Jour : 11 août 2020

Henri Yav, ancien Ministre des finances convoqué ce jeudi au parquet

L’ancien Ministre des finances Henri Yav Mulang est convoqué ce jeudi 12 août 2020 à 12 heures au parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe pour y être entendu pour des faits infractionnels lui imputés.

Le mandat de comparution a été émis ce mardi 10 août 2020 par le procureur général et officier du Ministère public près la Cour d’appel, Bonheur Luntaka Madi.

Il faut rappeler que le gouverneur de la Banque centrale du Congo ( BCDC), Déogracias Mutombo, a été lui aussi interpellé par les inspecteurs de la police judiciaire pour s’expliquer sur la traçabilité d’une somme de 100 millions de dollars.

F.O

Les contrôles de l’Inspection Générale des Finances agitent les criminels en col blanc

Des grandes agitations constatées parmi les opérateurs économiques et acteurs publics fossoyeurs des finances publiques , criminels en col blanc.

Plus que jamais , le chef de l’état doit soutenir l’Inspection Générale des Finances devant la grande maffia financière et économique qui saigne à blanc les finances par les mécanismes des exonérations et compensations fantaisistes.

Il sied d’applaudir l’inspection générale des finances qui est déterminée à débusquer les criminels de nos finances publiques qui ne dorment plus depuis le démarrage de la machine igf .
Certains experts nous font savoir que dans plusieurs réunions , les coups sont montés contre l’inspection générale des finances .

LM

Béni : la RDC attaquée à partir de Béni (Nzanzu Kasivita)

Toute la solidarité nationale congolaise en faveur des habitants de la région de Béni est sollicitée par le gouverneur du Nord Kivu Nzanzu Kasivita. Dans une interview ce mardi 11aout 2020, le gouverneur a rappelé que l’agression des groupes armés dont les terroristes de l’ADF est une menance contre toute la République démocratique du Congo et non un malheur exclusif pour la ville et le territoire de Béni.

Nzanzu Kasivita qui sejourne à Kinshasa dans la capitale congolaise promet de rencontrer les décideurs de la haute hiérarchie du pays pour solliciter un regard particulier à la région précitée qui est secouée par les groupes armés depuis près de 20 ans.

Ce gouverneur souhaite ainsi un dialogue social spécial pour l’insécurité dans la région de Béni.

KAWA Ngoy Erick

Tourisme: La RDC et la Chine pour un accord de partenariat sur la promotion du secteur

Le Ministre du tourisme, Yves Bunkulu Zola a échangé lundi 10 Août 2020, dans son cabinet de travail, avec l’ambassadeur de la Chine en République Démocratique du Congo, ZHUN JUNG.

Les deux personnalités ont convenu de travailler ensemble pour promouvoir la coopération touristique à travers des échanges de personnels, la coopération dans le domaine de la formation professionnelle, avec l’encouragement d’établissement des entreprises chinoises et congolaises dans les deux pays, selon l’ambassadeur chinois.

ZHUN JUNG a souligné par ailleurs que le but de cette coopération envisagée est de promouvoir le secteur touristique au service de la population. Pour lui, La RDC est un grand pays d’Afrique qui dispose des ressources touristiques de première qualité dans le monde et la Chine est le premier pays qui exporte des touristes à l’étranger.

 » L’année dernière, plus de 150 millions de Chinois ont voyagé à l’étranger avec une consommation de 127 milliards de dollars sur place « , a révélé l’ambassadeur.

Le diplomate chinois estime que cette pandémie est une menace pour le monde entier. Avec la RDC, la Chine a mené une coopération fructueuse dans le combat contre la Covid-19 qui constitue un obstacle dans le développement touristique, car elle empêche aux touristes de voyager dans le monde.

Il a rappelé que ce virus est encore là et qu’il n’est pas encore parti. D’où la nécessité de continuer le combat avec notamment de la vigilance, le contrôle et la sensibilisation de la population.

FM

Journée mondiale du lion : l’animal dont l’acte sexuel dur longtemps

Chaque 10e jour du mois d’août, l’humanité célèbre la journée internationale du Lion.

