La société congolaise pour l’État de droit est d’avis avec les démarches entamées par les victimes de massacres de 2016 et 2017 en déposant la plainte contre certains officiels du pays.

Selon son secrétaire Me Bernard Kandawu, la démarche rencontre dans la vision de la SCED qui se bat bec et ongles pour la lutte contre l’impunité de crimes graves commis dans la République Démocratique du Congo en général et au kasai central en particulier.

Dans la même logique, Kandawu déclare que l’initiative entamée par les victimes de massacres de la commune de Nganza est une concrétisation de la reformulation de la SCED adressée à ses victimes et rendue publique le 16 juillet 2020.

Ce rapport qui n’était rien d’autre que l’évaluation de réponses judiciaire et extra judiciaires des attraucités commises dans l’espace grand Kasaï.

Signalons qu’à travers ce rapport la SCED exhortait déjà ces victimes à pouvoir s’organiser dans des associations pour garder la flamme de l’espoir et faire entendre leur voix envie de leur reconnaissance.

Il convient de signaler qu’une plainte avait été déposée à l’auditorat militaire de Kananga la semaine passée par des victimes de Nganza contre Emanuel Ramazani Shadary et Asumani Marcelin respectivement Vpm et commendant secteur opérationnel lors de ses événements de triste mémoire.

Pontien junior Lushiku

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