Jour : 29 août 2020

Placée sous mandat d’arrêt provisoire, Yvette Kimbuta sollicite une liberté provisoire

Yvette Kimbuta, l’épouse de l’ancien gouverneur de la ville province de Kinshasa, André Kimbuta Yango arrêtée vendredi 28 août dernier pour extorsion de signature et faux en écriture dans une affaire de parcelle, vient d’introduire une demande de liberté provisoire auprès du procureur général près la Cour d’appel de Kinshasa/ Gombe.

Dans sa lettre adressée au procureur général, la femme du Sénateur André Kimbuta indique avoir conclu la vente de la parcelle en bonne et due forme avec Madame Tshimanga Musamba Lucienne en date du 22 décembre 2009 portant sur la parcelle couverte à l’époque par le certificat d’enregistrement volume Al 417 , follo 82 du 22 septembre 2006.

Yvette Kimbuta estime qu’il n’existe pas des indices sérieuses de culpabilité à sa charge , d’autant plus que le contenu de l’acte transactionnel n’a altéré aucune vérité et que sa fuite n’est pas à craindre étant la femme du Sénateur André Kimbuta.

Yvette Sequeira Kimbuta, clame son innocence et sollicite sa liberté provisoire moyennant un paiement de la caution qui lui sera exigée.

F.O

Le Ministre Yves Bunkulu visite l’Institut Vatel

La relance effective du Tourisme en RDC, pays qui regorge une énorme biodiversité, passe impérativement par la formation d’un personnel de qualité dans le domaine de l’hôtellerie, hôtesse d’accueil, guide touristique, etc. C’est ce qui a justifié le déplacement du Ministre sectoriel pour le centre de formation et d’apprentissage lié au tourisme, jeudi 27 août 2020.

Accompagné de quelques membres de son cabinet, il était question, pour Yves Bunkulu de se rendre compte personnellement de ce qui se passe dans cette école basée à Kinshasa, dans la commune de la Gombe, au 1er shopping Mall.

Une visite qui a facilité une interaction entre les différentes parties. Vatel a une expérience de plus de 40 ans dans le secteur du tourisme. Raison pour laquelle, le patron du tourisme a bien voulu faire cette visite qui intervient à quelques jours de la reprise des formations.

Roshan Soumoudra, Directeur Général de cette école, rassure que Vatel est très intéressée à donner l’opportunité aux jeunes congolais et aux professionnels qui sont déjà dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie pour renforcer leurs capacités.

Elle assure la formation dans ses écoles et ensuite, elle met à la disposition du marché un personnel performant à même de travailler dans les entreprises publiques, dans les hôtels et différents secteurs, en commençant par celui du tourisme.

« Nous avons une très belle opportunité de contribuer au développement socioéconomique lié au pays à travers le tourisme et en tant qu’école de formation de haut niveau, nous sommes très contents de l’accompagnement que nous avons reçu et le soutien de la présidence, à travers Mme Kabengele et de son Excellence Monsieur le Ministre du Tourisme », a dit le DG de Vatel.

« Ce que nous attendons de cette école, c’est la production d’un personnel de qualité qui devrait hausser le niveau de service dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie en RDC », a souhaité pour sa part le Ministre du Tourisme, Yves Bunkulu qui a déjà entrepris des contacts avec l’INPP dans le sens de former le personnel du secteur du tourisme.
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Felly MPONGO

Yves Bunkulu : Kinshasa, une ville propre pour attirer les touristes

Appelée il y a plusieurs décennies Kin la belle, la ville province de Kinshasa ne présente plus à ce jour cette belle image admirée par plusieurs. La dégradation de l’environnement, l’accumulation d’immondices à travers la ville ont fait perdre à la capitale son ancien prestige. C’est dans ce contexte que le gouverneur de la ville Gentiny Ngobila, a initié l’opération Kinshasa Bopeto, afin de redorer l’image ternie de la ville par des actions d’assainissement.

Lancée officiellement par le Président de la République qui, lui aussi, a initié un vaste programme pour rendre les villes de la RDC plus propres, l’opération Kin Bopeto est en train aujourd’hui de produire des résultats.

Au regard du principe selon lequel le Tourisme rime avec la propreté, le Ministre National du Tourisme, Dr Yves Bunkulu Zola, a été invité par le coordonnateur provincial de l’opération Kin Bopeto pour lancer les travaux d’assainissement de la commune de Lingwala, municipalité qui l’a vu naître. << J’ai été sensibilisé comme tout compatriote par le coordonnateur de Kinshasa bopeto afin que je puisse accompagner mes frères de Lingwala. Je suis natif de cette commune, afin que nous la rendions propre. Si cela est fait régulièrement dans toutes les communes, notre capitale va revêtir sa robe des temps anciens. Je viens de rassurer le bourgmestre adjoint que chaque weekend, je serai sur terrain pour faire ce travail de salubrité afin que ma commune soit la plus propre de la ville >> , a laissé entendre Yves Bunkulu Zola.

