Rdc : Sony Kafuta prêche un bon éxemple en s’humiliant devant le Patriarche Nkelani. (Opinion)

Plusieurs réactions visualisées sur les réseaux sociaux concernant l’attitude du Général sony Kafuta rockman envers l’un des pionniers du réveil spirituel en Rdc relève la simplicité et la reconnaissance envers les aînés dans les ministères.

S’humilier devant ce grand baobab droit , crédible et très exemplaire interpelle et enseigne aux générations présentes à apprendre comment honorer les pères malgré son statut social. Beaucoup d’internautes ont apprécié à juste valeur, cette attitude et souhaite voir celle-ci caractériser l’ensemble des hommes de Dieu de la RDC, peu importe leur renommée.

Il y a lieu de noter que Charles Nkelani a 91ans d’âge à ce jour et 62 ans de ministère. Il est compté parmi ceux qui amené le reveil spirituel en Rdc depuis 1960.

Felly Mpongo

RDC – Epst affaires 16 millions USD des TENAFEP:L’IGF n’a toujours pas reçu , pour Vérification Exigée, la totalité des listes des Bénéficiaires

L’Inspection Générale des Finances n’a toujours pas reçu , pour Vérification Exigée, la totalité des listes des Bénéficiaires qui justifieraient le Montant de USD 16 Millions disponibilisé par le Trésor Public au Guichet de la Banque Centrale du Congo depuis le 06 Août 2021.

Cela prouve à suffisance que les règles Élémentaires des Finances publiques en Matière de Rémunérations, Collations et Prîmes n’ont pas été Observées lors de la Sortie de ces fonds au Compte Général du Trésor.

En effet , les Fonds Publics sont toujours décaissés à l’appui des listes des bénéficiaires .

On ne pouvait pas Sortir les Fonds pour Confectionner les Listes des bénéficiaires par la suite.

Pour l’Inspection Générale des Finances cette Affaire est déjà Close.

Il reviendra à l’Epst de REFORMULER une Nouvelle Demande au Ministère du Budget en appui des Éléments PROBANTS.

LM

Hydrocarbures: Levée temporaire de la mesure suspendant le transport des produits pétroliers dans des bidons et futs pour une durée d’un mois

Relativement à sa lettre du 9 août 2021 concernant l’assainissement du secteur de l’aval pétrolier, le ministre des Hydrocarbures accorde une levée temporaire des mesures prises précédemment et ce pour une durée maximale d’un mois (6 septembre-6 octobre 2021).

Il s’agit de la suspension de toute opération de chargement, d’enlèvement, de transfert et de transport des produits pétroliers dans de contenants non certifiés (fûts et bidons) d’une province à l’autre.

À noter que les 3 autres mesures prises précédemment entre en vigueur dès ce lundi 6 septembre 2021.

Cela concerne :

1- L’interdiction de transporter des produits pétroliers dans les camions citernes sans indication ou mention du nom de l’établissement et du propriétaire assorti d’une autorisation/permis de transport et stockage des produits pétroliers valide.

2- Des personnes, marchandises ou autres objets de quelque nature que ce soit placés ou attachés sur/derrière les citernes renfermant les produits pétroliers.

3- Des produits pétroliers dans les camions citernes ne disposant pas d’une fiche de contrôle technique fiable et valide dûment délivrée par les services habilités, conformément à la législation en la matière.

À cet effet, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, présidera une réunion de clarification en date du lundi 20 septembre à 11h précises regroupant les fournisseurs du secteur des produits pétroliers.

A cet effet, il est prié à toute les personnes concernées par ce communiqué d’entrer en contact avec le conseiller technique Aval.

Rdc-IGF /Test de recrutement des candidats inspecteurs des finances:4000 postulants à l’épreuve de ce dimanche 5 septembre 2021

Sur les 7000 aspirants inspecteurs des finances qui se sont présentés à l’identification préalable ayant manifesté le désir de concourir à l’épreuve prévue dimanche 5 septembre, 4000 seulement ont pu concourir sur les sites choisis à Kinshasa (qui compte le plus grand nombre avec pas moins de 3000), Mbuji-Mayi, Lubumbashi, Goma et Kisangani.

Les futurs inspecteurs des finances ont planché sur deux épreuves programmées : la psychotechnique et la dictée. Tout compte fait, ici et ailleurs, le test s’est déroulé sans anicroche, signale-t-on.

Pour s’assurer du bon déroulement du test, l’inspecteur général des finances, par ailleurs chef de service adjoint, Victor Batubenga, était bien présent à l’ISP Gombe (site de Kinshasa).

Passé le premier acte, ceux qui seront retenus après cette évaluation vont devoir répondre à l’impératif lié à leur profil et cursus.

Obsèques de l’apôtre Mbiye : Moise Mbiye bénéficie de la présence des grands baobabs.

Le fils biologique du défunt mbiye Mulaya Emmanuel a reçu vendredi 04 septembre, le Patriarche Charles Nkelani , l’apôtre Tambu lukoki et le général sony Kafuta dans le fief de l’assemblée centrale de Bethel.

Il a été question d’encourager et fortifier le successeur de l’apôtre Mbiye pendant cette période douloureuse qui a frappé l’église corps du Christ.
Ces baobabs ont tour à tour exhorté les fidèles et serviteurs de Dieu de prendre part aux déroulements des obsèques afin d’édifier la grande famille de bethel.

Il sied de signaler que le représentant légal de l’église cité Bethel est décédé à paris de suite d’une longue maladie.
Une grande perte pour la nation Congolaise, et l’église corps du Christ, qui a même temps le sentiment de voir cet homme de Dieu avoir accompli une œuvre qui reste de marbre dans la pensée collective des Congolais.

Il ne reste plus qu’à attendre le programme officiel de ces obsèques.

Felly Mpongo

Accroître la sensibilisation au sein des églises

Pour le respect des principes de base d’une vie saine, des rencontres se succèdent à l’initiative du bourgmestre de Bandalungwa, Bayllon Thierry Gaibene, soucieux du mieux-être de ses administrés.

Jeudi 2 septembre 2021, l’autorité communale a convié quelques pasteurs exerçant dans le périmètre de sa circonscription administrative. La sensibilisation était au centre de la rencontre pour évoquer des sujets d’intérêt communautaire axés entre autres sur la désapprobation des nuisances sonores dont les églises dites de réveil sont des sources de production au sein des quartiers.

Il s’agissait pour l’autorité communale d’en limiter l’impact négatif. Lorsqu’un lieu de culte existe déjà pourquoi d’autres doivent en rajouter ? Toutes choses, comme l’a indiqué l’autorité communale, qui contribuent à la pollution ambiante provoquant une gêne diurne ou nocturnes tant décriées pour la collectivité.

Bayllon Thierry Gaibene a invité les pasteurs, leaders d’opinion, à persévérer dans la promotion des valeurs assorties de l’application de bonnes manières, un des soubassements du vivre-ensemble

Rappelant que la pandémie Covid-19 n’a pas encore dit son dernier mot, en dépit de l’allègement des restrictions, les mesures dites barrières demeurent de mise et surtout dans des lieux à grande densité humaine à l’instar des églises, l’autorité communale a insisté sur l’observance des pratiques tendant à l’éradiquer.

Par la voix d’un des hommes d’église, le pasteur Patrick Ngoi Musoko, tout en remerciant le bourgmestre pour tous ses efforts déployés pour le bien-être de ses habitants de sa commune, n’a pas dit autre chose en prônant une collaboration de tous les instants de la part de ses collègues en vue d’accompagner l’autorité communale dans l’exercice de la gestion de sa juridiction administrative.

Dans cette sorte d’exhortation, il n’a pas manqué de formuler le vœu qu’un émissaire soit dépêché, au cours des journées de culte, pour délivrer des messages allant dans ce sens.

Accroître la sensibilisation au profit de la communauté est le maître-mot qui a prévalu au cours de ces échanges. Au cours desquels, il a été mis en avant les efforts déployés pour l’assainissement de l’environnement qui a emporté l’adhésion de l’assistance qui a promis d’accompagner l’autorité communale dans cette tâche d’intérêt communautaire.

Au-delà de cet aspect évoqué au cours de cette entrevue, il s’est agi, en la fustigeant, de la commercialisation des pains sur une bonne partie de la plus grande artère (Avenue Kasa-Vubu) traversant la commune.

Cette activité commerciale, comme l’a constaté le bourgmestre de Bandalungwa, dans laquelle sont impliqués, très souvent à des heures indues, entre autres des enfants mineurs des compatriotes sous le drapeau localisant au camp Kokolo voisin. Lui qui a promis de saisir très rapidement la hiérarchie pour y mettre un holà.

Lutte contre l’insécurité et la toxicomanie

Une réflexion engagée par le bourgmestre de Bandalungwa Bayllon Thierry Gaibene

A l’initiative du bourgmestre de la commune de Bandalungwa, Bayllon Thierry Gaibene, une réflexion a été amorcée au centre de laquelle quelques questions ayant trait notamment à la sécurité et la lutte contre la toxicomanie.

Autour de lui se sont regroupés lundi 30 août 2021 les commandants des commissariats et sous-commissariats de son ressort, mais aussi les services de sécurité et les chefs de quartiers de cette commune.

La traque des pourvoyeurs ainsi que des consommateurs de la drogue appelée « Bombé » qui alimente bien de conversations constituait donc le point d’orgue de cette réunion du comité local de sécurité dont les participants se sont penchés sur les moyens à mettre en œuvre pour renforcer cette croisade.

L’autorité communale a le souci de les mettre hors d’état de nuire, s’appuyant sur toutes les forces vives de sa juridiction administrative.

Entre autres sujets évoqués au cours de cette rencontre,
l’application de l’Édit 005 relative à la nuisance sonore, l’interdiction de la vente à la sauvette des pains qui prend davantage de l’extension sur l’avenue Kasa-Vubu surtout par des enfants mineurs, l’évacuation des kiosques, épaves de véhicules, la suppression des marchés pirates sur la voie publique.

Toutes choses, comme l’a martelé Bayllon Thierry Gaibene au cours des échanges, entrant dans le cadre du strict respect de deux principes existentiels fondamentaux : l’ordre et la propreté.

B.M.

RDC :la Commission Économique pour l’Afrique s’aligne comme accompagnateur de l’Onip

Lors d’une audience accordée le jeudi 02 septembre à une forte délégation de la CEA, le Directeur Général de l’Onip, Richard Ilunga a présenté les différentes missions de l’Onip, et la nécessité de l’obtention d’une carte d’identité pour chaque Congolais.

Pour William Murhava, Chef de section des statistiques démographiques et sociales, de cette structure, cette visite avait pour but de s’informer davantage sur cet organe qui est à pied d’œuvre pour d’une part, recenser, identifier et octroyer aux Congolais une carte d’identité nationale.
Ce dernier souligne tout d’abord, que « l’obtention d’une carte d’identité nationale est un droit »pour tout Congolais.

Cette séance de travail a permis aux hôtes de Richard Ilunga de découvrir le grand travail qui attend l’équipe de l’Onip avec la participation de tous les Congolais.
l’Onip reste donc ouverte à accueillir, structure ou personne désireuse de s’impliquer dans la réussite de ses missions.

Henriquet Mfutila

Rdc-Finances publiques :Après une année a la tête de l’IGF, l’Inspecteur chef de service Jules alingete fait la fierté de sa tutelle

Il suffit d’une invitation de l’IGF pour que le concerné tombe malade ou s’agite. C’est la preuve de ce qu’est devenue l’inspection générale des finances, un service pour l’orthodoxie de la gestion de la chose publique selon la vision du chef de l’état.

Du travail abattu en 1 an

Après une année a la tête de l’IGF, l’inspecteur chef de service Jules alingete fait la fierté de sa tutelle, la présidence de la république, et ce, grâce au travail abattu par son équipe sur terrain, après avoir su d’une part donner une dimension plus haute à l’inspection Générale des finances qui n’était qu’un service qui existait sans avoir une existence dans le collectif général de l’appareil de l’Etat comme il se doit. Un an est certes très peu vu l’énormité de ce qu’il y a à faire mais c’est aussi d’un regard plus positif, encourageant pour ce qui a été réalisé avec plus de 60 enquêtes et 50 audits sur l’ensemble du territoire national.

Ce qui a porté aujourd’hui grâce à l’aide de la justice des arrestations et des condamnation des detourneurs des sous de l’Etat. Tel que hier avec celle à 20 ans fermes de l’ancien IG de l’Epst et du directeur National du secope avec confiscation des biens des montants détournés. La République gagne !

Du réveil du géant

L’inspection générale des finances dépend et est sous la tutelle exclusive du Président de la République. Certes avant, ce service existait mais n’entrait pas dans la vision stratégique des anciens présidents de la République, pour diverses raisons. Avec l’avènement du président Félix Antoine Tshisekedi, il a été donné une vision nouvelle à ce service qui est actuellement mis en exergue dans la vision de la bonne gouvernance et d’une meilleure gestion de la chose publique. Car, lors de toutes ses adresses, le Chef de l’Etat a toujours martelé sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, élément clef de l’édification d’un état de droit. Et cela, sans compter les formations et la qualité des inspecteurs qui appliquent cette vision présidentielle dans chacune de leurs missions. C’est fort de tout ceci que l’inspection générale des finances est à ce jour devenu le porte étendard de la lutte contre la corruption.