Le monde croient qu’avec son titre de Roi et sa crinière en forme de soleil, le lion n’aurait qu’à se baisser pour trouver sa compagne. Loin de là. Chez ces félins, en amour, c’est la lionne qui commande.

C’est elle qui accepte ou non son mâle. Celui-ci devra être chef de bande pour espérer pouvoir conquérir sa belle. Ensuite, il devra la maîtriser, notamment en la mordant parfois jusqu’au sang, pour espérer la féconder. L’acte sexuel pourra être répété jusqu’à 50 fois dans la même journée, et cela pendant trois à quatre jours de suite.

Il est dès lors clair de comprendre mieux pourquoi ce besoin du lion de se reposer jusqu’à vingt heures par jour, car le roi des animaux est aussi dans le top 10 des animaux les plus paresseux au monde.

Cet animal est tout simplement un animal fascinant. C’est l’un des félins les plus représentés dans l’art. Il est symbole de force chez les chrétiens. Enfin, en Chine, il est à l’origine d’une danse censée éloigner les mauvais esprits pendant le nouvel an.

Ailleurs, comme au zodiaque, le Lion symbolise la puissance, la générosité, mais aussi l’orgueil. Il adore être entouré et se faire obéir.

Mais le territoire du lion en Afrique a disparu à 80% de son aire de répartition d’origine. Sa population a en effet chuté de 96% en 60 ans à cause principalement du développement des “chasses aux trophées”.
Dans certains pays d’Afrique subsaharienne, ce félin a tout simplement disparu.

Cependant, à l’exception de l’homme, le Roi de la savane n’a pas de prédateur. Les braconniers et chasseurs de tout bord continuent de tuer l’animal malgré les interdictions. Les griffes du lion, ses dents ainsi que ses os seraient très prisés au marché noir.

Edoba

Ilunkamba discute des prix pétroliers avec une délégation de la FEC

Sylvestre Ilunga, premier ministre du gouvernement a présidé, ce mardi 11 août à l’immeuble du gouvernement, la réunion de travail avec une délégation de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) du secteur pétrolier des provinces du Haut-Katanga, du Lualaba et du Nord-Kivu.

Les échanges ont concerné la problématique de la structure des prix pétroliers dans la zone Sud-Est. La délégation, conduite par le président de la FEC, Albert Yuma, était composée des présidents des fédérations provinciales précitées et de plusieurs ministres provinciaux.

Du côté gouvernement central, la présence du ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures Rubens Mikindo Muhima et de la Ministre de l’Economie nationale Acacia Bandubola a été signalée.

Le Président de la FEC, Albert Yuma Mulimbi, a confié à la presse que la délégation a été rassurée de l’implication du chef du gouvernement pour une résolution très rapide de cette question, précisant que la grève ne profite ni aux populations, ni aux opérateurs économiques.

Edoba

Nord Kivu : un député sommé de quitter l’Assemblée provinciale

Les femmes originaires de Béni vivant à Goma étaient en sit in ce mardi 11 août 2020. Elles s’insurgent contre les propos du député provincial du Nord Kivu, Promesse Matofali Yonama qui a semblé cracher sur les massacres de Béni.

Sur leurs banderoles, les manifestantes ont exigé que cet élu de Butembo quitte l’Assemblée provinciale et attendre les élections locales.

L’homme qui disait dans un point de presse ne pas être de Béni est désavoué par ces femmes qui veulent voir l’élu du peuple attendre les élections locales.

KAWA Ngoy Erick

Tourisme: Yves Bunkulu apporte son soutien aux différents partenaires

Quelques jours après la levée de la mesure de l’état d’urgence sanitaire décrétée par le Président de la République, le Ministre du Tourisme a repris la visite des différents sites touristiques, notamment dans la Capitale. Après la ronde de quelques hôtels, cafés et restaurants, Yves Bunkulu Zola a visité les sites Lola ya Bonobo, le lac de ma vallée et le Tatem ; des sites touristiques situés dans la partie ouest de la ville de Kinshasa.

