RDC-Hydrocarbures:Didier Budimbu, fixe l’opinion sur les difficultés de ravitaillement du carburant à Kinshasa, au Maniema et dans le Haut-Katanga.(communiqué de presse)

Le ministre des Hydrocarbures, son Excellence Didier Budimbu, tient à fixer l’opinion sur certaines difficultés de ravitaillement en produits pétroliers observées à Kinshasa, au Maniema et dans le Haut-Katanga.

Depuis quelques semaines, les usagers éprouvent des difficultés à se ravitailler en produits pétroliers dans certaines provinces du pays.

Ainsi, son excellence Monsieur le Ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, soucieux de l’approvisionnement régulier du carburant, a dépêché ses équipes sur place pour s’en rendre compte en vue d’y remédier.

En conséquence, le Ministre tient à informer la population congolaise que pour Kinshasa il ne s’agit pas de pénurie, mais l’entreprise spécialisée dans la logistique pétrolière assurant principalement le transport et le stockage des produits pétroliers, Sep-Congo, ravitaillant la plupart des sociétés de distribution de la voie ouest, est en proie à quelques problèmes techniques.

Une meilleure coordination sera mise en place entre le ministère, la SEP et les indépendants pour un meilleur approvisionnement.

Dans la province du Haut-Katanga et du Lualaba, le vendredi 14 janvier 2022, il a éte constaté une rareté du carburant dans les stations-service.

Selon le rapport transmis, la relative pénurie observée s’explique par le fait que les marketeurs locaux recourent à une sorte de rationnement. Certains opérateurs pétroliers éprouvent des difficultés de trésorerie et épurent difficilement leurs engagements envers l’état.

Il y a aujourd’hui une sorte de chantage à l’endroit du gouvernement auprès duquel ils exigent le paiement du manque à gagner ainsi que la révision des prix à la pompe suite à la hausse baril.

Au niveau du Maniema, le Ministre des Hydrocarbures a dépêché une délégation pour examiner la question de la pénurie des carburants dans cette province ayant entrainé une hausse vertigineuse du prix à la pompe.

Le litre d’essence en temps normal se vendait à 3 600 FC et suite à cette pénurie, il est passé du simple au double, se négociant jusqu’à 7 000 FC. Contrairement aux informations qui circulaient sur les réseaux sociaux laissant entendre qu’il s’écoule à 13 000 francs à Kindu, chef lieu du Maniema.

Au terme des négociations, la délégation a réussi à faire fléchir ce prix à 5 500 francs.

Le Ministre des Hydrocarbures s’est engagé avec toute son équipe à trouver, au plus vite, des solutions durables à la situation et tient à rappeler que son ministère travaille en coordination avec la Sonahydroc pour la doter de moyens appropriés et assurer un ravitaillement optimal.

Cellule de communication et presse

Thierry Monsenepwo demande à l’entreprise Crec 7 pointée du doigt de montrer à l’opinion le travail réalisé au lieu de faire des conférences de presse vides de sens.

Infrastructures routières,aucune réalisation du Projet Tshijelu : Crec 7 à l’index !

Depuis un moment, on parle de plus en plus du Projet Tshijelu qui s’est finalement soldé par un échec cuisant. Tshilejelu à Kinshasa, c’est le tronçon routier Mandrandele à Kingabwa asphaltée survenu linéaire de 2 km, l’axe Kapela, la chaussée menant à Ndjili au quartier 70 : 0 km. En cause, l’entreprise Crec 7.

Thierry Monsenepwo demande à l’entreprise Crec 7 pointée du doigt de montrer à l’opinion le travail réalisé au lieu de faire des conférences de presse vides de sens.

On s’est bien rendu à l’évidence à travers les images des routes à Mbuji-Mayi lors du récent voyage du chef de l’État.

Bien plus, bien nombreux ont suivi les déclarations pleines de bon sens du ministre José Panda. Le constat est patent : rien n’est fait !
Pourquoi attaquer Jules Alingete, se demandea-t-on ? Ce dernier n’est pas l’auteur d’un quelconque y afférent. Il n’est pas non plus exécutant des missions sur le terrain.

Unanimement, l’opinion publique reconnaît que le
Projet Tshijelu a été très mal ficelé et raté dans son exécution par Crec 7 et consorts.

L’intervention de l’IGF dans ce dossier est basé sur une alerte lancée à l’intention de la haute hiérarchie sur le probable fiasco de ce dossier au regard des affectations des fonds entre autres. N’ayant pas suivi ces alertes où en sommes nous aujourd’hui ?
Tshilejelu en vrai c’est Mbuji-Mayi, Kananga, Tshikapa, Kabinda, Muene-Ditu, Kalemie ont été des villes retenues dans ce cadre. Zéro pointé sur toute la ligne…

Face aux difficultés de recouvrement de la redevance touristique :Modero Nsimba souhaite l’accompagnement de l’IGF

La visite effectuée à l’Inspection générale des finances (IGF), lundi 10 janvier 2021 du ministre du Tourisme, Modero Nsimba, avait tout d’une plaidoirie.

Le Fond de promotion touristique (FPT), etablissement public placé sous la tutelle du ministère que dirige Modero Nsimba, éprouve tout le mal du monde à recouvrer les redevances qui lui sont dues auprès notamment des opérateurs des secteurs hôtelier, de la restauration, minier.

A titre d’exemple, la petite enquête effectuée au Grand Katanga révèle que plus de 6 800 000 $ n’ont pu être recouvrés. Faute à une certaine mafia organisée que dénonce le membre du gouvernement qui est venu solliciter l’accompagnement de l’IGF comme cela s’est fait avec d’autres institutions étatiques.

Son premier responsable, Jules Alingete, a prêté une oreille attentive à cette sollicitation. Lui qui pense que l’argent de l’État ne se résume pas seulement à l’acquittement des impôts pour faire fonctionner des établissements publics. Le FPT, préconise Modero Nsimba, pourrait bien jouir de cette enveloppe accomplir ses missions basées essentiellement à promouvoir le secteur touristique.

« Mon secteur en souffre énormément et nous avons estimé qu’il est de notre devoir d’être accompagné et encadré par les experts qui sont les inspecteurs des finances », a-t-il soutenu.

L’IGF, par le truchement de l’inspecteur général et chef de ce service, a donné des gages d’un accompagnement dont espère légitimement le FPT.

Pénurie du carburant au Maniema:Didier Budimbu rassure que la situation est sous contrôle pour approvisionner cette partie du pays comme par le passé( communiqué de presse)

Communiqué de presse

Au regard de la hausse de prix du carburant à la pompe constatée dans certaines provinces notamment à Maniema, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, tient à rassurer que la situation est sous contrôle pour approvisionner cette partie du territoire comme par le passé.Une délégation du ministère est en route vers Maniema pour suivre la situation de près.

Par la même occasion, le ministre des Hydrocarbures indique que les embarcations commises au ravitaillement sont en mouvement pour l’approvisionnement.

Dans le souci de mettre fin à cette situation, le cabinet du ministre s’affaire pour la redynamisation de la Sonahydroc afin de ne plus la revivre.

Cellule de communication et presse du ministre des hydrocarbures

FESTIVITÉ NOUVEL AN:LE PARTI AUTRE VISION DU CONGO « AVC » AU CHEVET DES ENFANTS ORPHELINS 

Ce samedi premier décembre 2022, à la tête d’une délégation le Secrétaire Général du parti Autre Vision du Congo AVC a rendu visite aux orphelins hébergés dans l’orphelinat CEMAPAR dans la commune de Selembao.

Il leur a apporté un message de réconfort et une promesse de soutien de la part du parti cher à Me Didier BUDIMBU au nom de qui, il leur a remis un lot des vivres et une enveloppe devant pallier à leurs petits soucis de survie quotidienne exclusivement pour cette période de fête.

Un geste humaniste et altruiste salué par les responsables de cet orphelinat qui n’ont pas manqué de présenter leur remerciements à l’autorité morale du parti Autre Vision du Congo AVC, Me Didier BUDIMBU NTUBUANGA tout en soulignant que l’acte posé par l’AVC va est un témoignage d’amour sincère.

Cédric M

La vérité des chiffres : selon le rapport de la Cour des comptes, l’exécution du budget 2020 a connu un dépassement de 7%

L’Inspection générale des finances (IGF) invite les ONG qui s’intéressent à l’exécution du budget de l’État de lire le rapport que vient de publier la Cour des comptes sur le budget 2020 et de s’exprimer sur le dépassement en communiquant la liste par institutions et cela au nom de la vérité.

Budget 2020 : depassements

Voici la listes des institutions en tête d’affiche en 2020

Mines (960%), Affaires étrangères (411%), Justice (180%), Primature (90%), I

Infrastructures, Travaux publics et Reconstructions (80%), Finances (70%), Coopération (60%).

Comme dans une scène de théâtre l’ex-gouverneur du Kongo-Central, Atou Matubuana « interpellé » par la justice

Ayant choisi de se soustraire de la justice qui l’invitait à comparaître, après des accusations de détournement, le

gouverneur déchu puis réhabilité de la province du Kongo-Central, Atou Matubuana, a été « interpellé » par la justice ce samedi 18 décembre dans son domicile à Kinshasa.

Si on cherchait à l’humilier, on ne pouvait pas s’y prendre autrement. Des images de lui, après son arrestation musclée, font le tour des réseaux sociaux et alimentent les conversations.

Cette interpellation est consécutive au rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) évoquant des présomptions de détournement de millions de $. « Il aurait été conduit à la Cour de cassation ».

A sa décharge, ce sont plus de huit millions de $ en 2020, considérés comme « des avantages légaux » qu’il aurait perçus indûment.

L’IGF avait conclu dans un avis au procureur général près la Cour de cassation que la gestion du gouverneur Matubuana au cours de l’année 2020 était caractérisée par l’absence des pièces justificatives des dépenses, ayant occasionné d’importants détournements.

Un montant de 11.356.296.500 francs congolais (5.678.148 $) destinés aux « services civils et militaires de sécurité et de justice, ont été détournés par le gouverneur Atou Matubuana Nkuluki », avait écrit Jules Alingete, l’inspecteur général des finances dans une note.

« En plus, à charge du gouverneur, il est reproché le détournement d’un total de 6.116.626.205 francs congolais (3.058.313 $) » détaillés comme: Fonds spécial d’intervention : 3.352.345.951 FC (1.676.172 $); Interventions économiques, sociales, scientifiques et culturelles : 581.065.000 FC (290.032 $); frais de ménage: 657.000.000 FC (328.000 $) et frais de fonctionnement: 1.403.665.255 FC (701.832 $).

Attendu le 10 septembre dernier au parquet général près la Cour de cassation, l’ex gouverneur du Kongo-Central, Atou Matubuana, ne s’yest pas présenté. Plusieurs de ses proches ont rapporté qu’il était en fuite. Il avait quitté le territoire congolais la nuit du vendredi 10 septembre au samedi 11 pour l’Angola.

Près de 3 mois après sa cavale, il a été aperçu lors de l’allocution du chef de l’État, Félix Tshisekedi, sur l’état de nation devant le congrès.

« Vous devriez être animés des valeurs de vérité, du patriotisme et d’intégrité », a recommandé Jules Alingete aux nouveaux inspecteurs des finances

La direction de l’Inspection générale des finances (IGF) a reçu la première fournée de jeunes inspecteurs nouvellement recrutés.

Beaucoup d’appelés mais peu d’élus : de 5000 postulants du départ, seuls 85 ont été, au bout du compte, reçus. Ces nouvelles recrues viennent d’accroître l’effectif du corps des inspecteurs des finances pour atteindre la barre de 200 comme l’exige la loi.

D’entrée en matière, chaque nouvel inspecteur a été gratifié d’une notification attestant désormais son appartenance au service de contrôle de l’IGF.

Occasion tout indiquée pour l’inspecteur général des finances-chef de service, Jules Alingete, et son adjoint, Vicror Batubenga, de leur donner une ligne de conduite faite des directives disciplinaires devant caractériser celui qui aspire à etre un bon inspecteur des finances nanti des valeurs.

Lesquelles doivent impérativement les accompagner dans l’exercice de leur tâche, ainsi que le leur rappelait, fort à propos d’ailleurs, Jules Alingete, qui a eu les mots justes pour les mettre en condition pour ne pas faillir à leurs missions.

Échange entre IGF-CS et les nouveaux Inspecteurs

Avec comme leitmotiv, la vérité, l’intégrité mêlées au patriotisme pour espérer faire carrière dans ce service sensible.

Tout bien considéré, ces néo-inspecteurs intègrent l’IGF à une période cruciale pendant laquelle le combat déclaré contre la concussion (corruption, malversations financières, détournements)

s’avère intense dans l’objectif de ramener le pays dans de bons rails pour une meilleure gouvernance.

