderne. Ses obsèques ont été organisées dans un climat très tendu. Les Kinois soupçonnaient une main noire derrière la mort de l’artiste musicien. Beaucoup avaient parlé du poison.

A l’âge de 52 ans, le frère Alain passa de vie à trépas, alors que le monde chrétien avait encore besoin de ses paroles d’adoration hors pair.

Il est venu au monde le 27 juillet 1961 à Kisangani où son père Moloto Évariste était affecté en tant que militaire. Il était troisième d’une famille de quinze enfants.

Frère Alain a fait une partie de ses études à Lubumbashi. Il s’inscrit par la suite, en 1983, à l’Institut Supérieur de Commerce (ISC) où il participe aussi dans le groupe théâtral universitaire. C’est durant cette période-là qu’il se met à écrire des chansons en français et en lingala que le public admirera.

En 1994, il sort son premier album solo, “Jésus le Prince Glorieux” qui fera découvrir ses talents de poète. C’est seulement en l’an 2000 qu’il se décide de créer son propre groupe (GAEL) dans lequel il incorporera, au fil des ans, des jeunes artistes chrétiens issus de l’Institut National des Arts (INA) dont Athom’s Mbuma, Nadège Impote, Tempo Bilongo, Blaise Mikanda, Francis Nsemi, Marthe Bulay, Christian Mvuanda, etc. Alain Moloto était marié à Mme Christine Tshiabu et ensemble ils ont eu 4 enfants aux termes de treize années de vie conjugale dans la crainte de Dieu.

Le côté poète de l’artiste s’est révélé dès ses débuts. Ses paroles d’adoration emmènent les chrétiens à une certaine dimension spirituelle. D’aucun n’oubliera « Fruits de mes lèvres », un album où il a chanté seul, alors que dans d’autres, il offrait largement l’opportunité aux jeunes d’exprimer leur talent.

Aujourd’hui encore, ses oeuvres sont consommées sans modération dans les milieux chrétiens.

Edoba

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