Appel à la prise de conscience

Le Ministre du Tourisme a par ailleurs lancé un appel à tous les résidents de la commune de Lingwala pour leur implication dans cette campagne qui concerne tout le monde. << Je demande à tous les compatriotes de Lingwala de nous lever, de s’impliquer chacun sur son avenue, parce que ceci nous concerne tous. Ce n’est pas une affaire du Gouverneur ou du Président de la République seuls. Je lance cet appel afin que tout le monde prenne conscience. Si Kinshasa est sale, ce que nous aussi sommes sales. Nous devons travailler pour que notre ville soit propre >>, a martelé le patron du Tourisme en RDC.

Et lui d’ajouter : << Une ville propre, une ville assainie, est une ville qui attire les touristes ou divers visiteurs >>

Felly MPONGO

Médard Kankolongo envisage les réformes électorales en dehors des institutions.

Le président du parti Congo en avant , Médard Kankolongo a tenu une matinée politique samedi 29 août à son siège situé dans la commune de Kinshasa.

Plusieurs points d’actualité ont été à l’ordre du jour. Au sujet des réformes électorales, le leader de Congo en avant invite le Chef de l’État à organiser une consultation avant les prochaines élections afin de trouver un consensus.

<< Nous ne voulons pas qu’on traite cette affaire au Parlement pris en otage par le FCC. Il est évident que le Président de la République invite la classe politique autour d’une table pour dégager un consensus afin d’organiser des élections apaisées, libres et transparentes >>, a-t-il fait savoir.

Médard Kankolongo met en garde la classe politique et la justice congolaise à ce qui concerne le procès Kamerhe. Le président de ce parti politique condamne le fais de déplacer Vital Kamerhe au centre Nganda pour des soins médicaux.

<< Comment Eddy Kapend qui a fait plus de 20 ans ne sort pas pour aller prendre des soins appropriés, seulement un détourneur qui n’a même pas totalisé un an commence à distraire les gens pour échapper à ses peines. Il doit retourner à Makala et nous allons aussi organiser des marches si ses partisans continuent >> , a-t- indiqué.

Congo en avant , parti qui lutte contre la corruption et les anti-valeurs invite la justice de poursuivre l’affaire Bukangalonzo et sollicite le dialogue au plus vite que possible pour atténuer la crise de l’heure.

Felly MPONGO

Aimé Bukasa : « expulser un Ambassadeur ne se fait pas comme on le ferait pour un cadre d’un parti politique « 

L’actaulité en RDC reste dominée par le tôlé provoqué par le tweet de l’ambassadeur rwandais sur le massacre de l’est du Congo. Le président national de la « Force pour le développement du Congo (FDCO), Aimé Bukasa, donne son point de vue dans cette interview accordée à Replik.cd, ce samedi 29 août 2020.

Replik : Mr Aimé Bukasa, quel sentiment avez-vous en lisant le tweet de Vincent Karega, l’Ambassadeur rwandais en RDC sur le massacre de Kasika ?

Aimé Bukasa (AB) :
L’ambassadeur du Rwanda comme celui de n’importe quel pays a pour mission de défendre les intérêts de son pays et son tweet va dans ce même sens.

Replik : Son tweet a énervé les Congolais, à tel enseigne qu’ils ont qualifié Karega de négationniste. Êtes-vous du même avis qu’eux ?

AB : Certains Congolais qui se sont distingués dans la manupilation de leurs membres par manque de discours politique cohérent. Il faut reconnaitre que certains leaders politiques sont engagés dans un combat de survie politique, d’où l’instrumentalisation de la Rwandophobie comme arme pour rester dans le news. Après l’échec du discours sur l’occupation et la balkanisation, on veut nous imposer celui sur la Rwandophobie. On veut la paix avec tous, point barre. Tout en bâtissant une armée républicaine motivée et disciplinée, et ainsi mettre en place les conditions de la croissance économique pour notre pays.

Replik : Beaucoup exigent son explusion et qu’il soit déclaré  » personna non grata » au Congo, comme il l’a été en Afrique du Sud. Quel est votre point de vue ?