De l’homme qui fait la fonction

Le caractère efficace de l’inspection générale des finances aujourd’hui est aussi lié à son numéro 1, Jules alingete qui a un vrai parcours élogieux dans différents cabinets ministériel comme expert. Mais sa force vient aussi de sa neutralité politique car il n’a jamais travaillé avec un parti ou regroupement politique en République Démocratique du Congo. A chaque fois, seul son expertise a été sollicité pour le bien être de notre pays et l’avancement de l,’État. D’ailleurs il le répète et on le constate, majorité, opposition, société civile, tous sont redevables.

De l’appolitisme de l’IGF

Ces détracteurs qui chaque jour cherchent à le discréditer ne manquent pas de calomnier en lui attribuant une appartenance politique qui en vrai n’a jamais pu être prouvée. Le travail tel qu’il est abbatu aujourd’hui demande une grande neutralité politique car les fossoyeurs de notre économie n’ont pas couleur politique lorsqu’il s’agit de piocher dans les caisses de l’état et pour l,’IGF, ces personnes traduites en justice sont traduites comme individus ayant eus des responsabilités face au trésor public sans tenir compte de leurs colorations politiques ou religieuses.

Du dossier de l’année, dossier bukanga lonzo

Dans le lot des dossiers qui ont été transmis à la justice se trouve celui du parc agro industriel de bukanga lonzo où près de 200 millions de dollars n’ont plus été tracés, laissant un trou béant dans les finances publics. L’affaire a enfin été fixée devant la cours constitutionnelle et déjà c’est une victoire pour la transparence et l’état de droit.

Le principal soupçonné, l’ancien premier ministre Matata Ponyo, ne cesse de crier à un acharnement alors qu’il n’est pas le seul cité dans ce dossier, plusieurs anciens Ministres se sont retrouvés accusés par l’inspection générale des finances.

Sans oublier que l’on se rend bien compte que l’étau se resserre de plus en plus autour de Matata Ponyo. En effet, après son ancien ministre de l’Agriculture, Jean-Claude Vahamwiti, voilà aujourd’hui le tour de l’ancienne ministre du Portefeuille, Louise Munga qui a visiblement laché l’ancien Premier ministre, le chargeant en plus.

Selon les sources de l’enquête, Louise Munga a nié toute responsabilité dans la signature du contrat avec la société sudaf Africom. Et preuves à l’appui, Mme Munga indique qu’elle avait reçu l’ordre de signer, dans les 12 heures qui suivent, ce contrat avec une entreprise qu’elle ne connaissait ni d’Adam, ni d’Eve.

Ainsi, l’ancienne patronne du Portefeuille accuse, par contre, le donneur d’ordre, Augustin Matata Ponyo. Sa déposition vient s’ajouter à celle de Vahamwiti et établit clairement, selon beaucoup d’observateurs, que l’ancien PM était le seul chef d’orchestre de Bukanga Lonzo et de sa débâcle.

De la débâcle des maffieux

Un autre dossier qui a fait grand bruit est celui des cartes visas émises par la banque centrale et dont les fonds provenaient directement du trésor public. Une arnaque mise à jour grâce à l’audit initié par l’inspection générale des finances à la banque centrale, audit qui a ce jour n’a pas encore livré tous ces secrets. Puisque Parmi les autres missions assignées à cette mission, l’on peut signaler le contrôle des ressources financières de la BCC ; le contrôle de l’utilisation des ressources mobilisées par l’Institut d’émission, y compris au regard des budgets annuels votés par le Conseil d’administration de la Banque.

La mission de contrôle de l’IGF devrait également s’assurer de l’effectivité de la surveillance des intermédiaires financiers ; contrôler les opérations de placement des Bons du Trésor ; contrôler les engagements de la BCC pour compte du Trésor public, les garanties données ainsi que les crédits documentaires y afférents. Les inspecteurs de finances devraient, en outre, s’assurer de la régularité de la gestion des opérations en faveur du Trésor public, tant en recettes qu’en dépenses. Une tâche énorme.

De l’espoir redonner par l’IGF

Aujourd’hui on peut dire que grâce au travail abattu par l’inspection générale des finances, près de 10 milliards de dollars pourront être captés par le trésor public annuellement, montant qui normalement disparaissait dans la nature par Le coulage des recettes publiques. L’idéal serait in fine de mettre la main sur les 20 milliards cités par les services comme étant le montant que la République Démocratique du Congo perd chaque année en terme de corruption et détournement. Et à l’allure où vont les choses, il est vrai que cet objectif sera atteint. Puisque déjà on enregistre une embellie des recettes internes du pays avec en prime le dépassement des assignations des régies financières.

Des raccordements frauduleux des détracteurs de l’IGF

Sûrement jaloux des prouesses et réalisations de l’inspecteur chef des services Jules Alingete, certains détracteurs n’ont Pas manqués de le salir et même de le lier à des dossiers de rétro commission comme celui des 12 millions des pétroliers, qui a d’effrayer la chronique. Un montage inutile car ni de près ni de loin il n’a été mêlé à ce dossier.

Du focus sur la mission

On accuse également l’inspection générale des finances d’en faire trop au niveau de ses missions surtout au sein des entreprises ou l’état détient des actions. Mais cela est dit en oubliant les missions de l’IGF qui sont :

de vérifier, contrôler, assurer l’audit technique, administratif, financier et comptable à priori et à posteriori sur l’ensemble de l’Administration Publique Nationale; d’étudier toutes questions, d’exécuter toute mission relative aux finances publiques. Et à la comptabilité publique.

Ce qui fait que certaines missions effectuées par L’IGF au sein de certaines entreprises publiques ont été conclues par la suspension à titre provisoire des comités de gestion mis en accusation. Et le vide ainsi créé est comblé par une mise en place des intérimaires, une responsabilité dévolue aux tutelles administrative et technique de ces entreprises publiques. L’IGF ne se limitant qu’à faire son travail.

De la communication de l’IGF comme outil de sensibilisation

L’inspecteur chef de service de l’IGF communique souvent pour aussi faire de la sensibilisation. Une sensibilisation qui met en garde les potentiels detourneurs des fonds de l’Etat. Mais aussi pour permettre à notre population de savoir que le chef de l’état a mis en place des sentinelles pour son argent. Des communications qui portent un caractère pédagogique mais aussi sensibilisatrice.

Pwonse nome

RDC-Hydrocarbures : Le ministre Didier Budimbu a répondu aux questions des membres de la Commission permanente environnement, tourisme, ressources naturelles et développement durable de l’Assemblée nationale

Le numéro 1 des hydrocarbures congolais, Didier Budimbu est revenu à l’Assemblée nationale pour
répondre aux préoccupations des députés nationaux soulevées lors de son audition du 24 août dernier sur la situation et le fonctionnement de son ministère.

Plusieurs questions lui ont été posées parmi lesquelles, l’exploitation des hydrocarbures dans le Graben Albertine et le Lac Kivu, l’exploitation du gaz méthane, le type du contrat d’exploitation et du cahier des charges des activités de développement des communautés locales cas de la société Perenco, la problématique de l’exploitation du pétrole au large de Muanda par l’Angola, des initiatives en rapport avec le raffinage du pétrole brut, le dégazage du golf de Kabuno ainsi que de la contribution de son secteur n dans le budget de l’État…

Concernant le Graben Albertine, le ministre des Hydrocarbures a éclairé la lanterne sur certains points nécessitant un éclairage.

Depuis le 16 juin 2021, a-t-il faut savoir, le ministère a décidé de retirer les différents permis qui avaient été octroyés il y a 10 ans au motif que, dans le délai requis, les sociétés bénéficiaires n’ont pas satisfait aux exigences du contrat de partage de production (PP).

Au sujet de l’exploitation du gaz méthane dans le Lac Kivu, pour Didier Budimbu, il était important de spécifier que la stratégie adoptée par le ministère des Hydrocarbures pour transformer les potentialités gazières en électricité est d’attribuer, par voie d’appel d’offres, les blocs gaziers aux sociétés à même de se mettre à la hauteur des exigences.

A ce titre, la société EPPM est en pleine exécution des travaux préalables à l’exploitation proprement dite du gaz méthane en vue de la production.

Pour le dossier qui concerne Perenco et sa relation avec les communautés locales, le ministre a fait savoir aux députés nationaux que cette société verse chaque année un montant contractuel au comité de concertation et de développement de Muanda Cocodem à titre d’interventions locales et promet l’organisation d’une table-ronde avec tous les intervenants de la cité balnéaire pour dégager un consensus sur la gestion rationnelle des fonds affectés.

Le ministre est revenu sur la raison de l’absence d’une raffinerie en RDC. Pour Didier Budimbu, le pays ne produit que 22.000 barils de pétrole par jour et l’installation d’une raffinerie ne sera pas rentable. Pour le dégazage de Kabuno, la phase pilote étant achevée, le ministère est à la phase industrielle qui pendra plus de deux ans et la bonne exécution dépendra des moyens qui seront mis à disposition.

Dans son exposé, le ministre a rappelé l’apport des hydrocarbures dans le budget de l’État de 9 à 10%. Et pour l’exploitation de l’or noir au large de Muanda par l’Angola, Didier Budimbu a de nouveau rappelé qu’il y a une commission instituée pour l’organisation, et fonctionnement de la commission nationale d’étude sur le plateau continental de la République démocratique du Congo, «CEPC/RDC» présidée par le Premier ministre et dont le ministre des Hydrocarbures est membre.

A cet effet, une mission sera depechée en début du mois prochain en Angola pour poursuivre les travaux de négociation sur la question du plateau continental.

Cellcom presse hydrocarbures

RDC-IGF/Test de recrutement: L’identification des candidats Inspecteurs des Finances pour l’épreuve du 5 septembre a débuté ce lundi 30 août à Kinshasa.

L’identification des candidats inspecteurs des Finances pour la première épreuve des tests de recrutement du dimanche 5 septembre a débuté ce lundi 30 août 2021 à Kinshasa dans salle japonaise de l’Institut supérieur pédagogique (ISP).

Au total, 7090 candidats inspecteurs sont attendus ce dimanche 5 septembre 2021 pour le test de recrutement.

Leur identification a débuté ce lundi à Kinshasa sur les 5 sites retenus par l’organisation de ce recrutement.
Tous ces postulants seront identifiés la veille à Kinshasa avant l’épreuve de dimanche.

Le cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers qui s’occupe de l’organisation de ce test de recrutement travaille d’arrache-pied depuis ce lundi matin et compte recevoir pour ce lundi 1 300 candidats pour leur identification.

L’inspecteur général des finances chef de service adjoint, Victor Batubenga Pandamadi, qui a visité le centre commis à cette identification des candidats, s’est réjoui de ce qui ss’était déjà. Ceux à qui revient cette tâche se sont employés à résoudre la problématique de l’effectif des inspecteurs des finances.

Il en a profité pour marteler sur la particularité de ce recrutement qui hier ne tenait compte que des juristes et économistes mais cette fois-ci les ingénieurs civils en construction et en informatique sont pris en compte. En conséquence, tous prennent part à ce concours pour combler ce déficit.

Il sied de rappeler que l’identification des candidats sur des sites débute le 1er septembre à Goma où 590 candidats sont attendus, 250 à Lubumbashi et à Kisangani 133 candidats passeront à l’identification pour le rendez-vous du dimanche prochain.

Cellcom IGF

RDC : Deux ans, deux ministres de la Santé arrêtés pour des motifs similaires 

Les soupçons de détournements qui pesaient sur lui ont fini par être mis à nu à la faveur des enquêtes menées par l’Inspection générale des finances (IGF) tant redoutée par les gestionnaires des institutions étatiques.

Comme son devancier, Orly Ilunga, membre du gouvernement précédent,

mis en cause dans la gestion des fonds destinés à la riposte contre Ebola qui sévissait avec acuité à l’Est du pays, Eteni Longondo, alors ministre de la Santé, au moment crucial où a éclaté la crise sanitaire due au Covid-19, connaît le même sort.

Une coïncidence troublante : le premier cité a été interpellé avant de prendre le chemin menant l’univers carcéral de Makala le 27 août 2019 qui s’en est tiré avec 5 ans d’emprisonnement.

Deux après, jour pour jour (à la même date, 27 août 2021), c’est au tour de son successeur de lui emboîter le pas. Pour les mêmes causes. Décidément…

Il a beau pérorer en son temps que les présumés suppositions qui le mettaient en cause n’étaient qu’un leurre, alors que des indices sérieux le culpabilisaient.

En novembre dernier, il avait restitué au Trésor public quelque 721 900 $US issus de « la prime trop perçue » par les agents de la riposte et « la différence sur la décontamination du siège du Parlement » ainsi que « le double paiement effectué par la Banque centrale par mégarde ».

Eteni Longondo s’en mord les doigts aujourd’hui. Il hume désormais l’odeur moite de la prison où il médite sur son sort.

B.M.

RDC : Dévoilement par le gouvernement du « Plan directeur d’industrialisation à l’horizon 2040 » pour trouver des partenariats stratégiques 

Il est de notoriété publique que la République démocratique du Congo comptait parmi les pays les plus industrialisés d’Afrique subsaharienne à son accession à l’indépendance en 1960. Aujourd’hui, le pays se fraie une voie pour trouver le meilleur modèle pour relever la tête.

