REPLIK

Dossier Ceni:Après les turbulences dans les airs, place à l’atterrissage quelque peu mouvementé : Denis Kadima enfin !

C’est l’épilogue des moments d’intenses palabres qui a débouché finalement à la désignation de celui qui était attendu pour succéder à Corneille Nangaa et présider aux destinées de la Ceni, instance habilitée à reguler le processus électoral en RDC.

Période particulièrement agitée sur le front politique qui a mis en scène des antagonistes, au sein de la plate-forme religieuse et bien au-delà, qui ont montré des biceps.

Le débat a quitté une scène pour entrer dans une autre. Du Centre interdiocésain de la Gombe, le contentieux à pris la direction du Palais du peuple, tel que le prévoyaient les textes y afférents en cas de non consensus.

C’est en somme un ramdam déferlant qui a mis à nu certaines intentions volontairement affichées pour ne pas aller dans le sens attendu par le plus grand nombre des Congolais.

Ensuite, une fois au Parlement, cela a laissé la place à un vacarme assourdissant et continu manifesté par l’éclat des voix dont l’intensité était exaspérante.

Samedi c’était le dénouement de ce qui était devenu « Affaire Ceni », avec la désignation
comme à l’arrachée de Denis Kadima qui prend les commandes de la Ceni et tous les autres qui devront en composer le bureau. L’opposition devra donc pour compléter le tableau proposer des noms des délégués (3) qui y seront pour la représenter.

Leur entérinement ou non est désormais suspendu au bout du stylo du chef de l’État Félix Tshisekedi qui agira en dernier ressort.

Bien évidemment, la contestation a été très vive dans le camp de ceux qui s’opposaient farouchement depuis lors arguant que Denis Kadima « avait certes l’expertise avérée en la matière, mais son éthique laissait planer le doute quant à son impartialité ».

Avancerons-nous dans la direction souhaitée pour finalement sortir de l’ornière ou on devra replonger dans des anciens errements et éternelles contestations qui ne servent nullement la République ?

Le temps le déterminera. Cette fumée blanche spécialement attendue est enfin apparue du côté du Palais du peuple qui a bouillonné au point de ressembler à une arène des gladiateurs où tous les coups étaient permis…

Bona MASANU

Acte de vandalisme : Le siège du parti politique AVC de Didier Budimbu saccagé par les militants de L’ Ecidé de Martin Fayulu

Leurs sièges sont situés côte à côte sur l’avenue triomphale dans la commune de Kasa-Vubu.

Les militants du parti politique de Martin Fayulu, Ecide (Engagement pour la citoyenneté et le développement) ont endommagé le quartier général de Autre vision du Congo (AVC), formation politique de Didier Budimbu. Les sièges de ces deux partis se situent cote à cote sur le boulevard Triomphal face au stade des Martyrs.

Identifiés comme les militants d’Ecide, parmi les plus ultras, ont mis à sac
les bureaux en dérobant quelques biens, détruisant au passage les vitres, non sans avoir brûlé l’effigie du chef de l’État à la devanture du lieu.

Sans en connaître les mobiles, il est clairement établi que cette destruction méchante était bien planifiée.

AVC est un des alliés de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), parti du président de la République.
L’enquête diligentée pourra établir les responsabilités de ces vandales.

LM

CENI : Le débat au sein des composantes:c’est FINI! Place aux institutions et au nouveau bureau. Tribune de Jean Thierry Monsenepwo.

Ce n’est pas la victoire d’un camp sur un autre mais plutôt celle de la démocratie. Car on ne peut la décliner sans passer par la case des élections. Et, que sont ces élections sans une CENI convenablement articulée au niveau de sa structure dirigeante c’est-à-dire son bureau et sa plénière ?
il est vrai que le retard accumulé par des longues discussions enregistrées sur plusieurs mois au sein de la sous composante confession religieuse, associées à celles de certaines plate formes politiques, ont porté un doute sur la tenue de l’an électoral, 2023. L’opinion voyait déjà poindre à l’horizon un glissement qui serait de la responsabilité des églises catholique et protestante, qui ont refusé de se plier à la loi du nombre, car les 6 autres confessions ayant opéré un choix différent du leur.
Heureusement que la commission paritaire de l’Assemblée Nationale a statué sur base des PV et rapports des confessions religieuses, d’une part, et ceux des groupes politiques pour finalement présenter à la plénière un travail qui a été adopté à l’unanimité. Une dextérité qui s’explique par la nécessité d’avancer et du déblocage du processus électoral pour éviter tout glissement des échéances électorales.
Une rapidité qui nous pousse à saluer les élus du peuple pour cet acte qui va permettre la suite rapide de la mise en place d’une CENI tant attendue. Certes, rien ne sert de revenir sur les incidents du samedi 16 octobre 2021 à l’Assemblée Nationale, qui mettent fin au statu quo observé depuis plusieurs mois. Il faudrait inexorablement tourner le regard vers l’avenir. Un avenir qui en appelle à encourager le Président de la République, Son Excellence Félix Tshisekedi Tshilombo et le Gouvernement SAMA, à faire leur part de travail pour relancer la machine électorale et permettre à ce nouveau Bureau d’accélérer la mise en œuvre des opérations pré-électorales, lesquelles permettront au peuple de se choisir librement ses futurs dirigeants dans le respect de la Constitution.
Car en effet, toute tergiversation, qu’elle soit de la part des religieux Ou des hommes politiques, fait le lit du retardement du processus électoral. Et Ces acteurs politiques et religieux ne devraient pas continuellement prendre en otage un processus électoral, tant attendu par les électeurs, au nom de leurs intérêts personnels. Dans le collectif général il est impérieux que nous ayons à l’esprit, L’impératif de respecter les délais constitutionnels de convocation du processus électoral et de la tenue des scrutins.
Toutes fois, nous sommes rassurés du fait que par la bouche du Porte-Parole du Gouvernement SAMA, ce dernier n’attendrait plus que l’installation du nouveau Bureau de la CENI pour mettre à sa disposition des moyens logistiques et Financiers pour commencer son travail et ainsi rattraper le temps perdu.
Nous lançons un appel pathétique à l’opposition et aux amis d’ensemble de ^prendre le train pendant qu’il est encore à la gare et de désigner très vite leurs délégués au bureau et la plenière de la CENI. Car l’opinion note et enregistre, et au moment venu, elle va sanctionner les auteurs du blocage du processus, motivée par un jeu individuel et égocentrique.

Kinshasa : la Fondation Kinshasa aujourd’hui, se veut un espace de promotion de la capitale Congolaise

Lancée depuis le 10 octobre dernier dans la commune de Mont-ngafula, la Fondation Kinshasa aujourd’hui, entendez : Kinshasa ya Ki Lelo, est une Asbl a pour but de promouvoir les activités humaines de la ville de Kinshasa dans toutes ses meilleures facettes, et ce, en assurant une visibilité sur le plan national et international.

D’après le Coordonnateur de cette structure, Harris Kasongo, les Kinois sont invités à s’approprier cette vision en formalisant leur adhésion.

L’initiateur de cette association,Jean René Swedi, un ancien acteur de la société civile, précise que la réalisation des objectifs de cette structure nécessite des moyens importants d’où il est nécessaire que différentes personnalités mettent la main dans la patte pour les atteindre.

Une association ouverte à tous ceux qui ont le souci majeur de vendre une image positive de la capitale Congolaise, qui au delà des clichés, regorge des potentiels négligés ou encore non exploités.

Il y a lieu de noter que Kinshasa aujourd’hui a son siège dans la commune de Mont ngafula.

Divine Phemba

Croisade contre les détournements des deniers publics: »Nous avons adopté la fermeté comme mode de fonctionnement, en vue de décourager la concussion et les malversations », affirme Jules Alingete

L’Inspection générale des finances (IGF) s’est érigée en redresseur des torts pour le plus grand bien de la République en décourageant tous ceux qui manquent au devoir de leurs charges à travers les détournements des fonds publics.

Et les résultats probants enregistrés incitent à aller encore plus loin. C’est à cela que s’attelle Jules Alingete, chef de ce service rattaché à la présidence de la République, et ses équipes qui s’appliquent positivement à la tâche en s’attaqutant à toutes les formes de prévarication.

« Nous avions affaire à des gens qui sont nés dans la corruption et qui y ont grandi. Ils considèrent que la concussion et les malversations sont devenues des faits normaux. Nous avons opté pour la fermeté pour que nous puissions avancer », a indiqué Jules Alingete à l’AFP.

Avant de renchérir : »Les formes de vols que nous avons identifiées sont : des surfacturations, des rétro-commissions, des sorties de fonds non justifiées, la présentation de faux documents ou de pièces ayant des libellés qui ne tiennent pas la route (…) ».

Jules Alingete ne compte nullement renoncer, lui qui affirme « avoir la totale confiance du chef de l’État Félix Tshisekedi » qui lui a confié cette mission qui requiert une bonne dose d’impassibilité (sang-froid et courage), d’intégrité et d’éthique pour ne pas céder aux tentations diverses.

L’histoire dira s’il a pris le bon chemin ou pas. Mais pour l’heure, le premier responsable de l’IGF est crédité d’un travail appréciable salué par l’opinion au niveau nationale et bénéficiant par ricochet du soutien notamment du FMI. Ce qui n’est pas peu dire…

Par ailleurs, dans le souci de renforcer ses capacités opérationnelles, cette instance s’active à organiser des tests de recrutement d’agents pourvus des compétences diverses.

Ceux qui auront satisfait, sur la base des profils bien déterminés, seront affectés ici et là, à travers l’ensemble du territoire dans l’objectif de favoriser la bonne gouvernance dont le pays a grandement besoin pour son développement.

Bona MASANU

Test de recrutement de l’IGF:3 663 candidats inspecteurs des finances ont pris part à l’épreuve aussi bien à Kinshasa qu’en provinces

Dans le souci d’améliorer ses prestations et rendre efficaces les missions qui lui sont dévolues, l’Inspection générale des finances (IGF), qui est actuellement sur tous les fronts, a organisé dimanche 10 octobre 2021, les tests de recrutement des nouveaux inspecteurs des finances à Kinshasa sur des sites retenus pour ce faire dont l’Université protstante du Congo (UPC).

Le coup d’envoi a été donné par l’inspecteur général des finances chef de service adjoint, Victor Batubenga.

Outre le lieu précité, le lycée Shaumba a également accueilli des aspirants inspecteurs.

Sur les 5 sites choisis à Kinshasa comme en provinces, au total 3 663 participants ont planché sur les épreuves prévues à cet effet, sous la supervision du numéro un de l’IGF, Jules Alingete, qui a sillonné quelques centres pour jauger l’ambiance qui y régnait.

Ce recrutement va, au bout du compte, contribuer à croître les effectifs organiques de cette instance pour son déploiement sur l’ensemble du territoire pour le besoin de la bonne cause de l’État qui mise sur des capacités avérées en vue d’augmenter les recettes au plan national.

On en comptera, en définitive, plus de 200 inspecteurs des finances avec des compétences en plusieurs domaines (ingénieurs en construction et bien plus des informaticiens) avec d’autres spécialistes en marchés publics.

A tout prendre, ce recrutement va permettre à l’IGF d’atteindre sa vitesse de croisière en contribuant notamment à ma meilleure exécution du budget de l’exercice 2022, dans l’objectif de couvrir au moins 90% des missions de contrôle sur l’étendue du territoire national.

Les tests de recrutement du 10 octobre 2021 se résume à 95% de taux de participation à Kinshasa, les sites de l’UPC a reçu 2 330 candidats et à Shaumba, ils étaient 704, tandis qu’en provinces, Mbuji-Mayi 125, Goma 284, Kisangani 75 et enfin Lubumbashi 145.

