Mois : octobre 2021

En marge du Sommet de G20 en Italie:Des échanges entre Joe Biden et Félix Tshisekedi sur l’accord Moderna-UA pour l’obtention de 110 millions de doses de vaccin

Le président Joe Biden a rencontré le président Felix Tshisekedi de la République démocratique du Congo (RDC), président de l’Union africaine (UA), en marge du G20.

En toile de fond des échanges entre les deux personnalités : l’engagement commun des États-Unis et de l’Union africaine (UA) à promouvoir la sécurité sanitaire mondiale et à mettre fin à la pandémie de Covid-19 sur l’ensemble du globe.

Joe Biden et Félix Tshisekedi ont fait un point sur le récent accord facilité par les États-Unis entre Moderna et l’UA pour mettre jusqu’à 110 millions de doses de vaccin à la disposition de l’institution africaine sur une base accélérée.

Une quantité qui complète les 63 millions de doses de vaccin que le Pays de l’oncle Sam a déjà expédiées à l’UA, avec un peu plus offerte par les États-Unis hebdomadairement.

Il s’est agi, en outre, au cours de ce tête-à-tête, de l’impératif de protéger la forêt tropicale humide du Bassin du Congo : la deuxième plus grande étendue forestière au monde, afin d’atteindre l’Objectif mondial concernant les émissions nettes de carbone 0 d’ici à 2050.

Le président américain a salué les efforts de son homologue congolais à promouvoir la transparence, avec la croisade engagée contre la corruption et l’accent mis sur le respect des droits de l’homme dans la façon dont la RDC gère ses vastes ressources naturelles.

Ils ont également discuté des efforts du président Tshisekedi aux commandes de l’UA avec un point d’honneur sur le maintien de la paix et la sécurité en Afrique, y compris la nécessité de résoudre la crise croissante en Éthiopie et de rétablir le gouvernement de transition dirigé par des civils au Soudan.

Cellcom

Rdc : Coup difficile à encaisser pour Honoré nvula, Dany Tshimanga quitte son parti !

L’ un des vaillants leaders du parti force Patriotique commune de Kinshasa a adhéré à l’AVC et compte organiser une adhésion massive ce 13 novembre des membres au siège social de ce parti.

Dany Tshimanga compte apporter un plus au parti du ministre des Hydrocarbures, Me Didier Budimbu.

Cette adhésion intervient dans une période de tous les enjeux politiques, où les alliances se créent et d’autres, meurent, à quelques pas des élections de 2023.

Felly Mpongo

Cérémonie de remise et reprise à la CENI

« Consolider les points forts du précédent cycle électoral et améliorer ce qui peut l’être », promesse faite par Denis Kadima, nouveau président de la centrale électorale de la RDC

C’est dans le cadre de la salle Abbé Appolinaire Malumalu que s’est déroulée la cérémonie de passation des charges entre le président sortant, Corneille Nangaa, et son successeur Denis Kadima ce vendredi 29 octobre 2021.

« Tout mettre en œuvre pour remplir loyalement les devoirs de ma charge pour être à la hauteur des espérances », a promis Denis Kadima a la suite des propos de son prédécesseur qui a souhaité à la nouvelle équipe un fructueux mandat.

« Nous avons conduit un processus difficile et on a atteint les résultats. La première alternance. Il y a donc des points positifs. Je vous conseillerai de les renforcer. En améliorant ce que peut l’être. Vous aurez les opportunités de les explorer. La République vous regarde, nous vous regardons et nous espérons que vous allez atteindre les objetifs escomptés. Nous restons dans la réserve de la République. Mon équipe et moi-même sommes disponibles pour besoin de conseils », a indiqué l’ancien président de la CENI.

Celui qui hérite de cette institution a dit avoir mesuré l’ampleur de la tâche qui l’attend se présentant à lui comme un nouveau challenge pour lequel il a promis de s’employer à tout mettre en œuvre, avec le concours de toutes les forces vives de cet organe sensible, en vue d’offrir un processus électoral crédible.

Sur ton compte Twitter, le nouveau président de la Ceni a témoigné ses profonds remerciements au chef de l’État. Tout en rassurant, dans sa conviction, de s’appliquer à remplir loyalement les devoirs de sa charge dans les délais constitutionnels, en vue d’être à la hauteur des espérances.

B.M.

RDC : 25 ans après l’assassinat de Mgr Munzihirwa, l’abbé Jean Bosco Bahala demande la prise en compte du rapport Mapping !

L’abbé Jean Bosco Bahala, un des proches collaborateurs demande à la communauté internationale et nationale la prise en compte du rapport Mapping. Il l’a dit, à votre média, à l’occasion de l’ouverture du Symposium consacré à la vie et l’œuvre de Monseigneur Munzihirwa, du 28 au 31 octobre, initiée par la Communauté Jésuite d’Afrique Centrale.

« Nous sommes entrain de demander que le rapport Mapping soit pris en compte autour des crimes qui ont été commis. » a-t-il déclaré, avant de souligner que: »l’insécurité règne, peuple ne se sent pas protégé. Les paroisses sont attaquées. Notre inquiétude est qu’on oublie le sacrifice de Monseigneur Munzihirwa. »

Le Projet Mapping, sous la gouverne des Nations Unies, a entre autres objectifs, de dresser l’inventaire des violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises sur le territoire de la RDC entre Mars 1993 et Juin 2003; Élaborer, compte tenu des efforts continus des autorités de la RDC et du soutien de la Communauté internationale, une série d’options destinées à aider le gouvernement de la RDC à identifier les mécanismes de Justice transitionnelle permettant de traiter les suites de ces violations en matière de vérité, de justice, de réparation et de réformes.
Pour cet acteur de la société civile, la justice doit être faite pour toutes ces victimes et également pour Mgr Munzihirwa Christophe, qui a perdu sa vie pour avoir osé dire la vérité au monde entier sur ce qui se passait en RDC à cette époque, dont le vécu reste d’actualité.

S’agissant du Symposium, le Vice- Recteur de l’Université pour la paix, chargé des relations avec les entreprises, a réitéré son vœu de voir la cause de Béatification de Mgr Munzihirwa Christophe arriver à son terme : « Nous avons demandé à Rome de le Béatifier pour que le monde comprenne le message légué par Mgr Christophe Munzihirwa : il faut s’occuper des pauvres, et on ne doit pas abandonner sa terre, son pays. »

Ce symposium marquant les 25 ans de l’assassinat de Mgr Munzihirwa Christophe, le 29 octobre 2021 par les troupes rwandaises lors de l’attaque de la ville de Bukavu, coïncide avec le cinq centième anniversaire de la conversion du fondateur de la compagnie de Jésus, Saint Ignace de Loyola, de nationalité espagnole.

Il est à noter que
La Fraternité Christophe Munzihirwa, prend part active à ce symposium.

Harris Kasongo

Taxation des produits pétroliers en Ituri: Didier Budimbu instruit le secrétaire général aux Hydrocarbures à réunir tous les élément relatifs au dossier et lui faire rapport détaillé

Kinshasa, 27 octobre 2021

La Fédération des entreprises du Congo (Fec)/Ituri avait saisi le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, au sujet de la l’application, par le chef de division provinciale d’une taxation des opérateurs pétroliers de la province précitée.