Dans ce contexte, jeudi dernier, le gouvernement a dévoilé un « Plan directeur d’industrialisation à l’horizon 2040″, d’un coût de 58 milliards $US qui prévoit des infrastructures devant relier différentes régions de ce géant d’Afrique centrale. Comme de nombreux pays du continent africain, la RDC est confrontée à un immense retard en termes d’industrie. C’est peu de le dire, au regard de l’état des infrastructures, de la situation de la fourniture de l’électricité, du cadre légal toujours incertain et d’une vision peu diversifiée de l’économie. Pour le chef de l’État Félix Tshisekedi, la corruption à grande échelle est la véritable plaie qui bloque le décollage industriel prêché depuis des décennies. Évidemment, les guerres successives, le départ des industriels au moment de l’indépendance du pays, ou encore le pillage systématique qui s’est illustré à travers la nationalisation des entreprises privées de l’ère de la « zaïrianisation » n’ont pas aidé.

 

Des rapports locaux, parfois menés par les parlementaires, et internationaux ne cessent de constater les conséquences de la corruption sur la politique d’industrialisation du pays. Non seulement la plupart des projets industriels ne sont pas menés à bien, ce qui empêche la création d’emplois et la croissance économique, mais en plus en cas de découverte de malversations, les fonds perçus ne sont pas systématiquement remboursés par les promoteurs.

 

Résultat des courses : le pays importe presque tout et n’exporte rien à part ses ressources naturelles. La question devenue urgence pour le gouvernement est de réfléchir à des leviers pour enclencher le rattrapage industriel et trouver des partenariats stratégiques.

 

Vers un changement de paradigmes ?

 

La situation économique du pays est compliquée, en cause la pandémie et ses conséquences, dont principalement la volatilité des cours des matières premières. D’où le sursaut impulsé par le chef de l’État. Le plan, présenté officiellement aux membres du gouvernement, aux élus, diplomates, opérateurs économiques congolais et étrangers ainsi qu’aux universitaires et la presse, vise à atteindre « l’objectif de l’émergence de la RDC d’ici à 2030-2040 », a déclaré Julien Paluku, ministre de l’Industrie.

 

Il s’agit de « réindustrialiser » la RDC, qui ne compte plus que 507 entités industrielles recensées, contre 9 600 unités de production industrielles dans différents secteurs héritées du colonisateur belge en 1960 lors de l’accession du pays à l’indépendance, a déploré Julien Paluku.

« Dans les cinq prochaines années, le gouvernement veut doubler le nombre d’unités de production industrielle pour atteindre mille industries dans le pays et réduire de 60 % la facture des importations évaluée à près de 6,5 milliards de dollars américains par an, a-t-il expliqué. D’autres pays qui, en 1960, étaient au même niveau que la République démocratique du Congo ou même en deçà l’ont fait. À ce jour, ils comptent parmi les pays émergents. »

 

Pour permettre de « libérer le potentiel de croissance et de transformation industrielle du pays », le plan a éclaté la RDC en six zones industrielles : l’ouest dans la région de Kinshasa, le sud dans l’ex-Katanga, la zone Centre dans l’espace Kasaï, la zone Est dans les trois provinces du Kivu, la zone Nord-Est qui regroupe l’ex-province orientale et la zone Nord-Ouest constituée de l’ex-Équateur.

 

Le défi du financement

 

Ces six piliers du développement de la RDC seront transformés à l’échéance 2040 « en hubs d’exportation vers les pays voisins », dans la perspective de l’effectivité de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), des avantages de l’AGOA (Loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique) et des ouvertures du marché chinois aux pays africains.

 

Pour garantir le succès de ce plan, il faut 58,3 milliards de dollars pour la construction d’infrastructures routières (21 milliards de dollars), ferroviaires (9 milliards de dollars), énergétiques (22 milliards de dollars) et aéroportuaires et portuaires (6,3 milliards de dollars), a estimé le ministre Julien Paluku, « cahier des coûts estimatifs des infrastructures » à l’appui.

Des fonds que le pays doit mobiliser auprès des partenaires lors d’une « conférence des investisseurs » que le gouvernement compte organiser dans les jours à venir. L’avenir industriel de la RDC est en jeu.

 

B.M.

RDC-CENI : Pour les 6 sur 8 confessions religieuses dont l’église kimbanguiste, Denis Kadima et rien d’autre

On en est toujours à la recherche du consensus devant aboutir à la désignation du prochain président de la Commission nationale électorale indépendante (CENI) depuis un mois.

D’autant que les violons ne semblent pas s’accorder entre les 8 confessions religieuses commises à cette tâche. Parmi elles, 6 ont jeté leur dévolu sur Denis Kadima, président et Roger Bimwala, comme membre de la plénière.

D’après une source parlementaire, la commission paritaire opposition-majorité de l’Assemblée nationale mise en place pour examiner la question liée aux procès verbaux des composantes impliquées dans le processus de désignation des membres de la commission électorale nationale indépendante (CENI) a validé samedi 28 août le PV déposé par les 6 confessions religieuses en rapport avec la désignation des précités.

Cette commission présidée par le député national André Mbata, présentera incessamment son rapport à la grande plénière lors de la rentrée parlementaire de septembre.

A titre de rappel, il y a quelques jours, 6 confessions religieuses sur 8 qui composent la plateforme des confessions religieuses ont choisi leur candidat pour la présidence de cette structure d’appui à la démocratie.

Un scénario différent de celui de juillet 2020, lors de la désignation de Ronsard Malonda à la tête de la structure de gestion des élections dans la mesure où le concerné n’avait pas de confession qui a porté sa candidature.

Pour sa part, le 23 août dernier, le chef spirituel de l’église kimbanguiste, Simon Kimbangu Kiangani, a réitéré le soutien de toute sa confession à l’égard de Denis Kadima, son candidat à la présidence de la CENI.

Il a affirmé devant les fidèles que Denis Kadima a été choisi par tous les Kimbanguistes.

« Pour nous les Kimbanguistes, dès lors qu’il nous été demandé de choisir un candidat pour la CENI nous n’avons porté notre choix sur Denis Kadima. Nous tous les Kimbanguistes, nous nous sommes concertés pour faire cette proposition. C’est la première fois qu’on nous demande de proposer un candidat, et nous en avons été honorés. C’est comme ça que notre choix est irréversible », a-t-il déclaré.

RDC-IGF : La première épreuve des Tests de recrutement des Inspecteurs des Finances débute ce 5 septembre 2021.Voici le programme

Dans le cadre de l’organisation des tests de recrutement des inspecteurs des finances dont la première épreuve est fixée au dimanche 5 septembre 2021, l’Inspection générale des finances (IGF) porte à la connaissance des candidats que l’identification se fera sur présentation de l’original de la carte d’électeur, du permis de conduire ou du passeport. L’attestation de perte des pièces n’étant pas acceptée.

Les postulants sont tenus de fournir un des documents académiques ci-après (toujours en original) : le diplôme de licence avec le relevé des points de la 2e licence ou Bac+5, l’attestation de réussite accompagnée avec le relevé des points de la 2e licence ou Bac+5, « A qui de droit » accompagné du relevé des points de la 2e licence ou Bac+5.

L’identification des prétendants se déroulera sur les sites suivants selon le programme établi ci-dessous : Kinshasa (ISP-Gombe, Salle de Japonais), le 30 août : de A à F, le 31 août : de G à Kimpoko, le 1er septembre : de Kimbondo à Mboyo, le 2 septembre : de Mbu à Mwisa, le 3 septembre : de N à Z.
Lubumbashi (ISC), le 1er septembre : de A à MA, le 2 septembre : de MB à Z.
Mbuji-Mayi (Club Miba), le 1er septembre : de A à MA, le 3 septembre : de MB à Z.
Kisangani (Collège Maele), le 1er septembre : de A à MA, le 2 septembre : de MB à Z.
Goma (Camp Muanga), le 30 août : de A à Kimboko, le 1er septembre : de Kimbondo à Mwisa, le 2 septembre : de N à Z.

Autant pour l’identification que pour les tests proprement dits, les candidats sont tenus de se présenter aux lieux susmentionnés pour Kinshasa à 8h et à 9h pour Lubumbashi, Mbuji-Mayi, Kisangani et Goma.

Toutes ces opérations se dérouleront dans le strict respect des mesures barrières contre le Covid-19.

L M

Sud-Kivu : « le poids politique de l’AFDC est inégalable et incomparable à celui de l’UNC. Arrêtons de tromper l’opinion » (Bazin Mpembe)

Dans une interview accordée à la presse ce week-end maître Bazin Mpembe, coordonnateur de la dynamique le changement c’est maintenant (DCM), mouvement politique affilié à l’AFDC-A du président du sénat Modeste Bahati Lukwebo est monté au créneau pour fustiger les attaques dont est victime leur regroupement au sein des institutions provinciales au Sud-Kivu.

A l’occasion, il précise que l’AFDC-A est parmi les premiers regroupements politiques qui ont un plus grand nombre des élus au niveau provincial et National.

Selon lui, rien ne justifie la campagne de diabolisation engagée par les détracteurs de leur formation politique contre cette machine politique [Ndlr AFDC-A] qui se retrouve dans différentes institutions provinciales et nationales grâce à son poids politique.

« Le poids de l’AFDC au Sud Kivu est inégalable. L’UNC de Vital Kamerhe a 4 députés provinciaux, ses alliés en ont 6. L’UNC à 3 députés nationaux et 1 sénateur, ce qui fait un total de 14 », indique Bazin Mpembe.

Et de poursuivre, « L’AFDC à 9 députés provinciaux et 2 députés coptés plus de 6 députés nationaux et 1 sénateur, ceci fait un total des 18 élus au Sud Kivu.
Au niveau national l’UNC a 22 élus alors que l’AFDC en a 145 . Pas de comparaison possible », déclare sous un ton ferme ce collaborateur de Bahati Lukwebo qui insiste sur le fait que le poids d’un parti se mesure par tous ses élus notamment provinciaux nationaux, sénateurs, Gouverneurs etc.

Kongo Central : Consécutif à sa mise en examen pour des soupçons de détournement de deniers publics, le gouverneur Atou Matubuana est interdit de quitter le territoire national

Au regard des charges qui pèsent sur lui, à la suite du rapport des enquêtes menées par l’Inspection générale des finances (IGF), et transmis récemment au procureur général de la Cour de cassation, le gouverneur de la province du Kongo Central, Atou Matubuana, est interdit, par la Direction générale des migrations (DGM), de quitter le pays.

Le directeur général de la DGM renseigne agir en “exécution de la réquisition no 4038/RMP.V/0065/PCCCA5/PN/2021 du 26 août 2021”, émise par le procureur général près la Cour de cassation.

Hormis Atou Matubuana, quatre de ses collaborateurs Jean Willy Mafuala Nsila, Nzeza Zi Ngeti Claude, Samba Tanuemino Pathy et Kheme Fuka Unzola, sont concernés par cette mesure.

Le rapport de l’IGF fait état d’un présumé détournement d’un montant d’environ 6 millions de dollars américains par les personnes susmentionnées.
Ces fonds étaient, de source proches du dossier, destinés aux services civils et militaires de sécurité et de justice. A suivre…

Coopération RDC-FMI : Présentation des axes du programme triennal du gouvernement soutenu par l’institution financière internationale de l’ordre de 1,5 milliard $ US (non remboursable) présenté à L’IGF

Le Fonds monétaire international (FMI) appuyera la RDC à travers un apport à hauteur d’un montant de 1,5 milliard $US (non remboursable) pour appuyer le programme triennal économique.

Le contenu des différents axes de ce programme triennal constituait le centre d’intérêt de la séance de travail ayant réuni une délégation de la représentation locale

de cette institution internationale et les responsables de l’Inspection générale des finances (IGF) notamment le chef de service, Jules Alingete Key et son adjoint Victor Batubenga.

Il va sans dire que dans ce programme de facilités élargies de crédits par le FMI au profit de la RDC et soutenant l’ensemble des objectifs du gouvernement pour la relance économique, l’IGF dont la réputation va crescendo au regard du travail appréciable réalisé,

jouera un rôle préponderant dans la croisade engagée contre la corruption laquelle privilégie la bonne gouvernance.

 

Le FMI, par son représentant résident, Gabriel Leost, n’a pas manqué de louer l’élan pris par L’IGF dans l’accomplissement de sa mission qui se déroule sans encombre.

Dans le but bien évidemment de mobiliser des recettes domestiques importantes pour la bonne marche du pays qui s’est investi entre autres pour contrecarrer le blanchiment des ressources financières.

 

RDC:Soupçonné de détournement des deniers publics,Le gouverneur de Kongo central, Atou Matubuana, dans l’œil du cyclone

La traque des mauvais gestionnaires des entreprises publiques et institutions de l’État, mission confiée à l’Inspection générale des finances (IGF), a de beaux jours devant elle. Tant que ceux-ci continueront à confondre les caisses publiques aux biens privés.

Le dernier en date, le gouverneur du Kongo central, Atou Matubuana, sur qui pèsent des charges de détournement des deniers publics tel que établi après la mission d’inspection de cet organe devra, en répondre devant la justice.

Avec lui, Claude Nzeza Zi Ngeti, directeur du cabinet du gouverneur, Jean Willy Mafuala Nsila, comptable public principal ainsi que Kheme Fuka Unzola, assistant du numéro un de la province.

Le procès-verbal d’auditions a été transmis par Jules Alingete Key, chef de service de l’IGF au procureur général de la Cour de cassation le 24 août 2021pour qu’une action judiciaire soit entamée à l’encontre de ces collaborateurs du gouverneur.

Tandis qu’en ce qui le concerne, compte tenu de sa qualité, il sera mis en examen très prochainement au niveau de cette juridiction.