Accompagnés du secrétaire général au Tourisme et de la directrice générale de l’Office National du Tourisme, le Ministre a conduit une forte délégation à travers différents sites. Se rendre compte des circonstances dans lesquelles ont repris les activités touristiques, c’est le sens donné à cette visite qui a pour objectif d’apporter le soutien aux différents partenaires et les accompagner à redémarrer leurs activités.

Du site de Lola ya bonobo

« Le premier message que je lance à la population, c’est de savoir que les activités touristiques ont repris. Et Lola ya Bonobo, c’est le cadre le plus indiqué pour développer l’écotourisme dans notre Capitale », a déclaré le Ministre du Tourisme, Yves Bunkulu.

Lola ya Bonobo, site situé dans la commune de Mont-ngafula, à 25 Km du centre ville de Kinshasa, est le premier lieu de l’écotourisme pur dans la région de la capitale. Ces 65 hectares de forêt offrent un environnement exceptionnel permettant aux visiteurs de découvrir cette espèce si mal connue, l’espèce endémique la plus menacée des signes au monde.

L’ambition du pays portée par le Ministre du tourisme, Yves Bunkulu est celle de faire de la RDC le premier hub de l’écotourisme au regard du potentiel et de la biodiversité. Une raison pour lui d’encourager la population à fréquenter ce site qui est un Paradis pour cette espèce, soutenir l’association ABC, les amis de bonobos du Congo.

Une mise en garde a été adressée aux populations riveraines des airs protégés qui se livrent au braconnage, sous peine de subir la rigueur de la loi. « Nous apportons notre soutien à toutes celles et tous ceux qui s’activent pour la protection de la biodiversité et encouragent les activités touristiques en RDC », a conclu le Ministre, après la visite de l’ensemble du site, côté orphelins Bonobos victimes du braconnage, tout comme du côté des bonobos adultes laissés à l’état sauvage.

Le cri des gestionnaires du site Lola ya Bonobo

Remerciant le Ministre pour sa visite, son soutien et ses encouragements, Fanny Minesi, gestionnaire de ce site a indiqué que Lola ya Bonobo sera déjà ouvert et accessible au public à partir du 17 août. Tout est mis en œuvre pour que tout soit près afin de faciliter le libre accès.

En 1980, on estimait à 100.000, le nombre des bonobos. Mais à ce jour, l’estimation est à 20.000 bonobos. « Les scientifiques estiment que pour un orphelin Bonobo accueilli à Lola, une vingtaine auraient été abattue.

Selon eux, dans 3 générations, il n’y aura plus aucun Bonobo en milieu naturel. » C’est l’inquiétude de Fanny Minesi.

La gestionnaire espère que tous ensemble pouvons changer de mentalité pour modifier cette courbe et enfin assurer la survie de cette espèce.

Le Ministre a poursuivi sa visite à l’Africa park, ex park de ma vallée dans la vallée de Kimwenza. Site déjà ouvert depuis le 24 juillet, après la levée des mesures de l’état d’urgence.

Le constat fait est que les activités se déroulent normalement. Yves Bunkulu Zola a encouragé les gestionnaires du site et les a invités à être strict notamment en ces qui concerne le respect des gestes barrières contre la Covid-19.

Africa park offre 9 attractions. Le Ministre du Tourisme et Florence Ntumba, gestionnaire d’Africa park ont encouragé les Congolais à faire du tourisme locale et national pour booster ce secteur, avec lui l’économie nationale.

La visite s’est terminée au site Tatem sur la berge du fleuve Congo dans le quartier Kinsuka à Kinshasa.

L’acte II du Ministre du Tourisme, s’agissant de visite des sites touristiques après le deconfinement, s’inscrit sur ses 5 axes prioritaires. Yves Bunkulu, vise à démarrer l’industrie du tourisme en RDC. Ceci passe par :

  1. La Normalisation du secteur, 2. Le Développement du partenariat et de la coopération,
    3.La numérisation,
    4.La promotion, et
    5.La formation.