Hydrocarbures:Le ministre Didier Budimbu instruit le secrétaire général de son ministère à procéder au retrait temporaire des contrats de fourniture et à la suspension des autorisations d’importation et commercialisation des 19 sociétés dans le Haut-Katanga prise dans la contrebande

Kinshasa ,10 octobre 2021

Dans une correspondance adressée au ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, l’Inspection générale des finances (IGF), par le truchement de Jules Alingete, sollicitait le 8 octobre dernier le retrait temporaire des contrats de fourniture des produits pétroliers et la suspension des autorisations d’importation et commercialisation des 19 sociétés opérant dans le secteur au Haut-Katanga visées par la fraude.Ces entreprises sont : Morgas, Euralia, Alpha Energy, Express Oil, La Bohème, Hans Petroleum, Gloria, Contro Pétrole, Avanti, Group Sil, Mont Meru, Congo Oil Business, Napa Logistique, AB Petroleum, Mulykap, Equal Energy, Petrohi, La Gonaive et Lumia.

Faisant suite à cette sollicitation, le patron des hydrocarbures de la RDC a instruit le secrétaire général du ministère en vue de faire exécuter cette demande dans le souci de mettre hors d’état de nuire ces entreprises prises dans la contrebande et la fraude douanière. Ces entreprises ont jusqu’au 20 octobre prochain pour s’exécuter dans le paiment à l’État la somme due.

Didier Budimbu qui tient personnellement à l’application stricte de ces instructions ne compte pas tolérer le laxisme en y veillant de façon scrupuleuse, afin de mettre un holà à ces pratiques mafieuses qui font échapper des sommes énormes des caisses de l’État.

Cette mesure est à titre conservatoire en attendant la convocation d’une réunion de clarification qui se tiendra au cabinet du ministre des Hydrocarbures le 20 octobre 2021 à 11h à laquelle prendront part, outre les experts du ministère des Finances et ceux de l’IGF, deux délégués de chaque entreprise concernée.

Cellcom et presse Hydrocarbures

RDC :du 28 au 31 octobre se tiendra à Kinshasa, un grand Symposium sur l’oeuvre de Mgr. Munzihirwa

Le 28 octobre 2021 commence à Kinshasa au Centre Culturel Boboto (Collège Boboto) un grand Symposium – série de conférence – de quatre jours, du 28 au 31 octobre 2021 (avant-midi et après-midi) sur la personne de Mzee Munzihirwa, sa vie au service de Dieu et au service de l’homme (le prochain), annonce la Fraternité qui porte le nom de l’ancien archevêque de Bukavu, assassiné par les forces rwandaises lors de l’attaque de la ville de Bukavu.

 

« Une excellente occasion pour faire connaitre et faire aimer le Patriarche et Serviteur de Dieu, Christophe Munzihirwa mwene Ngabo. » indique l’annonce.

Une invitation lancée à toute personne qui souhaite prendre part à cette série de conférences.

 

QUELQUES DISPOSITIONS PRATIQUES POUR PARTICIPER AU SYMPOSIUM

 

 

Les personnes intéressées à prendre part  au Symposium, sont priés de se faire inscrire à l’avance, via le forum  Whatsap  de l’organisation ou en contactant les organisateurs.

 

Prière impérativement indiquer clairement la date, le 28, 29, 30 ou 31 (l’avant ou l’après-midi) où vous serez suffisamment libre pour suivre les conférences.

 

Cela pourra  aider l’organisation à faire de bonnes et rationnelles prévisions des quantités de rafraichissement qui seront prévus pour vous.

 

Les inscrits obtiendront, grâce à la liste préétablie, le macaron d’accès à la salle pour le jour (avant ou après-midi) qu’ils auront choisi et qu’ils auront communiqué à l’avance.

 

Notez qu’il n’y a au total que 300 places et donc, les places sont limitées.

 

Sûrement que vous avez une autre grande question :

 

QU’EN EST-IL, CETTE ANNÉE DE LA CÉLÉBRATION DE LA GRANDE JOURNÉE DU SOUVENIR EN MÉMOIRE DE NOTRE PATRIARCHE MZEE CHRISTOPHE MINZIHIRWA ?

 

Quid de la traditionnelle Journée du Souvenir en mémoire du Patriarche Christophe Munzihirwa ?

 

La Journée du Souvenir du souvenir qui est une journée jubilaire, cette année (25 ans depuis l’assassinat du Patriarche), se tiendra à la paroisse du Sacré-Cœur, le 07 novembre 2021 :

 

Messe animée par la grande chorale Christophe Munzihirwa, le dimanche le 07 novembre, à 14h00

 

Fraternisation : cocktail et tour de chants exécutés en l’honneur et en souvenir de notre Patriarche, Mzee Christophe Munzihirwa

 

QUE FAIRE : QUELLES DISPOSITIONS PRENDRE POUR CÉLÉBRER DIGNEMENT, DANS UNE BELLE AMBIANCE DE FAMILLE (nous sommes une très large fratrie de Filles et de Fils de Mzee Munzihirwa), le souvenir jubilaire de la naissance au Ciel de notre Mzee que l’Eglise universel a élevé au prestigieux rang céleste de Serviteur de Dieu.

 

C’est simple, et comme d’habitude.

 

REMETTRE VOTRE CONTRIBUTION selon ce que votre coeur vous dit et que votre statut permet à l’une de nos Trésorière de toujours que vous connaissez parfaitement bien :

 

  • Madame Chantal Mwa Bashizi

  • Madame Nyenye Agnès Mwa Chirishungu

  • Madame Sera Séraphine Mwa Ruhimbasa

 

Si vous etes loin, pas tres disponible mais desireux de donner votre cobteibution à la reussite de la Journee du Souvenir en lemeoirz de notre Pateiarche à TIUS.

 

Alors, utilisez, si vous le pouvez, la monnaie électronique Mpesa, Orange money, Airtel money de nos Trésorières :

 

  • Maman Chantal Mwa Bashizi

+243 81 03 04 065

+243 89 28 19 888

 

  • Maman Nyenye Agnès Mwa Chirishungu

+243 81 90 00 066

+243 99 81 36 345

 

  • Maman Séra Séraphine mwa Ruhimbasa

+243 82 21 86 539

+243 99 82 28 667

+243 90 77 37 492

 

Si vous êtes en dehors du pays, vous pouvez utiliser Western Union ou tout autre moyen de transfert.

 

Avertissez nous par whatsaap de votre transfert et envoyez-nous le code sécurisé; nous transmettrons aux Trésorières.

 

Cette année, c’est une Journée du Souvenir JUBILAIRE (25 ans).

 

Contribuez financièrement  très généreusement, et donnez à la Fraternité l’occasion d’offrir aux Filles et aux Fils du Patriarche Munzihirwa une célébration populaire, pieuse et réussie de notre Journée du Souvenir.

 

Une journée de grande piété et de grande solennité colle le requiert la grande stature du Patriarche, de notre Patriarche.

 

AVEZ-VOUS DES QUESTIONS À POSER ???

 

C’est possible.

 

Nous sommes à votre disposition, par whatsaap (+243 81 99 35 457).

 

N’attendez pas la dernière minute, agissez dès maintenant.

 

Bw’acire, bu’rhaciyigali’rwa, rhu’lagii

 

il est temps, pressez vous, n’attendez pas la dernière minute, donnez votre généreuse contribution

 

ngonga ebeti – tango yango oyo, bonza lokola motema nayo etindi yo

 

tangu kele yayi, kisalu me banda, kwisa mpe pesa kana yozola

 

amkeni ndugu, wakati imetimia, jitatanueni, toweni

 

CELEBRATION JUBILAIRE, célébration spéciale, célébration  particulière, célébration mémorable de la naissance au ciel de notre Patriarche, Mzee Christophe Munzihirwa mwene Ngabo.

 

Le dimanche, 07 novembre 2021 à 14h00 à la Paroisse du Sacré-Coeur à la Gombe.

 

VENEZ NOMBREUX, VENEZ EN FAMILLE, PARTICIPER ET VOUS RÉJOUIR :

–  Papa,

–  Maman,

–  Fiancés

–  Jeunes époux

–  les enfants,

–  les jeunes,

–  Pépé,

–  Mémé

 

TOUS, sans exclusive, venez prier pour que le Seigneur Jésus-Christ hâte la béatification, par notre Sainte Église, du Serviteur de Dieu, notre vénéré Patriarche, Mzee Christophe Munzihirwa mwene Ngabo.

 

Soyez les bienvenus.

 

CONTACTEZ, EN CAS DE BESOIN D’INFORMATION

 

Dieudonné-S. Chirishungu Chiza, Conseiller Général

(+243 81 99 35 457)

 

Jean-Baptiste Sondji, Vice-Président

+243 85 94 11 867‎‎ ‎‎

+243 99 99 39 441‎‎

 

Modeste Mbonigaba

Président

+243 99 99 25 353

+243 85 05 88 234

 

 

Harris Kasongo

Hydrocarbures/IGF: Alingete sollicite de Budimbu le retrait temporaire des contrats de fourniture des produits pétroliers et suspension des autorisations d’importation aux 19 sociétés pétrolières concernées par la contrebande et la fraude douaniers dans le Haut Katanga

Le contrôle effectué par des équipes dépêchées par l’Inspection générale des finances (IFG) a mis en lumière des pratiques mafieuses auxquelles se livrent 19 entreprises opérant dans le domaine d’importation des produits pétroliers dans le Haut-Katanga.

Vu l’importance de cette fraude dont le volume est évalué à 286 000 m3 ayant fait perdre à la République des droits en principal de 54 500 000 $, l’instance engagée dans la traque des opérations mafieuses au profit de l’État, par le truchement de son premier responsable, Jules Alingete, sollicite de la part du ministre des Hydrocarbures le retrait temporaire de leurs contrats de fourniture des produits pétroliers ainsi que la suspension des autorisations d’importation leur attribuées.

En conséquence, dans le souci de mettre un terme à cette pratique frauduleuse, et à la demande du ministère des Finances, ces entreprises visées ont jusqu’au 20 octobre 2021 au plus tard pour s’exécuter dans le paiement de ce dû à l’État.

Il s’agit de : Morgas, Euralia, Alpha Energy, Express Oil, La Bohème, Hans Petroleum, Gloria, Contro Pétrole, Avanti, Group Sil, Mont Meru, Congo Oil Business, Napa Logistique, AB Petroleum, Mulikap, Equal Energy, Petrohi, La Gonaive et Lumia.

 

Bonne gouvernance et Traque des fossoyeurs des finances publiques :L’IGF en sauveur de la République grâce à la patrouille financière

Gardien de la gestion saine des finances publiques et de la bonne gouvernance, l’IGF (Inspection générale des finances) ne cesse de consentir des efforts dans la traque des fossoyeurs des finances publiques.

Cet organe d’audit supérieur de l’État, qui déploie une intense activité pour la rationalisation des dépenses publiques au sein des services publics, a sauvé la République de l’emprise des prédateurs de l’économie nationale.

Cette instance a contribué à arrêter de justesse la saignée par les détournements des deniers publics, au sein de l’administration étatique notamment ministère de l’EPST (Enseignement primaire, secondaire et technique).

En sus, il a sauvé la gratuité de l’enseignement, vœu cher au chef de l’État. Ces différents contrôles ont suscité la confiance du Fonds monétaire international (FMI) dans son accompagnement.

Sous le leadership de Jules Alingete, cette institution technique spécialisée dans l’audit supérieur a dénoncé une tentative de détournement de plus d’un million de dollars au ministère de la Formation professionnelle. Elle n’a lésiné à frapper fort pour exiger le remboursement de cette somme au trésor public, sauvant ainsi les finances publiques d’une nouvelle saignée.

Au ministère des Sports et Loisirs, la dernière en date, une tentative de détournement de près d’un million de dollars américains a été interceptée et dénoncée par l’IGF qui ne recule nullement devant ce qui est perçu comme une gangrène dans l’appareil de l’État.

Un an après son lancement, la patrouille financière ne cesse d’éblouir par ses résultats probants qui participe à mettre à nu certains gestionnaires versant dans la prédation. Tout est fait pour redorer le blason terni par l’impunité des gestionnaires véreux dont beaucoup ont été mis hors d’état de nuire.

Rien de moins pour redonner la confiance dans les institutions de la République, et cela sous la vision d’un homme, Jules Alingete Key, le gendarme des finances publiques. Particulièrement redouté dans la sphère du domaine du Portefeuille de la République.

