Denise Nyakeru : première Dame qui sèche les larmes

« C’est la première Dame qui dame les pions aux autres premières Dames », fait remarquer une internaute, admiratrice de la première des dames congolaises.

Oui, beaucoup d’autres le disent. Pourtant, le bien que font les hommes vit souvent après eux. Mais, avec la religion, les gens ont appris à encenser la personne dès son vivant. Actuellement en RDC, la première dame de la République est devenue l’un des principaux sujets de conversation. Les œuvres caritatives quelle réalise ça et là en faveur des nécessiteux sont dotées dun fort caractère national.

Chrétienne convaincue, Denise Nyakeru Tshisekedi se bat bec et ongles en volant au secours des affligés, des désespérés, des démunis… Elle leur après un métier. C’est l’autonomisation.

Le commun des mortels se noie dans un imbroglio quant à la possibilité de rencontrer une femme vertueuse. La Sainte Bible, livre inspiré et le plus lu dans le monde est aussi confronté à ce dilemme. Le roi Salomon, le plus grand polygame que l’histoire ait connu est embarrassé à propos. « La femme vaillante, qui la trouvera ? », sinterroge-t-il, ahuri.

Cette question redoutable et redoutée laisse les hommes très dubitatifs et rechignant. Mais l’essentiel, ce que la suite de la Bible n’exclut pas la possibilité d’en trouver une. Voilà donc une lueur d’espoir qui ragaillardit et fait délier les langues de plus réservés.

Une femme de caractère ne crie pas à tue-tête sur tous les toits. Elle ne brandit pas ses mérites. Ce sont les contemporains qui la proclament telle. Ces derniers ont la latitude de la magnifier au grand jour si elle l’est indubitablement. Ils l’écrasent si elle n’est qu’un tigre en carton.

En réalité, c’est la générosité, l’hospitalité et les œuvres caritatives qui affirment ou infirment les qualités de la femme d’élite, la femme de vertu. A chaque période de l’histoire, Dieu en envoie toujours une pour voler à la rescousse des siens.

Dorcas, la renommée couturière du Nouveau Testament, est rendue proverbiale : parce qu’elle cousait les habits pour ses congénères. Aujourdhui, même les nations jadis considérées comme païennes, des oliviers sauvages, esclaves du péché et condamnées à la mort, rappellent la philanthropie et les bienfaits de Dorcas, dite Tabitha.

Dieu pourvoit toujours à chaque génération. Actuellement, les Congolais sont bénéficiaires de ce don d’en haut. De même que Marie fut choisie parmi tant d’autres femmes, Mme Denise Nyakeru est la Dorcas des temps actuels pour les Congolais. Ses initiatives dignes d’éloge poussent les gens à certifier qu’elle est l’une de rares personnes ayant pour souci majeur, l’avenir béat et souriant du peuple.

Elle ne marche dans le sillage de personne, et ne cherche pas à s’enrichir illicitement.

Ses bienfaits témoignent

Marius, un général romain du Moyen-âge, conseillait à ses soldats: «Il est ridicule de se taire à propos d’un témoignage ». Aussi, les hauts-faits de la première dame font-ils l’unanimité et ne peuvent être enfouis comme une épée dans son fourreau. Les bonnes et honnêtes gens la favorisent, vu que ses bienfaits sont fort utiles à la population.

Un pasteur d’une église de réveil de Kinshasa a pu laisser s’exprimer un jour son cœur à la vue des prouesses de Mme Denise : « Vraiment, cette femme est la servante du peuple ». Car la première dame n’a pas saisi comme une proie de s’acoquiner à son titre, mais elle est descendue, et même descendue très bas vers les nécessiteux, vers ceux qui souffrent.

Avec le peu dont elle dispose comme moyens, parce que ne voulant pas piller le pays comme les autres, elle intervient dans tous les domaines de la vie des Congolais. Dans une année seulement, elle a convaincu le monde

A chaque fois, les bénéficiaires éprouvent une joie inexprimable. « La première dame est très sensible aux cris de détresse des autres », a affirmé Papa Ngoboka, travailleur à la Banque centrale du Congo.

« L’utilité d’un arbre est reconnue grâce à ses fruits », dit un adage africain. Ainsi, les Congolais s’accordent-ils comme un seul homme pour reconnaitre les mérites de Mme Denise Nyakeru Tshisekedi comme d’une femme hors de commun.

Certains observateurs affirment d’ailleurs que le don de secourir est inné chez elle. Elle ne fait rien pour s’attirer la sympathie ou pour des fins propagandistes. Au lieu de donner un poisson, Denise Nyakeru apprend aux autres à pêcher. C’est là, toute la différence.

Des témoignages pullulent

Toujours serviable, elle ne veut voir quelqu’un végéter. Ceux qui l’ont connue dès sa tendrissime enfance certifient que « servir » est sa seconde nature. Une députée nationale très réputée pour ses positions très tranchées à l’endroit de l’Udps, avoue à ses proches: « Je suis très étonnée par l’humilité de cette dame ».

« Si vous avez bâti des châteaux en imagination, votre œuvre n’a pas à se trouver perdue, cest là qu’elle devait être. Maintenant, posez les fondations là-dessus », révélait un politologue russe. Sans nul doute, Denise Nyakeru fait sienne cette maxime et la providence lui a permis, aujourdhui, dêtre en situation de matérialiser son vœu.
En posant des actes charitables de grande envergure, la première dame accomplit cette parole de lEcclésiaste: « Jette ton pain à la surface des eaux, longtemps après tu le retrouveras. Donnes-en une part à sept et même à huit, car tu ne sais ce qui réussira…».

Elle fait des dons aux plus démunis pour leur autonomisation sans rien attendre en retour. « Qui donne aux pauvres prête à Dieu », dit-on. Elle ne répond pas à ses détracteurs, des gens qui ont le don de critiquer et de décourager ceux qui luttent pour une vie meilleure du peuple.

Salomon dit à propos de la femme vertueuse qu’elle a plus de valeur que les perles. « Le cœur de son mari a confiance en elle et les produits ne lui feront pas défaut ».
Denise Nyakeru Tshisekedi pense à un champ et elle l’acquiert. Du fruit de son travail, elle plante une vigne. Oui, elle la plante. Comme pour dire quelle travaille et fait travailler ceux qui sont à ses côtés. Elle a compris la nécessité du travail dans l’épanouissement d’une société.

«La grâce est trompeuse et la beauté vaine; la femme qui craint le Seigneur est celle qui sera louée », conclut Salomon. Ces sages paroles du fils de David traduisent plus ou moins ce qu’est Denise Nyakeru.

Pas trop loquace, elle ouvre sa bouche avec sagesse et des instructions aimables sont sur sa langue. « Une femme vertueuse qui la trouvera? », la réponse est sans aucune ambiguïté : Félix Antoine Tshisekedi l’a trouvée.

Bajika Édouard

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