FM

Urgent :

Le Gouverneur de la BCC interpellé par la police judiciaire des parquets, un directeur de la DGDA et son adjoint à Makala ce lundi 10 août 2020. Un tsunami dans les régies financières.

RDC : il faut arrêter l’hémorragie

La République démocratique du Congo, ce scandale géologique, a une population paupérisée par différents régimes, depuis la nuit de temps. Le pays peine à réaliser les rêves de son peuple.

La maladie est pourtant connue. Les finances publiques saignent en blanc. Un clic d’opérateurs économiques assimilés aux vautours des finances publiques ne rendent pas à l’État ce qui lui revient, pour subvenir aux besoins vitaux du peuple.

Ces fossoyeurs des finances publiques constituent un empire qui a étendu ses tentacules. Difficile pour le régime actuel de réaliser des prouesses, nonobstant sa bonne volonté. Dans ces conditions, « le peuple d’abord » ne serait qu’une illusion.

Parler de « le peuple d’abord », sous-entend une justice distributive, l’intérêt commun. Mais, le système établi depuis des lustres ne favorise pas l’émergence de ce peuple. Seul un petit cercle, un empire profite des richesses du pays, au grand désarroi de la population. Il faut détruire cet empire pour que le peuple se retrouve.

A propos, une locution latine convient le mieux:
 » Delenda Cathago », phrase attribuée à Caton l’Ancien, mort en 149 av. J.-C., qui signifie « Il faut détruire Carthage ! ». (littéralement « Carthage est à détruire »).

Selon la tradition, Caton l’Ancien prononçait cette formule à chaque fois qu’il commençait ou terminait un discours devant le Sénat romain, quel qu’en fût le sujet.
L’expression s’emploie aujourd’hui pour parler d’une idée fixe, que l’on poursuit avec acharnement jusqu’à sa réalisation.
Elle peut signifier aussi la nécessité de détruire une institution ou une structure devenue néfaste.

En République démocratique du Congo (RDC), il y a aussi un dicton, un slogan prononcé par Étienne Tshisekedi de son vivant, revenu sur toutes les lèvres :  » Le peuple d’abord « . L’actuel Chef de l’État, produit de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) en a fait sien. Partout, le peuple lui rappelle  » Papa avait dit, le peuple d’abord ».

« Delenda Cathago » et « le peuple d’abord » semblent très proches et convergents. À la seule différence que, dans le premier, il y a une idée de guerre. Oui, la guerre, parce que la « pax romana (la conquête romaine) » a été imposée au moyen de la guerre.

Ce qui importe dans les deux, c’est la sémantique, la couleur des mots et la variété de styles. Dans les deux locutions, il y a l’idée d’aboutir à une paix, un développement qui profiterait à toute la nation. Une telle démarche ne peut passer que par la destruction et l’abolition de certaines habitudes qui riment bien avec les rébellions, la corruption, l’impunité, la concussion, le détournement et tous les corollaires. C’est justement à ce niveau que la raison est donnée finalement à Caton l’Ancien quand il parle de « détruire ».

Club d’intouchables

Il faut poser ses deux pieds sur terre pour comprendre que, dans la systémique, une routine politique et économique décriée et déjà ancrée dans le vécu quotidien, ne s’élimine pas des veillées de prière et d’intercession, mais par des mesures plus efficaces, constamment contraignantes. Un peu comme ce que l’inspection générale des finances (IGF) s’évertue à faire maintenant.

Le message encodé dans  » le peuple d’abord  » ne peut frustrer personne. Tout le monde est d’accord, du moins les esprits éclairés, que le social de la population soit amélioré.

Tous sont d’accord que chaque Congolais aie un bon travail et obtienne un salaire décent. Que chaque personne se retrouve et aie raison de conjuguer le verbe « vivre » comme les habitants de l’Afrique du Sud, de l’Europe,… Idéal, mais aussi idéel.

