La justice congolaise du hier, se diffère de celle d’aujourd’hui qui allonge l’Etat de droit. Ne dit-on pas que « la justice élève une nation » ? C’est dire donc le socle de tous progrès social révèle de l’appréhension de la justice.

Les rapports de l’IGF ont une destination juridico-administratif, comme pour dire, après l’enquête, les conclusions sont transférées au Président de la République de qui  est rattaché l’IGF et par la suite l’IGF étant l’OPJ à compétence restreinte transfert et défaire ce même rapport et les coupables retenues au fait infractionnel au parquet auprès du Procureur.

L’Inspection Générale de l’EPST et le service de paye des enseignants sont le 1er à tomber dans le filet de la justice quand à ce. Le procès qui se déroulait à la prison de Makala et retransmis en direct de la RTNC a édifié plusieurs personnes sur la patrouille financière mise à place par l’IGF pour traquer les détourneurs des deniers publics.

Quant au déroulement du procès, le 1er président de la Cours était à la hauteur du jugement ainsi que ses deux juges ; le Procureur mieux l’organe de la loi qui a requis en l’endroit de ces deux prévenus 20 ans des travaux forcés a étayé sur la place publique les Grieffes retenus  à charge des prévenues, sur base de son acte d’accusation question du genre « qui était le bénéficiaire de 56 004 000 CDF et qui était le fournisseur ? » la réponse affirmative du présumé prévenu dénote que lui-même est autant fournisseur que client.

Autre aspect, les justificatifs si non les preuves des opérations qui se sont déroulés au mois de janvier, février et mars 2020 sont inexistants lors du contrôle de l’IGF au mois de Novembre 2020.

Attendons voir ce que le verdict va donner demain jeudi 25 mars 2021, seront-ils acquitté ou condamné. La justice mise en épreuve.

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