EPST : plus de 2.483 agents fictifs plus de 4000 ecoles fonctionnants avec des faux arrêtés, 42 écoles fictifs ( Rappor de la commision du toilettage du fichier paie des enseignants)

La commission mise en place par le ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique pour nettoyer le fichier paie des enseignants a rendu ce mardi le rapoort synthèse de sa mission qui a duré 5 mois durant lesquels les missionnaires ont sillonné toutes les 26 provinces administratives sauf quelques coins où sévissent l’insécurité.

C’est le salon Virunga de l’hôtel Venus qui a servi de cadre à cette cérémonie qui a connu la participation de tous les missions et honorée par la présence du Ministre Tony Mwaba Kazadi .

Les 58 équipes des missionnaires ont basé leur travail sur un plan prioritaire réparti en 2 volet . D’abord la fiabilisation du système d’informatique du SECOPE et le nettoyage systématique du fichier paie des enseignants.

« 57.174 établissements scolaires ont été visités sur les 57.202 prévus, 42 écoles fictifs, 879 établissements scolaires non viables, 4.473 établissements fonctionnent avec des faux arrêtés, 2.483 agents fictifs , et 2.483 agents sans actes reguliers de recrutement  » indique le rapport synthèse de la mission.

Dans cette mission figurait aussi des syndicalistes. Qui font le constat ci ci-après

 » Non respect des textes légaux qui régissent l’administration publique surtout en ce qui concerne la procédure disciplinaire pour sanctionner l’enseignement, le recrutement des enseignants et permutation en violation de l’interdiction de tout mouvement du personnel par le SG  »

Ainsi les syndicalistes proposent entre autre au ministre de tutelle de Diligenter une missions de contre vérification dans les provinces en à problème non visitées par les missionnaires, la Construction et la rehabilitation des écoles , de metrre en place une commission adhoc en vu d’examiner au cas par cas la situation des provinces concernées, d’organiser une paie de proximité pour éviter le déplacement des enseignants vers les banques qui perturbe le calendrier scolaire pour perpetuer la mise en oeuvre de la gratuité.

Le ministre de l’EPST , Tony a salué le courage des missionnaires ainsi que la qualité du travail abbatu malgré les conditions quelques troubles dans certains coins du pays.

Depuis sa création en 1985 le Secope a pour mission de préparer pour le compte du gouvernement, la paie du personnel enseignant et administratif des établissements scolaires et bureaux gestionnaires a souligné Godefroid Katoto Directeur de cette direction du Ministère de l’EPST .

Les assistants principaux missionnaires suggèrent au Ministre de l’EPST : l’organisation des missions de suivi une fois le trimestre , la permutation de tous les chefs d’Antennes qui sont devenus comme des chefs coutumiers, procéder au remplacement des Directeurs provinciaux et Chefs D’Antenne qui ont fait preuve d’incompétence notoire dans la gestion technique et administrative de leurs entités.

Hydrocarbures : A Matadi, Didier Budimbu hôte de Sep Congo et Lerexcom Petroleum

Lors de son périple au Kongo central, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a marqué un arrêt à Matadi pour visiter les installations de quelques entreprises de logistiques pétrolières disposant des terminaux répondant aux exigences et normes établies dans la réglementation en la matière : le terminal de Sep Congo et celui de Lerexcom Petroleum.

Le numéro 1 des hydrocarbures voulait bien se rendre compte de la manière de fonctionner de ces entreprises quant à la fourniture des produits pétroliers destinés à approvisionner le pays principalement dans la zone ouest.

En second lieu, le ministre des Hydrocarbures, hôte de Lerexcom Petroleum, s’imprègnent de ce qui s’y fait, il été impressionné par la qualité des installations et le professionnalisme, propriété d’un digne fils du pays.

Louant son sens d’organisation, il a demandé à d’autres compatriotes d’en prendre de la graine en lui emboîtant le pas, en vue de pouvoir investir dans ce secteur comme le souhaite le chef de l’État.

Il sied de rappeler que le ministre Didier Budimbu était en visite de travail au Kongo central du 14 au 17 août. Le but principal était de calmer les vives tensions des opérateurs pétroliers de Moanda qui oeuvrent dans l’informel suite à la suspension des activités des fournitures et d’importation des produits pétroliers dans certains points d’entrée du brut venu d’ailleurs qui n’obéissent pas aux normes établies au regard de la loi.

Didier Bidimbu souhaite que son mandat à la tête de ce ministère consiste à assainir le secteur aussi à inciter les investisseurs à porter leur choix sur la RDC pour développer les affaires dans le domaine des hydrocarbures.

Cellcom des hydrocarbures

Rdc-goma/Soulagement des compatriotes victimes du feu dévorant du volcan Nyiragongo:Une solidarité agissante au nom d’Innoss’B

Soulagement des compatriotes victimes du feu dévorant du volcan Nyiragongo

Une solidarité agissante au nom d’Innoss’B

Il fait partie de rares disciples d’Orphée pour lesquels on applaudit la RDC extra-muros. Et déjà au plan local, Innoss’B (Innocent Balume, parce que c’est de lui qu’il s’agit) jouit d’une prééminence certaine tant et si bien que sa cote de popularité est au plus haut.

Il a fait parler son sentiment d’altruisme qui ne se décrète pas mais se manifeste à l’œil nu au bénéfice des compatriotes en détresse lorsque le volcan Nyiragongo a craché du feu en mai dernier.

Aujourd’hui, ce jeune de 24 ans s’illustre sur un terrain où on ne voit pas très souvent les artistes de sa trempe. A l’heure où nombre de ses congénères se montrent autrement en exhibant (sans grand intérêt pour le public) leurs « avoirs et fortunes ».

Les uns privilégiant du clinquant, d’autres se donnant (parfois tristement) en spectacle, lui fait preuve de générosité et d’abnégation. Et au moment où, les hommes politiques (même ceux supposés « fortunés »), de leur côté, passent le plus clair de leur temps à se crêper le chignon.

Lorsqu’il fait construire des logements décents (genre pre-fabriqués, avec du bois mis en valeur) au profit des sinistrés de Goma, victimes des affres du volcan irrité de Nyiragongo, cet acte bénévole remue la corde sensible des âmes.

En sa qualité de maître d’ouvrage, il a agi via Innocent Foundation (IF) qui a fait ériger des dizaines d’habitations dont les travaux ont été lancés le 19 juillet 2021sui ont bénéficié d’une levée des fonds des personnes ayant cru en sa démarche humanitaire.

Et la cité Umoja, au quartier Kalesha, est finalement sortie de terre pour le plus grand bien des bénéficiaires qui, de toute évidence, ont sollicité que le Très-Haut puisse déverser une pluie de bénédictions sur le bienfaiteur.

Qui ne pourra pas louer, à sa juste valeur, cette action de bonne foi qu’auraient pu réaliser les politiques ou d’autres s’ils étaient animés de magnanimité ?

Forcément, ce jeune artiste a le cœur sur la main. Après avoir offert une habitation digne à ses géniteurs en guise de remerciements pour tout ce qu’ils ont accompli pour son profit et sa famille, ce jeune homme caressait cet espoir, à bas bruit. Faisant sienne l’expression « Fais tes projets en silence, la réussite se chargera du bruit ». C’est fait !

Du coup, c’est l’emballement sur la toile et les internautes n’épargnent pas aux gouvernants des quolibets en lançant des piques acérées. Des propos distillant à peu près ceci : « Voilà un enfant qui aime le pays, vous-là, ce n’est pas la peine. Débarrassez le plancher… »

Une marque de dévouement qui fera assurément tâche d’huile et tout le souhait est qu’elle fasse plutôt boule de neige afin que d’autres en prennent de la graine en imitant simplement cette belle leçon de réalisme.
Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour mieux faire.

Bona MASANU

Entretien Moïse Katumbi à Jeune Afrique/Morceaux choisis: « Les élections en 2023 n’est pas une option, mais une obligation »

Dans une interview accordée à Jeune Afrique, Moïse Katumbi, prédisent du parti politique Ensemble pour la République, par ailleurs membre influent de « L’Union sacrée », s’est prononcé sur des questions d’actualité en RDC. Florilège…

Quid des élections en 2023 ?

… Des élections en 2023, ce n’est pas une option, mais une obligation … .

A la question de savoir s’il quitterait l’Union sacrée au cas où le projet de loi initié par Noël Tshiani serait adopté, le président du Parti Ensemble pour la République

a clairement indiqué :

… Oui, je quitterai. Il s’agit clairement d’une ligne rouge. Si elle venait à être ne serait-ce que programmée pour être débattue au Parlement, nous quitterions la majorité …

Avez-vous échangé avec Joseph Kabila ces derniers mois ?

Entre moi et Joseph Kabila, il n’y a jamais eu de problème. C’était avec son entourage que cela coinçait.Il se passe la même chose au sein de l’Union sacrée. On ne s’est jamais reparlé depuis que j’ai quitté la majorité en 2015. Mais si un jour le besoin s’en fait sentir, je chercherai son numéro, je l’appellerai ».

B.M.

Transparence budgétaire des pays africains : La RDC dans le top 15 du classement de 2021, un bond en avant grâce au vaillant travail abattu par l’IGF avec mention « Progres significatif »

Au regard du travail appréciable qui a commencé à produire des fruits qu’abat l’Inspection générale des finances (IGF) pour une meilleure gouvernance dans la gestion des deniers publics,

depuis l’avènement de Jules Alingete à la tête de ce service de contrôle supérieur des finances et sous l’autorité du chef de l’État Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi, la RDC fait partie désormais des 15 premiers au classement 2021 de niveau de transparence budgétaire des pays africains avec mention « Progrès significatif ».

Félicitations à l’équipe de l’IGF pour ses exploits une année après sa redynamisation.

Lecoeur Mutshipayi

 

Hydrocarbures : Comme à Muanda, six mois de moratoire accordé par le ministre Didier Budimbu aux importateurs de Lufu, une des entrées des produits pétroliers

Poursuivant son périple au Kongo-central entamé le week-end écoulé pour s’imprégner des réalités d’approvisionnement du pays en produits pétroliers, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a observé une halte à Lufu, territoire de Songololo.

Attendu dans le coin comme un personnage providentiel venu en sauveur, l’ardent vœu du patron des Hydrocarbures était de faire un état des lieux en cernant les contours de l’activité. L’occasion lui était offerte de prendre la température des conditions d’importation et d’entreposage du brut commercialisé dans le pays.

Dans la foulée, il a annoncé les nouvelles dispositions prises après son courrier adressé au directeur général des douanes et accises le 25 juillet 2021 sur la suspension temporaire des activités de fourniture et d’importation dans certains points d’entrée dans la province dont Lufu fait partie.

Visiblement, sa visite a permis l’assouplissement de la mesure pour lequel les exploitants du secteur informel ont poussé un ouf de soulagement. Le moratoire de six mois leur a accordé
a été accueilli comme un réconfort à l’heure où ils étaient littéralement désemparés.

Une commission présidée par Patrick Yala, ministre provincial des Hydrocarbures, a été mise en place en vue de travailler sur le stockage et le contrôle de ces produits inflammables venus d’ailleurs.

Tout bien considéré, la démarche consiste à réglementer cette activité qui devrait impérativement répondre aux normes en vigueur.

Il est bien clair que Didier Budimbu se soucie de la modernisation de l’exercice ce domaine sensible en privilégiant des pratiques plus saines mettant en avant l’aspect sécurité pour tous aussi bien pour les exploitants que les consommateurs.

Et pendant cette période de moratoire, ces importateurs locaux ne seront pas soumis aux exigences du programme de marquage moléculaires des produits pétroliers aux différents points d’entrée imposé par la Brigade nationale de suivi commise à cette tâche.

 

Lecoeur Mutshipayi

Hydrocarbures/Levée de la mesure de suspension des activités de fourniture et d’importations des produits pétroliers à certains points d’entrée du Kongo central : un moratoire de 6 mois accordé par le ministre Didier Budimbu 

A sa vision « Le peuple d’abord », le chef de l’État s’active à donner un réel contenu. Les membres du gouvernement ont la charge de contribuer à sa matérialisation en la mettant en musique.

Lundi 16 août, le minsitre des Hydrocarbures ,Me Didier Budimbu, qui séjourne depuis samedi 14 août 2021 dans la ville de côtière de Muanda, accompagné de son collègue du Tourisme (par ailleurs natif du coin), s’est rendu à Yachi, une des plates-formes où les opérateurs locaux du secteur informel s’approvisionnent en produits pétroliers.

 

 

 

C’est en somme un des points d’entrée concernés par la mesure de suspension des activités prise par le patron des Hydrocarbures pour y mettre bon ordre.

C’est une foule nombreuse qui s’est mobilisée pour aaccueillir délégation ministérielle qui spontanément ont surnommé Didier Budimbu « L’homme du peuple d’abord » qui trouve des solutions aux problèmes de la collectivité.

Il a annoncé la suspension de cette mesure en accordant un moratoire de 6 mois à ceux qui exercent cette activité dans cette partie de la province. Le souci est de l’organiser selon les normes, d’autant qu’on ne manipule pas des produits pétroliers n’importe comment.

Deux jours d’échanges plus tard, Didier Budimbu veut inciter les jeunes de ce cette localité à davantage s’intéresser aux études sur la filière pétrole et gaz pour laquelle ils semblent avoir une certaine maîtrise. Il a dit pouvoir plaider pour son implantation dans la contrée afin de canaliser cette formation. Car l’exploitation frauduleuse des produits pétroliers, donc l’informel, n’a plus d’avenir certain en RDC. Et les autorités s’emploient à réorienter les choses pour le plus grand bénéfice du pays et par ricochet des exploitants.