A la suite de l’interpellation du Ministre des PTNTIC au Parlement:L’option la plus facile pour Augustin Kibassa Maliba : ne pas revenir à l’Assemblée nationale

L’oral auquel s’est livré le ministre des PTNTIC (Postes, Télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et de la communication), Augustin Kibassa Maliba, fut un exercice ardu, voire périlleux face aux représentants du peuple.

Il y a juste une semaine, il s’est présenté face à eux, à la faveur de l’interpellation initiée par un des leurs sur la nébuleuse taxe liée au RAM (Registre des appareils mobiles).

Redoutant d’être à nouveau chahuté à la suite de son intervention pas du tout convaincante à la plénière de l’autre jour, le ministre Augustin Kibassa Maliba a fait le choix de ne plus revenir sur ses pas pour affronter ces députés qui visiblement voulaient en découdre avec lui. Pour une bonne cause d’ailleurs. Soutenus qu’ils étaient par tout un peuple ou presque…
Ce n’est ni plus ni moins qu’une fuite en avant !

Le fait de ne pas se présenter à nouveau à l’hémicycle du Palais du peuple démontre à suffisance que la démarche est assimilable, ainsi que l’avait démontré plus d’un député, à une escroquerie populaire. Personne ne veut en entendre encore parler. Il suffit d’entreprendre un sondage auprès de la population pour s’en convaincre. C’est une évidence !

D’où la demande insistante de la suppression pure et simple de ces prélèvements qui ont agacé un plus grand nombre des Congolais, utilisateurs des téléphones mobiles. Lesquels complètement désaxés et désarticulés, se sont tournés du côté de qui de droit pour réclamer justice, voire remboursement.

Au demeurant, quelques-uns des députés l’ont raillé (lors de leurs différentes prises de parole) en ne lui épargnant pas des quolibets au point de qualifier ce fameux RAM (sans jeu de mots) de « rame de rasoir », au regard de son action dévastatrice.

Dans la foulée pour justifier l’existence de cette satanée taxe, le ministre des PTNTIC a avancé un chiffre : 25 millions $ (est-ce juste ?) déjà produits par cette imposition qui ne repose sur aucun soubassement légal. L’utilisation de cette manne encore moins…

Cela a été également prouvé par les députés dont quelques-uns ont été même soupçonnés avant le début de la séance d’avoir touché des sous pour se montrer moins intransigeants afin de laisser passer ce qui est perçu, aux yeux de la multitude, comme une supercherie.

Indignés, d’innombrables Congolais, fort désemparés, ont eu du mal à avaler l’information selon laquelle la séance programmée ce mercredi au Palais du peuple était reportée « pour des raisons techniques à la demande du gouverneur ».

C’est le lieu commun de le dire et la banalité de l’affirmer qu’on a évité à Augustin Kibassa Maliba une nouvelle humiliation. Tout compte fait, on l’attend au tournant…

B.M.

Hydrocarbures : La confirmation du ministre Didier Budimbu sur l’entrée en vigueur de la mesure d’interdiction de transport des carburants dans les fûts et bidons d’une province à une autre dans la zone Ouest

Subsidiairement à sa lettre du 3 septembre 2021 ayant trait à l’application de la mesure relative au
transport des carburants terrestres dans les fûts et bidons d’une province
à une autre et faisant suite à la réunion de clarification à ce sujet tenue à son cabinet de travail le 20 septembre 2021, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, porte à la connassance des opérateurs pétroliers ce qui suit :

  1. Le ministre des Hydrocarbures confirme l’entrée en vigueur de la mesure relatve à l’nterdiction de transport des carburants
    dans les fûts et bidons d’une province à une autre dans la zone Ouest où le programme de marquage
    moléculaire est déjà opérationnel à ce jour.

  2. L’application de la présente mesure se fera au cas par cas, suivant des critères qui seront incessamment
    indiqués dans une circulaire y afférente.

  3. La prolongation du moratoire, pour une durée de six mois, soit du 7 octobre 2021 au 7 avril
    2022 en faveur des opérateurs œuvrant notamment dans les provinces situées dans les zones Sud et Est
    du pays, où le programme de marquage moléculaire des produits pétroliers n’est, d’une part, non encore
    opérationnel à ce jour, et d’autre part, où l’acheminement vers les points de consommation et de
    distribution des carburants par des camions citernes sembent très difficiles au regard notamment des
    voies d’accessibiité en présence.

  4. L’intensification de contrôle notamment par la Brigade nationale de la lutte contre la fraude et
    l’administration des Hydrocarbures, conformément aux dispositions de la législation y relatives en vue de la mise en application de toutes les mesures prises dans le cadre de l’assainissement du secteur
    Aval pétrolier, suivant ma lettre n° M-HYD/DMN/TDC/ant/760/CAB/MIN/2021 du 9 août 2021 dont copie
    c-jointe.

Cellecom/Hydrocarbures

Tractations pour la désignation des animateurs de la CENI:Des positions inconciliables !

 

Des positions inconciliables !

Alors qu’on entame une nouvelle semaine, on en est encore à se demander si les confessions religieuses (deux contre six) vont finalement trouver le consensus très attendu pour enfin arriver à désigner celui qui présidera aux destinées de la CENI pour le prochain mandat.

Une autre rencontre est programmée ce lundi suivant le moratoire de 72h du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso imposé aux forces en présence.

Qu’est-ce qui est plus facile entre ramener 2 à 6 ou inversement ? Visiblement le tandem Cenco-ECC ne s’avoue pas vaincu face à ceux d’en face en se lançant à corps perdu dans les manœuvres dilatoires pour bloquer la marche. A ce qu’il semble, ils s’appuient sur leurs alliés tapis dans l’ombre qui les poussent à ne céder sous aucun prétexte.

A tout prendre, les observateurs s’accordent à penser que ceux qui s’opposent au Groupe de 6 souhaitent forcément que le futur président de la CENI soit d’obédience catholique ou protestante. C’est une évidence !

Deux questions essentielles reviennent… Porteront-ils la lourde responsabilité si d’aventure les prochaines échéances électorales ne se tenaient pas à la date échue ? Arriveront-ils à concilier leurs positions ?
Seul l’avenir le dira. Pour l’heure, on s’accroche à l’espoir de les voir parvenir au fameux consensus tant attendu…

B.M.

RDC: conflit foncier, le recteur de l’ISTM/UNILU,le Professeur Luboya accusé de spolier des terrains!

 

L’affaire est déjà dans les couloirs à Kinshasa. Le recteur de L’ISTM/UNILU, le Professeur Luboya Numbi Oscar est accusé de spolier les terrains autour de l’Institution dont il est à la tête du comité de gestion, par les habitants du quartier Gambela 3, (bloc 3) cellule/ UNILU.

Selon les informations en notre possession, le Professeur Luboya serait entrain de construire un mur au delà des limites lui attribuées par le Conseil de l’Université de Lubumbashi, par ce fait, spolie les espaces qui n’appartiennent pas à L’ISTM.

D’après le mémorandum adressé au gouverneur du Haut-Katanga, en date du 06 août 2019, dont un rappel a été adressé à l’autorité Provinciale récemment, les limites entre leurs habitations et l’ISTM ont été tracées depuis longtemps. D’ailleurs, l’ISTM a construit ses nouveaux bâtiments dans les limites lui conférées.

À en croire cette population, le Professeur Luboya ne serait pas à son premier forfait.
« Il veut bénéficier comme des terrains comme d’habitude. Il utilise des relations, les autorités, et fait passer cette situation, comme si elle concernait l’ISTM, alors qu’il vise ses propres intérêts » a déclaré un habitant du quartier concerné, qui a requis l’anonymat.
« Nous demandons aux autorités qu’il soit hors d’état de nuire. »a-t-il conclu.
Pour comprendre la déclaration ci-haut, le mémo du 06 août 2019 est explicite : »Certains membres du comité de gestion de l’ISTM, le DG, le Professeur Luboya et son Secrétaire Général Administratif, monsieur Muzimba Sinawazo ont monté des stratégies d’acharnement aux premiers occupants. C’est ainsi qu’ils ont excité certains étudiants d’aller faire des déclarations inappropriés dans les médias qu’ils allaient s’en prendre à nos habitations. »
Dans le rappel à ce mémo, la population a demandé au gouverneur, qui est resté jusque là muet face à cette situation, il lui a été demandé d’intervenir dans ce conflit pour éviter des dangereuses querelles latentes.

Ainsi, le gouvernement Central, à travers le ministère des affaires foncières est appelé à s’investir dans ce dossier pour en trouver une solution.

Il y a lieu de noter que c’est depuis 2006 que le conseil de l’Université de Lubumbashi avait décidé d’attribuer des parcelles à différentes catégories de son personnel et à l’ISTM.

H.K.

RDC-Monde: exploitation illégale des Minerais par des Chinois et autres étrangers, le FICE alerte !

Suite à un documentaire diffusé en août dernier , le Forum des Intellectuels Congolais de l’Etranger, « FICE » en sigle, se dit révoltés par les faits graves rapportés par le journaliste d’investigations Franco-Camerounais de la RFI, Alain Foka, autour de l’exploitation illicite des minerais dans les deux Kivu, l’Ituri et le Grand Katanga par des étrangers principalement des Chinois et des Américains.Ce documentaire montre également la chicotte du type colonial infligée à un Congolais par un autre Congolais, commandé par un Chinois.

Dans une déclaration rendue publique par le Président de cette structure qui regroupe les intellectuels Congolais du monde entier,le Dr Alain Ngoie Shissoh, le FICE condamne avec la toute dernière énergie les actes de violations des droits humains en particulier les traitements inhumains et dégradants équivalents aux actes esclavagistes et colonialistes infligés en plein 21e siècle par des sujets chinois sur des des Citoyens Congolais sur leur propre terre, entre autres, les creuseurs artisanaux.
Le FICE condamne, dans le même ordre d’idées, l’exploitation illicite des minerais sur le sol Congolais ; la confiscation et la destruction de l’écosystème Congolais ; l’exploitation industrielle des mines sans titres appropriés ; l’obstruction faite par des Chinois et Américains aux autorités congolaises d’accéder à certains espaces où ils exploitent. Une situation qui jette l’opprobre à un grand pays comme la RDC.

De ce fait, le FICE demande au parlement d’interpeller en toute urgence, les Ministres ayant dans leurs attributions les mines, l’environnement, l’intérieur, la sécurité et les renseignements nationaux pour obtenir d’amples explications sur les faits dénoncés et de présenter les mesures correctives ou punitives.

Au gouvernement, le Forum des intellectuels Congolais de l’étranger sollicite de:
-Renforcer les mesures de sécurisation des frontières Congolaises pour empêcher que des sujets étrangers, chinois, ougandais, rwandais ou autres qui entrent clandestinement et se livrent à l’exploitation illégale des minerais ;

-Confisquer tous les équipements retrouvés dans les exploitations minières irrégulières et d’étudier les mécanismes de les affecter à une agence de l’Etat, destinée à la promotion et ou à la transformation, l’exploitation artisanale des minerais en celle mécanisée et modernisée ;
-D’exiger des excuses et des explications de la part de tout gouvernement dont les citoyens sont impliqués dans les actes dénoncés ;
-d’arreter la course effrénée aux Investisseurs étrangers qui ne répondent pas à la vision gagnant-gagnant prônée par le Chef de l’Etat et concevoir une politique nationale de promotion des investissements locaux dans le domaine minier ;

-d’interdire au Fonds de Promotion Industrielle d’accoder des prêts aux étrangers et l’amener à financer uniquement les initiatives Congolaises ;
-De créer une banque d’investissement dans le secteur minier qui pourra accompagner les Congolais contre la concurrence étrangère ;

-De traduire en Justice et de sanctionner les autorités politiques, administratives et militaires impliquées dans l’exploitation irrégulière des ressources minières ;

  • De communiquer à la nation, les politiques conçues pour protéger les jeunes et enfants travaillant dans des conditions inhumaines et dans les milieux où se pratiquent des viols et trafic d’organes humains.