Au regard de cette taxe, la Fec avait annoncé la suspension de toutes les activités pétrolières d’ici à quelques jours si le ministre n’y mettait pas un holà en la suspendant.

Pour elle, la perception de cette taxe est purement et simplement une digression, d’autant que dans cette province, il n’existe pas des fournisseurs des produits pétroliers mais plutôt des importateurs et des distributeurs bien identifiés par la division provinciale des Hydrocarbures et la division provinciale de l’Economie nationale.

Dans le but de mettre un terme à cette confusion et au regard des positions qui ne s’accordent pas, Didier Budimbu, se montre soucieux de préserver tant les intérêts du Trésor public que l’approvisionnement du pays en produits pétroliers.

Par conséquent, le ministre des Hydrocarbures a instruit le secrétaire général du ministère a réunir tous les éléments y afférents avant de lui faire un rapport circonstancié.

Cellcom Hydrocarbures

Hydrocarbures :Début des travaux sur les modalités d’accords entre la RDC et l’Angola sur le commerce des produits pétroliers et dérivés

Le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu a donné lundi 25 octobre à l’hôtel Pullman le go des travaux sur les modalités d’accords entre la Sonahydroc et la Sonagol pour la commercialisation des produits pétroliers dans les frontières reliant la République démocratique du Congo et l’Angola.

A cet effet, une équipe d’experts angolais est arrivée à Kinshasa pour poursuivre les pourparlers entamés lors du récent séjour du ministre Didier Budimbu à Luanda.

La partie congolaise qui prend part à ces échanges est conduite par le directeur général de la Sonahydroc et les discussions devront s’articuler entre autres sur la mise en œuvre des accords devant reguler les activités liées au commerce des produits pétroliers et dérivés en provenance d’Angola, afin de lutter contre la fraude et la contre-bande en pratique dans les espaces frontaliers des deux pays.

RDC :la Fraternité Mgr Munzihirwa confirme la tenue du symposium du 28 au 31 octobre à Kinshasa !

La Fraternité Monseigneur Christophe Munzihirwa, par la voix de son Vice-président, le Docteur Jean Baptiste Sondji, a confirmé, la tenue du symposium qui porte sur la personne de Monseigneur Munzihirwa, sa stature de serviteur de Dieu et serviteur des hommes, de son peuple.

Cette grande manifestation de haute portée scientifique, est une initiative de la Communauté Jésuite d’Afrique, laquelle sera accompagnée par la Fraternité Monseigneur Christophe Munzihirwa du début à la fin, avant l’organisation de la journée du souvenir, le 07 novembre prochain par la Fraternité, comme tous les ans.
« L’organisation de ce symposium se justifie par deux raisons majeures : premièrement, 25 ans, depuis sa disparition, cela vaut, et deuxièmement, par ce qu’il y a tout un procès de Béatification qui est en cours, au nom de Monseigneur Christophe Munzihirwa. » a déclaré Jean Baptiste Sondji, avant de Préciser : »mis à part l’anniversaire, c’est une occasion de rassembler les témoignages de tous ceux qui l’ont connu, les différentes réflexions, de manière structurée pour que le résultat de ce travail puisse servir d’appui dans le processus de Béatification. »
Plusieurs orateurs vont intervenir autour de la vie religieuse de l’homme de Dieu, sa pensée scientifique et sa vie comme citoyens.
Plusieurs membres de la Fraternité seront parmi les orateurs, car ayant vécu avec Monseigneur Christophe Munzihirwa, et se considèrent comme ses disciples.

À la question de savoir, le souvenir à garder de cet illustre disparu, jean Baptiste Sondji lance: »C’est quelqu’un qui, dans sa vie ordinaire traduit le message évangélique. Sa vie de tous les jours était une prêche, sans qu’il ne parle de la Bible. C’est difficile de vivre avec lui sans avoir été impressionné. Sans abus de langage, j’ai côtoyé un saint homme. »

Il y a lieu de noter que l’ancien archevêque de Bukavu a été assassiné par les forces rwandaises il y a 25 ans, lors de l’attaque de la ville de Bukavu.
La Fraternité, dirigée par le Président Modeste Mbonigaba commémore chaque année la journée du souvenir.

Harris Kasongo

Dossier Ceni:Après les turbulences dans les airs, place à l’atterrissage quelque peu mouvementé : Denis Kadima enfin !

C’est l’épilogue des moments d’intenses palabres qui a débouché finalement à la désignation de celui qui était attendu pour succéder à Corneille Nangaa et présider aux destinées de la Ceni, instance habilitée à reguler le processus électoral en RDC.

Période particulièrement agitée sur le front politique qui a mis en scène des antagonistes, au sein de la plate-forme religieuse et bien au-delà, qui ont montré des biceps.

Le débat a quitté une scène pour entrer dans une autre. Du Centre interdiocésain de la Gombe, le contentieux à pris la direction du Palais du peuple, tel que le prévoyaient les textes y afférents en cas de non consensus.

C’est en somme un ramdam déferlant qui a mis à nu certaines intentions volontairement affichées pour ne pas aller dans le sens attendu par le plus grand nombre des Congolais.

Ensuite, une fois au Parlement, cela a laissé la place à un vacarme assourdissant et continu manifesté par l’éclat des voix dont l’intensité était exaspérante.

Samedi c’était le dénouement de ce qui était devenu « Affaire Ceni », avec la désignation
comme à l’arrachée de Denis Kadima qui prend les commandes de la Ceni et tous les autres qui devront en composer le bureau. L’opposition devra donc pour compléter le tableau proposer des noms des délégués (3) qui y seront pour la représenter.

Leur entérinement ou non est désormais suspendu au bout du stylo du chef de l’État Félix Tshisekedi qui agira en dernier ressort.

Bien évidemment, la contestation a été très vive dans le camp de ceux qui s’opposaient farouchement depuis lors arguant que Denis Kadima « avait certes l’expertise avérée en la matière, mais son éthique laissait planer le doute quant à son impartialité ».

Avancerons-nous dans la direction souhaitée pour finalement sortir de l’ornière ou on devra replonger dans des anciens errements et éternelles contestations qui ne servent nullement la République ?

Le temps le déterminera. Cette fumée blanche spécialement attendue est enfin apparue du côté du Palais du peuple qui a bouillonné au point de ressembler à une arène des gladiateurs où tous les coups étaient permis…

Bona MASANU

Acte de vandalisme : Le siège du parti politique AVC de Didier Budimbu saccagé par les militants de L’ Ecidé de Martin Fayulu

Leurs sièges sont situés côte à côte sur l’avenue triomphale dans la commune de Kasa-Vubu.

Les militants du parti politique de Martin Fayulu, Ecide (Engagement pour la citoyenneté et le développement) ont endommagé le quartier général de Autre vision du Congo (AVC), formation politique de Didier Budimbu. Les sièges de ces deux partis se situent cote à cote sur le boulevard Triomphal face au stade des Martyrs.