AB : Qui va l’expulser ? C’est au même Président qu’ils ont qualifié de pantin, marionette qu’ils reconnaissent aujourd’hui le pouvoir d’expulser un Ambassadeur ! Soyons cohérents. Je connais l’Ambassadeur Vincent Karega depuis l’Afrique du Sud, je suis surpris d’apprendre par les experts des réseaux sociaux sur son expulsion de l’Afrique du Sud.

Replik : Vicent Karega a effacé le fameux tweet et explique qu’il n’a pas nié le massacre. Mais seulement il s’étonne qu’il n’y ait que le Rwanda qui est cité, alors qu’en 1998, il y avait les Fardc, l’Angola, l’Ouganda, le Burundi sur le sol congolais. N’a-t-il pas raison ?

AB : N’a-t-il pas raison de se poser cette question ? L’Ouganda, n’a-t-il pas été à la base des atrocités terribles en RDC ? L’Ouganda n’est-il pas en grande partie aussi responsable de la crise sécuritaire à l’Est ? Pourqoui vouloir dédouaner ces autres pays et faire seulement une fixation sur le Rwanda ? Qui a oublié la domination angolaise sur la RDC ? Si nous devons faire la guerre, faisons la contre tous nos voisins car tous ont joué un rôle dans la destabilisation de la RDC ou alors faisons la paix avec tous. D’où mon soutien à la diplomatie menée par le Chef de l’Etat pour garantir une relation de bon voisinage avec tous.

Replik : Vincent Karega est né à Walikale au Congo Kinshasa. Ce n’est qu’en 1996 qu’il est devenu Rwandais. En tant qu’Ambassadeur, devrait-il se taire face à ce qu’il qualifie de propagande ou de la rwandophobie ?

AB : Je vous rappelle encore qu’un ambassadeur défend son pays et ce dernier porte les deux pays à coeur et se bat pour la paix et sécurite entre les deux pays. Il a un coeur partagé entre les deux pays, ce qui le place dans une position particulière où il doit faire face avec courage aux attaques des politiciens inconstants.

Replik : L’opposition congolaise digère mal que le Chef de l’État ait reçu l’Ambassadeur rwandais après ses propos. Un autre proche de Président (vous Aimé Bukasa) l’a encore rencontré. Pour l’opposition, Tshisekedi protège le Rwanda. Votre réaction ?

AB : L’Ambassadeur avait deja un rendezvous de travail avec le Chef de l’Etat, et d’ailleurs cette question du tweet n’a pas été abordée. C’est au ministère des affaires ètrangères de faire ce travail si jamais il estime qu’il ya incident diplomatique. Evitons de faire de l’amalgame et créer du buzz. Je suis a la tête d’un parti politique emergent FDCO, je suis citoyen congolais et c’était normal que je rencontre l’Ambassadeur pour avoir des informations à la source, plutôt que de compter sur les réseaux sociaux. Nous allons faire la même chose avec n’importe quel autre Ambassadeur.
Encore une fois de plus, par manque de constance, certains leaders oublient très vite leur discours d’hier vis-a-vis du Chef de l’Etat. Tshisekedi protège toute la région, non seulement le Rwanda pour le bien de la RDC, sa politique extérieure au cas où l’opposition l’a oublié, consiste à dialoguer avec tous nos voisins pour bâtir des relations solides de bon voisinage. Mon entendement d’un proche du Chef de l’Etat est  » tout citoyen congolais qui lui fait confiance et qui veut le voir réussir son mandat, car cette réussite sera au bénéfice de la RDC.

Replik : D’après vous, qui est responsable des massacres de Katika ?

AB : Il ya eu plusieurs armées dans la région venant de plusieurs pays sans oublier la multitude des groupes armés locaux. Je suis pour qu’une enquête indépendante soit mise sur pied pour établir les responsabilités des uns et des autres, mais aussi pour toutes les atrocités de 25 dernières années dans toute la partie orientale de la RDC.

Replik : Â la place de l’expulsion de l’Ambassadeur rwandais sur le sol congolais, le Président Félix choisit le dialogue. Est-ce un bon choix ?

AB : Je ne suis pas d’accord avec ce terme expulsion. Y a-t-il eu incident diplomatique ? C’est au ministere des affaires étrangères d’en tirer toutes les conséquences et non à des politiciens inconstants. Expulser un Ambassadeur ne se fait pas comme expulser un cadre d’un parti politique, manoeuvre à laquelle ces politiciens sont habitués. Il ya une procédure à suivre pour ça. Et in fine, à qui on demande d’expulser l’Ambassadeur ? Eh ben, à celui qu’on estime être marionette, pantin, placebo…., manque de constance. Â propos, la FDCO est restée constante dans sa position vis-a-vis du Chef de l’Etat. Nous avons fait sa campagne, nous voulons qu’il réussisse son mandat et ce n’est pas maintenant que nous allons tenir un discours contradictoire, nous demeurons constants.