Ces nouvelles unités, comme parlant d’une seule voix, ont exprimé leurs profonds remerciements à l’endroit de l’IGF la félicitant au passage pour la rigueur et sérieux de l’organisation des tests de recrutement très sélectifs.

Ils sont revêtus du grade des chefs de division pour exercer correctement les devoirs de leur charge.

  • Photo après la cérémonie d’accueil

Deux ans durant, ils vont assumer le rôle d’inspecteur des finances assorti concomitamment de diverses formations de mise à niveau de connaissances d’une période de 6 mois pour mieux réaliser le travail pour lequel ils ont été recrutés.

Deux ans plus tard, ils seront soumis à la prestation du serment devant le chef de l’État après avoir défendu un mémoire.

Pour rappel, lors de la nomination de Jules Alingete aux commandes de l’IGF, celle-ci ne comptait que 60 inspecteurs généraux des finances. Cette instance était dépourvue d’inspecteurs spéciaux encore moins ceux des finances.

Son avènement a contribué a booster l’IGF, autrefois en voie de disparition, qui a acquis ses titres de noblesse, avec en prime le rajeunissement de ses forces vives avec, à la clé, de nouvelles filières comme informatique, bâtiments et travaux publics.

LM

Justice/Procès Rossy Mukendi

 

La prison à vie requise contre Carine Lokeso et les autres prévenus

On en sait un peu plus sur le développement de l’affaire Rossy Mukendi, cet activiste tombé sous les balles lors d’une manifestation en 2018 réclamant le départ de Joseph Kabila.

Dans son réquisitoire prononcé lundi 6 décembre 2021, le ministère public a demandé à la Cour militaire de Kinshasa-Matete siégeant au premier degré sur le meurtre de l’activiste pro-démocratie Rossy Mukendi, de condamner la commissaire supérieure Carine Lokeso à 10 ans de prison (servitude pénale principale) pour violation des consignes.

L’organe de la loi a recommandé la prison à vie (servitude pénale à perpétuité) contre le brigadier en chef, Tokis Nkumbo, en tant qu’auteur matériel de meurtre en participation criminelle.
Concernant le garde du corps de Carine Lokeso nommé Franco Bivuala qui est en fuite, l’auditeur supérieur militaire a requis 10 ans de prison (servitude pénale principale) pour violation des consignes.

Le parquet a réclamé la prison à vie (servitude pénale à perpétuité) contre ces 3 officiers de la police nationale pour meurtre en participation criminelle.
En ce qui concerne les dommages et intérêts, le ministère public a sollicité auprès de la Cour que les parties civiles soient indemnisées à hauteur des sommes demandées.

Média/Malaise à RFI

 

Alain Foka risque d’être viré ! Claudy Siar menace de partir si c’est le cas : voici ce qui se passe réellement…

Le journaliste vedette de RFI, Alain Foka, risque d’être licencié. La chaîne évoque un acte de  “déloyauté” pour justifier son licenciement, lui qui a fait passer sur sa chaîne YouTube une interview réalisée en RDC avec l’inspecteur général des finances. Cette émission, d’après la CGT France Médias, est loin de répondre aux « normes déontologiques imposées à tous ».
D’abord, par le fait qu’elle viole et remet en cause l’enquête Congo Hold-up à laquelle RFI et France 24 ont participé. Dans cette contre interview diffusée sur la chaîne YouTube d’Alain Foka et qui semble « dénigrer » cette grande enquête, le journaliste salarié de RFI et France 24 a utilisé les logos de ces deux chaînes. La CGT qualifie cela de « détournement de la marque RFI et France 24.»

«Alain Foka, salarié de RFI, n’a pas cité sa radio comme membre de ce consortium de journalistes et d’ONG, il n’a pas rappelé les déclarations précédentes de l’inspecteur général des finances. Il a laissé cette enquête être dénigrée. Alain Foka est-il au-dessus de ses obligations légales ? A-t-il le droit d’utiliser les marques RFI et France 24 pour son propre compte sur sa chaîne youtube et de salir l’image de nos confrères qui ont travaillé sur cette enquête pendant 9 mois ? », se demande la CGT.

Elle demande par ailleurs à Alain Foka de retirer de sa chaîne youtube l’interview qui utilise frauduleusement son image pour salir celle de RFI et que la direction se démarque publiquement de la vidéo litigieuse.

Et d’enfoncer le clou : « C’est non seulement notre crédibilité qui est en jeu, mais la crédibilité de tous les confrères journalistes et chercheurs (Médiapart, Bloomberg, BBC, Le Soir, …) qui nous permettent aujourd’hui de diffuser sur nos antennes une enquête d’une précision rare ».

Dans la foulée, Claudy Siar, un autre journaliste très célèbre de RFI, a partagé l’article écrit par Iwebrdc.Com avant d’ajouter le commentaire selon lequel, si cette rumeur se réalise, lui aussi quittera la chaîne.

Justice Vital Kamerhe enfin libre sous condition !

 

Le camp de l’UNC (Union pour la nation congolaise), formation politique de Vital Kamerhe, peut esquisser le sourire à l’annonce hier de la libération conditionnelle de son leader.

On est bien passé de la condamnation à 20 ans de réclusion en première instance à la commutation à 13 ans en appel puis à la liberté conditionnelle tant réclamée par ses partisans.

La Cour de cassation a donc décidé de libérer provisoirement sous caution Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi, condamné pour des faits de détournement de fonds publics. Une décision motivée, selon des sources concordantes par le tableau médical très critique.

« Vital Kamerhe doit s’acquitter d’une caution de 500.000 dollars » avant de quitter la prison, a-t-on précisé.

« Nous attendons que cette décision lui soit signifiée avant de confirmer quoi que ce soit », a réagi Me Jean-Marie Kabengela, son avocat. La justice a refusé plus d’une dizaine de fois d’accorder la libération provisoire à cet allié du président Tshisekedi.

Ancien président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, 62 ans, avait été condamné en avril 2020 à 20 ans de prison, pour détournement de près de 50 millions de dollars alloués à la construction de maisons préfabriquées pour des militaires et des policiers, dans le cadre d’un programme qui devait lancer le mandat du président Tshisekedi.

Lors des audiences, ses avocats avaient dénoncé « un procès politique pour l’empêcher de se présenter en 2023 ».

Kamerhe s’était désisté en faveur de Tshisekedi à la fin de la campagne présidentielle en 2018 et, selon un accord entre les deux hommes, il devrait être candidat pour la prochaine présidentielle en 2023.
La loi congolaise n’autorise pas les personnes condamnées pour des faits de corruption à concourir à cette échéance suprême.

B.M.

RDC:Voici de nouvelles restrictions contre la Covid-19 

On était quasiment certain que nous n’allons pas nous tirer si facilement de cette mauvaise passe que représente le Covid-19. Le sceptre d’une résurgence n’étant pas totalement écarté. Nous y voilà ! On en reparle encore…

Un variant annoncé du nom de Omicron se faut appeler de lui, avec comme source supposée, l’Afrique australe dont l’épicentre serait le pays de Mandela.

Comme de nombreux pays, la RDC s’aligne sans les rangs avec de nouvelles restrictions, pratiquement les mêmes auxquelles on est déjà habitués.

Dimanche 5 décembre 2021 était fixé comme le jour de cette annonce et c’est fait ! On est reparti pour l’observance d’un certain nombre de mesures dans l’espoir de se prémunir.

Port obligatoire de masque.

Renforcement des dispositifs de contrôle dans chaques édifices.

Respect de distance sociale.

Tout accès est conditionné par un test Covid-19. Un test RTC rapide pour les étrangers.

Présentation d’une attestation médicale confirmant un test négatif 72 h pour se déplacer.

Stricte application du couvre-feu 23h à 4h.

Les manifestations publiques se réalisant dans un espace ne doivent pas dépasser le seuil de 50 personnes.

Organisation des obsèques interdite.

Bars, terrasses et autres peuvent exercer mais en respectant les mesures barrières.

Les oreilles sont faites pour entendre et non pour autre chose. Nous voilà à nouveau prévenus ! Les réfractaires ne s’en prendront qu’à eux-mêmes. A bon entendeur, demi-mot suffit…

B.M.

Transport des produits pétroliers:Cinq camions-remorque transportant frauduleusement du carburant de l’Angola à Kinshasa interceptés par la Brigade des hydrocarbures

La mise sur pied de la Brigade nationale de contrôle et marquage des produits pétroliers par le ministre des Hydrocarbures Didier Didier Budimbu a commencé à produire ses effets.

Tout récemment, soit la nuit du 09 au 10 novembre dernier il a été constaté au poste de Kasangulu à la hauteur du péage des activités de contrebande exercées par 4 à 5 camions remorques en provenance de l’Angola avec 6 à 7 réservoirs contenant des produits pétroliers évalués entre 10 à 15 m3. Une quantité destinée à être écoulée dans certains dépôts et stations-service de Kinshasa.

Déjouant souvent la vigilance des agents préposés à ce poste,
ces produits échappent souvent au paiement des droits d’entrée et taxe, sous couvert de la consommation nationale.

Le test procédé par la Brigade de contrôle et de marquage moléculaire fait état de ce que ces produits sont de moindre qualité ne remplissant pas les critères de spécifications agréés par la RDC.

Conséquence : il a été procédé à leur immobilisation sur instruction de la hiérarchie jusqu’à nouvel ordre.

En rappel, depuis le 6 octobre 2021, le ministre des Hydrocarbures avait pris quatre mesures urgentes interdisant le transport des produits pétroliers dans les fûts et bidons d’une province à une autre où le programme de marquage
moléculaire est déjà opérationnel.

L’application de la présente mesure devra se faire au cas par cas, suivant des critères qui seront incessamment
indiqués dans une circulaire y afférente.

Il a été accordé une prolongation du moratoire, d’une durée de six mois (du 7 octobre 2021 au 7 mars
2022) en faveur des opérateurs œuvrant dans les provinces situées dans les zones Sud et Est du pays où le programme de marquage moléculaire des produits pétroliers n’est pas encore de mise à ce jour, d’une part.

Et d’autre part, la mesure prenait en compte l’acheminement vers les points de consommation et de distribution des carburants par des camions-remorque en raison des difficultés des
voies d’accessibiité.

Il a été également mis en évidence l’intensification de contrôle notamment par la Brigade nationale de la lutte contre la fraude et l’administration des Hydrocarbures, conformément aux dispositions de la législation y relatives en vue de la mise en application de toutes les mesures prises dans le cadre de l’assainissement du secteur Aval pétrolier.

LM

RDC: »La présence du chef de l’Etat ici à l’IGF est perçue comme un message fort pour la bonne gouvernance qu’il incarne au sommet de l’État. » Jules Alingete

Le Président Tshisekedi accompagné de quelques membres du gouvernement, a été ovatrionné par la foule amassée le long de l’Avenue Haut Commandement ,venue assister à la cérémonie d’inauguration de ce bâtiment nouvellement construit, d’une capacité de 120 places, en reconnaissance à la ferme détermination du chef de l’État qui fait de la bonne gouvernance, le leitmotiv de son mandat.

Bien avant la cérémonie de coupure du ruban symbolique et la visite des installations, Jules Alingete a résumé l’objet de l’événement en louant les efforts consentis par le chef de l’État.

Il a affirmé que cette inauguration entre dans le cadre de la matérialisation de la vision  » le Peuple d’Abord » et de bonne gouvernance en République démocratique du Congo (RDC). Laquelle vision est incarnée par le garant de la nation depuis son avènement au sommet d’Etat.

D’après l’Inspecteur Général des Finances, la présence du chef de l’État dans ces installations prouve à suffisance, une marque de confiance et la volonté d’impacter la bonne gouvernance défendue par son institution.Et de poursuivre : « La présence du chef de l’Etat ici à l’IGF est perçue comme un message fort pour la bonne gouvernance qu’il incarne au sommet de l’État ».

Il sied de rappeler que l’IGF a été créé depuis la deuxième Republique, le 15 septembre 1987. Elle a pour mission principale d’auditer et de contrôler les finances et des biens publics de l’état

Après l’élection du chef de l’état Felix Tshisekedi à la tête de la République ; ce dernier a bien voulu placer sa politique sur la bonne gouvernance l’État de droit,pour y arriver il a fallu lutter contre le détournement et les malversations financières.

Le président de la République Félix tshisekedi a pensé donner du pouvoir à l’igf pour que cette dernière place son travail dans le respect du pouvoir lui confié par le législateur.Il a voulu une nouvelle dynamique pour instaurer la peur du gendarme aux gestionnaires des finances publiques frauduleusement aux finances publiques.