Identifiés comme les militants d’Ecide, parmi les plus ultras, ont mis à sac
les bureaux en dérobant quelques biens, détruisant au passage les vitres, non sans avoir brûlé l’effigie du chef de l’État à la devanture du lieu.

Sans en connaître les mobiles, il est clairement établi que cette destruction méchante était bien planifiée.

AVC est un des alliés de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), parti du président de la République.
L’enquête diligentée pourra établir les responsabilités de ces vandales.

LM

CENI : Le débat au sein des composantes:c’est FINI! Place aux institutions et au nouveau bureau. Tribune de Jean Thierry Monsenepwo.

Ce n’est pas la victoire d’un camp sur un autre mais plutôt celle de la démocratie. Car on ne peut la décliner sans passer par la case des élections. Et, que sont ces élections sans une CENI convenablement articulée au niveau de sa structure dirigeante c’est-à-dire son bureau et sa plénière ?
il est vrai que le retard accumulé par des longues discussions enregistrées sur plusieurs mois au sein de la sous composante confession religieuse, associées à celles de certaines plate formes politiques, ont porté un doute sur la tenue de l’an électoral, 2023. L’opinion voyait déjà poindre à l’horizon un glissement qui serait de la responsabilité des églises catholique et protestante, qui ont refusé de se plier à la loi du nombre, car les 6 autres confessions ayant opéré un choix différent du leur.
Heureusement que la commission paritaire de l’Assemblée Nationale a statué sur base des PV et rapports des confessions religieuses, d’une part, et ceux des groupes politiques pour finalement présenter à la plénière un travail qui a été adopté à l’unanimité. Une dextérité qui s’explique par la nécessité d’avancer et du déblocage du processus électoral pour éviter tout glissement des échéances électorales.
Une rapidité qui nous pousse à saluer les élus du peuple pour cet acte qui va permettre la suite rapide de la mise en place d’une CENI tant attendue. Certes, rien ne sert de revenir sur les incidents du samedi 16 octobre 2021 à l’Assemblée Nationale, qui mettent fin au statu quo observé depuis plusieurs mois. Il faudrait inexorablement tourner le regard vers l’avenir. Un avenir qui en appelle à encourager le Président de la République, Son Excellence Félix Tshisekedi Tshilombo et le Gouvernement SAMA, à faire leur part de travail pour relancer la machine électorale et permettre à ce nouveau Bureau d’accélérer la mise en œuvre des opérations pré-électorales, lesquelles permettront au peuple de se choisir librement ses futurs dirigeants dans le respect de la Constitution.
Car en effet, toute tergiversation, qu’elle soit de la part des religieux Ou des hommes politiques, fait le lit du retardement du processus électoral. Et Ces acteurs politiques et religieux ne devraient pas continuellement prendre en otage un processus électoral, tant attendu par les électeurs, au nom de leurs intérêts personnels. Dans le collectif général il est impérieux que nous ayons à l’esprit, L’impératif de respecter les délais constitutionnels de convocation du processus électoral et de la tenue des scrutins.
Toutes fois, nous sommes rassurés du fait que par la bouche du Porte-Parole du Gouvernement SAMA, ce dernier n’attendrait plus que l’installation du nouveau Bureau de la CENI pour mettre à sa disposition des moyens logistiques et Financiers pour commencer son travail et ainsi rattraper le temps perdu.
Nous lançons un appel pathétique à l’opposition et aux amis d’ensemble de ^prendre le train pendant qu’il est encore à la gare et de désigner très vite leurs délégués au bureau et la plenière de la CENI. Car l’opinion note et enregistre, et au moment venu, elle va sanctionner les auteurs du blocage du processus, motivée par un jeu individuel et égocentrique.

Kinshasa : la Fondation Kinshasa aujourd’hui, se veut un espace de promotion de la capitale Congolaise

Lancée depuis le 10 octobre dernier dans la commune de Mont-ngafula, la Fondation Kinshasa aujourd’hui, entendez : Kinshasa ya Ki Lelo, est une Asbl a pour but de promouvoir les activités humaines de la ville de Kinshasa dans toutes ses meilleures facettes, et ce, en assurant une visibilité sur le plan national et international.

D’après le Coordonnateur de cette structure, Harris Kasongo, les Kinois sont invités à s’approprier cette vision en formalisant leur adhésion.

L’initiateur de cette association,Jean René Swedi, un ancien acteur de la société civile, précise que la réalisation des objectifs de cette structure nécessite des moyens importants d’où il est nécessaire que différentes personnalités mettent la main dans la patte pour les atteindre.

Une association ouverte à tous ceux qui ont le souci majeur de vendre une image positive de la capitale Congolaise, qui au delà des clichés, regorge des potentiels négligés ou encore non exploités.

Il y a lieu de noter que Kinshasa aujourd’hui a son siège dans la commune de Mont ngafula.

Divine Phemba

Croisade contre les détournements des deniers publics: »Nous avons adopté la fermeté comme mode de fonctionnement, en vue de décourager la concussion et les malversations », affirme Jules Alingete

L’Inspection générale des finances (IGF) s’est érigée en redresseur des torts pour le plus grand bien de la République en décourageant tous ceux qui manquent au devoir de leurs charges à travers les détournements des fonds publics.

Et les résultats probants enregistrés incitent à aller encore plus loin. C’est à cela que s’attelle Jules Alingete, chef de ce service rattaché à la présidence de la République, et ses équipes qui s’appliquent positivement à la tâche en s’attaqutant à toutes les formes de prévarication.

« Nous avions affaire à des gens qui sont nés dans la corruption et qui y ont grandi. Ils considèrent que la concussion et les malversations sont devenues des faits normaux. Nous avons opté pour la fermeté pour que nous puissions avancer », a indiqué Jules Alingete à l’AFP.

Avant de renchérir : »Les formes de vols que nous avons identifiées sont : des surfacturations, des rétro-commissions, des sorties de fonds non justifiées, la présentation de faux documents ou de pièces ayant des libellés qui ne tiennent pas la route (…) ».

Jules Alingete ne compte nullement renoncer, lui qui affirme « avoir la totale confiance du chef de l’État Félix Tshisekedi » qui lui a confié cette mission qui requiert une bonne dose d’impassibilité (sang-froid et courage), d’intégrité et d’éthique pour ne pas céder aux tentations diverses.

L’histoire dira s’il a pris le bon chemin ou pas. Mais pour l’heure, le premier responsable de l’IGF est crédité d’un travail appréciable salué par l’opinion au niveau nationale et bénéficiant par ricochet du soutien notamment du FMI. Ce qui n’est pas peu dire…

Par ailleurs, dans le souci de renforcer ses capacités opérationnelles, cette instance s’active à organiser des tests de recrutement d’agents pourvus des compétences diverses.

Ceux qui auront satisfait, sur la base des profils bien déterminés, seront affectés ici et là, à travers l’ensemble du territoire dans l’objectif de favoriser la bonne gouvernance dont le pays a grandement besoin pour son développement.