« Si vous avez bâti des châteaux en imagination, votre oeuvre n’a pas à se trouver perdue, c’est là qu’elle devait être. Maintenant, posez les fondations là-dessus », conseillait un sage contemporain.
Et un autre d’ajouter :
 » Si vous ne pouvez supporter la planète où elle se trouve, aménagez le sol d’abord « .

Ces conseils sont adressés directement à Félix Tshisekedi qui a fait sien, le slogan de son père :
 » Le peuple d’abord « . Le Chef de l’État ne peut concrétiser la promesse contenue dans ce slogan dans le contexte actuel, caractérisé par l’existence d’un empire robuste qui semble avoir pris en otage toute une nation.

Un empire? Oui, un cercle restreint des barons qui tiennent mordicus à maintenir le statu quo de la situation de crise pour paupériser la population. Des opérateurs économiques détenant plusieurs exonérations non conformes.

Il s’agit des jouisseurs devenus tels après leur accession aux commandes de la res publica. Le fait qu’ils s’enrichissent, appauvrit le reste de la population.
Les intérêts de la nation sont ainsi sacrifiés au bénéfice de ceux égoïstes.

Certains sont encore à la manette dans les entreprises, dans des ministères. D’autres sont en repos, avec la ferme conviction de revenir aux affaires un de ces quatre matins. Ils possèdent plusieurs sociétés qui ne paient pas l’impôt à l’État.

Mais, l’architecture de cet empire est bien structurée. Ceux des leurs, encore en exercice, ne font que ce qui leur est dicté. Ils semblent obéir à deux maîtres à la fois.
Voilà qui engendre disfonctionement et gabegie.

La pieuvre

L’Empire est intouchable et a des tentacules bien cimentées. Ils sont très solidaires et ne veulent la perte ou ne souhaitent le malheur d’un des leurs.
Certains analystes l’assimilent à une loge. Le paradoxe est inestimable. Et beaucoup de questions demeurent oratoires:  » Pourquoi ne veulent-ils pas que le peuple se retrouve aussi? ».

Il faut détruire Carthage ! Et Tshisekedi l’a si bien compris. Après un temps d’observation des rouages, il a rejoint Caton l’Ancien qui pensait que Carthage doit être détruit. Oui, il faut détruire l’Empire qui s’est incrusté comme une pieuvre. Si Carthage ne se convertit pas à la manière de Ninive, il doit être détruit pour permettre que les richesses du pays servent d’abord aux natifs, ensuite aux investisseurs qui apportent leurs fonds. C’est le partenariat gagnant-gagnant.

Delenda Carthago semble avoir pris du chemin au pays de Joseph Kasa-Vubu. Voilà qui justifie les invitations, convocations et arrestations observées ces derniers jours au sein de l’Empire. Mais il faut agir, quitter l’étape de parole pour l’agir.

Les électrons libres de cette association ont désormais difficile à circuler librement. Ils rencontrent les procureurs et les magistrats sur leurs sillages verrouillés. La justice les traque, les poursuit. Du coup, le château tangue et paraît fissuré.

Les membres de la confrérie refusent de mourir de si tôt. Ils résistent, manigancent et sollicitent l’intervention de l’empereur de la fraternité, conformément à leur modus vivendi.
Du coup, il faut trouver des alibis, des subterfuges, des manœuvres dilatoires. Ils crient à l’acharnement. Ils évoquent chasse à l’homme et parlent du musellement.

Le peuple, dans son ensemble, est surpris agréablement par cette politique qui consiste à lutter pour récupérer les biens de l’État, mais aussi pour canaliser les recettes de l’État au profit de la population.

Le Congo est très riche, mais son peuple est le plus pauvre. Contraste. Le clic des jouisseurs des richesses du pays vacille, lézarde. L’arrestation de quelques-uns de leurs peut inaugurer le début de la fin de l’Empire qu’il faut détruire. C’est le prix à payer pour que les Congolais jouissent, tous, sans exception, des dividendes de leurs sol et sous-sol.

Le peuple d’abord oui, mais il faut avant tout détruire Carthage. Oui, il le faut arrêter l’hémorragie.

Edoba

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