LM

Société : Christian Mbelu (porteur du projet de la création d’une banque en lingots d’or monétaire et en carats de diamants ) désire discuter avec le gouvernement congolais

En 2019, mû par le souci d’apporter sa contribution développement du pays,
Christian Mbelu Kabala proposait la création d’une banque en lingots d’or monétaire et en carats de diamants.

Il s’est réjouit de voir ce projet salutaire sur le menu d’échanges entre la firme turque et les « Warriors ».

Deux ans plus tard, le rêve patriotique de Christian Mbelu s’est réalisé, et cela, grâce à l’implication du chef de l’État Félix Tshisekedi qui lui avait promis d’en tenir compte lors de leur entrevue du mercredi 12 mai 2021, à l’aérogare de Luano à Lubumbashi.

Christian Mbelu, initiateur de ce projet, souhaite échanger prioritairement avec la ministre des Mines et son collègue du Commerce extérieur sur ce qu’il entend entreprendre pour apporter sa contribution dans ce secteur.

Pour lui la mise en service de son entreprise va s’avérer un des plus grands trésors que la RDC inscrirait dans son histoire économique, un patrimoine national de grande valeur.

D’autant que, comme il le soutient, « cette banque de stockage contribuerait largement à la stabilité de l’économie nationale et pourrait devenir incontestablement une référence mondiale en réserves produits de valeur. Son évaluation en monnaie pourrait soutenir la politique monétaire et budgétaire en cas de crise économique ».

Rappelant que la RDC constitue un scandale géologique à l’échelle planétaire car regorgeant de tous les métaux précieux dont les symboles chimiques sont recensés sur le tableau périodique du Russe Dmitri Mendeleïev. Lesquels méritent une conservation minutieuse car leur perte ou leur dégradation ne sera jamais récupérable au cours d’une vie humaine.

Acteur politique, Christian Mbelu Kabala est secrétaire national de « Ma part pour le Congo » (MPC) que dirige le Junior Monsese Ngoya, son président national.

Felly Mpongo

Journée de la base de l’UDPS : Forte mobilisation des militants de l’APC vendredi 12 novembre à Limete

Les drapeaux du parti de la députée nationale Henriette wamu, Alliance pour le progrès du Congo, ont inondé le ciel de Limete le vendredi 12 novembre au siège social de l’Union pour la démocratie et le progrès social, à l’occasion de la célébration de la journée de la Base.

L’ Alliance pour le progrès du Congo , par le biais de son secrétaire général Étienne tshisekedi wa mulolo a démontré sa force populaire à la permanence de l’UDPS. Ce dernier avait tout mis en œuvre pour la mobilisation des militants de sa formation politique, qui ont répondu présents à l’appel lancé.

Le Secrétaire général de ce parti a mobilisé la population venue de quatre coins de la capitale pour assister à la dite journée.

Etienne Tshisekedi wa Mulolo a affirmé que l’alliance pour le progrès du pays reste convaincue et active d’accompagner les actions du chef de l’État afin de remporter la majorité parlementaire aux élections à venir.

Felly Mpongo

L’ APC de Henriette Wamu confirme sa participation à la commémoration de la journée de la base

« Alliance pour le Congo « , ( APC ) , parti cher à la députée nationale Henriette Wamu va tout mettre en œuvre pour réussir la journée de la base udps.
Selon les ténors de ce parti approchés, leurs militants seront sur terrain en masse, avec leur secrétaire général Étienne Tshisekedi wa Mulolo pour soutenir les combattants de l’udps.

Ce parti adresse tous ses remerciements au Chef de l’Etat, qui avait écouté la base en retirant sa signature aux accords frauduleux qui avaient écarté de la course à la présidentielle, la fille aînée de l’opposition.

Alliance pour le progrès du Congo soutient sans atermoiements les actions du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui travaille pour le relèvement du Pays, après plus de 50 ans de destruction du tissu économique et social.

Le secrétaire général de l’Alliance pour le progrès du Congo appelle les Congolais à se présenter en masse ce 12 novembre pour cette grande activité.

Felly Mpongo

27e édition de Africa oil week à Dubaï : »Je suis prêt à accompagner tout opérateur pétrolier désireux de s’engager dans l’exploration et la production des hydrocarbures en RDC », a certifié le ministre Didier Budimbu

Du 8 au 11 novembre 2021 s’est tenue à Dubaï, un des pôles d’affaires des Émirats arabes unis, la 27e levée de Africa oil week, un grand événement des opérateurs pétroliers auquel a pris part le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, au même titre que plusieurs de ses homologues africains.

La veille de la clôture de cet important rendez-vous (mercredi 10 novembre), le ministre congolais a naturellement présenté à Madinat Jumeirah (cadre de cette rencontre) les multiples opportunités d’investissement qu’offre la RDC dans ce secteur.

Devant un aréopage d’investisseurs d’Afrique et d’ailleurs, il a présenté le plan du lancement d’un appel d’offres programmé au premier trimestre de 2022 des 16 blocs d’exploration du pétrole et 3 concernant le gaz. Il s’agit du bassin côtier, ceux de la Cuvette centrale et du Tanganyika ainsi que du lac Kivu.

Occasion pour lui d’annoncer aux investisseurs pétroliers et gaziers qu’il se tient « prêt à accompagner tout opérateur pétrolier désireux de s’engager dans l’exploration et la production des hydrocarbures en RDC ».

Non sans avoir exprimé sa profonde gratitude à l’endroit des autorités du pays hôte qui ont pu, dans un contexte mondial difficile marqué par la crise sanitaire due au Covid-19 à l’échelle planétaire, tenir une organisation de cette envergure.

Laquelle a permis aux participants d’échanger leurs expériences respectives en s’ouvrant sur les possibilités d’investissement.

Africa oil week offre la possibilité de développer des rapports entre les personnes opérant dans un même domaine, en échangeant positivement. Bien plus, elle a permis de présenter, suivant les agendas respectifs, la vision que nous portons sur le futur de l’industrie pétrolière internationale dans un marché énergétique

Cellcom hydrocarbures27e édition de Africa oil week à Dubaï

« Je suis prêt à accompagner tout opérateur pétrolier désireux de s’engager dans l’exploration et la production des hydrocarbures en RDC », a certifié le ministre Didier Budimbu

Du 8 au 11 novembre 2021 s’est tenue à Dubaï, un des pôles d’affaires des Émirats arabes unis, la 27e levée de Africa oil week, un grand événement des opérateurs pétroliers auquel a pris part le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, au même titre que plusieurs de ses homologues africains.

La veille de la clôture de cet important rendez-vous (mercredi 10 novembre), le ministre congolais a naturellement présenté à Madinat Jumeirah (cadre de cette rencontre) les multiples opportunités d’investissement qu’offre la RDC dans ce secteur.

Devant un aréopage d’investisseurs d’Afrique et d’ailleurs, il a présenté le plan du lancement d’un appel d’offres programmé au premier trimestre de 2022 des 16 blocs d’exploration du pétrole et 3 concernant le gaz. Il s’agit du bassin côtier, ceux de la Cuvette centrale et du Tanganyika ainsi que du lac Kivu.

Occasion pour lui d’annoncer aux investisseurs pétroliers et gaziers qu’il se tient « prêt à accompagner tout opérateur pétrolier désireux de s’engager dans l’exploration et la production des hydrocarbures en RDC ».

Non sans avoir exprimé sa profonde gratitude à l’endroit des autorités du pays hôte qui ont pu, dans un contexte mondial difficile marqué par la crise sanitaire due au Covid-19 à l’échelle planétaire, tenir une organisation de cette envergure.

Laquelle a permis aux participants d’échanger leurs expériences respectives en s’ouvrant sur les possibilités d’investissement.

Africa oil week offre la possibilité de développer des rapports entre les personnes opérant dans un même domaine, en échangeant positivement. Bien plus, elle a permis de présenter, suivant les agendas respectifs, la vision que nous portons sur le futur de l’industrie pétrolière internationale dans un marché énergétique.

RDC-CENI: »Créer une parfaite symbiose pour mener à bon port la mission pour laquelle j’ai été investi », a envisagé le nouveau président Denis Kadima Kazadi lors du contact initial avec l’ensemble du personnel

Le premier jour du mois de novembre a permis au tout nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Denis Kadima Kazadi, de tâter le pouls du personnel de son administration regroupé à la salle Abbé Appolinaire Malu Malu.

En hors d’oeuvre, avant d’entrer dans le vif du sujet, il a été procédé, dans une atmosphère enjouée, à la présentation faite par le secrétaire exécutif national, Ronsard Malonda Ngimbi, du nouveau bureau qui devra désormais présider aux destinées de cette instance qui régule le processus électoral en République démocratique du Congo ainsi que des membres de la plénière.

Comme un signe des lendemains enchanteurs, l’allégresse avec laquelle ils ont été accueillis avait de quoi à rassurer le nouveau président de la parfaite symbiose qu’il compte établir pour mener à bon port la tâche qui lui incombe.

Il a exalté son infini sentiment de profonde joie de rencontrer, pour la circonstance, les différentes équipes composant la centrale électorale.

Il a officiellement pris ses fonctions au lendemain de la cérémonie solennelle de passation des charges vendredi 29 octobre 2021.

L’ancienne équipe dirigée par Corneille Nangaa lui a passé le témoin pour la continuité du fonctionnement de la Ceni qui a défrayé la chronique ces derniers jours.

Denis Kadima Kazadi a dit ne pas douter un seul instant de la solide réputation dont jouit la Ceni sur le plan technique au regard de ce qu’elle a pu déjà accomplir jusque-là.

Il s’est réjoui de ce que les différents experts et partenaires techniques dépêchés autrefois en RDC pour espérer apporter assistance aux techniciens locaux, selon leurs rapports, ont reconnu avoir plutôt appris beaucoup d’eux. Ce qui est, bien entendu, a-t-il souligné, de bon augure pour la suite…

Non sans avoir souligné s’être totalement engagé à accroître cette opinion favorable, avec bien évidemment le concours de toutes les forces vives qui la composent. Souhaitant que chaque maillon de la chaîne joue sa partition pour un tout harmonieux !

Dès lors, le néo-président a assuré « avoir pris les choses en main, avec un aperçu global des problèmes que connaît la maison dont le plus crucial demeure les salaires ».

Sur ces entrefaites, c’est un tonnerre d’applaudissements qui a accompagné l’énoncé de cette question capitale au sujet de laquelle Denis Kadima a tenu à apporter des apaisements quant à la démarche qu’il est censé entreprendre.

« Cette semaine, j’engage des contacts utiles avec les autorités compétentes en vue de parer au plus pressé, d’autant que le salaire, pour chaque travailleur, est sacré », a-t-il fait valoir.

Au-delà de cet aspect des rémunérations, il y a bien une multiplicité de préoccupations pour lesquelles il va devoir se plier à faire un état des lieux lui permettant d’apporter progressivement des réponses attendues.

Dans le souci de mieux cerner les préoccupations sectorielles, le président de la Ceni a déclaré être prêt à prendre langue, la semaine en cours, avec quelques membres du personnel (pas seulement les responsables de directions), en vue d’évoquer des sujets spécifiques pour des solutions appropriées.

Bona MASANU

IGF-Coopération au développement:Une délégation de l’agence belge Anabel reçue par Jules Alingete

Le représentant résident de l’Anabel, agence belge de développement, Philippe Serge Degernier, s’est entretenu, vendredi 5 novembre 2021, avec le chef de service de l’Inspection générale des finances (IGF,CS) Jules Alingete accompagné de son Adjoint Victor Batubenga, avec qui ia examiné les possibilités d’établir une coopération.

Étant entendu que la République démocratique du Congo (RDC) fait partie des partenaires les plus importants du royaume de Belgique, l’hôte de l’IGF a montré tout son intérêt au fonctionnement de cette institution œuvrant à l’assainissement des finances publiques.

Il a visiblement marqué son intérêt au travail accompli par par cette instance dont il voulait s’enquérir des stratégies mises en place pour parvenir aux résultats probants appréciés au plan local et bien au-delà. En l’encourageant à aller plus loin dans ses missions de contrôle et d’audit.

Philippe Serge Degernier a mis en avant la volonté de son pays à accompagner l’IGF en vue d’améliorer au plan de la qualité la vie des Congolais pour une meilleure croissance.

Enabel s’étant assigné l’objectif de mettre en œuvre des programmes de coopération et de coordonner la politique belge de croissance, en développant des réseaux et partenariats publics.

Ainsi, son représentant n’a pas dit autre chose en relevant qu’avec ses partenaires dont fait partie la RDC, elle contribue activement aux efforts mondiaux en faveur d’un développement durable.