Il a demandé aux opérateurs du secteur de tirer profit de cette période pour se conformer aux dispositions légales en la matiere, afin de ne pas être pris en défaut. Pour préserver la qualité des produits pétroliers, il a mis en avant le bien-fondé du dispositif du marquage moléculaire à leurs différents points d’entrée assorti des mécanismes de contrôles par une brigade assermentée qui seront mis en place incessamment.

La communication avec la base est passée de manière fluide et en face, Didier Budimbu s’est montré satisfait, car la portée du message a été perçue comme il se doit pour que finalement ces opérateurs ne s’écartent pas des obligations en la matière.

Une décision salutaire, s’il en est, saluée par l’ensemble de ceux qui y exercent qui ont dit tout le bien quils pensent de tout ce que fait le ministre.

C’est dans cette atmosphère enjouée que le ministre des Hydrocarbures poursuit sa tournée dans la cité balnéaire mettre en avant l’importance de sa communication.

Cellcom hydrocarbures

Dossier varidos:Les allégations populistes de Tony Mwaba sont sans fondement(communiqué IGF)

Dans un communiqué publié lundi par son chargé de communication, Apo Ipane, l’inspecteur général des finances affirme que les allégations populistes du ministre de l’EPST sont sans fondement d’autant plus que cette société allemande avait déjà été payée depuis le mois de février 2021 par le ministère des Finances, soit deux mois avant que Tony Mwaba ne devienne ministre. De manière claire, Alingete rappelle que le prétendu blocage des fonds est donc utopique.

Par ailleurs, l’IGF relève que la vague d’agitation du ministre de l’EPST sur les fonds de 16 millions de dollars liés à la collation des intervenants du TENAFEP relève du dispositif mis en place par elle pour assurer la traçabilité des fonds. « Déjà qu’il y avait des fortes inquiétudes sur leur destination », précise le communiqué.

A haute voix, l’organe de contrôle appelle toute personne qui manipule les fonds publics à respecter les lois et règlements en matière des finances publiques. « Le contrôle s’impose à tous », tranche Alingete.

L’Inspection générale des finances a tenu à apporter des éclairages sur le dossier TENAFEP mais aussi sur les informations relayées par la presse sur la vengeance évoquée par le ministre de l’EPST par rapport à la société Veridos. Dossier pour lequel Tony Mwaba dit avoir refusé catégoriquement de payer la somme de deux millions dollars à cette entreprise dont les responsables seraient proches de M. Alingete.

« Toute la vérité sur le dossier IGF/EPST » recadrage de Thierry Monsenepwo

Il est vrai que le premier flic des finances de la RDC n’est pas un saint, mais il n’est pas un corrompu non plus, encore moins un manipulé.Il Ne reçoit d’ordre et d’orientation du Chef de l’Etat seul, sa tutelle unique. Il est vrai que Son rôle de flic des finances le place à une position où il reçoit des coups de partout, et même des plus vils. Mais malheureusement, cette fois les Détracteurs de Jules Alingete ont carrément tapé à côté et sont mal tombés.

La preuve est qu’une photo qui circule sur les réseaux sociaux est utilisée pour salir ce digne fils du pays. Mais on sait qu’une image peut dire un mot comme 1000, mais au moins, renferme une vérité, et la voilà.
Depuis un temps, le Chef de l’Etat a part l’IGF, décidé d’asséner un coup de transparence et de non détournement dans les finances publiques de la Nation. Et cette mission particulière assignée à l’inspectorat des finances, porte des fruits visibles appréciés non seulement par le commandant en chef, mais aussi par la population.

C’est dans cet angle que le viseur de l’IGF s’est tourné vers l’EPST où depuis des années, à chaque exercice scolaire, des agents de l’Etat sont payés sans traçage officiel, en-dehors des circuits bancaires pour les primes liés au ENAFEP et aux épreuves d’examens d’Etat.

Près de 17 millions de dollars sortent ainsi des caisses de l’Etat en liquide pour payer ces fonctionnaires dont aujourd’hui le nombre exact pose problème. Ainsi, l’inspecteur chef des services a décidé que cette année, il faudrait procéder par le paiement bancaire étant donné que ces agents sont commis de l’Etat, et doivent être répertoriés, listés et reconnus de manière claire pour éviter des détournements de fonds.

Et ce, même s’ils doivent percevoir 30.000 Fc chacun, il n’est pas impossible, confirme l’IGF, que cela passe par la banque car même leurs primes et salaires, passent par ce moyen pour les endroits où les banques ont des représentations et ailleurs, via les services de CARITAS Congo une structure de l’église catholique.

Ainsi, la décision a été prise de geler ces fonds, jusqu’à ce que la décision des paiements se fassent via voies bancaires ou paiements par caritas congo. Le même mode de paiement que pour les salaires et primes.
C’est en réaction à cette position rigide de l’IGF, que le Ministre de l’Epst va tenter de garder le choix de certains de ses inspecteurs qui pensent que les choses devraient se faire selon les pratiques des années antérieures qui consacraient la triche et le
Détournement.
Interpelé par le Parti en tant que Ministre issu de cette famille politique UDPS, le Ministre a trouvé devant lui un secrétaire général sévère qui a conseillé à son ancien secrétaire national, d’éviter de se retrouver dans un cas de détournement qui le conduirait tout droit devant la
Justice.

Et à Augustin Kabuya d’ajouter devant l’IGF, que le ministre de l’Epst devrait donner l’exemple en respectant l’avis de ce service de contrôle des finances, qui travaille sous la Tutelle exclusive du Chef de l’Etat, chef de l’exécutif.
C’est donc sur cette bonne note que la rencontre a pris fin, mettant sur une même longueur d’onde les responsables de l’IGF et de l’EPST.

N’oublions pas que le travail de l’IGF c’est aussi celui de faire de la
Sensibilisation et donc de la prévention sur les questions liées aux finances publiques et aux engagements que les tiers prennent face au trésor public. Et ce travail peut le conduire dans n’importe quel bureau, coins ou recoins de la
Republique.

Car l’embellie que l’on enregistre maintenant sur le trésor public c’est aussi une embellie due à la sévérité que l’IGF porte sur les dépenses sorties, entrées et dépenses des deniers publics.
JT M

RDC-EPST : 16 millions $ US sauvés de justesse de détournement grâce à la clairvoyance de l’IGF

Rompue à la tâche, l’Inspection générale des finances, sous la responsabilité de Jules Alingete Key, dans sa mission de contrôle, s’applique à rationaliser les dépenses publiques.

Une tentative de détournement de 16 millions $US vient d’être déjouée au ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) destinés à la paie de ceux commis à la surveillance de l’Examen national de fin d’études primaires (Enafep).

Ce secteur de l’enseignement est souvent sujet à l’appropriation frauduleuse des fonds du fait de l’organisation des épreuves nationales (Examens d’État et Enafep).

Jules Alingete Key et son équipe, se dressant en épouvantails des gestionnaires des finances publiques, s’activent à démanteler les réseaux mafieux dont les auteurs tapis dans l’ombre n’ont toujours pas désarmé. En faisant respecter les procédures de décaissement qui très souvent constituent le nœud gordien.

Ici des moyens illicites sont mis en place à la faveur de la surfacturation favorisant le gonflement des listes (avec à la clé l’existence d’agents fictifs) ou du décaissement des liquidités qui n’atteignent pas souvent les vrais bénéficiaires. L’IGF se dresse en empêcheur de tourner en rond en gênant l’aboutissement des desseins illicites.

Tout compte fait, l’EPST étant désormais sous haute surveillance de l’IGF, il serait de bon ton pour le titulaire de ce ministère, Tony Mwaba, d’y mettre bon ordre pour que tous les intervenants à l’Enafep soient payés par la banque, afin de ne pas perpétuer l’ordre ancien

décrié ayant conduit certains responsables en prison.

Dieurci-daniella Miandabu

Hydrocarbures : Didier Budimbu à Muanda pour calmer la tension des importateurs locaux des produits pétroliers après la suspension de certaines voies d’entrée au Kongo central

Autant dire que la descente dans la ville côtière du Kongo central du ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a fini par apaiser les esprits demeurés tendus.

Dans une correspondance datée du 27 juillet dernier adressée au directeur général des douanes et accises, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, avait annoncé la suspension temporaire des activités de fourniture et d’importation des produits pétroliers par les voies d’entrée de Lufu, Yema, Yacht, Makayi Samba, Tshela (Manterne), Matadi (Noqui, Ango-frontiere), dans la province du Kongo central pour une période allant de 3 à 6 mois à dater du 1er août 2021.

Cette décision ministérielle n’était pas du goût d’une frange de la population moandaise notamment qui estime que dans cette contrée, le trafic des produits pétroliers fait partie de leur quotidien, donc le gagne-pain.

Le samedi 14 août, contre toute attente, bien que les ménaces et des propos hostiles des certains opérateurs locaux contre Didier Budimbu, il a foulé le sol de la cité balnéaire
vers 12h par voie aérienne afin de fixer l’opinion quant à la portée de cette décision ayant engendré certaines tensions.

De l’aéroport, le patron des Hydrocarbures s’est dirigé au bureau administratif du Comité de concertation et de développement de muanda (Cocodem). Un échange fructueux s’est déroulé entre lui et la délégation des opérateurs pétroliers locaux. Didier Budimbu a prêté une oreille attentive aux interventions de ses interlocuteurs avant de passer en revue quelques points essentiels, afin d’organiser le secteur des hydrocarbures dans le strict respect des textes en vigueur.

Dans cette optique, il s’est proposé de créer les unités de stockage dans ces points frontaliers qui faciliteraient l’exercice de cette activité dans les normes requises. Dans cette perspective, les jeunes auront accès à une formation bien appropriée.

Visiblement, les opérateurs locaux se sont réjouis au terme de
ces échanges et pensent avoir obtenu une solution satisfaisante qui comblera toutes les parties.

Il sied de rappeler que dans la correspondance susmentionnée, le ministre proposait aux opérateurs œuvrant à Yacht, une frontière maritine située à Muanda, de s’approvisionner auprès des terminaux officiellement reconnus par le gouvernement comme à Socir S.A, ceux de Boma à Kuntuala Terminal, à Matadi Ango-Ango, Sep-Congo, SPSA-Cobil et Lerexcom Petroleum, LP, à Kinshasa à Sep-Congo.

Cellcom hydrocarbures

EPST : Tony Mwaba obtient du gouvernement l’instauration de la prime de Brousse

Le Ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique, le Professeur Tony Mwaba Kazadi vient encore de marquer d’une pierre blancche sa présence au ministère de l’EPST. Après plusieurs propositions faites pour améliorer le sous secteur, il a obtenu l’approbation du gouvernement sur 4 propositions qu’il a faite au cours du 15eme Conseil des ministres présidée par le Chef de l’État Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le Ministre a obtenu l’approbation du gouvernement sur la nomination de quelques animateurs aux postes de commandement vacant des services du ministère de l’EPST .
Cette nomination a souligné le Ministre,  » vise la recherche de l’efficacité du travail sur terrain en perspective de la bonne rentrée scolaire 2021-2022. C’est aussi pour s’assurer d’un bon accompagnement et meilleur suivi du programme de la gratuité de l’enseignement de base rendu effectif par le Président de la République  » a dit le Ministre Tony Mwaba.

Ces postes vacants sont les suivants :

*Des inspecteurs principaux provinciaux IPP
*Des Directeurs des provinces Educationelles « Proved »
*Des Directeurs provinciaux du Service de Contrôle et de la paie des Enseignants SECOPE
*Des inspecteurs chefs des Pools
*Des sous Directeurs des provinces educationelles  » sous-proved ».

Tony Mwaba a aussi obtenu du gouvernement l’approbation de la revisitation de la convention de gestion avec les confessions religieuses

 » Cette convention date totalise 45 ans d’existence et devient obsolète face à l’évolution dont la reforme phare demeure la gratuité de l’enseignement primaire public qui est mise en mal principalement par certains partenaires éducatifs confessionnels » explique Tony Mwaba.

Le Ministre de L’EPST obtient enfin l’instauration de la « Prime de brousse »

 » il existe un écart dans la rémunération des enseignants selon qu’ils prestent aux chefs-lieux dans les provinces administratives ou dans les territoires. Ces différences des salaires sont dues au fait que les enseignants des chefs-lieux bénéficient des allocations de transport, logement, contrairement à leurs collègues territoires. Cette situation hérité de nos prédécesseurs engendre plusieurs frustrations à travers la Republique. A BUKAVU où j’ai séjourné, les enseignants observent depyis un moment ce qu’ils appellent  » Jeudi sans enseignants  » . A cet effet, nous avons ajouté 20.000Fv à tous les enseignants de la Brousse » fait savoir Le Ministre Tony Mwaba.

Et pour finir avec des conflits récurrents qui paralysent le bon fonctionnement des services déconcentrés de l’EPST en province, le Ministre a obtenu la suppression des postes « Non Organique » qui ne disposent d’aucune attribution précise .

Il s’agit de :

*Directeur de la Province educationelle adjoint « Proveda ».
*Directeur Provincila du SECOPE adjoint abrégé DIPROSECA
*Chef de sous -division provincial Adjoint Soproveda
*Chef d’antanne Adjoint.
La Suppression de ces postes entraine le redéploiement des animateurs à des postes déjà existants et maintenir les intéressés aux mêmes grades statutaires.

CELCOM /EPST.

Rdc-kinshasa:Elvis Bolungu tacle Junior Nembalemba qui demande aux députés nationaux de se concentrer sur des questions d’intérêt national

La question brûle les lèvres des habitants de la capitale, compte tenu de nombreux griefs contre l’autorité urbaine incarnée par Gentiny Ngobila.