Bona MASANU

Test de recrutement de l’IGF:3 663 candidats inspecteurs des finances ont pris part à l’épreuve aussi bien à Kinshasa qu’en provinces

Dans le souci d’améliorer ses prestations et rendre efficaces les missions qui lui sont dévolues, l’Inspection générale des finances (IGF), qui est actuellement sur tous les fronts, a organisé dimanche 10 octobre 2021, les tests de recrutement des nouveaux inspecteurs des finances à Kinshasa sur des sites retenus pour ce faire dont l’Université protstante du Congo (UPC).

Le coup d’envoi a été donné par l’inspecteur général des finances chef de service adjoint, Victor Batubenga.

Outre le lieu précité, le lycée Shaumba a également accueilli des aspirants inspecteurs.

Sur les 5 sites choisis à Kinshasa comme en provinces, au total 3 663 participants ont planché sur les épreuves prévues à cet effet, sous la supervision du numéro un de l’IGF, Jules Alingete, qui a sillonné quelques centres pour jauger l’ambiance qui y régnait.

Ce recrutement va, au bout du compte, contribuer à croître les effectifs organiques de cette instance pour son déploiement sur l’ensemble du territoire pour le besoin de la bonne cause de l’État qui mise sur des capacités avérées en vue d’augmenter les recettes au plan national.

On en comptera, en définitive, plus de 200 inspecteurs des finances avec des compétences en plusieurs domaines (ingénieurs en construction et bien plus des informaticiens) avec d’autres spécialistes en marchés publics.

A tout prendre, ce recrutement va permettre à l’IGF d’atteindre sa vitesse de croisière en contribuant notamment à ma meilleure exécution du budget de l’exercice 2022, dans l’objectif de couvrir au moins 90% des missions de contrôle sur l’étendue du territoire national.

Les tests de recrutement du 10 octobre 2021 se résume à 95% de taux de participation à Kinshasa, les sites de l’UPC a reçu 2 330 candidats et à Shaumba, ils étaient 704, tandis qu’en provinces, Mbuji-Mayi 125, Goma 284, Kisangani 75 et enfin Lubumbashi 145.

Hydrocarbures:Le ministre Didier Budimbu instruit le secrétaire général de son ministère à procéder au retrait temporaire des contrats de fourniture et à la suspension des autorisations d’importation et commercialisation des 19 sociétés dans le Haut-Katanga prise dans la contrebande

Kinshasa ,10 octobre 2021

Dans une correspondance adressée au ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, l’Inspection générale des finances (IGF), par le truchement de Jules Alingete, sollicitait le 8 octobre dernier le retrait temporaire des contrats de fourniture des produits pétroliers et la suspension des autorisations d’importation et commercialisation des 19 sociétés opérant dans le secteur au Haut-Katanga visées par la fraude.Ces entreprises sont : Morgas, Euralia, Alpha Energy, Express Oil, La Bohème, Hans Petroleum, Gloria, Contro Pétrole, Avanti, Group Sil, Mont Meru, Congo Oil Business, Napa Logistique, AB Petroleum, Mulykap, Equal Energy, Petrohi, La Gonaive et Lumia.

Faisant suite à cette sollicitation, le patron des hydrocarbures de la RDC a instruit le secrétaire général du ministère en vue de faire exécuter cette demande dans le souci de mettre hors d’état de nuire ces entreprises prises dans la contrebande et la fraude douanière. Ces entreprises ont jusqu’au 20 octobre prochain pour s’exécuter dans le paiment à l’État la somme due.

Didier Budimbu qui tient personnellement à l’application stricte de ces instructions ne compte pas tolérer le laxisme en y veillant de façon scrupuleuse, afin de mettre un holà à ces pratiques mafieuses qui font échapper des sommes énormes des caisses de l’État.

Cette mesure est à titre conservatoire en attendant la convocation d’une réunion de clarification qui se tiendra au cabinet du ministre des Hydrocarbures le 20 octobre 2021 à 11h à laquelle prendront part, outre les experts du ministère des Finances et ceux de l’IGF, deux délégués de chaque entreprise concernée.

Cellcom et presse Hydrocarbures

RDC :du 28 au 31 octobre se tiendra à Kinshasa, un grand Symposium sur l’oeuvre de Mgr. Munzihirwa

Le 28 octobre 2021 commence à Kinshasa au Centre Culturel Boboto (Collège Boboto) un grand Symposium – série de conférence – de quatre jours, du 28 au 31 octobre 2021 (avant-midi et après-midi) sur la personne de Mzee Munzihirwa, sa vie au service de Dieu et au service de l’homme (le prochain), annonce la Fraternité qui porte le nom de l’ancien archevêque de Bukavu, assassiné par les forces rwandaises lors de l’attaque de la ville de Bukavu.

 

« Une excellente occasion pour faire connaitre et faire aimer le Patriarche et Serviteur de Dieu, Christophe Munzihirwa mwene Ngabo. » indique l’annonce.

Une invitation lancée à toute personne qui souhaite prendre part à cette série de conférences.

 

QUELQUES DISPOSITIONS PRATIQUES POUR PARTICIPER AU SYMPOSIUM

 

 

Les personnes intéressées à prendre part  au Symposium, sont priés de se faire inscrire à l’avance, via le forum  Whatsap  de l’organisation ou en contactant les organisateurs.

 

Prière impérativement indiquer clairement la date, le 28, 29, 30 ou 31 (l’avant ou l’après-midi) où vous serez suffisamment libre pour suivre les conférences.

 

Cela pourra  aider l’organisation à faire de bonnes et rationnelles prévisions des quantités de rafraichissement qui seront prévus pour vous.

 

Les inscrits obtiendront, grâce à la liste préétablie, le macaron d’accès à la salle pour le jour (avant ou après-midi) qu’ils auront choisi et qu’ils auront communiqué à l’avance.

 

Notez qu’il n’y a au total que 300 places et donc, les places sont limitées.

 

Sûrement que vous avez une autre grande question :

 

QU’EN EST-IL, CETTE ANNÉE DE LA CÉLÉBRATION DE LA GRANDE JOURNÉE DU SOUVENIR EN MÉMOIRE DE NOTRE PATRIARCHE MZEE CHRISTOPHE MINZIHIRWA ?

 

Quid de la traditionnelle Journée du Souvenir en mémoire du Patriarche Christophe Munzihirwa ?

 

La Journée du Souvenir du souvenir qui est une journée jubilaire, cette année (25 ans depuis l’assassinat du Patriarche), se tiendra à la paroisse du Sacré-Cœur, le 07 novembre 2021 :

 

Messe animée par la grande chorale Christophe Munzihirwa, le dimanche le 07 novembre, à 14h00

 

Fraternisation : cocktail et tour de chants exécutés en l’honneur et en souvenir de notre Patriarche, Mzee Christophe Munzihirwa

 

QUE FAIRE : QUELLES DISPOSITIONS PRENDRE POUR CÉLÉBRER DIGNEMENT, DANS UNE BELLE AMBIANCE DE FAMILLE (nous sommes une très large fratrie de Filles et de Fils de Mzee Munzihirwa), le souvenir jubilaire de la naissance au Ciel de notre Mzee que l’Eglise universel a élevé au prestigieux rang céleste de Serviteur de Dieu.