S’étant montré très réceptif,le chef de service de l’IGF, pour sa part, lui donne toutes les assurances en vue de développer une synergie allant dans le sens d’un partenariat qui favoriserait le développement communautaire.

LM

Hydrocarbures/Rareté des produits pétroliers au Haut-Katanga:Le Ministre Didier Budimbu à Lubumbashi pour une solution immédiate

La situation qui prévaut au Haut-Katanga liée à la pénurie des produits pétroliers qui a induit la hausse des tarifs du transport en commun justifie

Le déplacement en urgence à Lubumbashi du ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu.

Aussitôt arrivé dans la capitale du cuivre, il a eu une séance de travail avec le ministre provincial des Hydrocarbures à laquelle a pris part le directeur général des douanes et accises élargie à la direction générale des douanes et accises, aux responsables de l’Inspection générale des finances (IGF) et aux opérateurs du secteur.

Il s’agit pour le Ministre Didier Budimbu d’explorer très rapidement les voies et moyens en vue d’enrayer la spéculation pratiquée dans le secteur du transport en commun qui met à mal la population.

En tout état de cause, le paiement des taxes imposées dans le circuit de distribution des produits dérivés des hydrocarbures en est la cause principale.

Ainsi donc, le ministre Didier Budimbu, qui a pris le problème à bras-le-corps, a donné des gages d’assurance pour que la situation redevienne à la normale.

LM

En marge du Sommet de G20 en Italie:Des échanges entre Joe Biden et Félix Tshisekedi sur l’accord Moderna-UA pour l’obtention de 110 millions de doses de vaccin

Le président Joe Biden a rencontré le président Felix Tshisekedi de la République démocratique du Congo (RDC), président de l’Union africaine (UA), en marge du G20.

En toile de fond des échanges entre les deux personnalités : l’engagement commun des États-Unis et de l’Union africaine (UA) à promouvoir la sécurité sanitaire mondiale et à mettre fin à la pandémie de Covid-19 sur l’ensemble du globe.

Joe Biden et Félix Tshisekedi ont fait un point sur le récent accord facilité par les États-Unis entre Moderna et l’UA pour mettre jusqu’à 110 millions de doses de vaccin à la disposition de l’institution africaine sur une base accélérée.

Une quantité qui complète les 63 millions de doses de vaccin que le Pays de l’oncle Sam a déjà expédiées à l’UA, avec un peu plus offerte par les États-Unis hebdomadairement.

Il s’est agi, en outre, au cours de ce tête-à-tête, de l’impératif de protéger la forêt tropicale humide du Bassin du Congo : la deuxième plus grande étendue forestière au monde, afin d’atteindre l’Objectif mondial concernant les émissions nettes de carbone 0 d’ici à 2050.

Le président américain a salué les efforts de son homologue congolais à promouvoir la transparence, avec la croisade engagée contre la corruption et l’accent mis sur le respect des droits de l’homme dans la façon dont la RDC gère ses vastes ressources naturelles.

Ils ont également discuté des efforts du président Tshisekedi aux commandes de l’UA avec un point d’honneur sur le maintien de la paix et la sécurité en Afrique, y compris la nécessité de résoudre la crise croissante en Éthiopie et de rétablir le gouvernement de transition dirigé par des civils au Soudan.

Cellcom

Rdc : Coup difficile à encaisser pour Honoré nvula, Dany Tshimanga quitte son parti !

L’ un des vaillants leaders du parti force Patriotique commune de Kinshasa a adhéré à l’AVC et compte organiser une adhésion massive ce 13 novembre des membres au siège social de ce parti.

Dany Tshimanga compte apporter un plus au parti du ministre des Hydrocarbures, Me Didier Budimbu.

Cette adhésion intervient dans une période de tous les enjeux politiques, où les alliances se créent et d’autres, meurent, à quelques pas des élections de 2023.

Felly Mpongo

Cérémonie de remise et reprise à la CENI

« Consolider les points forts du précédent cycle électoral et améliorer ce qui peut l’être », promesse faite par Denis Kadima, nouveau président de la centrale électorale de la RDC

C’est dans le cadre de la salle Abbé Appolinaire Malumalu que s’est déroulée la cérémonie de passation des charges entre le président sortant, Corneille Nangaa, et son successeur Denis Kadima ce vendredi 29 octobre 2021.

« Tout mettre en œuvre pour remplir loyalement les devoirs de ma charge pour être à la hauteur des espérances », a promis Denis Kadima a la suite des propos de son prédécesseur qui a souhaité à la nouvelle équipe un fructueux mandat.

« Nous avons conduit un processus difficile et on a atteint les résultats. La première alternance. Il y a donc des points positifs. Je vous conseillerai de les renforcer. En améliorant ce que peut l’être. Vous aurez les opportunités de les explorer. La République vous regarde, nous vous regardons et nous espérons que vous allez atteindre les objetifs escomptés. Nous restons dans la réserve de la République. Mon équipe et moi-même sommes disponibles pour besoin de conseils », a indiqué l’ancien président de la CENI.

Celui qui hérite de cette institution a dit avoir mesuré l’ampleur de la tâche qui l’attend se présentant à lui comme un nouveau challenge pour lequel il a promis de s’employer à tout mettre en œuvre, avec le concours de toutes les forces vives de cet organe sensible, en vue d’offrir un processus électoral crédible.

Sur ton compte Twitter, le nouveau président de la Ceni a témoigné ses profonds remerciements au chef de l’État. Tout en rassurant, dans sa conviction, de s’appliquer à remplir loyalement les devoirs de sa charge dans les délais constitutionnels, en vue d’être à la hauteur des espérances.

B.M.

RDC : 25 ans après l’assassinat de Mgr Munzihirwa, l’abbé Jean Bosco Bahala demande la prise en compte du rapport Mapping !

L’abbé Jean Bosco Bahala, un des proches collaborateurs demande à la communauté internationale et nationale la prise en compte du rapport Mapping. Il l’a dit, à votre média, à l’occasion de l’ouverture du Symposium consacré à la vie et l’œuvre de Monseigneur Munzihirwa, du 28 au 31 octobre, initiée par la Communauté Jésuite d’Afrique Centrale.

« Nous sommes entrain de demander que le rapport Mapping soit pris en compte autour des crimes qui ont été commis. » a-t-il déclaré, avant de souligner que: »l’insécurité règne, peuple ne se sent pas protégé. Les paroisses sont attaquées. Notre inquiétude est qu’on oublie le sacrifice de Monseigneur Munzihirwa. »

Le Projet Mapping, sous la gouverne des Nations Unies, a entre autres objectifs, de dresser l’inventaire des violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises sur le territoire de la RDC entre Mars 1993 et Juin 2003; Élaborer, compte tenu des efforts continus des autorités de la RDC et du soutien de la Communauté internationale, une série d’options destinées à aider le gouvernement de la RDC à identifier les mécanismes de Justice transitionnelle permettant de traiter les suites de ces violations en matière de vérité, de justice, de réparation et de réformes.
Pour cet acteur de la société civile, la justice doit être faite pour toutes ces victimes et également pour Mgr Munzihirwa Christophe, qui a perdu sa vie pour avoir osé dire la vérité au monde entier sur ce qui se passait en RDC à cette époque, dont le vécu reste d’actualité.

S’agissant du Symposium, le Vice- Recteur de l’Université pour la paix, chargé des relations avec les entreprises, a réitéré son vœu de voir la cause de Béatification de Mgr Munzihirwa Christophe arriver à son terme : « Nous avons demandé à Rome de le Béatifier pour que le monde comprenne le message légué par Mgr Christophe Munzihirwa : il faut s’occuper des pauvres, et on ne doit pas abandonner sa terre, son pays. »

Ce symposium marquant les 25 ans de l’assassinat de Mgr Munzihirwa Christophe, le 29 octobre 2021 par les troupes rwandaises lors de l’attaque de la ville de Bukavu, coïncide avec le cinq centième anniversaire de la conversion du fondateur de la compagnie de Jésus, Saint Ignace de Loyola, de nationalité espagnole.

Il est à noter que
La Fraternité Christophe Munzihirwa, prend part active à ce symposium.

Harris Kasongo

Taxation des produits pétroliers en Ituri: Didier Budimbu instruit le secrétaire général aux Hydrocarbures à réunir tous les élément relatifs au dossier et lui faire rapport détaillé

Kinshasa, 27 octobre 2021

La Fédération des entreprises du Congo (Fec)/Ituri avait saisi le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, au sujet de la l’application, par le chef de division provinciale d’une taxation des opérateurs pétroliers de la province précitée.

Au regard de cette taxe, la Fec avait annoncé la suspension de toutes les activités pétrolières d’ici à quelques jours si le ministre n’y mettait pas un holà en la suspendant.

Pour elle, la perception de cette taxe est purement et simplement une digression, d’autant que dans cette province, il n’existe pas des fournisseurs des produits pétroliers mais plutôt des importateurs et des distributeurs bien identifiés par la division provinciale des Hydrocarbures et la division provinciale de l’Economie nationale.

Dans le but de mettre un terme à cette confusion et au regard des positions qui ne s’accordent pas, Didier Budimbu, se montre soucieux de préserver tant les intérêts du Trésor public que l’approvisionnement du pays en produits pétroliers.

Par conséquent, le ministre des Hydrocarbures a instruit le secrétaire général du ministère a réunir tous les éléments y afférents avant de lui faire un rapport circonstancié.

Cellcom Hydrocarbures

Hydrocarbures :Début des travaux sur les modalités d’accords entre la RDC et l’Angola sur le commerce des produits pétroliers et dérivés

Le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu a donné lundi 25 octobre à l’hôtel Pullman le go des travaux sur les modalités d’accords entre la Sonahydroc et la Sonagol pour la commercialisation des produits pétroliers dans les frontières reliant la République démocratique du Congo et l’Angola.

A cet effet, une équipe d’experts angolais est arrivée à Kinshasa pour poursuivre les pourparlers entamés lors du récent séjour du ministre Didier Budimbu à Luanda.

La partie congolaise qui prend part à ces échanges est conduite par le directeur général de la Sonahydroc et les discussions devront s’articuler entre autres sur la mise en œuvre des accords devant reguler les activités liées au commerce des produits pétroliers et dérivés en provenance d’Angola, afin de lutter contre la fraude et la contre-bande en pratique dans les espaces frontaliers des deux pays.

RDC :la Fraternité Mgr Munzihirwa confirme la tenue du symposium du 28 au 31 octobre à Kinshasa !

La Fraternité Monseigneur Christophe Munzihirwa, par la voix de son Vice-président, le Docteur Jean Baptiste Sondji, a confirmé, la tenue du symposium qui porte sur la personne de Monseigneur Munzihirwa, sa stature de serviteur de Dieu et serviteur des hommes, de son peuple.

Cette grande manifestation de haute portée scientifique, est une initiative de la Communauté Jésuite d’Afrique, laquelle sera accompagnée par la Fraternité Monseigneur Christophe Munzihirwa du début à la fin, avant l’organisation de la journée du souvenir, le 07 novembre prochain par la Fraternité, comme tous les ans.
« L’organisation de ce symposium se justifie par deux raisons majeures : premièrement, 25 ans, depuis sa disparition, cela vaut, et deuxièmement, par ce qu’il y a tout un procès de Béatification qui est en cours, au nom de Monseigneur Christophe Munzihirwa. » a déclaré Jean Baptiste Sondji, avant de Préciser : »mis à part l’anniversaire, c’est une occasion de rassembler les témoignages de tous ceux qui l’ont connu, les différentes réflexions, de manière structurée pour que le résultat de ce travail puisse servir d’appui dans le processus de Béatification. »
Plusieurs orateurs vont intervenir autour de la vie religieuse de l’homme de Dieu, sa pensée scientifique et sa vie comme citoyens.
Plusieurs membres de la Fraternité seront parmi les orateurs, car ayant vécu avec Monseigneur Christophe Munzihirwa, et se considèrent comme ses disciples.

À la question de savoir, le souvenir à garder de cet illustre disparu, jean Baptiste Sondji lance: »C’est quelqu’un qui, dans sa vie ordinaire traduit le message évangélique. Sa vie de tous les jours était une prêche, sans qu’il ne parle de la Bible. C’est difficile de vivre avec lui sans avoir été impressionné. Sans abus de langage, j’ai côtoyé un saint homme. »

Il y a lieu de noter que l’ancien archevêque de Bukavu a été assassiné par les forces rwandaises il y a 25 ans, lors de l’attaque de la ville de Bukavu.
La Fraternité, dirigée par le Président Modeste Mbonigaba commémore chaque année la journée du souvenir.

Harris Kasongo

Dossier Ceni:Après les turbulences dans les airs, place à l’atterrissage quelque peu mouvementé : Denis Kadima enfin !

