Monsieur Papy Tamba ,cadre du pprd a réagi justement après le retrait de Matata ponyo du pprd et du Fcc respectivement parti politique de joseph kabila et sa plate forme politique.

Ils ont tous, pour la plupart, assumé des hautes fonctions de l’Etat, mais le cœur n’était pas à l’ouvrage. Certains parmi eux ont même contribué à ternir notre image devant l’opinion. Auraient-ils démissionné ou quitté notre famille politique, si le président KABILA était encore au pouvoir?. Après 2023, ce sera le tour des fidèles de Fatshi de se poser cette question.

Pour moi, je considère cette situation comme un bon débarras. À quoi sert-il de combattre avec des gens qui n’ont aucune notion de fidélité et de loyauté ? Qu’ils aillent nourrir leurs ventres et nous laisser combattre pour sortir notre peuple de la misère à laquelle il est confronté depuis janvier 2019.

À nous de tirer très sérieusement des leçons pour l’avenir. Certes, nous traverserons une zone de turbulence, mais après la pluie viendra le beau temps. Que la récompense sélectionne désormais les compétences dans la famille, sur fond de loyauté et de fidélité.

Mon regard sur ce qui se passe est très simple. Le bateau ne se vide pas, mais se régénère. Nous attendons d’autres départs avant de lancer la campagne du renouveau.

Au président national et autorité morale du FCC, nous lançons un message très clair en ce terme: les troupes sont en place, bien requinquées et disposées à combattre pour un nouveau départ. Nous n’abdiquerons pas, nous ne nous rendrons pas.

« L’échec n’est qu’un changement temporaire de direction qui te remet directement sur le chemin de la réussite. »Papy Tamba,cadre

il sied de rappeler que depuis ce matin du 12  mars,l’homme de cravate rouge,Matata ponyo a quitté le pprd et le fcc .

Nommé premier ministre en avril 2012, il assigne cinq objectifs principaux à son programme économique : poursuivre et finaliser les réformes institutionnelles en vue de renforcer l’efficacité de l’État ; consolider la stabilité du cadre macro-économique et relancer la croissance et la création d’emploi ; poursuivre la construction et la modernisation des infrastructures de base : routes, voiries, chemins de fer, voies d’eau, ports et aéroports, écoles et hôpitaux ;  améliorer les conditions de vie des populations congolaises, renforcer le capital humain et faire de la société congolaise un vivier de la nouvelle citoyenneté ; et  renforcer la diplomatie et la coopération au développement.

Au cours de son mandat comme Premier ministre, le pays réalise des performances économiques exceptionnelles. Le taux d’inflation moyen annuel tombe à 3 %  (parfois, le taux est en dessous de 1 % par an), et la croissance économique moyenne annuelle s’élève à 7,7 %. En 2014, le taux de croissance frôle les deux chiffres (9,5 %).

Enfin, monsieur Matata consolide la bancarisation de la paie publique et engage des réformes visant la diversification de l’économie, notamment dans le secteur agricole. La RDC est alors citée parmi les pays les plus réformateurs et les économies les plus dynamiques du monde. Elle gagne beaucoup de place dans le classement de l’indice du développement humain publié par le PNUD.

En décembre 2020 ,Il est cité dans un dossier de détournement suite à un rapport de l’inspection générale des finances.

LM

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