Le Forum des intellectuels Congolais de l’Etranger alerte la diaspora congolaise à se tenir prête pour d’éventuelles manifestations en rapport avec ce sujet, devant les différentes représentations du Pays.

Harris Kasongo

Tractations pour la désignation des animateurs de la CENI

 

Les six confessions religieuses confirment leur participation à la plénière de ce samedi mais…

Est-ce la rencontre de la dernière chance pour enfin désigner finalement les principaux animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ?

Le groupe de six confessions religieuses confirme sa participation à la plénière convoquée ce samedi 2 octobre à partir de 10h30, au Centre Interdiocésain. Toutefois, dans une lettre adressée au président de la plateforme des confessions religieuses, Mgr Marcel Utembi Tapa, les six chefs religieux notent qu’ils seront là pour réaffirmer leur travail déjà fait.

« En ce qui nous concerne, considérant que le travail a déjà été fait conformément à l’article 17 de notre charte que vous avez heureusement évoqué, nous pensons qu’il n’est pas approprié de parler d’un quelconque échec dans les tractations précédentes. C’est pourquoi en dépit de sérieuses appréhensions sur le lieu où l’on nous enregistre à notre insu et où certains d’entre nous sont menacés publiquement, nous viendrons à la plénière pour réaffirmer le travail déjà fait et nous inviter au respect des principes démocratiques, à la bonne foi et à la considération mutuelle pour le bien de notre plateforme et de la cohésion nationale », disent-ils dans leur correspondance.

Les six confessions religieuses disent également avoir relevé deux « erreurs » dans l’invitation leur adressée par le président de la plate-forme des confessions religieuses notamment lorsqu’il qualifie d’un « échec » les tractations précédentes.

« Nous nous permettons cependant de relever deux graves erreurs d’appréciation contenues dans ladite lettre lorsque vous évoquez l’échec de toutes les tractations menées au sein de la plate-forme des confessions religieuses pour la désignation de nos deux délégués à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et vous vous référez à l’article 12, alinéa 5 de la loi organique de la CENI qui stipule : en cas de non entérinement de la désignation d’un ou plusieurs membres de la CENI, le bureau de l’Assemblée nationale demande à la composante concernée de désigner une autre personne alors que l’Assemblée nationale n’a pas encore procédé à l’entérinement », font savoir les six chefs de confessions religieuses qui soutiennent la candidature de Denis Kadima.

La convocation de cette nouvelle plénière des plateformes des confessions religieuses fait suite à un dernier délai de 72 h leur accordé par l’Assemblée nationale lors de la plénière du jeudi 30 septembre dernier afin d’aboutir à la désignation des membres de la plénière de CENI, à savoir le président et un membre de la plénière.

Le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, rappelle aux responsables des confessions religieuses que la population s’impatiente et attend voir ses pasteurs boucler ce dossier. Ce délai prend cours dès vendredi.

Les Chefs des Confessions religieuses ont échangé avec une délégation de l’Ambassade de France en RDC

 

Les Chefs des Confessions religieuses ont reçu ce vendredi 1 octobre 2021, au siège de la Commission d’Intégrité et Médiation Electorales, CIME en sigle, une délégation de l’Ambassade de France en République Démocratique du Congo composée de Jean Pierre Brunet, Conseiller politique, et Frédéric Lassali, premier secrétaire et également conseiller politique.

A en croire l’Evêque général Dodo Kamba, Président national et Représentant légal de l’Eglise du Réveil du Congo (ERC), ces différentes rencontres ont pour but d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale. «Nous avons ce sentiment de pouvoir bien faire les choses. Nous avons la volonté d’amener à bon port ce processus qui est pratiquement un devoir civique pour chacun de nous», a-t-il confié à la presse au sortir de la réunion.

De son côté, Pierre Brunet, conseiller politique à l’Ambassade de France, a renseigné qu’ils ont été invités à partager un moment d’information avec par les Chefs des confessions religieuses pour obtenir les éléments sur les travaux qu’ils ont conduit et leur vision des choses sur la mission qui leur a été confiée sur le pied de la loi organique qui porte fonctionnement de la CENI.
«Nous avons été très attentifs à leurs explications et avons enregistré toutes les informations qui ont pu être communiquées. Ils nous ont donné beaucoup des détails sur les travaux qu’ils ont menés jusqu’à présent», a-t-il déclaré.

Ce diplomate a souligné la nécessité que « le processus électoral naissant aboutisse dans les délais constitutionnels à un scrutin qui sera accepté par tous et qui sera satisfaisant ». «Nous nous en remettons à la sagesse des Confessions religieuses et de toutes les institutions du pays pour parvenir à cet objectif là que nous souhaitons ardemment, évidemment aux côtés de la République Démocratique du Congo et de sa population en premier lieu, qui est la première concernée par cette échéance».

Dans cette démarche d’information sur le processus de désignation de leurs délégués à la CENI, les Chefs des confessions religieuses ont également rencontré les Ambassadeurs des Etats Unis d’Amérique, de l’Union européenne, du Royaume de la Belgique, du Pays-Bas et l’Union africaine.

RDC-Monde: exploitation illégale des Minerais par des Chinois et autres étrangers, le FICE alerte !

Suite à un documentaire diffusé en août dernier , le Forum des Intellectuels Congolais de l’Etranger, « FICE » en sigle, se dit révoltés par les faits graves rapportés par le journaliste d’investigations Franco-Camerounais de la RFI, Alain Foka, autour de l’exploitation illicite des minerais dans les deux Kivu, l’Ituri et le Grand Katanga par des étrangers principalement des Chinois et des Américains.Ce documentaire montre également la chicotte du type colonial infligée à un Congolais par un autre Congolais, commandé par un Chinois.

Dans une déclaration rendue publique par le Président de cette structure qui regroupe les intellectuels Congolais du monde entier,le Dr Alain Ngoie Shissoh, le FICE condamne avec la toute dernière énergie les actes de violations des droits humains en particulier les traitements inhumains et dégradants équivalents aux actes esclavagistes et colonialistes infligés en plein 21e siècle par des sujets chinois sur des des Citoyens Congolais sur leur propre terre, entre autres, les creuseurs artisanaux.
Le FICE condamne, dans le même ordre d’idées, l’exploitation illicite des minerais sur le sol Congolais ; la confiscation et la destruction de l’écosystème Congolais ; l’exploitation industrielle des mines sans titres appropriés ; l’obstruction faite par des Chinois et Américains aux autorités congolaises d’accéder à certains espaces où ils exploitent. Une situation qui jette l’opprobre à un grand pays comme la RDC.

De ce fait, le FICE demande au parlement d’interpeller en toute urgence, les Ministres ayant dans leurs attributions les mines, l’environnement, l’intérieur, la sécurité et les renseignements nationaux pour obtenir d’amples explications sur les faits dénoncés et de présenter les mesures correctives ou punitives.

Au gouvernement, le Forum des intellectuels Congolais de l’étranger sollicite de:
-Renforcer les mesures de sécurisation des frontières Congolaises pour empêcher que des sujets étrangers, chinois, ougandais, rwandais ou autres qui entrent clandestinement et se livrent à l’exploitation illégale des minerais ;

-Confisquer tous les équipements retrouvés dans les exploitations minières irrégulières et d’étudier les mécanismes de les affecter à une agence de l’Etat, destinée à la promotion et ou à la transformation, l’exploitation artisanale des minerais en celle mécanisée et modernisée ;
-D’exiger des excuses et des explications de la part de tout gouvernement dont les citoyens sont impliqués dans les actes dénoncés ;
-d’arreter la course effrénée aux Investisseurs étrangers qui ne répondent pas à la vision gagnant-gagnant prônée par le Chef de l’Etat et concevoir une politique nationale de promotion des investissements locaux dans le domaine minier ;

-d’interdire au Fonds de Promotion Industrielle d’accoder des prêts aux étrangers et l’amener à financer uniquement les initiatives Congolaises ;
-De créer une banque d’investissement dans le secteur minier qui pourra accompagner les Congolais contre la concurrence étrangère ;

-De traduire en Justice et de sanctionner les autorités politiques, administratives et militaires impliquées dans l’exploitation irrégulière des ressources minières ;

  • De communiquer à la nation, les politiques conçues pour protéger les jeunes et enfants travaillant dans des conditions inhumaines et dans les milieux où se pratiquent des viols et trafic d’organes humains.

Le Forum des intellectuels Congolais de l’Etranger alerte la diaspora congolaise à se tenir prête pour d’éventuelles manifestations en rapport avec ce sujet, devant les différentes représentations du Pays.

Harris Kasongo

Hydrocarbures:Une délégation ukrainienne échange avec Didier Budimbu sur l’investissement dans le secteur pétrolier et gazier.

Le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a reçu dans son cabinet de travail une délégation des patrons d’entreprises ukrainiennes, à sa tête Yurii Mysiahin député du parlement ukrainien, pour présenter leurs possibilités d’investir en RDC dans le secteur des hydrocarbures.

Cette délégation qui a jeté son dévolu sur la RDC pour développer des affaires souhaite faire profiter à la Rdc leur expertise en aval pétrolier, bien plus dans l’exploitation de gaz méthane dans le lac Kivu. Dans leurs cordes, il y a la transformation de la canne à sucre en biocarburant, la production de l’électricité et de l’énergie provenant du gaz issu de l’huile par la société Perenco.

Le ministre Didier Budimbu s’est réjoui de la présence de ce groupe d’Ukrainiens à Kinshasa pendant cette période où la RDC déploie des efforts considérables pour figurer en ordre utile parmi les grands producteurs pétroliers et gaziers dans le monde.

Le ministre des Hydrocarbures a dit toute sa détermination pour accompagner ces investisseurs pour l’exploitation pétrolière et gazière en RDC.

Franck Tenday Luaba, qui conduit cette délégation du côté congolais, a salué la perspicacité du ministre et son ouverture d’esprit pour l’accompagnement de la République comme grand pays pétrolier et gazier.

En sus, il a loué les experiences nouvelles que la RDC veut explorer pour améliorer le secteur pétrolier et du gaz avec lapport des Ukrainiens notamment dans la transformation de la canne à sucre en biocarburant.

A charge à présent pour les techniciens en la matière de présenter au mieux les opportunités d’affaires pour montrer toute l’attractivité qu’offre notre pays à cette délégation.

Tentative de détournement au ministère des sports : L’IGF fait retourner les Fonds Concernés au Compte Général du Trésor.

L’Inspection Générale des Finances qualifie d’irrégulières et de Tentatives de Fraude les sorties de fonds du Trésor Public dont la Fecofa a été Bénéficiaire sans en formuler une Demande quelconque.

Elle qualifié des simples Comédies les communiqués et démentis émanant du Ministère des Sports.

Elle affirme avoir pris des dispositions pour faire retourner les Fonds Concernés au Compte Général du Trésor.

Le Chargé de Communication de l Igf

Hydrocarbures: Didier Budimbu Signe avec le Ministre Angolais du pétrole le protocole d’accord d’exploitation pétrolière entre la RDC et l’Angola dans la Zone d’intérêt commun 

Hydrocarbures

Signature du protocole d’accord d’exploitation pétrolière entre la RDC et l’Angola dans la Zone d’intérêt commun

Apres deux jours de négociations, c’est tard dans la nuit du samedi 24 septembre, vers 1h30 du matin, que les experts des deux pays réunis en deux commissions techniques distinctes, pilotées par le secrétaire général aux Hydrocarbures pour la partie congolaise et par le secrétaire d’État au pétrole angolais, après avoir travaillé d’arrache-pied.

En toile de fond des discussions, la finalisation de la feuille de route des projets retenus dans le cadre de la Zone d’intérêt commun (Zic) en lien direct avec l’exploitation du brut pétrolier dans le bloc 14.

Un délai de trois mois est accordé aux experts pour soumettre le contrat devant ouvrir l’exploitation du pétrole dans cette partie commune entre la RDC et l’Angola.

Dans le même temps, il a été convenu que ce contrat soit signé au courant du premier trimestre de l’année 2022 à Kinshasa.