C’est l’épilogue des moments d’intenses palabres qui a débouché finalement à la désignation de celui qui était attendu pour succéder à Corneille Nangaa et présider aux destinées de la Ceni, instance habilitée à reguler le processus électoral en RDC.

Période particulièrement agitée sur le front politique qui a mis en scène des antagonistes, au sein de la plate-forme religieuse et bien au-delà, qui ont montré des biceps.

Le débat a quitté une scène pour entrer dans une autre. Du Centre interdiocésain de la Gombe, le contentieux à pris la direction du Palais du peuple, tel que le prévoyaient les textes y afférents en cas de non consensus.

C’est en somme un ramdam déferlant qui a mis à nu certaines intentions volontairement affichées pour ne pas aller dans le sens attendu par le plus grand nombre des Congolais.

Ensuite, une fois au Parlement, cela a laissé la place à un vacarme assourdissant et continu manifesté par l’éclat des voix dont l’intensité était exaspérante.

Samedi c’était le dénouement de ce qui était devenu « Affaire Ceni », avec la désignation
comme à l’arrachée de Denis Kadima qui prend les commandes de la Ceni et tous les autres qui devront en composer le bureau. L’opposition devra donc pour compléter le tableau proposer des noms des délégués (3) qui y seront pour la représenter.

Leur entérinement ou non est désormais suspendu au bout du stylo du chef de l’État Félix Tshisekedi qui agira en dernier ressort.

Bien évidemment, la contestation a été très vive dans le camp de ceux qui s’opposaient farouchement depuis lors arguant que Denis Kadima « avait certes l’expertise avérée en la matière, mais son éthique laissait planer le doute quant à son impartialité ».

Avancerons-nous dans la direction souhaitée pour finalement sortir de l’ornière ou on devra replonger dans des anciens errements et éternelles contestations qui ne servent nullement la République ?

Le temps le déterminera. Cette fumée blanche spécialement attendue est enfin apparue du côté du Palais du peuple qui a bouillonné au point de ressembler à une arène des gladiateurs où tous les coups étaient permis…

Bona MASANU

Acte de vandalisme : Le siège du parti politique AVC de Didier Budimbu saccagé par les militants de L’ Ecidé de Martin Fayulu

Leurs sièges sont situés côte à côte sur l’avenue triomphale dans la commune de Kasa-Vubu.

Les militants du parti politique de Martin Fayulu, Ecide (Engagement pour la citoyenneté et le développement) ont endommagé le quartier général de Autre vision du Congo (AVC), formation politique de Didier Budimbu. Les sièges de ces deux partis se situent cote à cote sur le boulevard Triomphal face au stade des Martyrs.

Identifiés comme les militants d’Ecide, parmi les plus ultras, ont mis à sac
les bureaux en dérobant quelques biens, détruisant au passage les vitres, non sans avoir brûlé l’effigie du chef de l’État à la devanture du lieu.

Sans en connaître les mobiles, il est clairement établi que cette destruction méchante était bien planifiée.

AVC est un des alliés de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), parti du président de la République.
L’enquête diligentée pourra établir les responsabilités de ces vandales.

LM

CENI : Le débat au sein des composantes:c’est FINI! Place aux institutions et au nouveau bureau. Tribune de Jean Thierry Monsenepwo.

Ce n’est pas la victoire d’un camp sur un autre mais plutôt celle de la démocratie. Car on ne peut la décliner sans passer par la case des élections. Et, que sont ces élections sans une CENI convenablement articulée au niveau de sa structure dirigeante c’est-à-dire son bureau et sa plénière ?
il est vrai que le retard accumulé par des longues discussions enregistrées sur plusieurs mois au sein de la sous composante confession religieuse, associées à celles de certaines plate formes politiques, ont porté un doute sur la tenue de l’an électoral, 2023. L’opinion voyait déjà poindre à l’horizon un glissement qui serait de la responsabilité des églises catholique et protestante, qui ont refusé de se plier à la loi du nombre, car les 6 autres confessions ayant opéré un choix différent du leur.
Heureusement que la commission paritaire de l’Assemblée Nationale a statué sur base des PV et rapports des confessions religieuses, d’une part, et ceux des groupes politiques pour finalement présenter à la plénière un travail qui a été adopté à l’unanimité. Une dextérité qui s’explique par la nécessité d’avancer et du déblocage du processus électoral pour éviter tout glissement des échéances électorales.
Une rapidité qui nous pousse à saluer les élus du peuple pour cet acte qui va permettre la suite rapide de la mise en place d’une CENI tant attendue. Certes, rien ne sert de revenir sur les incidents du samedi 16 octobre 2021 à l’Assemblée Nationale, qui mettent fin au statu quo observé depuis plusieurs mois. Il faudrait inexorablement tourner le regard vers l’avenir. Un avenir qui en appelle à encourager le Président de la République, Son Excellence Félix Tshisekedi Tshilombo et le Gouvernement SAMA, à faire leur part de travail pour relancer la machine électorale et permettre à ce nouveau Bureau d’accélérer la mise en œuvre des opérations pré-électorales, lesquelles permettront au peuple de se choisir librement ses futurs dirigeants dans le respect de la Constitution.
Car en effet, toute tergiversation, qu’elle soit de la part des religieux Ou des hommes politiques, fait le lit du retardement du processus électoral. Et Ces acteurs politiques et religieux ne devraient pas continuellement prendre en otage un processus électoral, tant attendu par les électeurs, au nom de leurs intérêts personnels. Dans le collectif général il est impérieux que nous ayons à l’esprit, L’impératif de respecter les délais constitutionnels de convocation du processus électoral et de la tenue des scrutins.
Toutes fois, nous sommes rassurés du fait que par la bouche du Porte-Parole du Gouvernement SAMA, ce dernier n’attendrait plus que l’installation du nouveau Bureau de la CENI pour mettre à sa disposition des moyens logistiques et Financiers pour commencer son travail et ainsi rattraper le temps perdu.
Nous lançons un appel pathétique à l’opposition et aux amis d’ensemble de ^prendre le train pendant qu’il est encore à la gare et de désigner très vite leurs délégués au bureau et la plenière de la CENI. Car l’opinion note et enregistre, et au moment venu, elle va sanctionner les auteurs du blocage du processus, motivée par un jeu individuel et égocentrique.

Kinshasa : la Fondation Kinshasa aujourd’hui, se veut un espace de promotion de la capitale Congolaise

Lancée depuis le 10 octobre dernier dans la commune de Mont-ngafula, la Fondation Kinshasa aujourd’hui, entendez : Kinshasa ya Ki Lelo, est une Asbl a pour but de promouvoir les activités humaines de la ville de Kinshasa dans toutes ses meilleures facettes, et ce, en assurant une visibilité sur le plan national et international.

D’après le Coordonnateur de cette structure, Harris Kasongo, les Kinois sont invités à s’approprier cette vision en formalisant leur adhésion.

L’initiateur de cette association,Jean René Swedi, un ancien acteur de la société civile, précise que la réalisation des objectifs de cette structure nécessite des moyens importants d’où il est nécessaire que différentes personnalités mettent la main dans la patte pour les atteindre.

Une association ouverte à tous ceux qui ont le souci majeur de vendre une image positive de la capitale Congolaise, qui au delà des clichés, regorge des potentiels négligés ou encore non exploités.

Il y a lieu de noter que Kinshasa aujourd’hui a son siège dans la commune de Mont ngafula.

Divine Phemba

Croisade contre les détournements des deniers publics: »Nous avons adopté la fermeté comme mode de fonctionnement, en vue de décourager la concussion et les malversations », affirme Jules Alingete

L’Inspection générale des finances (IGF) s’est érigée en redresseur des torts pour le plus grand bien de la République en décourageant tous ceux qui manquent au devoir de leurs charges à travers les détournements des fonds publics.

Et les résultats probants enregistrés incitent à aller encore plus loin. C’est à cela que s’attelle Jules Alingete, chef de ce service rattaché à la présidence de la République, et ses équipes qui s’appliquent positivement à la tâche en s’attaqutant à toutes les formes de prévarication.

« Nous avions affaire à des gens qui sont nés dans la corruption et qui y ont grandi. Ils considèrent que la concussion et les malversations sont devenues des faits normaux. Nous avons opté pour la fermeté pour que nous puissions avancer », a indiqué Jules Alingete à l’AFP.

Avant de renchérir : »Les formes de vols que nous avons identifiées sont : des surfacturations, des rétro-commissions, des sorties de fonds non justifiées, la présentation de faux documents ou de pièces ayant des libellés qui ne tiennent pas la route (…) ».

Jules Alingete ne compte nullement renoncer, lui qui affirme « avoir la totale confiance du chef de l’État Félix Tshisekedi » qui lui a confié cette mission qui requiert une bonne dose d’impassibilité (sang-froid et courage), d’intégrité et d’éthique pour ne pas céder aux tentations diverses.

L’histoire dira s’il a pris le bon chemin ou pas. Mais pour l’heure, le premier responsable de l’IGF est crédité d’un travail appréciable salué par l’opinion au niveau nationale et bénéficiant par ricochet du soutien notamment du FMI. Ce qui n’est pas peu dire…

Par ailleurs, dans le souci de renforcer ses capacités opérationnelles, cette instance s’active à organiser des tests de recrutement d’agents pourvus des compétences diverses.

Ceux qui auront satisfait, sur la base des profils bien déterminés, seront affectés ici et là, à travers l’ensemble du territoire dans l’objectif de favoriser la bonne gouvernance dont le pays a grandement besoin pour son développement.

Bona MASANU

Test de recrutement de l’IGF:3 663 candidats inspecteurs des finances ont pris part à l’épreuve aussi bien à Kinshasa qu’en provinces

Dans le souci d’améliorer ses prestations et rendre efficaces les missions qui lui sont dévolues, l’Inspection générale des finances (IGF), qui est actuellement sur tous les fronts, a organisé dimanche 10 octobre 2021, les tests de recrutement des nouveaux inspecteurs des finances à Kinshasa sur des sites retenus pour ce faire dont l’Université protstante du Congo (UPC).

Le coup d’envoi a été donné par l’inspecteur général des finances chef de service adjoint, Victor Batubenga.

Outre le lieu précité, le lycée Shaumba a également accueilli des aspirants inspecteurs.

Sur les 5 sites choisis à Kinshasa comme en provinces, au total 3 663 participants ont planché sur les épreuves prévues à cet effet, sous la supervision du numéro un de l’IGF, Jules Alingete, qui a sillonné quelques centres pour jauger l’ambiance qui y régnait.

Ce recrutement va, au bout du compte, contribuer à croître les effectifs organiques de cette instance pour son déploiement sur l’ensemble du territoire pour le besoin de la bonne cause de l’État qui mise sur des capacités avérées en vue d’augmenter les recettes au plan national.

On en comptera, en définitive, plus de 200 inspecteurs des finances avec des compétences en plusieurs domaines (ingénieurs en construction et bien plus des informaticiens) avec d’autres spécialistes en marchés publics.

A tout prendre, ce recrutement va permettre à l’IGF d’atteindre sa vitesse de croisière en contribuant notamment à ma meilleure exécution du budget de l’exercice 2022, dans l’objectif de couvrir au moins 90% des missions de contrôle sur l’étendue du territoire national.

Les tests de recrutement du 10 octobre 2021 se résume à 95% de taux de participation à Kinshasa, les sites de l’UPC a reçu 2 330 candidats et à Shaumba, ils étaient 704, tandis qu’en provinces, Mbuji-Mayi 125, Goma 284, Kisangani 75 et enfin Lubumbashi 145.

Hydrocarbures:Le ministre Didier Budimbu instruit le secrétaire général de son ministère à procéder au retrait temporaire des contrats de fourniture et à la suspension des autorisations d’importation et commercialisation des 19 sociétés dans le Haut-Katanga prise dans la contrebande

Kinshasa ,10 octobre 2021

Dans une correspondance adressée au ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, l’Inspection générale des finances (IGF), par le truchement de Jules Alingete, sollicitait le 8 octobre dernier le retrait temporaire des contrats de fourniture des produits pétroliers et la suspension des autorisations d’importation et commercialisation des 19 sociétés opérant dans le secteur au Haut-Katanga visées par la fraude.Ces entreprises sont : Morgas, Euralia, Alpha Energy, Express Oil, La Bohème, Hans Petroleum, Gloria, Contro Pétrole, Avanti, Group Sil, Mont Meru, Congo Oil Business, Napa Logistique, AB Petroleum, Mulykap, Equal Energy, Petrohi, La Gonaive et Lumia.

