Rdc-Finances publiques :Après une année a la tête de l’IGF, l’Inspecteur chef de service Jules alingete fait la fierté de sa tutelle

Il suffit d’une invitation de l’IGF pour que le concerné tombe malade ou s’agite. C’est la preuve de ce qu’est devenue l’inspection générale des finances, un service pour l’orthodoxie de la gestion de la chose publique selon la vision du chef de l’état.

Du travail abattu en 1 an

Après une année a la tête de l’IGF, l’inspecteur chef de service Jules alingete fait la fierté de sa tutelle, la présidence de la république, et ce, grâce au travail abattu par son équipe sur terrain, après avoir su d’une part donner une dimension plus haute à l’inspection Générale des finances qui n’était qu’un service qui existait sans avoir une existence dans le collectif général de l’appareil de l’Etat comme il se doit. Un an est certes très peu vu l’énormité de ce qu’il y a à faire mais c’est aussi d’un regard plus positif, encourageant pour ce qui a été réalisé avec plus de 60 enquêtes et 50 audits sur l’ensemble du territoire national.

Ce qui a porté aujourd’hui grâce à l’aide de la justice des arrestations et des condamnation des detourneurs des sous de l’Etat. Tel que hier avec celle à 20 ans fermes de l’ancien IG de l’Epst et du directeur National du secope avec confiscation des biens des montants détournés. La République gagne !

Du réveil du géant

L’inspection générale des finances dépend et est sous la tutelle exclusive du Président de la République. Certes avant, ce service existait mais n’entrait pas dans la vision stratégique des anciens présidents de la République, pour diverses raisons. Avec l’avènement du président Félix Antoine Tshisekedi, il a été donné une vision nouvelle à ce service qui est actuellement mis en exergue dans la vision de la bonne gouvernance et d’une meilleure gestion de la chose publique. Car, lors de toutes ses adresses, le Chef de l’Etat a toujours martelé sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, élément clef de l’édification d’un état de droit. Et cela, sans compter les formations et la qualité des inspecteurs qui appliquent cette vision présidentielle dans chacune de leurs missions. C’est fort de tout ceci que l’inspection générale des finances est à ce jour devenu le porte étendard de la lutte contre la corruption.

De l’homme qui fait la fonction

Le caractère efficace de l’inspection générale des finances aujourd’hui est aussi lié à son numéro 1, Jules alingete qui a un vrai parcours élogieux dans différents cabinets ministériel comme expert. Mais sa force vient aussi de sa neutralité politique car il n’a jamais travaillé avec un parti ou regroupement politique en République Démocratique du Congo. A chaque fois, seul son expertise a été sollicité pour le bien être de notre pays et l’avancement de l,’État. D’ailleurs il le répète et on le constate, majorité, opposition, société civile, tous sont redevables.

De l’appolitisme de l’IGF

Ces détracteurs qui chaque jour cherchent à le discréditer ne manquent pas de calomnier en lui attribuant une appartenance politique qui en vrai n’a jamais pu être prouvée. Le travail tel qu’il est abbatu aujourd’hui demande une grande neutralité politique car les fossoyeurs de notre économie n’ont pas couleur politique lorsqu’il s’agit de piocher dans les caisses de l’état et pour l,’IGF, ces personnes traduites en justice sont traduites comme individus ayant eus des responsabilités face au trésor public sans tenir compte de leurs colorations politiques ou religieuses.

Du dossier de l’année, dossier bukanga lonzo

Dans le lot des dossiers qui ont été transmis à la justice se trouve celui du parc agro industriel de bukanga lonzo où près de 200 millions de dollars n’ont plus été tracés, laissant un trou béant dans les finances publics. L’affaire a enfin été fixée devant la cours constitutionnelle et déjà c’est une victoire pour la transparence et l’état de droit.

Le principal soupçonné, l’ancien premier ministre Matata Ponyo, ne cesse de crier à un acharnement alors qu’il n’est pas le seul cité dans ce dossier, plusieurs anciens Ministres se sont retrouvés accusés par l’inspection générale des finances.

Sans oublier que l’on se rend bien compte que l’étau se resserre de plus en plus autour de Matata Ponyo. En effet, après son ancien ministre de l’Agriculture, Jean-Claude Vahamwiti, voilà aujourd’hui le tour de l’ancienne ministre du Portefeuille, Louise Munga qui a visiblement laché l’ancien Premier ministre, le chargeant en plus.