Il importe de signaler que c’est depuis 2007 que l’exécution de projet visant l’exploitation du pétrole dans le bloc 14 sommeille dans les tiroirs côté congolais. Tandis que la partie angolaise tire profit de l’exploitation de l’or noir contenu dans son périmètre, mais pas que.

L’autre volet des échanges portait sur l’accommodement de la commercialisation dans le respect des normes requises des produits pétroliers en provenance d’Angola.

Une identité de vues s’est dégagée après des échanges empreints de convivialité sanctionnés par la signature du protocole d’accord entre le ministre Didier Budimbu et son homologue angolais Diamantino Azevedo.

La délégation congolaise regagne Kinshasa ce samedi, avec la satisfaction du devoir accompli.

Hydrocarbures :Exploitation pétrolière dans la Zone d’intérêt commun entre la RDC et l’Angola, au cœur de la rencontre entre les deux pays

À la tête d’une forte délégation, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, accompagné notamment du ministre provincial des Infrastructures, du secrétaire général des Hydrocarbures, du directeur général de Sonahydroc ainsi que des experts du domaine (présidence de la République et Primature), séjourne à Luanda depuis mercredi 21 septembre pour prendre part à la réunion bilatérale regroupant les représentants de l’exécutif angolais sur la Zic (Zone d’intérêt commun).

En tête des représentants locaux, le ministre des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, Diamantino Azevedo et des experts en la matière.

D’entrée, lhôte de cette rencontre a dressé une rétrospective rappelant la trame des questions abordées lors de la dernière réunion bilatérale qui s’est tenue le 26 novembre 2020. Des sujets circonscrits en 3 points : remettre aux chefs d’État respectifs les conclusions de la dernière rencontre, avant de proposer au plus haut niveau de deux pays le développement d’une feuille de route pour le projet commun et enfin une recommandation d’un mécanisme conjoint de commercialisation des produits pétroliers pour combattre la contre-bande

Après ce rappel, le ministre angolais des Ressources minérales, du Pétrole, a montré la volonté de son gouvernement à faire avancer les questions demeurées en suspens.

Pour sa part, le ministre Didier Budimbu n’a pas dit autre chose en faisant part de fermes intentions de la RDC de poursuivre les discussions sur la Zic. Mieux encore, il a sollicité l’appui de l’Angola dans le lancement à venir des appels d’offres de nos blocs pétroliers.

Après avoir passé en revue les différents sujets ayant dominé les travaux, il a été convenu, de commun accord par les chefs respectifs des deux délégations, de mettre en place deux commissions techniques : une sur la Zic et une autre sur la commercialisation pétrolière, qui ont sans plus attendre, commencé à plancher sur les deux questions essentielles.

Tentative de détournement au Ministère des sports et loisirs : les projecteurs de Alingete braqués sur Serge konde

L’Inspection Générale des Finances (IGF) a bloqué les sommes de 480.000 € et 350.000 USD, soit environ 1 million de dollar américain, dans les comptes bancaires de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA).

C’est ce que renseigne le communiqué de l’Inspection Générale des Finances, daté du 23 septembre 2021 signé par l’inspecteur général des finances chef de service, Jules Alingete Key, et parvenu à la Rédaction de replik.CD.

D’après toujours ce communiqué , ces fonds ont été logés frauduleusement dans les comptes de la FECOFA par le ministère des Sports et loisirs.

Il faut signaler que ceci c’est grâce à la patrouille financière déclarée par l’IGF depuis le début de cette année

 

 

RDC : »les paysans n’ont que l’API comme opportunité pour exercer leurs droits politiques »(Jean René Swedi Kimema)

Dans le cadre des nouvelles nominations opérées au sein de l’API,
Parti Cher au Professeur Joseph Kokonyangi Alliance des Pays et Indépendants, portant Jean René Swedi à la tête du comité interfederal ville de Kinshasa, il s’est tenu une réunion de prise de contact entre le nouveau comité et la base, le dimanche 19 septembre.

Dans son premier speech politique, l’ancien activiste de la société civile, a invité les paysans et indépendants à prendre leur avenir en mains . »Nous mobilisons les paysans à la prise de conscience. C’est dans la prise de conscience qu’il est possible de conquérir ses droit et de les exercer aussi. » a déclaré cet acteur politique, avant de préciser que les paysans n’ont que l’API comme opportunité pour exercer leurs droits politiques.

Pour le Secrétaire général de ce parti Hilaire Muloga, qui a présidé la cérémonie,l’objectif poursuivi dans cette redynamisation de cette structure politique est d’obtenir plusieurs députés provinciaux et nationaux, et sénateurs lors des élections de 2023 qui s’annoncent.
Il a réaffirmé l’appartenance de ce parti au FCC, en étant »Ultra Kabiliste ».

Il y a lieu de noter que Jean René Swedi sera secondé par quatre vice pour accomplir ses missions. Il s’agit de :Mbaki Lubanzadio Simon, vice-président/Tshangu ;Nzamba Jacques ; vice-président/FUNA; Lumbayi Martin, vice-président/Lukunga et Madinunga Marc, vice-président, Mont-Amba.

Henriquet Mfutila

Hydrocarbures : »Si nous voulons que les choses changent il faudra à un moment prendre des mesures impopulaires et s’assumer », estime le Ministre Didier Budimbu 

En réunissant les opérateurs pétroliers lundi, le Ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a dit qu’il n’entend pas transiger en faisant appliquer rigoureusement et sans aucune équivoque les mesures qu’il a prises récemment, dans le souci de mettre bon ordre quant au transport du carburant d’une province à une autre.

A cette occasion, le ministre des Hydrocarbures se voulait formel en rappelant le bien-fondé de cette mesure qui consiste à contrôler le volume et la qualité des produits pétroliers et que leur transport inter-pronvicial  n’en était pas concerné. Localement, par exemple, de Moanda à Matadi ou de Lufu à Songololo, a-t-il précisé, l’activité pouvait bien se poursuivre.

Le ministre a fait savoir aux participants à cette rencontre que ce ne sont pas les détaillants qui sont visés, mais plutôt les grossistes qui font acheminer des quantités importantes de ces produits pétroliers d’une province à une autre qu’ils écoulent en toute illégalité.

Ce qui, de toute évidence, fait non seulement perdre des ressources financières à l’État mais cette pratique met en danger les consommateurs du fait que le contrôle de la qualité n’est nullement assurée.

« Si nous voulons que les choses changent, il faudra à un moment donné prendre des mesures impopulaires et s’assumer », a-t-il dit en substance.

LM

RDC :Jean Réné Swedi annonce son entrée dans la vie politique active !

 

Jean Réné Swedi, acteur majeur de la société civile en RDC, a annoncé à Kinshasa, le 19 septembre, son entrée dans la vie politique active.

Pour sceller en lettre d’or cette annonce, il a affirmé qu’il prend congé de la société civile à travers sa démission au poste de coordonnateur de la maison de la Société Civile, Maisoci, en sigle.
« Le Pays traverse des dures moments de son histoire. La persistance de l’insécurité à l’Est, la précarité de niveau de vie des Congolais, le blocage dans la désignation des animateurs de la CENI. »
a déclaré Jean Réné Swedi Kimema, avant de poursuivre : »J’estime qu’il est possible de sauver le Congo autrement, la politique a besoin des nouvelles énergies. J’encourage les camarades de la société civile à poursuivre le combat »a-t-il précisé.

À la question de savoir, sur les couleurs de quel parti politique évoluera l’ancien combattant de la société civile, l’avenir nous en dira plus.

Il sied de noter que Jean Réné Swedi Kimema est économiste de formation, issu de l’Université de Lubumbashi. Son travail pour une société de éprise des valeurs n’est plus à démontrer.
Il a milité pour des causes au bénéfice des populations depuis de nombreuses années.
Il ne reste plus qu’à souhaiter bon vent à cet acteur pour sa nouvelle casquette de politique.

Harris Kasongo

RDC : trois cellules de VNC en visite au siège du parti pour la relance des activités !

 

Une délégation des
Trois cellules du parti Vision pour un Nouveau Congo, parti Cher au Docteur Henri Kieto Suka vita, a effectué une visite au siège du parti ce 17 septembre 2021, dans la commune de Masina.

En effet, cette rencontre avec la base de VNC Kimbanseke, à travers ces cellules, était axé sur l’implantation du parti, sa visibilité, avec un objectif à atteindre selon la vision du Président Henri Kieto : »une parcelle sans VNC ».

Le Coordonnateur du parti, Lucien Bokite qui a reçu ces membres, a d’abord remercié ces derniers pour leur intérêt dans la cause du parti.
Il les a encouragé dans le cadre de la reprise en pompe des activités du parti, ralentis par la troisième vague de la Covid-19.
« Notre base de Kimbanseke se dit prête à continuer les activités liées à notre cher parti. Elle a tout le soutien de toute la hiérarchie de notre parti. Nous avons échangé sur plusieurs points, et notre échange a été très fructueux. »a déclaré l’ingénieur Lucien Bokite, qui a exhorté les militants à se ranger en ordre de bataille pour toute éventualité dans la sphère politique.

Les hôtes du jour ont remercié la hiérarchie du parti, à commencer par le Président, le Coordonnateur et tous les autres membres pour le sens d’ouverture, et l’accueil chaleureux leur accordé.
Ces derniers ont promis de travailler, dans la ligne droite du parti.

Harris Kasongo

RDC : l’Onip prête à légaliser l’identité des Congolais !

« L’identification de la population en RDC, garantie d’une identité légale pour tous » tel était le thème retenu au pays, pour la célébration de la journée internationale de l’identité le 16 septembre 2021 à Kinshasa.

Pour le Directeur Général de l’Office national d’identification de la population, identifier la population contribuera à améliorer la gestion administrative du pays, de manière efficace.
Cependant, cette identification ne pourra être possible que si le gouvernement se met au pas en mettant les moyens nécessaires à la disposition de cet organe technique, étant sous la tutelle de la Vice-primature de l’intérieur.

Pour l’Onip, d’ici 2023, les Congolais peuvent déjà obtenir une carte d’identité.

Présent à cette activité, Le VPM de l’intérieur Daniel Aselo, a souligné que le gouvernement se dit prêt à soutenir l’Onip pour la réussite de ses différentes missions qui entrent en ligne droite avec la Vision du Chef de l’Etat, qui avait promis d’offrir aux Congolais une carte d’identité avant son départ du pouvoir.

Il y a lieu de noter qu’à ce jour, l’Onip intéresse plusieurs Congolais, des dirigeants jusqu’à la population, à l’approche des échéances électorales qui pointent à l’horizon, même si, le DG Richard Ilunga a toujours précisé qu’il ne faut obligatoirement lier les élections à l’identification de la population, car l’identification est un exercice continuel, alors que les élections ne se tiennent que durant une période.

Henriquet Mfutila

Rdc : Sony Kafuta prêche un bon éxemple en s’humiliant devant le Patriarche Nkelani. (Opinion)

Plusieurs réactions visualisées sur les réseaux sociaux concernant l’attitude du Général sony Kafuta rockman envers l’un des pionniers du réveil spirituel en Rdc relève la simplicité et la reconnaissance envers les aînés dans les ministères.

S’humilier devant ce grand baobab droit , crédible et très exemplaire interpelle et enseigne aux générations présentes à apprendre comment honorer les pères malgré son statut social. Beaucoup d’internautes ont apprécié à juste valeur, cette attitude et souhaite voir celle-ci caractériser l’ensemble des hommes de Dieu de la RDC, peu importe leur renommée.

Il y a lieu de noter que Charles Nkelani a 91ans d’âge à ce jour et 62 ans de ministère. Il est compté parmi ceux qui amené le reveil spirituel en Rdc depuis 1960.

Felly Mpongo

RDC – Epst affaires 16 millions USD des TENAFEP:L’IGF n’a toujours pas reçu , pour Vérification Exigée, la totalité des listes des Bénéficiaires

L’Inspection Générale des Finances n’a toujours pas reçu , pour Vérification Exigée, la totalité des listes des Bénéficiaires qui justifieraient le Montant de USD 16 Millions disponibilisé par le Trésor Public au Guichet de la Banque Centrale du Congo depuis le 06 Août 2021.