Faisant suite à cette sollicitation, le patron des hydrocarbures de la RDC a instruit le secrétaire général du ministère en vue de faire exécuter cette demande dans le souci de mettre hors d’état de nuire ces entreprises prises dans la contrebande et la fraude douanière. Ces entreprises ont jusqu’au 20 octobre prochain pour s’exécuter dans le paiment à l’État la somme due.

Didier Budimbu qui tient personnellement à l’application stricte de ces instructions ne compte pas tolérer le laxisme en y veillant de façon scrupuleuse, afin de mettre un holà à ces pratiques mafieuses qui font échapper des sommes énormes des caisses de l’État.

Cette mesure est à titre conservatoire en attendant la convocation d’une réunion de clarification qui se tiendra au cabinet du ministre des Hydrocarbures le 20 octobre 2021 à 11h à laquelle prendront part, outre les experts du ministère des Finances et ceux de l’IGF, deux délégués de chaque entreprise concernée.

Cellcom et presse Hydrocarbures

RDC :du 28 au 31 octobre se tiendra à Kinshasa, un grand Symposium sur l’oeuvre de Mgr. Munzihirwa

Le 28 octobre 2021 commence à Kinshasa au Centre Culturel Boboto (Collège Boboto) un grand Symposium – série de conférence – de quatre jours, du 28 au 31 octobre 2021 (avant-midi et après-midi) sur la personne de Mzee Munzihirwa, sa vie au service de Dieu et au service de l’homme (le prochain), annonce la Fraternité qui porte le nom de l’ancien archevêque de Bukavu, assassiné par les forces rwandaises lors de l’attaque de la ville de Bukavu.

 

« Une excellente occasion pour faire connaitre et faire aimer le Patriarche et Serviteur de Dieu, Christophe Munzihirwa mwene Ngabo. » indique l’annonce.

Une invitation lancée à toute personne qui souhaite prendre part à cette série de conférences.

 

QUELQUES DISPOSITIONS PRATIQUES POUR PARTICIPER AU SYMPOSIUM

 

 

Les personnes intéressées à prendre part  au Symposium, sont priés de se faire inscrire à l’avance, via le forum  Whatsap  de l’organisation ou en contactant les organisateurs.

 

Prière impérativement indiquer clairement la date, le 28, 29, 30 ou 31 (l’avant ou l’après-midi) où vous serez suffisamment libre pour suivre les conférences.

 

Cela pourra  aider l’organisation à faire de bonnes et rationnelles prévisions des quantités de rafraichissement qui seront prévus pour vous.

 

Les inscrits obtiendront, grâce à la liste préétablie, le macaron d’accès à la salle pour le jour (avant ou après-midi) qu’ils auront choisi et qu’ils auront communiqué à l’avance.

 

Notez qu’il n’y a au total que 300 places et donc, les places sont limitées.

 

Sûrement que vous avez une autre grande question :

 

QU’EN EST-IL, CETTE ANNÉE DE LA CÉLÉBRATION DE LA GRANDE JOURNÉE DU SOUVENIR EN MÉMOIRE DE NOTRE PATRIARCHE MZEE CHRISTOPHE MINZIHIRWA ?

 

Quid de la traditionnelle Journée du Souvenir en mémoire du Patriarche Christophe Munzihirwa ?

 

La Journée du Souvenir du souvenir qui est une journée jubilaire, cette année (25 ans depuis l’assassinat du Patriarche), se tiendra à la paroisse du Sacré-Cœur, le 07 novembre 2021 :

 

Messe animée par la grande chorale Christophe Munzihirwa, le dimanche le 07 novembre, à 14h00

 

Fraternisation : cocktail et tour de chants exécutés en l’honneur et en souvenir de notre Patriarche, Mzee Christophe Munzihirwa

 

QUE FAIRE : QUELLES DISPOSITIONS PRENDRE POUR CÉLÉBRER DIGNEMENT, DANS UNE BELLE AMBIANCE DE FAMILLE (nous sommes une très large fratrie de Filles et de Fils de Mzee Munzihirwa), le souvenir jubilaire de la naissance au Ciel de notre Mzee que l’Eglise universel a élevé au prestigieux rang céleste de Serviteur de Dieu.

 

C’est simple, et comme d’habitude.

 

REMETTRE VOTRE CONTRIBUTION selon ce que votre coeur vous dit et que votre statut permet à l’une de nos Trésorière de toujours que vous connaissez parfaitement bien :

 

  • Madame Chantal Mwa Bashizi

  • Madame Nyenye Agnès Mwa Chirishungu

  • Madame Sera Séraphine Mwa Ruhimbasa

 

Si vous etes loin, pas tres disponible mais desireux de donner votre cobteibution à la reussite de la Journee du Souvenir en lemeoirz de notre Pateiarche à TIUS.

 

Alors, utilisez, si vous le pouvez, la monnaie électronique Mpesa, Orange money, Airtel money de nos Trésorières :

 

  • Maman Chantal Mwa Bashizi

+243 81 03 04 065

+243 89 28 19 888

 

  • Maman Nyenye Agnès Mwa Chirishungu

+243 81 90 00 066

+243 99 81 36 345

 

  • Maman Séra Séraphine mwa Ruhimbasa

+243 82 21 86 539

+243 99 82 28 667

+243 90 77 37 492

 

Si vous êtes en dehors du pays, vous pouvez utiliser Western Union ou tout autre moyen de transfert.

 

Avertissez nous par whatsaap de votre transfert et envoyez-nous le code sécurisé; nous transmettrons aux Trésorières.

 

Cette année, c’est une Journée du Souvenir JUBILAIRE (25 ans).

 

Contribuez financièrement  très généreusement, et donnez à la Fraternité l’occasion d’offrir aux Filles et aux Fils du Patriarche Munzihirwa une célébration populaire, pieuse et réussie de notre Journée du Souvenir.

 

Une journée de grande piété et de grande solennité colle le requiert la grande stature du Patriarche, de notre Patriarche.

 

AVEZ-VOUS DES QUESTIONS À POSER ???

 

C’est possible.

 

Nous sommes à votre disposition, par whatsaap (+243 81 99 35 457).

 

N’attendez pas la dernière minute, agissez dès maintenant.

 

Bw’acire, bu’rhaciyigali’rwa, rhu’lagii

 

il est temps, pressez vous, n’attendez pas la dernière minute, donnez votre généreuse contribution

 

ngonga ebeti – tango yango oyo, bonza lokola motema nayo etindi yo

 

tangu kele yayi, kisalu me banda, kwisa mpe pesa kana yozola

 

amkeni ndugu, wakati imetimia, jitatanueni, toweni

 

CELEBRATION JUBILAIRE, célébration spéciale, célébration  particulière, célébration mémorable de la naissance au ciel de notre Patriarche, Mzee Christophe Munzihirwa mwene Ngabo.

 

Le dimanche, 07 novembre 2021 à 14h00 à la Paroisse du Sacré-Coeur à la Gombe.

 

VENEZ NOMBREUX, VENEZ EN FAMILLE, PARTICIPER ET VOUS RÉJOUIR :

–  Papa,

–  Maman,

–  Fiancés

–  Jeunes époux

–  les enfants,

–  les jeunes,

–  Pépé,

–  Mémé

 

TOUS, sans exclusive, venez prier pour que le Seigneur Jésus-Christ hâte la béatification, par notre Sainte Église, du Serviteur de Dieu, notre vénéré Patriarche, Mzee Christophe Munzihirwa mwene Ngabo.

 

Soyez les bienvenus.

 

CONTACTEZ, EN CAS DE BESOIN D’INFORMATION

 

Dieudonné-S. Chirishungu Chiza, Conseiller Général

(+243 81 99 35 457)

 

Jean-Baptiste Sondji, Vice-Président

+243 85 94 11 867‎‎ ‎‎

+243 99 99 39 441‎‎

 

Modeste Mbonigaba

Président

+243 99 99 25 353

+243 85 05 88 234

 

 

Harris Kasongo

Hydrocarbures/IGF: Alingete sollicite de Budimbu le retrait temporaire des contrats de fourniture des produits pétroliers et suspension des autorisations d’importation aux 19 sociétés pétrolières concernées par la contrebande et la fraude douaniers dans le Haut Katanga

Le contrôle effectué par des équipes dépêchées par l’Inspection générale des finances (IFG) a mis en lumière des pratiques mafieuses auxquelles se livrent 19 entreprises opérant dans le domaine d’importation des produits pétroliers dans le Haut-Katanga.

Vu l’importance de cette fraude dont le volume est évalué à 286 000 m3 ayant fait perdre à la République des droits en principal de 54 500 000 $, l’instance engagée dans la traque des opérations mafieuses au profit de l’État, par le truchement de son premier responsable, Jules Alingete, sollicite de la part du ministre des Hydrocarbures le retrait temporaire de leurs contrats de fourniture des produits pétroliers ainsi que la suspension des autorisations d’importation leur attribuées.

En conséquence, dans le souci de mettre un terme à cette pratique frauduleuse, et à la demande du ministère des Finances, ces entreprises visées ont jusqu’au 20 octobre 2021 au plus tard pour s’exécuter dans le paiement de ce dû à l’État.

Il s’agit de : Morgas, Euralia, Alpha Energy, Express Oil, La Bohème, Hans Petroleum, Gloria, Contro Pétrole, Avanti, Group Sil, Mont Meru, Congo Oil Business, Napa Logistique, AB Petroleum, Mulikap, Equal Energy, Petrohi, La Gonaive et Lumia.

 

Bonne gouvernance et Traque des fossoyeurs des finances publiques :L’IGF en sauveur de la République grâce à la patrouille financière

Gardien de la gestion saine des finances publiques et de la bonne gouvernance, l’IGF (Inspection générale des finances) ne cesse de consentir des efforts dans la traque des fossoyeurs des finances publiques.

Cet organe d’audit supérieur de l’État, qui déploie une intense activité pour la rationalisation des dépenses publiques au sein des services publics, a sauvé la République de l’emprise des prédateurs de l’économie nationale.

Cette instance a contribué à arrêter de justesse la saignée par les détournements des deniers publics, au sein de l’administration étatique notamment ministère de l’EPST (Enseignement primaire, secondaire et technique).

En sus, il a sauvé la gratuité de l’enseignement, vœu cher au chef de l’État. Ces différents contrôles ont suscité la confiance du Fonds monétaire international (FMI) dans son accompagnement.

Sous le leadership de Jules Alingete, cette institution technique spécialisée dans l’audit supérieur a dénoncé une tentative de détournement de plus d’un million de dollars au ministère de la Formation professionnelle. Elle n’a lésiné à frapper fort pour exiger le remboursement de cette somme au trésor public, sauvant ainsi les finances publiques d’une nouvelle saignée.

Au ministère des Sports et Loisirs, la dernière en date, une tentative de détournement de près d’un million de dollars américains a été interceptée et dénoncée par l’IGF qui ne recule nullement devant ce qui est perçu comme une gangrène dans l’appareil de l’État.

Un an après son lancement, la patrouille financière ne cesse d’éblouir par ses résultats probants qui participe à mettre à nu certains gestionnaires versant dans la prédation. Tout est fait pour redorer le blason terni par l’impunité des gestionnaires véreux dont beaucoup ont été mis hors d’état de nuire.

Rien de moins pour redonner la confiance dans les institutions de la République, et cela sous la vision d’un homme, Jules Alingete Key, le gendarme des finances publiques. Particulièrement redouté dans la sphère du domaine du Portefeuille de la République.

A la suite de l’interpellation du Ministre des PTNTIC au Parlement:L’option la plus facile pour Augustin Kibassa Maliba : ne pas revenir à l’Assemblée nationale

L’oral auquel s’est livré le ministre des PTNTIC (Postes, Télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et de la communication), Augustin Kibassa Maliba, fut un exercice ardu, voire périlleux face aux représentants du peuple.

Il y a juste une semaine, il s’est présenté face à eux, à la faveur de l’interpellation initiée par un des leurs sur la nébuleuse taxe liée au RAM (Registre des appareils mobiles).

Redoutant d’être à nouveau chahuté à la suite de son intervention pas du tout convaincante à la plénière de l’autre jour, le ministre Augustin Kibassa Maliba a fait le choix de ne plus revenir sur ses pas pour affronter ces députés qui visiblement voulaient en découdre avec lui. Pour une bonne cause d’ailleurs. Soutenus qu’ils étaient par tout un peuple ou presque…
Ce n’est ni plus ni moins qu’une fuite en avant !

Le fait de ne pas se présenter à nouveau à l’hémicycle du Palais du peuple démontre à suffisance que la démarche est assimilable, ainsi que l’avait démontré plus d’un député, à une escroquerie populaire. Personne ne veut en entendre encore parler. Il suffit d’entreprendre un sondage auprès de la population pour s’en convaincre. C’est une évidence !