 

C’est simple, et comme d’habitude.

 

REMETTRE VOTRE CONTRIBUTION selon ce que votre coeur vous dit et que votre statut permet à l’une de nos Trésorière de toujours que vous connaissez parfaitement bien :

 

  • Madame Chantal Mwa Bashizi

  • Madame Nyenye Agnès Mwa Chirishungu

  • Madame Sera Séraphine Mwa Ruhimbasa

 

Si vous etes loin, pas tres disponible mais desireux de donner votre cobteibution à la reussite de la Journee du Souvenir en lemeoirz de notre Pateiarche à TIUS.

 

Alors, utilisez, si vous le pouvez, la monnaie électronique Mpesa, Orange money, Airtel money de nos Trésorières :

 

  • Maman Chantal Mwa Bashizi

+243 81 03 04 065

+243 89 28 19 888

 

  • Maman Nyenye Agnès Mwa Chirishungu

+243 81 90 00 066

+243 99 81 36 345

 

  • Maman Séra Séraphine mwa Ruhimbasa

+243 82 21 86 539

+243 99 82 28 667

+243 90 77 37 492

 

Si vous êtes en dehors du pays, vous pouvez utiliser Western Union ou tout autre moyen de transfert.

 

Avertissez nous par whatsaap de votre transfert et envoyez-nous le code sécurisé; nous transmettrons aux Trésorières.

 

Cette année, c’est une Journée du Souvenir JUBILAIRE (25 ans).

 

Contribuez financièrement  très généreusement, et donnez à la Fraternité l’occasion d’offrir aux Filles et aux Fils du Patriarche Munzihirwa une célébration populaire, pieuse et réussie de notre Journée du Souvenir.

 

Une journée de grande piété et de grande solennité colle le requiert la grande stature du Patriarche, de notre Patriarche.

 

AVEZ-VOUS DES QUESTIONS À POSER ???

 

C’est possible.

 

Nous sommes à votre disposition, par whatsaap (+243 81 99 35 457).

 

N’attendez pas la dernière minute, agissez dès maintenant.

 

Bw’acire, bu’rhaciyigali’rwa, rhu’lagii

 

il est temps, pressez vous, n’attendez pas la dernière minute, donnez votre généreuse contribution

 

ngonga ebeti – tango yango oyo, bonza lokola motema nayo etindi yo

 

tangu kele yayi, kisalu me banda, kwisa mpe pesa kana yozola

 

amkeni ndugu, wakati imetimia, jitatanueni, toweni

 

CELEBRATION JUBILAIRE, célébration spéciale, célébration  particulière, célébration mémorable de la naissance au ciel de notre Patriarche, Mzee Christophe Munzihirwa mwene Ngabo.

 

Le dimanche, 07 novembre 2021 à 14h00 à la Paroisse du Sacré-Coeur à la Gombe.

 

VENEZ NOMBREUX, VENEZ EN FAMILLE, PARTICIPER ET VOUS RÉJOUIR :

–  Papa,

–  Maman,

–  Fiancés

–  Jeunes époux

–  les enfants,

–  les jeunes,

–  Pépé,

–  Mémé

 

TOUS, sans exclusive, venez prier pour que le Seigneur Jésus-Christ hâte la béatification, par notre Sainte Église, du Serviteur de Dieu, notre vénéré Patriarche, Mzee Christophe Munzihirwa mwene Ngabo.

 

Soyez les bienvenus.

 

CONTACTEZ, EN CAS DE BESOIN D’INFORMATION

 

Dieudonné-S. Chirishungu Chiza, Conseiller Général

(+243 81 99 35 457)

 

Jean-Baptiste Sondji, Vice-Président

+243 85 94 11 867‎‎ ‎‎

+243 99 99 39 441‎‎

 

Modeste Mbonigaba

Président

+243 99 99 25 353

+243 85 05 88 234

 

 

Harris Kasongo

Hydrocarbures/IGF: Alingete sollicite de Budimbu le retrait temporaire des contrats de fourniture des produits pétroliers et suspension des autorisations d’importation aux 19 sociétés pétrolières concernées par la contrebande et la fraude douaniers dans le Haut Katanga

Le contrôle effectué par des équipes dépêchées par l’Inspection générale des finances (IFG) a mis en lumière des pratiques mafieuses auxquelles se livrent 19 entreprises opérant dans le domaine d’importation des produits pétroliers dans le Haut-Katanga.

Vu l’importance de cette fraude dont le volume est évalué à 286 000 m3 ayant fait perdre à la République des droits en principal de 54 500 000 $, l’instance engagée dans la traque des opérations mafieuses au profit de l’État, par le truchement de son premier responsable, Jules Alingete, sollicite de la part du ministre des Hydrocarbures le retrait temporaire de leurs contrats de fourniture des produits pétroliers ainsi que la suspension des autorisations d’importation leur attribuées.

En conséquence, dans le souci de mettre un terme à cette pratique frauduleuse, et à la demande du ministère des Finances, ces entreprises visées ont jusqu’au 20 octobre 2021 au plus tard pour s’exécuter dans le paiement de ce dû à l’État.

Il s’agit de : Morgas, Euralia, Alpha Energy, Express Oil, La Bohème, Hans Petroleum, Gloria, Contro Pétrole, Avanti, Group Sil, Mont Meru, Congo Oil Business, Napa Logistique, AB Petroleum, Mulikap, Equal Energy, Petrohi, La Gonaive et Lumia.

 

Bonne gouvernance et Traque des fossoyeurs des finances publiques :L’IGF en sauveur de la République grâce à la patrouille financière

Gardien de la gestion saine des finances publiques et de la bonne gouvernance, l’IGF (Inspection générale des finances) ne cesse de consentir des efforts dans la traque des fossoyeurs des finances publiques.

Cet organe d’audit supérieur de l’État, qui déploie une intense activité pour la rationalisation des dépenses publiques au sein des services publics, a sauvé la République de l’emprise des prédateurs de l’économie nationale.

Cette instance a contribué à arrêter de justesse la saignée par les détournements des deniers publics, au sein de l’administration étatique notamment ministère de l’EPST (Enseignement primaire, secondaire et technique).

En sus, il a sauvé la gratuité de l’enseignement, vœu cher au chef de l’État. Ces différents contrôles ont suscité la confiance du Fonds monétaire international (FMI) dans son accompagnement.

Sous le leadership de Jules Alingete, cette institution technique spécialisée dans l’audit supérieur a dénoncé une tentative de détournement de plus d’un million de dollars au ministère de la Formation professionnelle. Elle n’a lésiné à frapper fort pour exiger le remboursement de cette somme au trésor public, sauvant ainsi les finances publiques d’une nouvelle saignée.

Au ministère des Sports et Loisirs, la dernière en date, une tentative de détournement de près d’un million de dollars américains a été interceptée et dénoncée par l’IGF qui ne recule nullement devant ce qui est perçu comme une gangrène dans l’appareil de l’État.