Interview réalisée par Edoba

Réformes électorales :Gabriel Kyungu contre la démarche du G13 « 

Les deux grands leaders de l’ex-province du Katanga ne partagent pas un même point de vue s’agissant de la démarche sur les réformes électorales initiées par le Groupe de 13 personnalités en séjour à Lubumbashi.

Si Moïse Katumbi adhère au schéma proposé par Delly Sessanga et compagnie, tel n’est pas le cas pour Gabriel Kyungu. Ce dernier s’y oppose catégoriquement, estimant que les institutions sont bien placées pour proposer des réformes à tous les niveaux.

« Nous avons des institutions régulièrement installées chez nous dont le Parlement où se discutent et se décident de telles réformes », répond Gabriel Kyungu wa Kumuanza à la démarche du groupe de 13 personnalités en quête du consensus avant les élections de 2023. « Nous leur faisons confiance. Ils sont parlementaires. Qu’ils aillent discuter ces choses dans les institutions ».

Interrogé sur Top Congo fm, Gabriel Kyungu estime que « la démarche n’est pas du tout mauvaise. Le dialogue est tout ce qu’il faut en politique ». Mais, prévient-il, « nous ne voulons plus de dialogue du genre inter-Congolais, de la CENCO ou de l’OUA ». Il voit, à travers la démarche de Groupe de 13, une manière pour appeler les Congolais à un dialogue bis.

 » nous n’avons pas besoin de conciliabules. Nous avons un très mauvais souvenir de dialogue de la CENCO ,ayant abouti au glissement des deux ans « conclut-il

Joseph Kayembe

Affaire milices : le FCC dénonce l’existence attestée et exige des enquêtes approfondies

La conférence des présidents du front commun pour le Congo ( FCC), se dit étonnée de l’existence attestée des bases abritant des miliciens se revendiquant du parti présidentiel( UDPS) à Kingabwa , dans la ville de Kinshasa.

 » En raison de la similitude observée entre les activités menées par ces groupes de hors la loi, identifiés également à Kasumbalesa dans la province du Haut Katanga, le FCC exprime sa vive préoccupation de voir ces miliciens urbains se multiplier d’autant qu’elles portent directement atteinte à l’État de droit, à la démocratique et à la sécurité des biens et des personnes ».

Le front commun pour le Congo déplore et condamne totalement cette pratique qui porte gravement atteinte aux acquis démocratiques de ces dernières années et craint qu’elles ne conduisent à un non État.

Tout compte fait, la famille politique de Joseph Kabila exige qu’une enquête minutieuse et approfondie soit menée et que la justice militaire se saisisse, en procédure de flagrance, de ces cas graves d’atteinte à la paix et à la sécurité nationale afin d’en identifier les commanditaires, et de leur infliger les sanctions les plus sévères, conformément aux lois de la République.

F.O

Fils Mukoko exige la libération du président sectionnaire de l’UDPS/Kasumbalesa, « Base bilanga »

Au cours d’une conférence de presse tenue à Kinshasa ce vendredi 28 août 2020, Fils Mukoko, président de l’Armée des Bâtisseurs Tshisekedistes (ABT), a exigé la libération immédiate de Tshiswaka Isaac, président sectionnaire de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) de Kasumbalesa dite « Base Bilanga », dans la Haut-Katanga.

« J’exige la libération immédiate de Tshiswaka, on ne doit pas sacrifier un combattant comme ça, il n’a pas commis des crimes, ce n’est pas parce qu’on est au pouvoir qu’on doit sacrifier les combattants qui ont fait que ce pouvoir se reçoive dans la rue », a déclaré le président de cette association alliée de l’UDPS.

Pour le leader de l’ABT, les responsables de l’arrestation du président de la « Base Bilanga » qui est « innocent » sont les adversaires de l’UDPS, jaloux de la domination du parti dans le Haut-Katanga.

S’agissant de la réaction de Kabuya Augustin secrétaraire général du parti qui dit ne pas connaître Isaac Tshiswaka, Fils Mukoko a laissé entendre qu’il y a « déconnexion » entre la base et la hiérarchie de l’UDPS.

« Kabuya est déconnecté de la base de l’UDPS, c’est pourquoi j’ai eu à demander maintes fois qu’on le mette à l’écart, Kabuya et Kabund », a-t-il souligné.

Par ailleurs, ce Tshisekediste a appelé les combattants de la base de Kasumbalesa au calme.

Joseph Kayembe

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