D’où la demande insistante de la suppression pure et simple de ces prélèvements qui ont agacé un plus grand nombre des Congolais, utilisateurs des téléphones mobiles. Lesquels complètement désaxés et désarticulés, se sont tournés du côté de qui de droit pour réclamer justice, voire remboursement.

Au demeurant, quelques-uns des députés l’ont raillé (lors de leurs différentes prises de parole) en ne lui épargnant pas des quolibets au point de qualifier ce fameux RAM (sans jeu de mots) de « rame de rasoir », au regard de son action dévastatrice.

Dans la foulée pour justifier l’existence de cette satanée taxe, le ministre des PTNTIC a avancé un chiffre : 25 millions $ (est-ce juste ?) déjà produits par cette imposition qui ne repose sur aucun soubassement légal. L’utilisation de cette manne encore moins…

Cela a été également prouvé par les députés dont quelques-uns ont été même soupçonnés avant le début de la séance d’avoir touché des sous pour se montrer moins intransigeants afin de laisser passer ce qui est perçu, aux yeux de la multitude, comme une supercherie.

Indignés, d’innombrables Congolais, fort désemparés, ont eu du mal à avaler l’information selon laquelle la séance programmée ce mercredi au Palais du peuple était reportée « pour des raisons techniques à la demande du gouverneur ».

C’est le lieu commun de le dire et la banalité de l’affirmer qu’on a évité à Augustin Kibassa Maliba une nouvelle humiliation. Tout compte fait, on l’attend au tournant…

B.M.

Hydrocarbures : La confirmation du ministre Didier Budimbu sur l’entrée en vigueur de la mesure d’interdiction de transport des carburants dans les fûts et bidons d’une province à une autre dans la zone Ouest

Subsidiairement à sa lettre du 3 septembre 2021 ayant trait à l’application de la mesure relative au
transport des carburants terrestres dans les fûts et bidons d’une province
à une autre et faisant suite à la réunion de clarification à ce sujet tenue à son cabinet de travail le 20 septembre 2021, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, porte à la connassance des opérateurs pétroliers ce qui suit :

  1. Le ministre des Hydrocarbures confirme l’entrée en vigueur de la mesure relatve à l’nterdiction de transport des carburants
    dans les fûts et bidons d’une province à une autre dans la zone Ouest où le programme de marquage
    moléculaire est déjà opérationnel à ce jour.

  2. L’application de la présente mesure se fera au cas par cas, suivant des critères qui seront incessamment
    indiqués dans une circulaire y afférente.

  3. La prolongation du moratoire, pour une durée de six mois, soit du 7 octobre 2021 au 7 avril
    2022 en faveur des opérateurs œuvrant notamment dans les provinces situées dans les zones Sud et Est
    du pays, où le programme de marquage moléculaire des produits pétroliers n’est, d’une part, non encore
    opérationnel à ce jour, et d’autre part, où l’acheminement vers les points de consommation et de
    distribution des carburants par des camions citernes sembent très difficiles au regard notamment des
    voies d’accessibiité en présence.

  4. L’intensification de contrôle notamment par la Brigade nationale de la lutte contre la fraude et
    l’administration des Hydrocarbures, conformément aux dispositions de la législation y relatives en vue de la mise en application de toutes les mesures prises dans le cadre de l’assainissement du secteur
    Aval pétrolier, suivant ma lettre n° M-HYD/DMN/TDC/ant/760/CAB/MIN/2021 du 9 août 2021 dont copie
    c-jointe.

Cellecom/Hydrocarbures

Tractations pour la désignation des animateurs de la CENI:Des positions inconciliables !

 

Des positions inconciliables !

Alors qu’on entame une nouvelle semaine, on en est encore à se demander si les confessions religieuses (deux contre six) vont finalement trouver le consensus très attendu pour enfin arriver à désigner celui qui présidera aux destinées de la CENI pour le prochain mandat.

Une autre rencontre est programmée ce lundi suivant le moratoire de 72h du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso imposé aux forces en présence.

Qu’est-ce qui est plus facile entre ramener 2 à 6 ou inversement ? Visiblement le tandem Cenco-ECC ne s’avoue pas vaincu face à ceux d’en face en se lançant à corps perdu dans les manœuvres dilatoires pour bloquer la marche. A ce qu’il semble, ils s’appuient sur leurs alliés tapis dans l’ombre qui les poussent à ne céder sous aucun prétexte.

A tout prendre, les observateurs s’accordent à penser que ceux qui s’opposent au Groupe de 6 souhaitent forcément que le futur président de la CENI soit d’obédience catholique ou protestante. C’est une évidence !

Deux questions essentielles reviennent… Porteront-ils la lourde responsabilité si d’aventure les prochaines échéances électorales ne se tenaient pas à la date échue ? Arriveront-ils à concilier leurs positions ?
Seul l’avenir le dira. Pour l’heure, on s’accroche à l’espoir de les voir parvenir au fameux consensus tant attendu…

B.M.

RDC: conflit foncier, le recteur de l’ISTM/UNILU,le Professeur Luboya accusé de spolier des terrains!

 

L’affaire est déjà dans les couloirs à Kinshasa. Le recteur de L’ISTM/UNILU, le Professeur Luboya Numbi Oscar est accusé de spolier les terrains autour de l’Institution dont il est à la tête du comité de gestion, par les habitants du quartier Gambela 3, (bloc 3) cellule/ UNILU.

Selon les informations en notre possession, le Professeur Luboya serait entrain de construire un mur au delà des limites lui attribuées par le Conseil de l’Université de Lubumbashi, par ce fait, spolie les espaces qui n’appartiennent pas à L’ISTM.

D’après le mémorandum adressé au gouverneur du Haut-Katanga, en date du 06 août 2019, dont un rappel a été adressé à l’autorité Provinciale récemment, les limites entre leurs habitations et l’ISTM ont été tracées depuis longtemps. D’ailleurs, l’ISTM a construit ses nouveaux bâtiments dans les limites lui conférées.

À en croire cette population, le Professeur Luboya ne serait pas à son premier forfait.
« Il veut bénéficier comme des terrains comme d’habitude. Il utilise des relations, les autorités, et fait passer cette situation, comme si elle concernait l’ISTM, alors qu’il vise ses propres intérêts » a déclaré un habitant du quartier concerné, qui a requis l’anonymat.
« Nous demandons aux autorités qu’il soit hors d’état de nuire. »a-t-il conclu.
Pour comprendre la déclaration ci-haut, le mémo du 06 août 2019 est explicite : »Certains membres du comité de gestion de l’ISTM, le DG, le Professeur Luboya et son Secrétaire Général Administratif, monsieur Muzimba Sinawazo ont monté des stratégies d’acharnement aux premiers occupants. C’est ainsi qu’ils ont excité certains étudiants d’aller faire des déclarations inappropriés dans les médias qu’ils allaient s’en prendre à nos habitations. »
Dans le rappel à ce mémo, la population a demandé au gouverneur, qui est resté jusque là muet face à cette situation, il lui a été demandé d’intervenir dans ce conflit pour éviter des dangereuses querelles latentes.

Ainsi, le gouvernement Central, à travers le ministère des affaires foncières est appelé à s’investir dans ce dossier pour en trouver une solution.

Il y a lieu de noter que c’est depuis 2006 que le conseil de l’Université de Lubumbashi avait décidé d’attribuer des parcelles à différentes catégories de son personnel et à l’ISTM.

H.K.

RDC-Monde: exploitation illégale des Minerais par des Chinois et autres étrangers, le FICE alerte !

Suite à un documentaire diffusé en août dernier , le Forum des Intellectuels Congolais de l’Etranger, « FICE » en sigle, se dit révoltés par les faits graves rapportés par le journaliste d’investigations Franco-Camerounais de la RFI, Alain Foka, autour de l’exploitation illicite des minerais dans les deux Kivu, l’Ituri et le Grand Katanga par des étrangers principalement des Chinois et des Américains.Ce documentaire montre également la chicotte du type colonial infligée à un Congolais par un autre Congolais, commandé par un Chinois.

Dans une déclaration rendue publique par le Président de cette structure qui regroupe les intellectuels Congolais du monde entier,le Dr Alain Ngoie Shissoh, le FICE condamne avec la toute dernière énergie les actes de violations des droits humains en particulier les traitements inhumains et dégradants équivalents aux actes esclavagistes et colonialistes infligés en plein 21e siècle par des sujets chinois sur des des Citoyens Congolais sur leur propre terre, entre autres, les creuseurs artisanaux.
Le FICE condamne, dans le même ordre d’idées, l’exploitation illicite des minerais sur le sol Congolais ; la confiscation et la destruction de l’écosystème Congolais ; l’exploitation industrielle des mines sans titres appropriés ; l’obstruction faite par des Chinois et Américains aux autorités congolaises d’accéder à certains espaces où ils exploitent. Une situation qui jette l’opprobre à un grand pays comme la RDC.

De ce fait, le FICE demande au parlement d’interpeller en toute urgence, les Ministres ayant dans leurs attributions les mines, l’environnement, l’intérieur, la sécurité et les renseignements nationaux pour obtenir d’amples explications sur les faits dénoncés et de présenter les mesures correctives ou punitives.

Au gouvernement, le Forum des intellectuels Congolais de l’étranger sollicite de:
-Renforcer les mesures de sécurisation des frontières Congolaises pour empêcher que des sujets étrangers, chinois, ougandais, rwandais ou autres qui entrent clandestinement et se livrent à l’exploitation illégale des minerais ;

-Confisquer tous les équipements retrouvés dans les exploitations minières irrégulières et d’étudier les mécanismes de les affecter à une agence de l’Etat, destinée à la promotion et ou à la transformation, l’exploitation artisanale des minerais en celle mécanisée et modernisée ;
-D’exiger des excuses et des explications de la part de tout gouvernement dont les citoyens sont impliqués dans les actes dénoncés ;
-d’arreter la course effrénée aux Investisseurs étrangers qui ne répondent pas à la vision gagnant-gagnant prônée par le Chef de l’Etat et concevoir une politique nationale de promotion des investissements locaux dans le domaine minier ;

-d’interdire au Fonds de Promotion Industrielle d’accoder des prêts aux étrangers et l’amener à financer uniquement les initiatives Congolaises ;
-De créer une banque d’investissement dans le secteur minier qui pourra accompagner les Congolais contre la concurrence étrangère ;

-De traduire en Justice et de sanctionner les autorités politiques, administratives et militaires impliquées dans l’exploitation irrégulière des ressources minières ;

  • De communiquer à la nation, les politiques conçues pour protéger les jeunes et enfants travaillant dans des conditions inhumaines et dans les milieux où se pratiquent des viols et trafic d’organes humains.

Le Forum des intellectuels Congolais de l’Etranger alerte la diaspora congolaise à se tenir prête pour d’éventuelles manifestations en rapport avec ce sujet, devant les différentes représentations du Pays.

Harris Kasongo

Tractations pour la désignation des animateurs de la CENI

 

Les six confessions religieuses confirment leur participation à la plénière de ce samedi mais…

Est-ce la rencontre de la dernière chance pour enfin désigner finalement les principaux animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ?

Le groupe de six confessions religieuses confirme sa participation à la plénière convoquée ce samedi 2 octobre à partir de 10h30, au Centre Interdiocésain. Toutefois, dans une lettre adressée au président de la plateforme des confessions religieuses, Mgr Marcel Utembi Tapa, les six chefs religieux notent qu’ils seront là pour réaffirmer leur travail déjà fait.

« En ce qui nous concerne, considérant que le travail a déjà été fait conformément à l’article 17 de notre charte que vous avez heureusement évoqué, nous pensons qu’il n’est pas approprié de parler d’un quelconque échec dans les tractations précédentes. C’est pourquoi en dépit de sérieuses appréhensions sur le lieu où l’on nous enregistre à notre insu et où certains d’entre nous sont menacés publiquement, nous viendrons à la plénière pour réaffirmer le travail déjà fait et nous inviter au respect des principes démocratiques, à la bonne foi et à la considération mutuelle pour le bien de notre plateforme et de la cohésion nationale », disent-ils dans leur correspondance.

Les six confessions religieuses disent également avoir relevé deux « erreurs » dans l’invitation leur adressée par le président de la plate-forme des confessions religieuses notamment lorsqu’il qualifie d’un « échec » les tractations précédentes.