Au regard de ce qu’il qualifie « d’incompétence notoire du gouverneur de la ville de Kinshasa » Elvis Bolungu dézingue littéralement Gentiny Ngobila.

Estimant qu’il est hors de question car le député national (faisant allusion à Junior Nembalemba) est élu dans une circonscription bien précise mais son mandat est national.

Il trouve à la fois paradoxal et désolant pour un prétendu élu du peuple censé défendre les intérêts de ceux qui l’ont mandaté soutienne aveuglément l’insoutenable au nom d’un quelconque intérêt personnel, égoïste et familial du liquidateur de la ville province de Kinshasa qui excelle dans la mauvaise gouvernance alors que la capitale se meurt à cause de l’impunité.

« Cette absurdité notoire d’un apprenti politicien mérite l’indignation et la colère de l’ensemble des Kinois », souligne ce jeune cadre de l’Union sacrée qui invite les élus provinciaux au patriotisme en prenant leurs responsabilités étant donné que l’absence de l’autorité de l’État dans la ville saute aux yeux de tous.

Aussi, préconise-t-il « qu’il est temps de mettre le liquidateur de la ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila hors état de nuire ».

Hydrocarbures/octroie des blocs pétroliers et gaziers:l’Entreprise Nigériane Oando répond positivement à l’Appel d’offres.

De manière indéniable, l’attractivité pour des investissements en République démocratique du Congo (RDC) ne fait plus l’ombre d’aucun doute. Elle se manifeste du jour au lendemain, au regard de l’empressement dont font montre des entreprises étrangères désireuses d’établir des liens de partenariat.

A l’image du géant pétrolier et gazier nigérian, Oando, qui, pour ce faire, se met en rangs serrés dont une délégation a pris langue mercredi 11 août 2021 avec le ministère des Hydrocarbures.

Ayant montré tout leur intérêt dans la perspective de signer un accord de partenariat avec la RDC, les représentants d’Oando ont échangé avec quelques membres du cabinet du ministre des Hydrocarbures.

But de la manœuvre, évaluer les possibilités d’une probable collaboration qu’ils appellent de leurs vœux, en vue de mettre à contribution les nombreuses potentialités dont regorge la RDC notamment dans le secteur pétrolier.

La démarche consiste au partage de son expérience, dans l’objectif bien évidemment de parvenir, au bout du compte, à un partenariat profitable à tous.

Tout bien considéré, l’aboutissement de cette alliance qui se profile à l’horizon entre la RDC et cette entreprise nigériane devra, à coup sûr, booster l’économie et placer le pays en ordre utile dans le secteur pétrolier.

Au demeurant, le ministère des Hydrocarbures se tient donc prêt à apporter sa contribution en collaborant avec les groupes opérant dans le domaine pétrolier intéressés pour formaliser cet engagement à travers l’appel d’offres en vue pour le développement de la RDC.

Presse hydrocarbures

PSG : 1000 euros la place, c’est la folie Lionel Messi !

Avec la venue de Lionel Messi au PSG, c’est tout le football français qui va profiter de la présence en Ligue 1 de l’un des meilleurs joueurs de l’histoire.

Les diffuseurs seront les premiers bénéficiaires de la signature de Lionel Messi au Paris Saint-Germain, ce que le président de Canal +, Maxime Saada, a d’ailleurs reconnu dans les colonnes de L’Equipe ce jour. Les clubs de Ligue 1 dans leur ensemble vont également pouvoir tirer profit de la présence du sextuple Ballon d’Or avec des stades qui vont se remplir très vite et au prix fort face au PSG de Lionel Messi. Le Parc des Princes va également pouvoir revoir certains tarifs à la hausse, et cela a déjà débuté, non pas avec les places commercialisées par le Paris Saint-Germain, mais avec les places disponibles au marché noir sur les plateformes à la revente.

Des places à plus de 1000 euros contre pour PSG-Strasbourg

Plus aucune place à l’unité n’est en vente sur les canaux traditionnels pour PSG-Strasbourg ce week-end, et c’était le cas avant même la signature de Messi, mais le système Ticketplace de revente de tickets par les abonnés ou toute personne ayant acheté une place pour un match du PSG s’emballe sur les prix proposés pour la réception des Alsaciens. La venue de Lionel Messi donne visiblement des idées à certains businessmen en herbe puisque certaines places grimpent désormais aux alentours des 1000 euros l’unité. Des prix complètement délirants qui s’expliquent en partie par la possible présence de Lionel Messi au Parc des Princes en marge du match. Si l’Argentin n’a aucune chance de jouer, lui qui n’a pas effectué la préparation d’avant-saison avec Barcelone, il pourrait être présenté au public juste avant le coup d’envoi du match entre Paris et le Racing. Reste maintenant à voir si les sésames vendus à prix d’or trouveront des clients.

RDC : Cité dans l’affaire des cartes bancaires , le kabiliste Kikaya Bin Karubi en exil 

Demeuré proche de Joseph Kabila qu’il a accompagné même dernièrement à Abu Dhabi, Kikaya Bin Karubi, « Monsieur diplomatie » et conseiller de l’ancien chef de l’État a choisi l’exil pour espérer se défaire de l’étau qui se resserrait autour de lui.

Depuis le mois de juin dernier, il se sentait traqué comme bon nombre de ses congénères de l’ancien régime cités dans l’affaire des cartes bancaires liées au Trésor public.

Selon nos confrères de Jeune Afrique, Kikaya Bin Karubi, qui se montrait très critique envers les actuels dirigeants de la RDC a quitté clandestinement le pays pour un exil.

Fuite en bateau

Invité à se présenter au cabinet de travail de l’avocat général du parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe le 25 juin, l’ancien conseiller de Joseph Kabila a quitté Kinshasa dans la nuit du 23 au 24 juin. Selon nos informations, il a d’abord fui vers Muanda, dans la province du Kongo-Central, avant de se diriger, en bateau, vers un village des pêcheurs angolais nommé Nganda Kosa, entre la
RDC, l’Angola et l’enclave de Cabinda.

C’est depuis cet endroit qu’il a gagné Luanda avant de décoller en direction de l’Éthiopie puis de rejoindre son lieu actuel de résidence, dans un pays d’Afrique
australe.

Aujourd’hui âgé de 66 ans, ce diplomate originaire du Maniema dispose d’une longue expérience au sommet de l’État. Ambassadeur de la RDC au Zimbabwe sous Laurent-Désiré Kabila, ministre de la Communication puis secrétaire particulier du président Joseph Kabila, il est actuellement en train d’achever un livre sur le bilan des dix-huit années de règne de l’ancien président.

Depuis que l’Inspection générale des finances (IGF) s’est mise sur les trousses de ces intouchables d’hier qui bandaient les muscles ont commencé à quitter clandestinement le pays.

Dossier Tshilejelu : L’IGF met le projet sous haute surveillance et avertit UBA, CREC 7, OVD et la société TECHNIPLAN que toute défaillance ne restera pas impunie.

L’Inspection Générale des Finances se préoccupe de la réalisation physique du projet TSHILEJELU, initié par le Chef de l’Etat, dans l’objectif de rencontrer le social des congolais avec effet immédiat et concret sur terrain. Il s’agit d’un projet d’infrastructures routières de 136 Km pour un coût total de 140 millions de dollars américains.

Cependant, plusieurs mois après son lancement, la population s’interroge sur la lenteur dans l’exécution physique des travaux retenus dans le cadre de ces projets dans trois villes du pays.

A ce jour, 13 millions USD ont déjà été injectés dans ledit projet, alors que sur terrain, même pas 1Km de route n’est réalisé. C’est ainsi que, dans le souci de voir ce projet s’exécuter conformément aux attentes du Chef de l’Etat et de la population bénéficiaire, l’Inspection Générale des Finances exige la visibilité à Kinshasa, Kananga et Mbuji-mayi des travaux du projet TSHILEJELU, projet phare du Président de la République.

De sources proches de l’IGF, votre rédaction apprend que l’IGF met, désormais, ce projet sous très haute surveillance pour garantir sa réussite et ce, après avoir constaté la présence de plusieurs prédateurs dans son exécution.

Dans une lettre, l’IGF prévient tous les acteurs impliqués dans ce projet, notamment, la banque UBA, l’entreprise chinoise CREC 7, l’OVD et l’entreprise de contrôle TECHNIPLAN, que toute défaillance liée à l’exécution de ce projet ne sera pas sans conséquences.

En effet, 140 millions pour 136 Km est équivalent à une moyenne de 1029500$ le Km, à ce jour, avec la hauteur du financement déjà décaissé, plus de 11 Km seraient visibles sur terrain si le taux de réalisation était conforme au taux de décaissement. À titre illustratif, la route terre jaune de Mpasa1 à N’sele longue juste de 4Km, qui figure dans le projet TSHILEJELU, depuis qu’elle a été lancée, à ce jour, aucun Km n’est réalisé.

La nouvelle approche de l’IGF qui consiste à prévenir qu’à constater un fiasco à la fin du projet est saluée par l’opinion congolaise. Si cette approche était mise en place dans le projet de 100 jours, Jammal et Kamerhe n’auraient pas eu accès à des millions de USD sans moindre visibilité.

RDC-EPST : Le Ministre Tony Mwaba a échangé avec les partenaires techniques de son secteur pour une séance d’évaluation.

Il était question de faire un état d’avancement des différents projets financés par les partenaires et ceux qui sont en cours d’exécution au niveau du sous secteur de l’EPST.

Ces partenaires éducatifs, intervenants dans les projets PERSE, SPACE et PEQPESU, chacun d’entre eux a eu l’occasion de présenter au ministre l’état d’avancement de son projet ainsi que les obstacles auxquels ils font face.

A son tour, le ministre Tony Mwaba leur a rassuré un accompagnement sans faille afin que ces projets puissent atteindre leurs objectifs fixés.

Il faut noter que ces projets sont une contribution à la mise en œuvre des stratégies qui sont contenues dans le document de référence du gouvernement, qui constitue une stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation pour la période 2015-2025, a précisé Valère Musiya, secrétaire permanent du SPACE, une structure interministérielle qui appuie le gouvernement dans la coordination et l’harmonisation des appuis.

Le ministre Tony Mwaba qui a eu une oreille attentive aux préoccupations soulevées a appelé ces différents partenaires éducatifs de lui remettre un tableau où il sera repris les différentes avancées mais aussi le reste du travail qui reste à exécuter.

Face aux politiques et stratégies sectorielles de l’education, le secrétaire permanent du SPACE note qu’il faudra arrêter des stratégies pour le décaissement des 232 millions de dollars octroyés lors du sommet de l’éducation à Londres auquel pris part le ministre de l’EPST

Rdc-Comité de conjoncture économique :Après la baisse des tarifs des titres de voyage, la réduction du train de vie du gouvernement dans le viseur

Un des axes du programme du gouvernement présenté puis adopté à l’Assemblée nationale dans le droit fil de la vision du chef de l’État est l’amélioration du social du peuple congolais.

La matérialisation de ce vœu ardent de la plus haute hiérarchie du pays devra se faire, comme l’avait indiqué le chef du gouvernement, par paliers : donc secteur après secteur.

Dans cette optique, quelques membres du gouvernement (Plan, Finances, Budget, Commerce extérieur, Emploi et Mines) composant le Comite de conjoncture économique (CCE) étaient mercredi autour du Premier ministre, Sama Lukonde, qui a présidé une réunion à laquelle prenait également part la gouverneure de la Banque centrale du Congo, Malangu Kabedi Mbuyi.

Le Premier ministre ainsi que les participations à cette rencontre ont unanimement reconnu que la situation économique du pays est globalement stable, tant et si bien que les recettes sont sur de bons rails.

Il a été constaté que celles-ci (recettes) servent essentiellement aux impératifs de fonctionnement et aux dépenses courantes mais très peu consacrées aux investissements.

Subséquemment, le Premier ministre a suggéré qu’au prochain Conseil des ministres une proposition soit faite pour la réduction des émoluments des ministres ainsi que les frais de fonctionnement des ministères.

Se réjouissant au passage de l’effectivité de l’application des mesures sur la révision à la baisse de la tarification des billets d’avion sur le réseau domestique de 45 à 70%.

Les membres du CCE se sont apesantis également sur la chute fort attendue dans l’opinion des prix des produits surgelés de consommation courante tel qu’annoncé il y a quelques semaines.

Sama Lukonde a insisté pour qu’un panel de ministres, membres du CCE, soit mis en place avec diligence, en vue de finaliser cette mesure en trouvant un terrain d’entente avec les importateurs tel que proposé par le ministre de l’Économie nationale.

Dans la foulée, force est de reconnaître, selon le compte rendu fait par le ministre d’État au Plan, Christian Mwando Nsimba, que la situation monétaire est stable et que les réserves de change poursuivent leur croissance. « Aujourd’hui, nous sommes à plus de 7 semaines de capacité d’importation sur les réserves de change », a-t-il relevé.

B.M.

Fally Ipupa officiellement ambassadeur national de l’Unicef 

L’artiste-musicien est revenu à Kinshasa pour formaliser son engagement avec le Fonds des Nations-unies pour l’enfance (Unicef)

Fally Ipupa est devenu officiellement ambassadeur national de l’Unicef en République démocratique du Congo (RDC) en marge de la célébration annuelle (le 1er août) de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel. L’artiste-musicien rejoint ainsi les centaines d’artistes, de sportifs et de personnalités à l’échelle mondiale qui mettent leur talent au service de la promotion des droits de l’enfant.