Un an après son lancement, la patrouille financière ne cesse d’éblouir par ses résultats probants qui participe à mettre à nu certains gestionnaires versant dans la prédation. Tout est fait pour redorer le blason terni par l’impunité des gestionnaires véreux dont beaucoup ont été mis hors d’état de nuire.

Rien de moins pour redonner la confiance dans les institutions de la République, et cela sous la vision d’un homme, Jules Alingete Key, le gendarme des finances publiques. Particulièrement redouté dans la sphère du domaine du Portefeuille de la République.

A la suite de l’interpellation du Ministre des PTNTIC au Parlement:L’option la plus facile pour Augustin Kibassa Maliba : ne pas revenir à l’Assemblée nationale

L’oral auquel s’est livré le ministre des PTNTIC (Postes, Télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et de la communication), Augustin Kibassa Maliba, fut un exercice ardu, voire périlleux face aux représentants du peuple.

Il y a juste une semaine, il s’est présenté face à eux, à la faveur de l’interpellation initiée par un des leurs sur la nébuleuse taxe liée au RAM (Registre des appareils mobiles).

Redoutant d’être à nouveau chahuté à la suite de son intervention pas du tout convaincante à la plénière de l’autre jour, le ministre Augustin Kibassa Maliba a fait le choix de ne plus revenir sur ses pas pour affronter ces députés qui visiblement voulaient en découdre avec lui. Pour une bonne cause d’ailleurs. Soutenus qu’ils étaient par tout un peuple ou presque…
Ce n’est ni plus ni moins qu’une fuite en avant !

Le fait de ne pas se présenter à nouveau à l’hémicycle du Palais du peuple démontre à suffisance que la démarche est assimilable, ainsi que l’avait démontré plus d’un député, à une escroquerie populaire. Personne ne veut en entendre encore parler. Il suffit d’entreprendre un sondage auprès de la population pour s’en convaincre. C’est une évidence !

D’où la demande insistante de la suppression pure et simple de ces prélèvements qui ont agacé un plus grand nombre des Congolais, utilisateurs des téléphones mobiles. Lesquels complètement désaxés et désarticulés, se sont tournés du côté de qui de droit pour réclamer justice, voire remboursement.

Au demeurant, quelques-uns des députés l’ont raillé (lors de leurs différentes prises de parole) en ne lui épargnant pas des quolibets au point de qualifier ce fameux RAM (sans jeu de mots) de « rame de rasoir », au regard de son action dévastatrice.

Dans la foulée pour justifier l’existence de cette satanée taxe, le ministre des PTNTIC a avancé un chiffre : 25 millions $ (est-ce juste ?) déjà produits par cette imposition qui ne repose sur aucun soubassement légal. L’utilisation de cette manne encore moins…

Cela a été également prouvé par les députés dont quelques-uns ont été même soupçonnés avant le début de la séance d’avoir touché des sous pour se montrer moins intransigeants afin de laisser passer ce qui est perçu, aux yeux de la multitude, comme une supercherie.

Indignés, d’innombrables Congolais, fort désemparés, ont eu du mal à avaler l’information selon laquelle la séance programmée ce mercredi au Palais du peuple était reportée « pour des raisons techniques à la demande du gouverneur ».

C’est le lieu commun de le dire et la banalité de l’affirmer qu’on a évité à Augustin Kibassa Maliba une nouvelle humiliation. Tout compte fait, on l’attend au tournant…

B.M.

Hydrocarbures : La confirmation du ministre Didier Budimbu sur l’entrée en vigueur de la mesure d’interdiction de transport des carburants dans les fûts et bidons d’une province à une autre dans la zone Ouest

Subsidiairement à sa lettre du 3 septembre 2021 ayant trait à l’application de la mesure relative au
transport des carburants terrestres dans les fûts et bidons d’une province
à une autre et faisant suite à la réunion de clarification à ce sujet tenue à son cabinet de travail le 20 septembre 2021, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, porte à la connassance des opérateurs pétroliers ce qui suit :

  1. Le ministre des Hydrocarbures confirme l’entrée en vigueur de la mesure relatve à l’nterdiction de transport des carburants
    dans les fûts et bidons d’une province à une autre dans la zone Ouest où le programme de marquage
    moléculaire est déjà opérationnel à ce jour.

  2. L’application de la présente mesure se fera au cas par cas, suivant des critères qui seront incessamment
    indiqués dans une circulaire y afférente.

  3. La prolongation du moratoire, pour une durée de six mois, soit du 7 octobre 2021 au 7 avril
    2022 en faveur des opérateurs œuvrant notamment dans les provinces situées dans les zones Sud et Est
    du pays, où le programme de marquage moléculaire des produits pétroliers n’est, d’une part, non encore
    opérationnel à ce jour, et d’autre part, où l’acheminement vers les points de consommation et de
    distribution des carburants par des camions citernes sembent très difficiles au regard notamment des
    voies d’accessibiité en présence.

  4. L’intensification de contrôle notamment par la Brigade nationale de la lutte contre la fraude et
    l’administration des Hydrocarbures, conformément aux dispositions de la législation y relatives en vue de la mise en application de toutes les mesures prises dans le cadre de l’assainissement du secteur
    Aval pétrolier, suivant ma lettre n° M-HYD/DMN/TDC/ant/760/CAB/MIN/2021 du 9 août 2021 dont copie
    c-jointe.

Cellecom/Hydrocarbures

Tractations pour la désignation des animateurs de la CENI:Des positions inconciliables !

 

Des positions inconciliables !

Alors qu’on entame une nouvelle semaine, on en est encore à se demander si les confessions religieuses (deux contre six) vont finalement trouver le consensus très attendu pour enfin arriver à désigner celui qui présidera aux destinées de la CENI pour le prochain mandat.

Une autre rencontre est programmée ce lundi suivant le moratoire de 72h du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso imposé aux forces en présence.

Qu’est-ce qui est plus facile entre ramener 2 à 6 ou inversement ? Visiblement le tandem Cenco-ECC ne s’avoue pas vaincu face à ceux d’en face en se lançant à corps perdu dans les manœuvres dilatoires pour bloquer la marche. A ce qu’il semble, ils s’appuient sur leurs alliés tapis dans l’ombre qui les poussent à ne céder sous aucun prétexte.

A tout prendre, les observateurs s’accordent à penser que ceux qui s’opposent au Groupe de 6 souhaitent forcément que le futur président de la CENI soit d’obédience catholique ou protestante. C’est une évidence !

Deux questions essentielles reviennent… Porteront-ils la lourde responsabilité si d’aventure les prochaines échéances électorales ne se tenaient pas à la date échue ? Arriveront-ils à concilier leurs positions ?
Seul l’avenir le dira. Pour l’heure, on s’accroche à l’espoir de les voir parvenir au fameux consensus tant attendu…

B.M.

RDC: conflit foncier, le recteur de l’ISTM/UNILU,le Professeur Luboya accusé de spolier des terrains!

 

L’affaire est déjà dans les couloirs à Kinshasa. Le recteur de L’ISTM/UNILU, le Professeur Luboya Numbi Oscar est accusé de spolier les terrains autour de l’Institution dont il est à la tête du comité de gestion, par les habitants du quartier Gambela 3, (bloc 3) cellule/ UNILU.