Selon les sources de l’enquête, Louise Munga a nié toute responsabilité dans la signature du contrat avec la société sudaf Africom. Et preuves à l’appui, Mme Munga indique qu’elle avait reçu l’ordre de signer, dans les 12 heures qui suivent, ce contrat avec une entreprise qu’elle ne connaissait ni d’Adam, ni d’Eve.

Ainsi, l’ancienne patronne du Portefeuille accuse, par contre, le donneur d’ordre, Augustin Matata Ponyo. Sa déposition vient s’ajouter à celle de Vahamwiti et établit clairement, selon beaucoup d’observateurs, que l’ancien PM était le seul chef d’orchestre de Bukanga Lonzo et de sa débâcle.

De la débâcle des maffieux

Un autre dossier qui a fait grand bruit est celui des cartes visas émises par la banque centrale et dont les fonds provenaient directement du trésor public. Une arnaque mise à jour grâce à l’audit initié par l’inspection générale des finances à la banque centrale, audit qui a ce jour n’a pas encore livré tous ces secrets. Puisque Parmi les autres missions assignées à cette mission, l’on peut signaler le contrôle des ressources financières de la BCC ; le contrôle de l’utilisation des ressources mobilisées par l’Institut d’émission, y compris au regard des budgets annuels votés par le Conseil d’administration de la Banque.

La mission de contrôle de l’IGF devrait également s’assurer de l’effectivité de la surveillance des intermédiaires financiers ; contrôler les opérations de placement des Bons du Trésor ; contrôler les engagements de la BCC pour compte du Trésor public, les garanties données ainsi que les crédits documentaires y afférents. Les inspecteurs de finances devraient, en outre, s’assurer de la régularité de la gestion des opérations en faveur du Trésor public, tant en recettes qu’en dépenses. Une tâche énorme.

De l’espoir redonner par l’IGF

Aujourd’hui on peut dire que grâce au travail abattu par l’inspection générale des finances, près de 10 milliards de dollars pourront être captés par le trésor public annuellement, montant qui normalement disparaissait dans la nature par Le coulage des recettes publiques. L’idéal serait in fine de mettre la main sur les 20 milliards cités par les services comme étant le montant que la République Démocratique du Congo perd chaque année en terme de corruption et détournement. Et à l’allure où vont les choses, il est vrai que cet objectif sera atteint. Puisque déjà on enregistre une embellie des recettes internes du pays avec en prime le dépassement des assignations des régies financières.

Des raccordements frauduleux des détracteurs de l’IGF

Sûrement jaloux des prouesses et réalisations de l’inspecteur chef des services Jules Alingete, certains détracteurs n’ont Pas manqués de le salir et même de le lier à des dossiers de rétro commission comme celui des 12 millions des pétroliers, qui a d’effrayer la chronique. Un montage inutile car ni de près ni de loin il n’a été mêlé à ce dossier.

Du focus sur la mission

On accuse également l’inspection générale des finances d’en faire trop au niveau de ses missions surtout au sein des entreprises ou l’état détient des actions. Mais cela est dit en oubliant les missions de l’IGF qui sont :

de vérifier, contrôler, assurer l’audit technique, administratif, financier et comptable à priori et à posteriori sur l’ensemble de l’Administration Publique Nationale; d’étudier toutes questions, d’exécuter toute mission relative aux finances publiques. Et à la comptabilité publique.

Ce qui fait que certaines missions effectuées par L’IGF au sein de certaines entreprises publiques ont été conclues par la suspension à titre provisoire des comités de gestion mis en accusation. Et le vide ainsi créé est comblé par une mise en place des intérimaires, une responsabilité dévolue aux tutelles administrative et technique de ces entreprises publiques. L’IGF ne se limitant qu’à faire son travail.

De la communication de l’IGF comme outil de sensibilisation

L’inspecteur chef de service de l’IGF communique souvent pour aussi faire de la sensibilisation. Une sensibilisation qui met en garde les potentiels detourneurs des fonds de l’Etat. Mais aussi pour permettre à notre population de savoir que le chef de l’état a mis en place des sentinelles pour son argent. Des communications qui portent un caractère pédagogique mais aussi sensibilisatrice.

Pwonse nome

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