« En endossant ce nouveau rôle d’ambassadeur national, Fally Ipupa prêtera sa voix et son talent pour que chaque enfant congolais jouisse pleinement de tous ses droits », a déclaré Edouard Beigbeder, représentant de local de l’organisme onusien.

Depuis 2017, Fally Ipupa est engagé aux côtés de l’Unicef pour la lutte contre la malnutrition qui touche chaque année 10 millions d’enfants à travers la RDC.

En tant qu’ambassadeur national, l’artiste continuera à donner de la voix pour promouvoir, protéger et soutenir les pratiques d’alimentation du nourrisson et du jeune enfant.

« Je connais les problèmes et les attentes des enfants et de la population et j’espère avoir assez d’énergie pour continuer à apporter mon aide à ces enfants », a déclaré Fally Ipupa. Avant de renchérir : « Chaque enfant a le droit d’avoir le meilleur départ possible dans la vie puisque les 1 000 premiers jours ont des effets à long terme sur son avenir ».

La Semaine de l’allaitement maternel est l’occasion de rappeler que le lait maternel est le seul aliment et la seule boisson dont un nourrisson ait besoin pendant ses six premiers mois. En RDC, un nourrisson sur deux reçoit des liquides et des aliments en plus du lait maternel au cours de ses six premiers mois de vie, ce qui contribue à la malnutrition, aux maladies et même aux décès d’enfants.

L’Unicef et le ministère de la Santé, souligne-t-on dans un communiqué de presse rendu public, ont lancé l’année passée la campagne « Plus fort avec le lait maternel uniquement » qui vise à encourager des politiques favorables à l’allaitement et des changements sociaux pour arrêter de donner de l’eau aux nourrissons de moins de six mois.

Cette campagne vise à informer les autorités politico-administratives, les partenaires techniques et financiers, les ONG, les entreprises, les associations, les médias ainsi que les communautés et les familles de l’importance de promouvoir, protéger et soutenir les mères pour mieux allaiter leurs enfants afin de bénéficier d’un meilleur départ dans la vie.

Le lait maternel sauve la vie des enfants car il contient des anticorps qui renforcent leur organisme et les protègent contre de nombreuses maladies de l’enfance. Alors que le nombre de cas de coronavirus continue d’augmenter en RDC, l’Unicef encourage les femmes à continuer d’allaiter au sein.

B.M.

Rdc-CNSS : De 204 à 314 millions $ US, une nette amélioration suite à l’encadrement et à la patrouille financière de l’IGF

Il ressort de l’interview accordée par Jules Alingete, chef de service à l’Inspection générale des finances (IGF), samedi 6 août dernier, dressant le bilan de son action au sein des entreprises publiques que les comptes de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) contenaient une somme totale de 204 millions $ US pour plus de 10 ans de gestion sous la direction d’Agnès Mwad Nawej. 

Un montant qui s’est majoré à la suite de la patrouille financière et à l’encadrement de l’IGF à hauteur de 314 millions $ US.

En plus, la mission de l’IGF à la CNSS a conclu à une megestion pour les deux années contrôlées (2019 et 2020). Ce qui a conduit à la mesure de suspension, à titre conservatoire, depuis plus d’un mois, de la directrice générale ainsi que le président du Conseil d’administration.

Agnès Mwad Nawej dont l’intérim est assuré par le Dr Futi (chef de service médical de l’entreprise) est donc à l’image d’un certain nombre de gestionnaires d’entreprises du Portefeuille de l’État mis sur la sellette sur lesquels pèsent des soupçons de détournement et d’enrichissement illicite.

Tout porte à croire que la justice, dans ce cas, ne se tient plus loin pour être saisie dans la phase suivante, en attendant de rassembler toutes les pièces du dossier qui l’accablent.

B.M.

Rdc-Culture:Un pas vers la restitution par la Belgique de biens culturels au Congo

Plusieurs milliers de pièces de collection de l’Africa Museum (ex-Musée royal d’Afrique centrale) de Tervuren ont été acquises par le pillage et la violence durant l’époque coloniale.

Cela ne mettra sans doute pas un terme définitif à plus de soixante années de polémiques mais l’initiative annoncée par le secrétaire d’Etat belge Thomas Dermine en vue de la restitution d’objets culturels au Congo devrait calmer les relations entre le royaume et son ancienne colonie. En présentant, début juillet, sa « proposition copernicienne », le responsable de la politique scientifique dans le gouvernement d’Alexander De Croo était le premier à suggérer un plan concret pour régler une question lancinante.

L’Africa Museum (ex-Musée royal d’Afrique centrale) de Tervuren, dans la grande banlieue de Bruxelles, dispose de 125 000 pièces de collection, dont plusieurs milliers ont été acquises par le pillage ou la violence, l’origine d’un bon nombre d’autres restant très incertaine. Quelque 90 % des biens culturels belges qui pourraient éventuellement être rétrocédés se trouvent à Tervuren. Prônant « une approche concertée et un dialogue » avec la République démocratique du Congo, Thomas Dermine fixe le principe de la nécessaire restitution des objets si des études de provenance, menées en concertation avec Kinshasa, démontrent que leur acquisition a été illégitime. La propriété juridique des œuvres serait donc transférée de l’Etat belge aux autorités congolaises. A celles-ci, ensuite, de décider si elles réclament la restitution. Jusqu’ici, il faut le noter, aucune demande de ce type n’a été formulée, indique-t-on à l’Africa Museum.

Pour l’ensemble des objets dont l’origine reste incertaine, M. Dermine indique qu’ils seront l’objet de recherches et considérés comme éventuellement transférables. Si les enquêtes ne sont pas concluantes, ils seront symboliquement distingués des biens acquis de manière légitime. Enfin, le secrétaire d’Etat entend appuyer techniquement les autorités de Kinshasa au cas où elles réclameraient des objets, en les aidant à créer des espaces de stockage, de conservation et de valorisation des œuvres. Près de 200 d’entre elles ont été remises au Congo dans les années 1970 et 1980. Certaines ont été retrouvées ensuite sur le marché belge de l’art, d’autres ont été pillées en 1997, lors de la chute du régime du maréchal Joseph Mobutu.

L’initiative de M. Dermine survient après deux événements marquants dans les relations entre Bruxelles et Kinshasa. En 2020, le chef de l’Etat belge, le roi Philippe, a exprimé ses « plus profonds regrets » pour « les souffrances et les humiliations » infligées aux Africains pendant la période coloniale. Ce n’était pas les excuses officielles espérées par beaucoup mais ce discours, prononcé à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance du Congo, tranchait singulièrement avec celui de Baudouin Ier, l’oncle du roi actuel, qui évoquait toujours, en juin 1960, « l’œuvre civilisatrice » entreprise en 1885 par son ancêtre, Léopold II.

Lu pour vous par B.M.
Source : Le Monde

Lionel Messi au PSG :En conférence de presse ce mercredi, la Pulga n’a esquivé aucune question

Arrivé mardi en début d’après-midi dans une frénésie collective et après sa visite médicale, voici ses premiers mots…

Sur les coulisses du transfert

« Je suis très heureux. Tout le monde sait comment s’est passé mon départ du Barça, ça a été dur après tant d’années passées là-bas. Il a été difficile d’envisager un changement de club mais, à peine arrivé ici, je me suis senti très heureux. Et maintenant, j’ai hâte de commencer à m’entraîner pour découvrir mes coéquipiers et retrouver les terrains. (…) Depuis le communiqué du Barça, le PSG s’est positionné très vite, je remercie les dirigeants car tout a été très fluide, très rapide. »

Sur l’impact de Neymar quant à sa décision de rejoindre le PSG

« Neymar ? Oui, évidemment, comme je l’ai dit tout à l’heure, je connais déjà des gens ici dans le vestiaire. Quand on regarde l’effectif, on voit beaucoup de possibilités d’atteindre l’objectif. Aussi bien Paris que moi recherchons la même chose. Maintenant qu’on est réunis, j’espère qu’on sera plus forts pour y arriver. Ney, Di Maria, Paredes : j’ai eu des contacts avec certains dans le vestiaire. Tout cela a influencé, oui. »

Sur l’accueil à Paris

« Merci aux Parisiens. C’était la folie. S’il manquait quelque chose pour que je sois heureux, ça a été la cerise sur le gâteau cet accueil, a apprécié la Pulga ce mercredi à l’occasion de sa présentation. J’espère qu’on profitera de bons moments ensemble pour atteindre les objectifs du club. »

Sur la date de son premier match

« Mon premier match ? Je ne sais pas. Je reviens tout juste de vacances, vous savez. J’ai arrêté pendant plus d’un mois après la Copa America, donc c’est difficile à dire. Il faudra sans doute que je fasse une préparation physique avant de commencer à jouer, mais j’espère que ce sera le plus tôt possible. »

Sur l’effectif du PSG

« Je pense que j’arrive dans une équipe aboutie, au-delà des recrues importantes arrivées cette saison. Je peux aider, en essayant de donner le maximum. Il y a de l’envie. Je le dis : mon rêve est de pouvoir soulever une nouvelle fois le trophée de la Ligue des Champions. »

Sur l’ambition de remporter la Ligue des champions

« Les petits détails feront la différence. On sait à quel point la Ligue des Champions est difficile. Le PSG le sait aussi, en étant tout proche de la remporter. C’est toujours difficile. Il faudra un groupe uni, fort. Je pense que c’est le cas, de l’extérieur en tout cas. Un peu de chance, aussi, car c’est un facteur déterminant. Ce n’est pas toujours le meilleur qui gagne. La C1 est une compétition spéciale, c’est ce qui la rend si belle et importante. »

Morceaux choisis par B.M.

Rdc-Transport aérien: L’effectivité de la baisse des tarifs du réseau domestique

Au même titre que la révision à la baisse des prix des denrées alimentaires de consommation courante, la mesure touchant également le transport aérien dans son réseau domestique suscitait une attente particulière.

Annoncée avec pompe, elle est devenue applicable depuis quelques jours, à en croire la correspondance du secrétaire général du ministère de l’Économie nationale, Célestin Twite Yamwambo, adressée mardi 10 août 2021 au président du Comité professionnel des transporteurs aériens de la Fédération des entreprises du Congo (Fec), aux directeurs généraux de Congo airways, des Migrations, de la Régie des voies aériennes et de l’Autorité de l’aviation civile.

Il était question pour lui de leur transmettre, à toutes fins utiles, l’arrêté ministériel du 7 août 2021 modifiant et complétant celui du 8 août 2015 portant fixation des tarifs des services aériens sur le réseau domestique en RDC.

Question de permettre aux compagnies aériennes de configurer la nouvelle tarification dans leurs systèmes informatiques, dans un délai de 3 jours maximum à dater de la réception de la notification pour une application effective.

Reste à présent de voir l’annonce ayant trait aux produits alimentaires de consommation courante connaisse la même courbe. Passer de l’intention à la matérialisation pour le plus grand bien de la collectivité…

B.M.

Mis en cause dans le dossier Bukanga-Lonzo: Matata Ponyo à nouveau face au procureur général ce mardi

Entamée hier lundi, l’audition d’Augustin Matata Ponyo devrait se poursuivre ce mardi 10 août devant le procureur général près la Cour constitutionnelle. Ces auditions ont un lien direct avec les accusations de détournement dans l’affaire Bukanga Lonzo.

Au cours de la journée d’hier lundi, l’ancien Premier ministre, par ailleurs sénateur, avait donné sa version des faits, deux heures durant, soumis qu’il était au feu nourri aux questions du procureur général, avant de solliciter et d’obtenir de revenir à nouveau ce mardi.

Matata Ponyo, qui avait jusque-là refusé de répondre à ces différentes sollicitations, estimant qu’il ne peut légalement être entendu que dans le cadre de l’affaire pour laquelle son immunité a été levée, a finalement déféré à l’invitation du procureur général près la Cour constitutionnelle.

Cette première réponse de Matata dans cette affaire intervient après que les policiers judiciaires ont tenté, mardi 3 août dernier, de l’appréhender dans sa résidence, lui qui est présenté dans un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) comme principal responsable de la débâcle de Bukanga Lonzo engloutissant plusieurs millions de dollars américains. À cet effet, il évoquait la “violation” de sa résidence par une dizaine de policiers.

Dans l’entre-temps, l’un de ses avocats conseil, Me Laurent Oniemba, dénonce ce qu’ils qualifient d’acharnement politique « contre un potentiel candidat présidentiable ».
« Après Bukanga Lonzo, l’indemnisation sur la zairianisation, et de nouveau Bukanga Lonzo alors que sur ce dossier son immunité n’a pas été levée », a-t-il déclaré sur les ondes de Top Congo FM.

Pour rappel, le natif de la province du Maniema se veut formel : « Conformément à la Constitution, je ne répondrai jamais à un mandat d’amener illégal du PG Jean-Paul Mukolo qui ne respecte pas la décision du Sénat qui ne l’a pas autorisé à me poursuivre en justice sur le dossier Bukanga Lonzo. J’ai besoin de recouvrer mes immunités et mouvements », disait-il il y a une semaine.

Mort suspecte d’un jeune Congolais à Bangalore (Inde):Un décès brutal et des questions

Dans la nuit du dimanche 1er août, la police de Bangalore (sud de l’Inde) arrête un jeune Congolais, soupçonné de trafic de drogues. Quelques heures après, l’homme de 27 ans, Joël Malu, meurt en garde à vue. Dans ce pays où les violences policières sont très courantes, surtout contre la communauté africaine, les conditions de ce décès sont troublantes.