Selon les informations en notre possession, le Professeur Luboya serait entrain de construire un mur au delà des limites lui attribuées par le Conseil de l’Université de Lubumbashi, par ce fait, spolie les espaces qui n’appartiennent pas à L’ISTM.

D’après le mémorandum adressé au gouverneur du Haut-Katanga, en date du 06 août 2019, dont un rappel a été adressé à l’autorité Provinciale récemment, les limites entre leurs habitations et l’ISTM ont été tracées depuis longtemps. D’ailleurs, l’ISTM a construit ses nouveaux bâtiments dans les limites lui conférées.

À en croire cette population, le Professeur Luboya ne serait pas à son premier forfait.
« Il veut bénéficier comme des terrains comme d’habitude. Il utilise des relations, les autorités, et fait passer cette situation, comme si elle concernait l’ISTM, alors qu’il vise ses propres intérêts » a déclaré un habitant du quartier concerné, qui a requis l’anonymat.
« Nous demandons aux autorités qu’il soit hors d’état de nuire. »a-t-il conclu.
Pour comprendre la déclaration ci-haut, le mémo du 06 août 2019 est explicite : »Certains membres du comité de gestion de l’ISTM, le DG, le Professeur Luboya et son Secrétaire Général Administratif, monsieur Muzimba Sinawazo ont monté des stratégies d’acharnement aux premiers occupants. C’est ainsi qu’ils ont excité certains étudiants d’aller faire des déclarations inappropriés dans les médias qu’ils allaient s’en prendre à nos habitations. »
Dans le rappel à ce mémo, la population a demandé au gouverneur, qui est resté jusque là muet face à cette situation, il lui a été demandé d’intervenir dans ce conflit pour éviter des dangereuses querelles latentes.

Ainsi, le gouvernement Central, à travers le ministère des affaires foncières est appelé à s’investir dans ce dossier pour en trouver une solution.

Il y a lieu de noter que c’est depuis 2006 que le conseil de l’Université de Lubumbashi avait décidé d’attribuer des parcelles à différentes catégories de son personnel et à l’ISTM.

H.K.

RDC-Monde: exploitation illégale des Minerais par des Chinois et autres étrangers, le FICE alerte !

Suite à un documentaire diffusé en août dernier , le Forum des Intellectuels Congolais de l’Etranger, « FICE » en sigle, se dit révoltés par les faits graves rapportés par le journaliste d’investigations Franco-Camerounais de la RFI, Alain Foka, autour de l’exploitation illicite des minerais dans les deux Kivu, l’Ituri et le Grand Katanga par des étrangers principalement des Chinois et des Américains.Ce documentaire montre également la chicotte du type colonial infligée à un Congolais par un autre Congolais, commandé par un Chinois.

Dans une déclaration rendue publique par le Président de cette structure qui regroupe les intellectuels Congolais du monde entier,le Dr Alain Ngoie Shissoh, le FICE condamne avec la toute dernière énergie les actes de violations des droits humains en particulier les traitements inhumains et dégradants équivalents aux actes esclavagistes et colonialistes infligés en plein 21e siècle par des sujets chinois sur des des Citoyens Congolais sur leur propre terre, entre autres, les creuseurs artisanaux.
Le FICE condamne, dans le même ordre d’idées, l’exploitation illicite des minerais sur le sol Congolais ; la confiscation et la destruction de l’écosystème Congolais ; l’exploitation industrielle des mines sans titres appropriés ; l’obstruction faite par des Chinois et Américains aux autorités congolaises d’accéder à certains espaces où ils exploitent. Une situation qui jette l’opprobre à un grand pays comme la RDC.

De ce fait, le FICE demande au parlement d’interpeller en toute urgence, les Ministres ayant dans leurs attributions les mines, l’environnement, l’intérieur, la sécurité et les renseignements nationaux pour obtenir d’amples explications sur les faits dénoncés et de présenter les mesures correctives ou punitives.

Au gouvernement, le Forum des intellectuels Congolais de l’étranger sollicite de:
-Renforcer les mesures de sécurisation des frontières Congolaises pour empêcher que des sujets étrangers, chinois, ougandais, rwandais ou autres qui entrent clandestinement et se livrent à l’exploitation illégale des minerais ;

-Confisquer tous les équipements retrouvés dans les exploitations minières irrégulières et d’étudier les mécanismes de les affecter à une agence de l’Etat, destinée à la promotion et ou à la transformation, l’exploitation artisanale des minerais en celle mécanisée et modernisée ;
-D’exiger des excuses et des explications de la part de tout gouvernement dont les citoyens sont impliqués dans les actes dénoncés ;
-d’arreter la course effrénée aux Investisseurs étrangers qui ne répondent pas à la vision gagnant-gagnant prônée par le Chef de l’Etat et concevoir une politique nationale de promotion des investissements locaux dans le domaine minier ;

-d’interdire au Fonds de Promotion Industrielle d’accoder des prêts aux étrangers et l’amener à financer uniquement les initiatives Congolaises ;
-De créer une banque d’investissement dans le secteur minier qui pourra accompagner les Congolais contre la concurrence étrangère ;

-De traduire en Justice et de sanctionner les autorités politiques, administratives et militaires impliquées dans l’exploitation irrégulière des ressources minières ;

  • De communiquer à la nation, les politiques conçues pour protéger les jeunes et enfants travaillant dans des conditions inhumaines et dans les milieux où se pratiquent des viols et trafic d’organes humains.

Le Forum des intellectuels Congolais de l’Etranger alerte la diaspora congolaise à se tenir prête pour d’éventuelles manifestations en rapport avec ce sujet, devant les différentes représentations du Pays.

Harris Kasongo

Tractations pour la désignation des animateurs de la CENI

 

Les six confessions religieuses confirment leur participation à la plénière de ce samedi mais…

Est-ce la rencontre de la dernière chance pour enfin désigner finalement les principaux animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ?

Le groupe de six confessions religieuses confirme sa participation à la plénière convoquée ce samedi 2 octobre à partir de 10h30, au Centre Interdiocésain. Toutefois, dans une lettre adressée au président de la plateforme des confessions religieuses, Mgr Marcel Utembi Tapa, les six chefs religieux notent qu’ils seront là pour réaffirmer leur travail déjà fait.

« En ce qui nous concerne, considérant que le travail a déjà été fait conformément à l’article 17 de notre charte que vous avez heureusement évoqué, nous pensons qu’il n’est pas approprié de parler d’un quelconque échec dans les tractations précédentes. C’est pourquoi en dépit de sérieuses appréhensions sur le lieu où l’on nous enregistre à notre insu et où certains d’entre nous sont menacés publiquement, nous viendrons à la plénière pour réaffirmer le travail déjà fait et nous inviter au respect des principes démocratiques, à la bonne foi et à la considération mutuelle pour le bien de notre plateforme et de la cohésion nationale », disent-ils dans leur correspondance.