Cela prouve à suffisance que les règles Élémentaires des Finances publiques en Matière de Rémunérations, Collations et Prîmes n’ont pas été Observées lors de la Sortie de ces fonds au Compte Général du Trésor.

En effet , les Fonds Publics sont toujours décaissés à l’appui des listes des bénéficiaires .

On ne pouvait pas Sortir les Fonds pour Confectionner les Listes des bénéficiaires par la suite.

Pour l’Inspection Générale des Finances cette Affaire est déjà Close.

Il reviendra à l’Epst de REFORMULER une Nouvelle Demande au Ministère du Budget en appui des Éléments PROBANTS.

LM

Hydrocarbures: Levée temporaire de la mesure suspendant le transport des produits pétroliers dans des bidons et futs pour une durée d’un mois

Relativement à sa lettre du 9 août 2021 concernant l’assainissement du secteur de l’aval pétrolier, le ministre des Hydrocarbures accorde une levée temporaire des mesures prises précédemment et ce pour une durée maximale d’un mois (6 septembre-6 octobre 2021).

Il s’agit de la suspension de toute opération de chargement, d’enlèvement, de transfert et de transport des produits pétroliers dans de contenants non certifiés (fûts et bidons) d’une province à l’autre.

À noter que les 3 autres mesures prises précédemment entre en vigueur dès ce lundi 6 septembre 2021.

Cela concerne :

1- L’interdiction de transporter des produits pétroliers dans les camions citernes sans indication ou mention du nom de l’établissement et du propriétaire assorti d’une autorisation/permis de transport et stockage des produits pétroliers valide.

2- Des personnes, marchandises ou autres objets de quelque nature que ce soit placés ou attachés sur/derrière les citernes renfermant les produits pétroliers.

3- Des produits pétroliers dans les camions citernes ne disposant pas d’une fiche de contrôle technique fiable et valide dûment délivrée par les services habilités, conformément à la législation en la matière.

À cet effet, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, présidera une réunion de clarification en date du lundi 20 septembre à 11h précises regroupant les fournisseurs du secteur des produits pétroliers.

A cet effet, il est prié à toute les personnes concernées par ce communiqué d’entrer en contact avec le conseiller technique Aval.

Rdc-IGF /Test de recrutement des candidats inspecteurs des finances:4000 postulants à l’épreuve de ce dimanche 5 septembre 2021

Sur les 7000 aspirants inspecteurs des finances qui se sont présentés à l’identification préalable ayant manifesté le désir de concourir à l’épreuve prévue dimanche 5 septembre, 4000 seulement ont pu concourir sur les sites choisis à Kinshasa (qui compte le plus grand nombre avec pas moins de 3000), Mbuji-Mayi, Lubumbashi, Goma et Kisangani.

Les futurs inspecteurs des finances ont planché sur deux épreuves programmées : la psychotechnique et la dictée. Tout compte fait, ici et ailleurs, le test s’est déroulé sans anicroche, signale-t-on.

Pour s’assurer du bon déroulement du test, l’inspecteur général des finances, par ailleurs chef de service adjoint, Victor Batubenga, était bien présent à l’ISP Gombe (site de Kinshasa).

Passé le premier acte, ceux qui seront retenus après cette évaluation vont devoir répondre à l’impératif lié à leur profil et cursus.

Obsèques de l’apôtre Mbiye : Moise Mbiye bénéficie de la présence des grands baobabs.

Le fils biologique du défunt mbiye Mulaya Emmanuel a reçu vendredi 04 septembre, le Patriarche Charles Nkelani , l’apôtre Tambu lukoki et le général sony Kafuta dans le fief de l’assemblée centrale de Bethel.

Il a été question d’encourager et fortifier le successeur de l’apôtre Mbiye pendant cette période douloureuse qui a frappé l’église corps du Christ.
Ces baobabs ont tour à tour exhorté les fidèles et serviteurs de Dieu de prendre part aux déroulements des obsèques afin d’édifier la grande famille de bethel.

Il sied de signaler que le représentant légal de l’église cité Bethel est décédé à paris de suite d’une longue maladie.
Une grande perte pour la nation Congolaise, et l’église corps du Christ, qui a même temps le sentiment de voir cet homme de Dieu avoir accompli une œuvre qui reste de marbre dans la pensée collective des Congolais.

Il ne reste plus qu’à attendre le programme officiel de ces obsèques.

Felly Mpongo

Accroître la sensibilisation au sein des églises

Pour le respect des principes de base d’une vie saine, des rencontres se succèdent à l’initiative du bourgmestre de Bandalungwa, Bayllon Thierry Gaibene, soucieux du mieux-être de ses administrés.

Jeudi 2 septembre 2021, l’autorité communale a convié quelques pasteurs exerçant dans le périmètre de sa circonscription administrative. La sensibilisation était au centre de la rencontre pour évoquer des sujets d’intérêt communautaire axés entre autres sur la désapprobation des nuisances sonores dont les églises dites de réveil sont des sources de production au sein des quartiers.

Il s’agissait pour l’autorité communale d’en limiter l’impact négatif. Lorsqu’un lieu de culte existe déjà pourquoi d’autres doivent en rajouter ? Toutes choses, comme l’a indiqué l’autorité communale, qui contribuent à la pollution ambiante provoquant une gêne diurne ou nocturnes tant décriées pour la collectivité.

Bayllon Thierry Gaibene a invité les pasteurs, leaders d’opinion, à persévérer dans la promotion des valeurs assorties de l’application de bonnes manières, un des soubassements du vivre-ensemble

Rappelant que la pandémie Covid-19 n’a pas encore dit son dernier mot, en dépit de l’allègement des restrictions, les mesures dites barrières demeurent de mise et surtout dans des lieux à grande densité humaine à l’instar des églises, l’autorité communale a insisté sur l’observance des pratiques tendant à l’éradiquer.

Par la voix d’un des hommes d’église, le pasteur Patrick Ngoi Musoko, tout en remerciant le bourgmestre pour tous ses efforts déployés pour le bien-être de ses habitants de sa commune, n’a pas dit autre chose en prônant une collaboration de tous les instants de la part de ses collègues en vue d’accompagner l’autorité communale dans l’exercice de la gestion de sa juridiction administrative.

Dans cette sorte d’exhortation, il n’a pas manqué de formuler le vœu qu’un émissaire soit dépêché, au cours des journées de culte, pour délivrer des messages allant dans ce sens.

Accroître la sensibilisation au profit de la communauté est le maître-mot qui a prévalu au cours de ces échanges. Au cours desquels, il a été mis en avant les efforts déployés pour l’assainissement de l’environnement qui a emporté l’adhésion de l’assistance qui a promis d’accompagner l’autorité communale dans cette tâche d’intérêt communautaire.

Au-delà de cet aspect évoqué au cours de cette entrevue, il s’est agi, en la fustigeant, de la commercialisation des pains sur une bonne partie de la plus grande artère (Avenue Kasa-Vubu) traversant la commune.

Cette activité commerciale, comme l’a constaté le bourgmestre de Bandalungwa, dans laquelle sont impliqués, très souvent à des heures indues, entre autres des enfants mineurs des compatriotes sous le drapeau localisant au camp Kokolo voisin. Lui qui a promis de saisir très rapidement la hiérarchie pour y mettre un holà.

Lutte contre l’insécurité et la toxicomanie

Une réflexion engagée par le bourgmestre de Bandalungwa Bayllon Thierry Gaibene

A l’initiative du bourgmestre de la commune de Bandalungwa, Bayllon Thierry Gaibene, une réflexion a été amorcée au centre de laquelle quelques questions ayant trait notamment à la sécurité et la lutte contre la toxicomanie.

Autour de lui se sont regroupés lundi 30 août 2021 les commandants des commissariats et sous-commissariats de son ressort, mais aussi les services de sécurité et les chefs de quartiers de cette commune.

La traque des pourvoyeurs ainsi que des consommateurs de la drogue appelée « Bombé » qui alimente bien de conversations constituait donc le point d’orgue de cette réunion du comité local de sécurité dont les participants se sont penchés sur les moyens à mettre en œuvre pour renforcer cette croisade.

L’autorité communale a le souci de les mettre hors d’état de nuire, s’appuyant sur toutes les forces vives de sa juridiction administrative.

Entre autres sujets évoqués au cours de cette rencontre,
l’application de l’Édit 005 relative à la nuisance sonore, l’interdiction de la vente à la sauvette des pains qui prend davantage de l’extension sur l’avenue Kasa-Vubu surtout par des enfants mineurs, l’évacuation des kiosques, épaves de véhicules, la suppression des marchés pirates sur la voie publique.

Toutes choses, comme l’a martelé Bayllon Thierry Gaibene au cours des échanges, entrant dans le cadre du strict respect de deux principes existentiels fondamentaux : l’ordre et la propreté.

B.M.

RDC :la Commission Économique pour l’Afrique s’aligne comme accompagnateur de l’Onip

Lors d’une audience accordée le jeudi 02 septembre à une forte délégation de la CEA, le Directeur Général de l’Onip, Richard Ilunga a présenté les différentes missions de l’Onip, et la nécessité de l’obtention d’une carte d’identité pour chaque Congolais.

Pour William Murhava, Chef de section des statistiques démographiques et sociales, de cette structure, cette visite avait pour but de s’informer davantage sur cet organe qui est à pied d’œuvre pour d’une part, recenser, identifier et octroyer aux Congolais une carte d’identité nationale.
Ce dernier souligne tout d’abord, que « l’obtention d’une carte d’identité nationale est un droit »pour tout Congolais.

Cette séance de travail a permis aux hôtes de Richard Ilunga de découvrir le grand travail qui attend l’équipe de l’Onip avec la participation de tous les Congolais.
l’Onip reste donc ouverte à accueillir, structure ou personne désireuse de s’impliquer dans la réussite de ses missions.

Henriquet Mfutila

Rdc-Finances publiques :Après une année a la tête de l’IGF, l’Inspecteur chef de service Jules alingete fait la fierté de sa tutelle

Il suffit d’une invitation de l’IGF pour que le concerné tombe malade ou s’agite. C’est la preuve de ce qu’est devenue l’inspection générale des finances, un service pour l’orthodoxie de la gestion de la chose publique selon la vision du chef de l’état.

Du travail abattu en 1 an

Après une année a la tête de l’IGF, l’inspecteur chef de service Jules alingete fait la fierté de sa tutelle, la présidence de la république, et ce, grâce au travail abattu par son équipe sur terrain, après avoir su d’une part donner une dimension plus haute à l’inspection Générale des finances qui n’était qu’un service qui existait sans avoir une existence dans le collectif général de l’appareil de l’Etat comme il se doit. Un an est certes très peu vu l’énormité de ce qu’il y a à faire mais c’est aussi d’un regard plus positif, encourageant pour ce qui a été réalisé avec plus de 60 enquêtes et 50 audits sur l’ensemble du territoire national.

Ce qui a porté aujourd’hui grâce à l’aide de la justice des arrestations et des condamnation des detourneurs des sous de l’Etat. Tel que hier avec celle à 20 ans fermes de l’ancien IG de l’Epst et du directeur National du secope avec confiscation des biens des montants détournés. La République gagne !

Du réveil du géant

L’inspection générale des finances dépend et est sous la tutelle exclusive du Président de la République. Certes avant, ce service existait mais n’entrait pas dans la vision stratégique des anciens présidents de la République, pour diverses raisons. Avec l’avènement du président Félix Antoine Tshisekedi, il a été donné une vision nouvelle à ce service qui est actuellement mis en exergue dans la vision de la bonne gouvernance et d’une meilleure gestion de la chose publique. Car, lors de toutes ses adresses, le Chef de l’Etat a toujours martelé sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, élément clef de l’édification d’un état de droit. Et cela, sans compter les formations et la qualité des inspecteurs qui appliquent cette vision présidentielle dans chacune de leurs missions. C’est fort de tout ceci que l’inspection générale des finances est à ce jour devenu le porte étendard de la lutte contre la corruption.