« Nous nous permettons cependant de relever deux graves erreurs d’appréciation contenues dans ladite lettre lorsque vous évoquez l’échec de toutes les tractations menées au sein de la plate-forme des confessions religieuses pour la désignation de nos deux délégués à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et vous vous référez à l’article 12, alinéa 5 de la loi organique de la CENI qui stipule : en cas de non entérinement de la désignation d’un ou plusieurs membres de la CENI, le bureau de l’Assemblée nationale demande à la composante concernée de désigner une autre personne alors que l’Assemblée nationale n’a pas encore procédé à l’entérinement », font savoir les six chefs de confessions religieuses qui soutiennent la candidature de Denis Kadima.

La convocation de cette nouvelle plénière des plateformes des confessions religieuses fait suite à un dernier délai de 72 h leur accordé par l’Assemblée nationale lors de la plénière du jeudi 30 septembre dernier afin d’aboutir à la désignation des membres de la plénière de CENI, à savoir le président et un membre de la plénière.

Le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, rappelle aux responsables des confessions religieuses que la population s’impatiente et attend voir ses pasteurs boucler ce dossier. Ce délai prend cours dès vendredi.

Les Chefs des Confessions religieuses ont échangé avec une délégation de l’Ambassade de France en RDC

 

Les Chefs des Confessions religieuses ont reçu ce vendredi 1 octobre 2021, au siège de la Commission d’Intégrité et Médiation Electorales, CIME en sigle, une délégation de l’Ambassade de France en République Démocratique du Congo composée de Jean Pierre Brunet, Conseiller politique, et Frédéric Lassali, premier secrétaire et également conseiller politique.

A en croire l’Evêque général Dodo Kamba, Président national et Représentant légal de l’Eglise du Réveil du Congo (ERC), ces différentes rencontres ont pour but d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale. «Nous avons ce sentiment de pouvoir bien faire les choses. Nous avons la volonté d’amener à bon port ce processus qui est pratiquement un devoir civique pour chacun de nous», a-t-il confié à la presse au sortir de la réunion.

De son côté, Pierre Brunet, conseiller politique à l’Ambassade de France, a renseigné qu’ils ont été invités à partager un moment d’information avec par les Chefs des confessions religieuses pour obtenir les éléments sur les travaux qu’ils ont conduit et leur vision des choses sur la mission qui leur a été confiée sur le pied de la loi organique qui porte fonctionnement de la CENI.
«Nous avons été très attentifs à leurs explications et avons enregistré toutes les informations qui ont pu être communiquées. Ils nous ont donné beaucoup des détails sur les travaux qu’ils ont menés jusqu’à présent», a-t-il déclaré.

Ce diplomate a souligné la nécessité que « le processus électoral naissant aboutisse dans les délais constitutionnels à un scrutin qui sera accepté par tous et qui sera satisfaisant ». «Nous nous en remettons à la sagesse des Confessions religieuses et de toutes les institutions du pays pour parvenir à cet objectif là que nous souhaitons ardemment, évidemment aux côtés de la République Démocratique du Congo et de sa population en premier lieu, qui est la première concernée par cette échéance».

Dans cette démarche d’information sur le processus de désignation de leurs délégués à la CENI, les Chefs des confessions religieuses ont également rencontré les Ambassadeurs des Etats Unis d’Amérique, de l’Union européenne, du Royaume de la Belgique, du Pays-Bas et l’Union africaine.

RDC-Monde: exploitation illégale des Minerais par des Chinois et autres étrangers, le FICE alerte !

Suite à un documentaire diffusé en août dernier , le Forum des Intellectuels Congolais de l’Etranger, « FICE » en sigle, se dit révoltés par les faits graves rapportés par le journaliste d’investigations Franco-Camerounais de la RFI, Alain Foka, autour de l’exploitation illicite des minerais dans les deux Kivu, l’Ituri et le Grand Katanga par des étrangers principalement des Chinois et des Américains.Ce documentaire montre également la chicotte du type colonial infligée à un Congolais par un autre Congolais, commandé par un Chinois.

Dans une déclaration rendue publique par le Président de cette structure qui regroupe les intellectuels Congolais du monde entier,le Dr Alain Ngoie Shissoh, le FICE condamne avec la toute dernière énergie les actes de violations des droits humains en particulier les traitements inhumains et dégradants équivalents aux actes esclavagistes et colonialistes infligés en plein 21e siècle par des sujets chinois sur des des Citoyens Congolais sur leur propre terre, entre autres, les creuseurs artisanaux.
Le FICE condamne, dans le même ordre d’idées, l’exploitation illicite des minerais sur le sol Congolais ; la confiscation et la destruction de l’écosystème Congolais ; l’exploitation industrielle des mines sans titres appropriés ; l’obstruction faite par des Chinois et Américains aux autorités congolaises d’accéder à certains espaces où ils exploitent. Une situation qui jette l’opprobre à un grand pays comme la RDC.

De ce fait, le FICE demande au parlement d’interpeller en toute urgence, les Ministres ayant dans leurs attributions les mines, l’environnement, l’intérieur, la sécurité et les renseignements nationaux pour obtenir d’amples explications sur les faits dénoncés et de présenter les mesures correctives ou punitives.

Au gouvernement, le Forum des intellectuels Congolais de l’étranger sollicite de:
-Renforcer les mesures de sécurisation des frontières Congolaises pour empêcher que des sujets étrangers, chinois, ougandais, rwandais ou autres qui entrent clandestinement et se livrent à l’exploitation illégale des minerais ;

-Confisquer tous les équipements retrouvés dans les exploitations minières irrégulières et d’étudier les mécanismes de les affecter à une agence de l’Etat, destinée à la promotion et ou à la transformation, l’exploitation artisanale des minerais en celle mécanisée et modernisée ;
-D’exiger des excuses et des explications de la part de tout gouvernement dont les citoyens sont impliqués dans les actes dénoncés ;
-d’arreter la course effrénée aux Investisseurs étrangers qui ne répondent pas à la vision gagnant-gagnant prônée par le Chef de l’Etat et concevoir une politique nationale de promotion des investissements locaux dans le domaine minier ;

-d’interdire au Fonds de Promotion Industrielle d’accoder des prêts aux étrangers et l’amener à financer uniquement les initiatives Congolaises ;
-De créer une banque d’investissement dans le secteur minier qui pourra accompagner les Congolais contre la concurrence étrangère ;

-De traduire en Justice et de sanctionner les autorités politiques, administratives et militaires impliquées dans l’exploitation irrégulière des ressources minières ;

  • De communiquer à la nation, les politiques conçues pour protéger les jeunes et enfants travaillant dans des conditions inhumaines et dans les milieux où se pratiquent des viols et trafic d’organes humains.

Le Forum des intellectuels Congolais de l’Etranger alerte la diaspora congolaise à se tenir prête pour d’éventuelles manifestations en rapport avec ce sujet, devant les différentes représentations du Pays.

Harris Kasongo

Hydrocarbures:Une délégation ukrainienne échange avec Didier Budimbu sur l’investissement dans le secteur pétrolier et gazier.

Le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a reçu dans son cabinet de travail une délégation des patrons d’entreprises ukrainiennes, à sa tête Yurii Mysiahin député du parlement ukrainien, pour présenter leurs possibilités d’investir en RDC dans le secteur des hydrocarbures.

Cette délégation qui a jeté son dévolu sur la RDC pour développer des affaires souhaite faire profiter à la Rdc leur expertise en aval pétrolier, bien plus dans l’exploitation de gaz méthane dans le lac Kivu. Dans leurs cordes, il y a la transformation de la canne à sucre en biocarburant, la production de l’électricité et de l’énergie provenant du gaz issu de l’huile par la société Perenco.

Le ministre Didier Budimbu s’est réjoui de la présence de ce groupe d’Ukrainiens à Kinshasa pendant cette période où la RDC déploie des efforts considérables pour figurer en ordre utile parmi les grands producteurs pétroliers et gaziers dans le monde.

Le ministre des Hydrocarbures a dit toute sa détermination pour accompagner ces investisseurs pour l’exploitation pétrolière et gazière en RDC.

Franck Tenday Luaba, qui conduit cette délégation du côté congolais, a salué la perspicacité du ministre et son ouverture d’esprit pour l’accompagnement de la République comme grand pays pétrolier et gazier.

En sus, il a loué les experiences nouvelles que la RDC veut explorer pour améliorer le secteur pétrolier et du gaz avec lapport des Ukrainiens notamment dans la transformation de la canne à sucre en biocarburant.

A charge à présent pour les techniciens en la matière de présenter au mieux les opportunités d’affaires pour montrer toute l’attractivité qu’offre notre pays à cette délégation.

Tentative de détournement au ministère des sports : L’IGF fait retourner les Fonds Concernés au Compte Général du Trésor.

L’Inspection Générale des Finances qualifie d’irrégulières et de Tentatives de Fraude les sorties de fonds du Trésor Public dont la Fecofa a été Bénéficiaire sans en formuler une Demande quelconque.

Elle qualifié des simples Comédies les communiqués et démentis émanant du Ministère des Sports.

Elle affirme avoir pris des dispositions pour faire retourner les Fonds Concernés au Compte Général du Trésor.

Le Chargé de Communication de l Igf

Hydrocarbures: Didier Budimbu Signe avec le Ministre Angolais du pétrole le protocole d’accord d’exploitation pétrolière entre la RDC et l’Angola dans la Zone d’intérêt commun 

Hydrocarbures

Signature du protocole d’accord d’exploitation pétrolière entre la RDC et l’Angola dans la Zone d’intérêt commun

Apres deux jours de négociations, c’est tard dans la nuit du samedi 24 septembre, vers 1h30 du matin, que les experts des deux pays réunis en deux commissions techniques distinctes, pilotées par le secrétaire général aux Hydrocarbures pour la partie congolaise et par le secrétaire d’État au pétrole angolais, après avoir travaillé d’arrache-pied.

En toile de fond des discussions, la finalisation de la feuille de route des projets retenus dans le cadre de la Zone d’intérêt commun (Zic) en lien direct avec l’exploitation du brut pétrolier dans le bloc 14.

Un délai de trois mois est accordé aux experts pour soumettre le contrat devant ouvrir l’exploitation du pétrole dans cette partie commune entre la RDC et l’Angola.

Dans le même temps, il a été convenu que ce contrat soit signé au courant du premier trimestre de l’année 2022 à Kinshasa.

Il importe de signaler que c’est depuis 2007 que l’exécution de projet visant l’exploitation du pétrole dans le bloc 14 sommeille dans les tiroirs côté congolais. Tandis que la partie angolaise tire profit de l’exploitation de l’or noir contenu dans son périmètre, mais pas que.

L’autre volet des échanges portait sur l’accommodement de la commercialisation dans le respect des normes requises des produits pétroliers en provenance d’Angola.

Une identité de vues s’est dégagée après des échanges empreints de convivialité sanctionnés par la signature du protocole d’accord entre le ministre Didier Budimbu et son homologue angolais Diamantino Azevedo.

La délégation congolaise regagne Kinshasa ce samedi, avec la satisfaction du devoir accompli.

Hydrocarbures :Exploitation pétrolière dans la Zone d’intérêt commun entre la RDC et l’Angola, au cœur de la rencontre entre les deux pays

À la tête d’une forte délégation, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, accompagné notamment du ministre provincial des Infrastructures, du secrétaire général des Hydrocarbures, du directeur général de Sonahydroc ainsi que des experts du domaine (présidence de la République et Primature), séjourne à Luanda depuis mercredi 21 septembre pour prendre part à la réunion bilatérale regroupant les représentants de l’exécutif angolais sur la Zic (Zone d’intérêt commun).

En tête des représentants locaux, le ministre des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, Diamantino Azevedo et des experts en la matière.

D’entrée, lhôte de cette rencontre a dressé une rétrospective rappelant la trame des questions abordées lors de la dernière réunion bilatérale qui s’est tenue le 26 novembre 2020. Des sujets circonscrits en 3 points : remettre aux chefs d’État respectifs les conclusions de la dernière rencontre, avant de proposer au plus haut niveau de deux pays le développement d’une feuille de route pour le projet commun et enfin une recommandation d’un mécanisme conjoint de commercialisation des produits pétroliers pour combattre la contre-bande

Après ce rappel, le ministre angolais des Ressources minérales, du Pétrole, a montré la volonté de son gouvernement à faire avancer les questions demeurées en suspens.

Pour sa part, le ministre Didier Budimbu n’a pas dit autre chose en faisant part de fermes intentions de la RDC de poursuivre les discussions sur la Zic. Mieux encore, il a sollicité l’appui de l’Angola dans le lancement à venir des appels d’offres de nos blocs pétroliers.

Après avoir passé en revue les différents sujets ayant dominé les travaux, il a été convenu, de commun accord par les chefs respectifs des deux délégations, de mettre en place deux commissions techniques : une sur la Zic et une autre sur la commercialisation pétrolière, qui ont sans plus attendre, commencé à plancher sur les deux questions essentielles.

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