Les six confessions religieuses disent également avoir relevé deux « erreurs » dans l’invitation leur adressée par le président de la plate-forme des confessions religieuses notamment lorsqu’il qualifie d’un « échec » les tractations précédentes.

« Nous nous permettons cependant de relever deux graves erreurs d’appréciation contenues dans ladite lettre lorsque vous évoquez l’échec de toutes les tractations menées au sein de la plate-forme des confessions religieuses pour la désignation de nos deux délégués à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et vous vous référez à l’article 12, alinéa 5 de la loi organique de la CENI qui stipule : en cas de non entérinement de la désignation d’un ou plusieurs membres de la CENI, le bureau de l’Assemblée nationale demande à la composante concernée de désigner une autre personne alors que l’Assemblée nationale n’a pas encore procédé à l’entérinement », font savoir les six chefs de confessions religieuses qui soutiennent la candidature de Denis Kadima.

La convocation de cette nouvelle plénière des plateformes des confessions religieuses fait suite à un dernier délai de 72 h leur accordé par l’Assemblée nationale lors de la plénière du jeudi 30 septembre dernier afin d’aboutir à la désignation des membres de la plénière de CENI, à savoir le président et un membre de la plénière.

Le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, rappelle aux responsables des confessions religieuses que la population s’impatiente et attend voir ses pasteurs boucler ce dossier. Ce délai prend cours dès vendredi.

Les Chefs des Confessions religieuses ont échangé avec une délégation de l’Ambassade de France en RDC

 

Les Chefs des Confessions religieuses ont reçu ce vendredi 1 octobre 2021, au siège de la Commission d’Intégrité et Médiation Electorales, CIME en sigle, une délégation de l’Ambassade de France en République Démocratique du Congo composée de Jean Pierre Brunet, Conseiller politique, et Frédéric Lassali, premier secrétaire et également conseiller politique.

A en croire l’Evêque général Dodo Kamba, Président national et Représentant légal de l’Eglise du Réveil du Congo (ERC), ces différentes rencontres ont pour but d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale. «Nous avons ce sentiment de pouvoir bien faire les choses. Nous avons la volonté d’amener à bon port ce processus qui est pratiquement un devoir civique pour chacun de nous», a-t-il confié à la presse au sortir de la réunion.

De son côté, Pierre Brunet, conseiller politique à l’Ambassade de France, a renseigné qu’ils ont été invités à partager un moment d’information avec par les Chefs des confessions religieuses pour obtenir les éléments sur les travaux qu’ils ont conduit et leur vision des choses sur la mission qui leur a été confiée sur le pied de la loi organique qui porte fonctionnement de la CENI.
«Nous avons été très attentifs à leurs explications et avons enregistré toutes les informations qui ont pu être communiquées. Ils nous ont donné beaucoup des détails sur les travaux qu’ils ont menés jusqu’à présent», a-t-il déclaré.

Ce diplomate a souligné la nécessité que « le processus électoral naissant aboutisse dans les délais constitutionnels à un scrutin qui sera accepté par tous et qui sera satisfaisant ». «Nous nous en remettons à la sagesse des Confessions religieuses et de toutes les institutions du pays pour parvenir à cet objectif là que nous souhaitons ardemment, évidemment aux côtés de la République Démocratique du Congo et de sa population en premier lieu, qui est la première concernée par cette échéance».

Dans cette démarche d’information sur le processus de désignation de leurs délégués à la CENI, les Chefs des confessions religieuses ont également rencontré les Ambassadeurs des Etats Unis d’Amérique, de l’Union européenne, du Royaume de la Belgique, du Pays-Bas et l’Union africaine.

RDC-Monde: exploitation illégale des Minerais par des Chinois et autres étrangers, le FICE alerte !

Suite à un documentaire diffusé en août dernier , le Forum des Intellectuels Congolais de l’Etranger, « FICE » en sigle, se dit révoltés par les faits graves rapportés par le journaliste d’investigations Franco-Camerounais de la RFI, Alain Foka, autour de l’exploitation illicite des minerais dans les deux Kivu, l’Ituri et le Grand Katanga par des étrangers principalement des Chinois et des Américains.Ce documentaire montre également la chicotte du type colonial infligée à un Congolais par un autre Congolais, commandé par un Chinois.

Dans une déclaration rendue publique par le Président de cette structure qui regroupe les intellectuels Congolais du monde entier,le Dr Alain Ngoie Shissoh, le FICE condamne avec la toute dernière énergie les actes de violations des droits humains en particulier les traitements inhumains et dégradants équivalents aux actes esclavagistes et colonialistes infligés en plein 21e siècle par des sujets chinois sur des des Citoyens Congolais sur leur propre terre, entre autres, les creuseurs artisanaux.
Le FICE condamne, dans le même ordre d’idées, l’exploitation illicite des minerais sur le sol Congolais ; la confiscation et la destruction de l’écosystème Congolais ; l’exploitation industrielle des mines sans titres appropriés ; l’obstruction faite par des Chinois et Américains aux autorités congolaises d’accéder à certains espaces où ils exploitent. Une situation qui jette l’opprobre à un grand pays comme la RDC.

De ce fait, le FICE demande au parlement d’interpeller en toute urgence, les Ministres ayant dans leurs attributions les mines, l’environnement, l’intérieur, la sécurité et les renseignements nationaux pour obtenir d’amples explications sur les faits dénoncés et de présenter les mesures correctives ou punitives.

Au gouvernement, le Forum des intellectuels Congolais de l’étranger sollicite de:
-Renforcer les mesures de sécurisation des frontières Congolaises pour empêcher que des sujets étrangers, chinois, ougandais, rwandais ou autres qui entrent clandestinement et se livrent à l’exploitation illégale des minerais ;

-Confisquer tous les équipements retrouvés dans les exploitations minières irrégulières et d’étudier les mécanismes de les affecter à une agence de l’Etat, destinée à la promotion et ou à la transformation, l’exploitation artisanale des minerais en celle mécanisée et modernisée ;
-D’exiger des excuses et des explications de la part de tout gouvernement dont les citoyens sont impliqués dans les actes dénoncés ;
-d’arreter la course effrénée aux Investisseurs étrangers qui ne répondent pas à la vision gagnant-gagnant prônée par le Chef de l’Etat et concevoir une politique nationale de promotion des investissements locaux dans le domaine minier ;

-d’interdire au Fonds de Promotion Industrielle d’accoder des prêts aux étrangers et l’amener à financer uniquement les initiatives Congolaises ;
-De créer une banque d’investissement dans le secteur minier qui pourra accompagner les Congolais contre la concurrence étrangère ;

-De traduire en Justice et de sanctionner les autorités politiques, administratives et militaires impliquées dans l’exploitation irrégulière des ressources minières ;

  • De communiquer à la nation, les politiques conçues pour protéger les jeunes et enfants travaillant dans des conditions inhumaines et dans les milieux où se pratiquent des viols et trafic d’organes humains.

Le Forum des intellectuels Congolais de l’Etranger alerte la diaspora congolaise à se tenir prête pour d’éventuelles manifestations en rapport avec ce sujet, devant les différentes représentations du Pays.

Harris Kasongo

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