De l’homme qui fait la fonction

Le caractère efficace de l’inspection générale des finances aujourd’hui est aussi lié à son numéro 1, Jules alingete qui a un vrai parcours élogieux dans différents cabinets ministériel comme expert. Mais sa force vient aussi de sa neutralité politique car il n’a jamais travaillé avec un parti ou regroupement politique en République Démocratique du Congo. A chaque fois, seul son expertise a été sollicité pour le bien être de notre pays et l’avancement de l,’État. D’ailleurs il le répète et on le constate, majorité, opposition, société civile, tous sont redevables.

De l’appolitisme de l’IGF

Ces détracteurs qui chaque jour cherchent à le discréditer ne manquent pas de calomnier en lui attribuant une appartenance politique qui en vrai n’a jamais pu être prouvée. Le travail tel qu’il est abbatu aujourd’hui demande une grande neutralité politique car les fossoyeurs de notre économie n’ont pas couleur politique lorsqu’il s’agit de piocher dans les caisses de l’état et pour l,’IGF, ces personnes traduites en justice sont traduites comme individus ayant eus des responsabilités face au trésor public sans tenir compte de leurs colorations politiques ou religieuses.

Du dossier de l’année, dossier bukanga lonzo

Dans le lot des dossiers qui ont été transmis à la justice se trouve celui du parc agro industriel de bukanga lonzo où près de 200 millions de dollars n’ont plus été tracés, laissant un trou béant dans les finances publics. L’affaire a enfin été fixée devant la cours constitutionnelle et déjà c’est une victoire pour la transparence et l’état de droit.

Le principal soupçonné, l’ancien premier ministre Matata Ponyo, ne cesse de crier à un acharnement alors qu’il n’est pas le seul cité dans ce dossier, plusieurs anciens Ministres se sont retrouvés accusés par l’inspection générale des finances.

Sans oublier que l’on se rend bien compte que l’étau se resserre de plus en plus autour de Matata Ponyo. En effet, après son ancien ministre de l’Agriculture, Jean-Claude Vahamwiti, voilà aujourd’hui le tour de l’ancienne ministre du Portefeuille, Louise Munga qui a visiblement laché l’ancien Premier ministre, le chargeant en plus.

Selon les sources de l’enquête, Louise Munga a nié toute responsabilité dans la signature du contrat avec la société sudaf Africom. Et preuves à l’appui, Mme Munga indique qu’elle avait reçu l’ordre de signer, dans les 12 heures qui suivent, ce contrat avec une entreprise qu’elle ne connaissait ni d’Adam, ni d’Eve.

Ainsi, l’ancienne patronne du Portefeuille accuse, par contre, le donneur d’ordre, Augustin Matata Ponyo. Sa déposition vient s’ajouter à celle de Vahamwiti et établit clairement, selon beaucoup d’observateurs, que l’ancien PM était le seul chef d’orchestre de Bukanga Lonzo et de sa débâcle.

De la débâcle des maffieux

Un autre dossier qui a fait grand bruit est celui des cartes visas émises par la banque centrale et dont les fonds provenaient directement du trésor public. Une arnaque mise à jour grâce à l’audit initié par l’inspection générale des finances à la banque centrale, audit qui a ce jour n’a pas encore livré tous ces secrets. Puisque Parmi les autres missions assignées à cette mission, l’on peut signaler le contrôle des ressources financières de la BCC ; le contrôle de l’utilisation des ressources mobilisées par l’Institut d’émission, y compris au regard des budgets annuels votés par le Conseil d’administration de la Banque.

La mission de contrôle de l’IGF devrait également s’assurer de l’effectivité de la surveillance des intermédiaires financiers ; contrôler les opérations de placement des Bons du Trésor ; contrôler les engagements de la BCC pour compte du Trésor public, les garanties données ainsi que les crédits documentaires y afférents. Les inspecteurs de finances devraient, en outre, s’assurer de la régularité de la gestion des opérations en faveur du Trésor public, tant en recettes qu’en dépenses. Une tâche énorme.

De l’espoir redonner par l’IGF

Aujourd’hui on peut dire que grâce au travail abattu par l’inspection générale des finances, près de 10 milliards de dollars pourront être captés par le trésor public annuellement, montant qui normalement disparaissait dans la nature par Le coulage des recettes publiques. L’idéal serait in fine de mettre la main sur les 20 milliards cités par les services comme étant le montant que la République Démocratique du Congo perd chaque année en terme de corruption et détournement. Et à l’allure où vont les choses, il est vrai que cet objectif sera atteint. Puisque déjà on enregistre une embellie des recettes internes du pays avec en prime le dépassement des assignations des régies financières.

Des raccordements frauduleux des détracteurs de l’IGF

Sûrement jaloux des prouesses et réalisations de l’inspecteur chef des services Jules Alingete, certains détracteurs n’ont Pas manqués de le salir et même de le lier à des dossiers de rétro commission comme celui des 12 millions des pétroliers, qui a d’effrayer la chronique. Un montage inutile car ni de près ni de loin il n’a été mêlé à ce dossier.

Du focus sur la mission

On accuse également l’inspection générale des finances d’en faire trop au niveau de ses missions surtout au sein des entreprises ou l’état détient des actions. Mais cela est dit en oubliant les missions de l’IGF qui sont :

de vérifier, contrôler, assurer l’audit technique, administratif, financier et comptable à priori et à posteriori sur l’ensemble de l’Administration Publique Nationale; d’étudier toutes questions, d’exécuter toute mission relative aux finances publiques. Et à la comptabilité publique.

Ce qui fait que certaines missions effectuées par L’IGF au sein de certaines entreprises publiques ont été conclues par la suspension à titre provisoire des comités de gestion mis en accusation. Et le vide ainsi créé est comblé par une mise en place des intérimaires, une responsabilité dévolue aux tutelles administrative et technique de ces entreprises publiques. L’IGF ne se limitant qu’à faire son travail.

De la communication de l’IGF comme outil de sensibilisation

L’inspecteur chef de service de l’IGF communique souvent pour aussi faire de la sensibilisation. Une sensibilisation qui met en garde les potentiels detourneurs des fonds de l’Etat. Mais aussi pour permettre à notre population de savoir que le chef de l’état a mis en place des sentinelles pour son argent. Des communications qui portent un caractère pédagogique mais aussi sensibilisatrice.

Pwonse nome

RDC-Hydrocarbures : Le ministre Didier Budimbu a répondu aux questions des membres de la Commission permanente environnement, tourisme, ressources naturelles et développement durable de l’Assemblée nationale

Le numéro 1 des hydrocarbures congolais, Didier Budimbu est revenu à l’Assemblée nationale pour
répondre aux préoccupations des députés nationaux soulevées lors de son audition du 24 août dernier sur la situation et le fonctionnement de son ministère.

Plusieurs questions lui ont été posées parmi lesquelles, l’exploitation des hydrocarbures dans le Graben Albertine et le Lac Kivu, l’exploitation du gaz méthane, le type du contrat d’exploitation et du cahier des charges des activités de développement des communautés locales cas de la société Perenco, la problématique de l’exploitation du pétrole au large de Muanda par l’Angola, des initiatives en rapport avec le raffinage du pétrole brut, le dégazage du golf de Kabuno ainsi que de la contribution de son secteur n dans le budget de l’État…

Concernant le Graben Albertine, le ministre des Hydrocarbures a éclairé la lanterne sur certains points nécessitant un éclairage.

Depuis le 16 juin 2021, a-t-il faut savoir, le ministère a décidé de retirer les différents permis qui avaient été octroyés il y a 10 ans au motif que, dans le délai requis, les sociétés bénéficiaires n’ont pas satisfait aux exigences du contrat de partage de production (PP).

Au sujet de l’exploitation du gaz méthane dans le Lac Kivu, pour Didier Budimbu, il était important de spécifier que la stratégie adoptée par le ministère des Hydrocarbures pour transformer les potentialités gazières en électricité est d’attribuer, par voie d’appel d’offres, les blocs gaziers aux sociétés à même de se mettre à la hauteur des exigences.

A ce titre, la société EPPM est en pleine exécution des travaux préalables à l’exploitation proprement dite du gaz méthane en vue de la production.

Pour le dossier qui concerne Perenco et sa relation avec les communautés locales, le ministre a fait savoir aux députés nationaux que cette société verse chaque année un montant contractuel au comité de concertation et de développement de Muanda Cocodem à titre d’interventions locales et promet l’organisation d’une table-ronde avec tous les intervenants de la cité balnéaire pour dégager un consensus sur la gestion rationnelle des fonds affectés.

Le ministre est revenu sur la raison de l’absence d’une raffinerie en RDC. Pour Didier Budimbu, le pays ne produit que 22.000 barils de pétrole par jour et l’installation d’une raffinerie ne sera pas rentable. Pour le dégazage de Kabuno, la phase pilote étant achevée, le ministère est à la phase industrielle qui pendra plus de deux ans et la bonne exécution dépendra des moyens qui seront mis à disposition.

Dans son exposé, le ministre a rappelé l’apport des hydrocarbures dans le budget de l’État de 9 à 10%. Et pour l’exploitation de l’or noir au large de Muanda par l’Angola, Didier Budimbu a de nouveau rappelé qu’il y a une commission instituée pour l’organisation, et fonctionnement de la commission nationale d’étude sur le plateau continental de la République démocratique du Congo, «CEPC/RDC» présidée par le Premier ministre et dont le ministre des Hydrocarbures est membre.

A cet effet, une mission sera depechée en début du mois prochain en Angola pour poursuivre les travaux de négociation sur la question du plateau continental.

Cellcom presse hydrocarbures

RDC-IGF/Test de recrutement: L’identification des candidats Inspecteurs des Finances pour l’épreuve du 5 septembre a débuté ce lundi 30 août à Kinshasa.

L’identification des candidats inspecteurs des Finances pour la première épreuve des tests de recrutement du dimanche 5 septembre a débuté ce lundi 30 août 2021 à Kinshasa dans salle japonaise de l’Institut supérieur pédagogique (ISP).

Au total, 7090 candidats inspecteurs sont attendus ce dimanche 5 septembre 2021 pour le test de recrutement.

Leur identification a débuté ce lundi à Kinshasa sur les 5 sites retenus par l’organisation de ce recrutement.
Tous ces postulants seront identifiés la veille à Kinshasa avant l’épreuve de dimanche.

Le cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers qui s’occupe de l’organisation de ce test de recrutement travaille d’arrache-pied depuis ce lundi matin et compte recevoir pour ce lundi 1 300 candidats pour leur identification.

L’inspecteur général des finances chef de service adjoint, Victor Batubenga Pandamadi, qui a visité le centre commis à cette identification des candidats, s’est réjoui de ce qui ss’était déjà. Ceux à qui revient cette tâche se sont employés à résoudre la problématique de l’effectif des inspecteurs des finances.

Il en a profité pour marteler sur la particularité de ce recrutement qui hier ne tenait compte que des juristes et économistes mais cette fois-ci les ingénieurs civils en construction et en informatique sont pris en compte. En conséquence, tous prennent part à ce concours pour combler ce déficit.

Il sied de rappeler que l’identification des candidats sur des sites débute le 1er septembre à Goma où 590 candidats sont attendus, 250 à Lubumbashi et à Kisangani 133 candidats passeront à l’identification pour le rendez-vous du dimanche prochain.

Cellcom IGF

RDC : Deux ans, deux ministres de la Santé arrêtés pour des motifs similaires 

Les soupçons de détournements qui pesaient sur lui ont fini par être mis à nu à la faveur des enquêtes menées par l’Inspection générale des finances (IGF) tant redoutée par les gestionnaires des institutions étatiques.

Comme son devancier, Orly Ilunga, membre du gouvernement précédent,

mis en cause dans la gestion des fonds destinés à la riposte contre Ebola qui sévissait avec acuité à l’Est du pays, Eteni Longondo, alors ministre de la Santé, au moment crucial où a éclaté la crise sanitaire due au Covid-19, connaît le même sort.