Il est minuit passé, le dimanche 1er août. Joël Malu et plusieurs de ses amis africains de Bangalore célèbrent l’anniversaire de l’un d’entre eux, dans un appartement du nord de la ville. D’un coup, quelqu’un frappe à la porte de manière très forte, « comme si on voulait la casser », témoigne l’un d’entre eux. Deux policiers débarquent, accompagnés d’un Africain, que la plupart connaissent bien : c’est Mykel Williams, un consommateur et trafiquant de drogue nigérian, qui servirait d’informateur pour la police. Les trois hommes fouillent l’appartement à la recherche de drogue, et n’en trouvent pas. Le ton monte. Ils demandent « où est Herman », un Congolais de Bangalore. Il n’est pas là. « Ils sont donc allés dans la chambre et ont pris mon argent, plusieurs téléphones, les chargeurs », raconte Sabrina (nom d’emprunt), encore sous le choc. Sa sœur et elle auraient ainsi été délestées de 200 000 roupies (2300 euros), en plus de leurs mobiles. « Puis, ils sont partis avec Bless », conclut-elle.

La version de la police contredite

« Bless » est le surnom de Joël Malu, un Congolais de la République démocratique du Congo (RDC) de 27 ans qui est mort quelques heures plus tard en garde à vue, au poste de police de JC Nagar, dans des conditions mystérieuses. Le récit de Sabrina, corroboré par d’autres, vient contredire la version apportée par la police. Celle-ci affirme que Joël Malu est un trafiquant de drogue et que des agents l’ont arrêté dans la rue, à bord d’un scooter, alors qu’il était sur le point de vendre ses produits. « Du MDMA (une drogue psychotrope illégale) est tombé de sa poche et nous l’avons attrapé les mains dans le sac », avance la commissaire adjointe de JC Nagar, Reena Suvarna.

D’autres témoins, présents à la soirée, démontent cette version des faits. Herman Loméla, un Congolais de 29 ans, a ainsi vu les deux agents arriver avec Mykel dans l’appartement, avant de prendre la fuite. Il les connaît bien, et les craint, car ce sont les mêmes policiers qui l’auraient arrêté et torturé pendant une semaine, en octobre dernier. « L’un d’entre eux s’appelle Santhosh, raconte-t-il. Il m’accusait aussi de trafiquer, mais il n’avait aucune preuve. Alors lui et ses hommes m’ont attaché la tête en bas, m’ont inséré des seringues dans la peau et m’ont brûlé avec de la cire de bougies. J’ai encore des cicatrices », affirme Herman. Au bout d’une semaine, ils auraient demandé à ce Congolais de travailler pour eux, ce qu’il aurait refusé. « Ils m’ont donc relâché, sans enregistrer aucune plainte contre moi. »

Tentative d’extorsion de la police

Mykel Williams, trafiquant notoire dans le quartier, aurait quant à lui accepté ce marchandage et informerait les policiers sur les autres Africains, une communauté régulièrement stigmatisée en Inde et soupçonnée par la police de faire du trafic de drogue. En cette triste nuit du 1er août, Mykel aurait cherché à « punir les Congolais », selon une source, car l’un d’entre eux sortait avec son ex-petite amie. La fête constituait une bonne occasion pour cela. « C’est lui qui a apporté le MDMA » pour que cela serve de preuve à conviction, affirme cette source, témoin de la scène.
RFI a échangé avec Mykel Williams par messagerie, mais celui-ci n’a pas répondu aux questions sur le déroulement de la soirée et sur ces accusations.

Après l’arrestation de Joël Malu, Mykel et Santhosh auraient réclamé de l’argent pour la libération du jeune Congolais. « 30 000 ou 40 000 roupies » (345 ou 460 euros), affirme Herman Loméla, qui était en discussion avec eux pendant la nuit. « Il fallait récolter l’argent le soir-même, car si on attendait le matin, le chef de la police allait arriver et cela ferait une autre caisse. »
Ses amis commencent à rassembler les fonds, mais ils n’ont pas le temps d’arriver au poste qu’une sombre nouvelle leur parvient : « la petite amie de Mykel nous a dit que Santhosh avait admis avoir fait une grosse bêtise ». Euphémisme pour dire que Joël Malu est mort pendant la garde à vue.

« Nous n’avons pas touché à Joël »

La cause du décès n’a toujours pas été officiellement établie. L’hôpital où il a été transféré évoque seulement une « crise cardiaque ». Herman Loméla suggère que Joël, en surpoids, a peut-être « succombé » aux coups portés par les policiers. Mais selon Kasongo Musenga, le premier conseiller de l’ambassade de la RDC, qui a inspecté le corps, celui-ci ne portait pas de marques visibles de violences.

La commissaire adjointe de JC Nagar, Reena Suvarna, soutient que « {s}es subordonnés n’ont pas touché à Joël. Alors ne parlons même pas de le frapper ! Et personne n’a demandé de l’argent non plus, assure-t-elle. Nous prenons ces affaires de drogue très au sérieux. » Elle rappelle aussi que Joël Malu se trouvait en situation illégale : son visa indien avait expiré en 2015, et son passeport en 2017 – ce qui a été confirmé par l’ambassade de RDC.

Elle n’indique ne pas connaître Mykel Williams, mais il existe une photo qui montre le Nigérian et le policier local Santhosh Madhugiri boire une bière ensemble, de manière très amicale. Sabrina, qui a vu les agents débarquer pendant la soirée, a reconnu les deux hommes quand on lui a montré la photo.
Une enquête interne est en cours dans les services de police pour déterminer la cause du décès de Joël Malu pendant la garde à vue. L’autopsie a eu lieu, mais le médecin légiste ne peut se prononcer avant d’avoir reçu les résultats des examens d’analyses chimiques.
En attendant, le corps de Joël Malu sera rapatrié, dans le courant de la semaine, pour son dernier voyage de retour au pays.

Rapporté par B.M.

RDC-Kongo-central:Les représentants Né-Kongo se disent redevables au président Félix Antoine Tshisekedi

Les représentants des Né-kongo regroupés au sein de ‘ONDG « Ntunga Nzola » de Belgique et du Kongo Central par le biais de l’un des leurs Jean-claude Mavambu, directeur général adjoint de l’Organisation pour l’équipement Banana Kinshasa (OEBK), se sont dit redevables vis-à-vis du président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Au nombre des raisons évoquées notamment l’élévation de premier président de la République, Joseph Kasa-Vubu au rang de héros national, l’instauration prochainement d’un jour férié à l’honneur du prophète Simon Kimbangu et la nomination de 5 Né-Kongo (ressortissants de la province du Kongo Central) dans le gouvernement Sama Lukonde.

Ils l’ont déclaré au cours de la cérémonie de présentation officielle de la délégation de Belgique organisée par le conseiller de ce mouvement pour le Kongo Central, Jean-claude Mavambu.

En plus de la libération de du patriarche Ne Muanda Nsemi ainsi que pour les projets communautaires de développement tels que la construction du port en eaux profondes et les travaux de construction du barrage Inga 3.

« Nous soutenons votre vision et sommes convaincus que jusqu’en 2028 vous donnerez davantage une belle image à ce grand pays au coeur de l’Afrique en général et au Kongo Central en particulier », a souligné le DGA de l’OEBK, parlant au nom de peuple Né-Kongo.

A cette rencontre prenait part également Ritha Bola, coordonnatrice de la Brigade anti-fraude de la ville de Kinshasa, qui, cette occasion, a appelé les femmes membres de l’ONG « Ntunga Nzola » du Kongo Central à se ranger derrière la Première dame Denise Nyakeru Tshisekedi pour accompagner le chef de l’État dans la matérialisation de sa vision pour la RDC.

Le président Symblo Matama de Ntunga Nzola Belgique était accompagné de son chargé des relations publiques, Augu Wabanko et de deux autres membres dont Célestine Mupasi et Roger Lapape.

C’est la deuxième fois que le président Symblo Matama rend visite à l’ONG « Ntunga Nzola » du Kongo Central. Lors de la première visite, il n’a pas manqué de témoigner ses profonds remerciements à l’endroit de la plus haute hiérarchie du pays pour avoir élevé un des leurs Jean- claude Mavambu, aux fonctions de directeur général adjoint de l’OEBK.

MKL

Bouclage en cours du transfert de Lionel Messi:La Pulga aux œufs d’or déjà à Paris

Spécialement attendu comme un vrai messie, l’Argentin Lionel Messi fait l’objet de toutes les attentions ces dernières heures. Un transfert historique que s’apprêtent à boucler les dirigeants qataris du PSG.
Des centaines de supporters se sont massés au Paris Bourget pour espérer le voir finalement débarquer dans la capitale : une attente interminable car Leo Messie, encore au Catalan (à l’heure où ces lignes sont couchées), est loin de la ferveur parisienne.

Les atterrissages successifs ainsi que les rumeurs sur les réseaux sociaux alimentent les espoirs. Même scène, même enthousiasme devant le tapis rouge du Parc des Princes.

De quoi à attiser l’envie de toute une ville et la frénésie monte progressivement : déjà on pense à la prochaine rencontre contre le FC Strasbourg le 14 août prochain pour laquelle les prix de places ont littéralement flambé.

Il ne reste plus qu’à souhaiter voir la Pulga aux œufs d’or arriver finalement. L’engager, c’est d’abord espérer sublimer son effectif, mais c’est aussi subodorer des retombées économiques substantielles. Meme si sa venue augmentera les recettes globales du club et par ricochet
contribuera à faire gonfler son importante masse salariale avec un salaire estimé à 40 millions €/an (le mieux payé devant Neymar, 35 millions €).

Car l’Argentin, ce n’est pas seulement 6 ballons dor et des statistiques impressionnantes, mais aussi une marque que le PSG ne pouvait pas manquer.

C’est en somme, sans l’ombre d’aucun doute, une belle opportunité sportive et bien plus, une grosse possibilité de briller dans la compétition-mère qu’est la Ligue des champions, dont le club parisien convoite le trophée qui lui a toujours échappé jusque-là.

L’autre aspect de cette acquisition pour le natif de Rosario, c’est qu’en s’y engageant, il s’apprête à renforcer son image de marque à un an et demi de la prochaine Coupe du monde au Qatar.

B.M.

Ministère de la Formation professionnelle et des Métiers:L’IGF flaire un détournement des 778 735$ US et 750 322 200 francs congolais de frais de fonctionnemen

Aux titres des frais de fonctionnement, le ministère de la Formation professionnelle et des Métiers dirigé par Antoinette Kipulu Kabenga, a perçu du Trésor public les 12 et 13 juillet derniers les sommes de 778 735$ US et 750 322 200 francs congolais (environ 375 166,1$ US).

Une équipe de contrôle de l’IGF commise à une mission au sein du ministère de la Formation professionnelle et des Métiers révèle ce qui s’apparente à une appropriation frauduleuse.

En conséquence, par voie de courrier daté du 9 août 2021 et adressé au titulaire de ce ministère, l’Inspection générale des finances (IGF), par le truchement de
Jules Alingete Key (son chef de service), constate et soupçonne « le fait de détournement de ces fonds mis à la disposition du Bureau comptable public principal », d’autant qu’ils « ont été aussitôt entièrement retirés par le conseiller financier sur base d’une simple décharge sans motif valable ».

« Ce qui constitue une tentative de détournement des deniers publics dans le chef de votre conseiller financier », affirme l’inspecteur général des finances.

L’IGF rappelle que « toute personne qui s’arroge les prérogatives réservées par les lois et règlements au comptable public principal est réputée comptable de fait et passible des sanctions pénales ou administratives en cas de manquement ».

Elle est de facto appelée à la restitution des fonds susmentionnés et à se conformer à la loi quant à leur utilisation. Dans le cadre bien évidemment de la bonne gouvernance prônée par le chef de l’État ainsi que les impératifs liés à la transparence dans la gestion des finances publiques souhaitée par le gouvernement.

Au regard de cette pression exercée, la réaction de la ministre Antoinette Kipulu ou d’un membre de son ministère est fortement attendue dans les heures qui suivent.

B.M.

Concours de recrutement des inspecteurs de Finances :l’IGF a publié des listes des postulants retenus

En prévision du concours d’embauche qu’organise le 5 septembre 2021, l’Inspection générale des finances (IGF) porte à la connaissance des candidats retenus qu’elle vient de publier à cet effet les listes définitives pour des formations ci-après : juriste, économiste et financier, ingénieur en informatique et en construction.

Ces listes peuvent être consultées sur le site de l’IGF (www.igf.gouv.cd).

Le concours sera organisé dans les villes ou sites de Kinshasa, Lubumbashi, Kisangani et Mbuji-Mayi,Goma.

Il est donc demandé aux personnes concernées de communiquer au plus tard le vendredi 13 août 2021 à minuit par e-mail à l’adresse recrutement@igf.gouv.cd
leurs noms, post-noms et prénoms, les filières de formation, le site dans le lequel le souhaite concourir.

Flash !Flash! Gabriel Kyungu wakumwanza, président de l’Assemblée provinciale du haut Katanga vient de décéder ce samedi 07 Août!

Flash !Flash! Gabriel Kyungu wakumwanza, président de l’Assemblée provinciale du haut Katanga vient décéder !!

Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, né en , est une personnalité publique et un homme d’état de la RDC. Il est le président du parti Union nationale des Fédéralistes congolais (UNAFEC) président de l’assemblée provinciale du Haut-Katanga depuis le  et président du conseil d’administration de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC) depuis le 

 

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