Les gestionnaires des structures étatiques actuel comme ancien sont très mal à l’aise pour le travail que l’IGF exécute sur terrain. Avec la dernière sortie médiatique de l’Inspecteur Général des finances chef de service Jules Alingete, un groupe des parlementaires précisément sénateurs se sentent lésés par le dire du numéro 1 de l’IGF,parce que la majorité sont au senat.

La reprise des activités parlementaires dérange certaines personnalités politiques citées dans les dossiers de détournement, se coalisent en créant un front commun à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Le groupe du Sénat se manifeste déjà avec le Sénateur José makila qui est Président du Conseil d’Administration d’une société commerciale étatique où l’IGF est en mission de contrôle  présentement.

Ces hommes politiques ont l’Objectif de bloquer l’avancée du travail de l’IGF par interpellation de l’IGF-CS Jules ALINGETE, d’Instrumentaliser les agents administratifs en créant un foyer de tension autour des actions de l’IGF de manière à présenter ses missions comme contre-productives face au soutien que le Président voudrait avoir de l’Union Sacrée pour la nation.

Certains parlementaires verront le Président le président de la république  pour obtenir quelques concessions politiques sur les dossiers présentés par l’IGF. Le patronat congolais, avec les dossiers de compensations et exonérations, est également mis sur la sellette pour présenter les doléances des opérateurs économiques maffieux et véreux. Les pseudos labos politiques et affairistes tournent à plein régime pour affaiblir les actions de l’IGF.

Sur ce nous constatons que le jour où l’IGF sera applaudie par les gestionnaires, ça sera le jour où ce service de contrôle des finances sera faibles et corrompu. Un contrôleur n’a jamais été aimé surtout s’il est rigoureux.

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