Une coïncidence troublante : le premier cité a été interpellé avant de prendre le chemin menant l’univers carcéral de Makala le 27 août 2019 qui s’en est tiré avec 5 ans d’emprisonnement.

Deux après, jour pour jour (à la même date, 27 août 2021), c’est au tour de son successeur de lui emboîter le pas. Pour les mêmes causes. Décidément…

Il a beau pérorer en son temps que les présumés suppositions qui le mettaient en cause n’étaient qu’un leurre, alors que des indices sérieux le culpabilisaient.

En novembre dernier, il avait restitué au Trésor public quelque 721 900 $US issus de « la prime trop perçue » par les agents de la riposte et « la différence sur la décontamination du siège du Parlement » ainsi que « le double paiement effectué par la Banque centrale par mégarde ».

Eteni Longondo s’en mord les doigts aujourd’hui. Il hume désormais l’odeur moite de la prison où il médite sur son sort.

B.M.

RDC : Dévoilement par le gouvernement du « Plan directeur d’industrialisation à l’horizon 2040 » pour trouver des partenariats stratégiques 

Il est de notoriété publique que la République démocratique du Congo comptait parmi les pays les plus industrialisés d’Afrique subsaharienne à son accession à l’indépendance en 1960. Aujourd’hui, le pays se fraie une voie pour trouver le meilleur modèle pour relever la tête.

Dans ce contexte, jeudi dernier, le gouvernement a dévoilé un « Plan directeur d’industrialisation à l’horizon 2040″, d’un coût de 58 milliards $US qui prévoit des infrastructures devant relier différentes régions de ce géant d’Afrique centrale. Comme de nombreux pays du continent africain, la RDC est confrontée à un immense retard en termes d’industrie. C’est peu de le dire, au regard de l’état des infrastructures, de la situation de la fourniture de l’électricité, du cadre légal toujours incertain et d’une vision peu diversifiée de l’économie. Pour le chef de l’État Félix Tshisekedi, la corruption à grande échelle est la véritable plaie qui bloque le décollage industriel prêché depuis des décennies. Évidemment, les guerres successives, le départ des industriels au moment de l’indépendance du pays, ou encore le pillage systématique qui s’est illustré à travers la nationalisation des entreprises privées de l’ère de la « zaïrianisation » n’ont pas aidé.

 

Des rapports locaux, parfois menés par les parlementaires, et internationaux ne cessent de constater les conséquences de la corruption sur la politique d’industrialisation du pays. Non seulement la plupart des projets industriels ne sont pas menés à bien, ce qui empêche la création d’emplois et la croissance économique, mais en plus en cas de découverte de malversations, les fonds perçus ne sont pas systématiquement remboursés par les promoteurs.

 

Résultat des courses : le pays importe presque tout et n’exporte rien à part ses ressources naturelles. La question devenue urgence pour le gouvernement est de réfléchir à des leviers pour enclencher le rattrapage industriel et trouver des partenariats stratégiques.

 

Vers un changement de paradigmes ?

 

La situation économique du pays est compliquée, en cause la pandémie et ses conséquences, dont principalement la volatilité des cours des matières premières. D’où le sursaut impulsé par le chef de l’État. Le plan, présenté officiellement aux membres du gouvernement, aux élus, diplomates, opérateurs économiques congolais et étrangers ainsi qu’aux universitaires et la presse, vise à atteindre « l’objectif de l’émergence de la RDC d’ici à 2030-2040 », a déclaré Julien Paluku, ministre de l’Industrie.

 

Il s’agit de « réindustrialiser » la RDC, qui ne compte plus que 507 entités industrielles recensées, contre 9 600 unités de production industrielles dans différents secteurs héritées du colonisateur belge en 1960 lors de l’accession du pays à l’indépendance, a déploré Julien Paluku.

« Dans les cinq prochaines années, le gouvernement veut doubler le nombre d’unités de production industrielle pour atteindre mille industries dans le pays et réduire de 60 % la facture des importations évaluée à près de 6,5 milliards de dollars américains par an, a-t-il expliqué. D’autres pays qui, en 1960, étaient au même niveau que la République démocratique du Congo ou même en deçà l’ont fait. À ce jour, ils comptent parmi les pays émergents. »

 

Pour permettre de « libérer le potentiel de croissance et de transformation industrielle du pays », le plan a éclaté la RDC en six zones industrielles : l’ouest dans la région de Kinshasa, le sud dans l’ex-Katanga, la zone Centre dans l’espace Kasaï, la zone Est dans les trois provinces du Kivu, la zone Nord-Est qui regroupe l’ex-province orientale et la zone Nord-Ouest constituée de l’ex-Équateur.

 

Le défi du financement

 

Ces six piliers du développement de la RDC seront transformés à l’échéance 2040 « en hubs d’exportation vers les pays voisins », dans la perspective de l’effectivité de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), des avantages de l’AGOA (Loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique) et des ouvertures du marché chinois aux pays africains.

 

Pour garantir le succès de ce plan, il faut 58,3 milliards de dollars pour la construction d’infrastructures routières (21 milliards de dollars), ferroviaires (9 milliards de dollars), énergétiques (22 milliards de dollars) et aéroportuaires et portuaires (6,3 milliards de dollars), a estimé le ministre Julien Paluku, « cahier des coûts estimatifs des infrastructures » à l’appui.

Des fonds que le pays doit mobiliser auprès des partenaires lors d’une « conférence des investisseurs » que le gouvernement compte organiser dans les jours à venir. L’avenir industriel de la RDC est en jeu.

 

B.M.

RDC-CENI : Pour les 6 sur 8 confessions religieuses dont l’église kimbanguiste, Denis Kadima et rien d’autre

On en est toujours à la recherche du consensus devant aboutir à la désignation du prochain président de la Commission nationale électorale indépendante (CENI) depuis un mois.

D’autant que les violons ne semblent pas s’accorder entre les 8 confessions religieuses commises à cette tâche. Parmi elles, 6 ont jeté leur dévolu sur Denis Kadima, président et Roger Bimwala, comme membre de la plénière.

D’après une source parlementaire, la commission paritaire opposition-majorité de l’Assemblée nationale mise en place pour examiner la question liée aux procès verbaux des composantes impliquées dans le processus de désignation des membres de la commission électorale nationale indépendante (CENI) a validé samedi 28 août le PV déposé par les 6 confessions religieuses en rapport avec la désignation des précités.

Cette commission présidée par le député national André Mbata, présentera incessamment son rapport à la grande plénière lors de la rentrée parlementaire de septembre.

A titre de rappel, il y a quelques jours, 6 confessions religieuses sur 8 qui composent la plateforme des confessions religieuses ont choisi leur candidat pour la présidence de cette structure d’appui à la démocratie.

Un scénario différent de celui de juillet 2020, lors de la désignation de Ronsard Malonda à la tête de la structure de gestion des élections dans la mesure où le concerné n’avait pas de confession qui a porté sa candidature.

Pour sa part, le 23 août dernier, le chef spirituel de l’église kimbanguiste, Simon Kimbangu Kiangani, a réitéré le soutien de toute sa confession à l’égard de Denis Kadima, son candidat à la présidence de la CENI.

Il a affirmé devant les fidèles que Denis Kadima a été choisi par tous les Kimbanguistes.

« Pour nous les Kimbanguistes, dès lors qu’il nous été demandé de choisir un candidat pour la CENI nous n’avons porté notre choix sur Denis Kadima. Nous tous les Kimbanguistes, nous nous sommes concertés pour faire cette proposition. C’est la première fois qu’on nous demande de proposer un candidat, et nous en avons été honorés. C’est comme ça que notre choix est irréversible », a-t-il déclaré.

RDC-IGF : La première épreuve des Tests de recrutement des Inspecteurs des Finances débute ce 5 septembre 2021.Voici le programme

Dans le cadre de l’organisation des tests de recrutement des inspecteurs des finances dont la première épreuve est fixée au dimanche 5 septembre 2021, l’Inspection générale des finances (IGF) porte à la connaissance des candidats que l’identification se fera sur présentation de l’original de la carte d’électeur, du permis de conduire ou du passeport. L’attestation de perte des pièces n’étant pas acceptée.

Les postulants sont tenus de fournir un des documents académiques ci-après (toujours en original) : le diplôme de licence avec le relevé des points de la 2e licence ou Bac+5, l’attestation de réussite accompagnée avec le relevé des points de la 2e licence ou Bac+5, « A qui de droit » accompagné du relevé des points de la 2e licence ou Bac+5.

L’identification des prétendants se déroulera sur les sites suivants selon le programme établi ci-dessous : Kinshasa (ISP-Gombe, Salle de Japonais), le 30 août : de A à F, le 31 août : de G à Kimpoko, le 1er septembre : de Kimbondo à Mboyo, le 2 septembre : de Mbu à Mwisa, le 3 septembre : de N à Z.
Lubumbashi (ISC), le 1er septembre : de A à MA, le 2 septembre : de MB à Z.
Mbuji-Mayi (Club Miba), le 1er septembre : de A à MA, le 3 septembre : de MB à Z.
Kisangani (Collège Maele), le 1er septembre : de A à MA, le 2 septembre : de MB à Z.
Goma (Camp Muanga), le 30 août : de A à Kimboko, le 1er septembre : de Kimbondo à Mwisa, le 2 septembre : de N à Z.

Autant pour l’identification que pour les tests proprement dits, les candidats sont tenus de se présenter aux lieux susmentionnés pour Kinshasa à 8h et à 9h pour Lubumbashi, Mbuji-Mayi, Kisangani et Goma.

Toutes ces opérations se dérouleront dans le strict respect des mesures barrières contre le Covid-19.

L M

Sud-Kivu : « le poids politique de l’AFDC est inégalable et incomparable à celui de l’UNC. Arrêtons de tromper l’opinion » (Bazin Mpembe)

Dans une interview accordée à la presse ce week-end maître Bazin Mpembe, coordonnateur de la dynamique le changement c’est maintenant (DCM), mouvement politique affilié à l’AFDC-A du président du sénat Modeste Bahati Lukwebo est monté au créneau pour fustiger les attaques dont est victime leur regroupement au sein des institutions provinciales au Sud-Kivu.

A l’occasion, il précise que l’AFDC-A est parmi les premiers regroupements politiques qui ont un plus grand nombre des élus au niveau provincial et National.

Selon lui, rien ne justifie la campagne de diabolisation engagée par les détracteurs de leur formation politique contre cette machine politique [Ndlr AFDC-A] qui se retrouve dans différentes institutions provinciales et nationales grâce à son poids politique.

« Le poids de l’AFDC au Sud Kivu est inégalable. L’UNC de Vital Kamerhe a 4 députés provinciaux, ses alliés en ont 6. L’UNC à 3 députés nationaux et 1 sénateur, ce qui fait un total de 14 », indique Bazin Mpembe.

Et de poursuivre, « L’AFDC à 9 députés provinciaux et 2 députés coptés plus de 6 députés nationaux et 1 sénateur, ceci fait un total des 18 élus au Sud Kivu.
Au niveau national l’UNC a 22 élus alors que l’AFDC en a 145 . Pas de comparaison possible », déclare sous un ton ferme ce collaborateur de Bahati Lukwebo qui insiste sur le fait que le poids d’un parti se mesure par tous ses élus notamment provinciaux nationaux, sénateurs, Gouverneurs etc.

Kongo Central : Consécutif à sa mise en examen pour des soupçons de détournement de deniers publics, le gouverneur Atou Matubuana est interdit de quitter le territoire national

Au regard des charges qui pèsent sur lui, à la suite du rapport des enquêtes menées par l’Inspection générale des finances (IGF), et transmis récemment au procureur général de la Cour de cassation, le gouverneur de la province du Kongo Central, Atou Matubuana, est interdit, par la Direction générale des migrations (DGM), de quitter le pays.

Le directeur général de la DGM renseigne agir en “exécution de la réquisition no 4038/RMP.V/0065/PCCCA5/PN/2021 du 26 août 2021”, émise par le procureur général près la Cour de cassation.

Hormis Atou Matubuana, quatre de ses collaborateurs Jean Willy Mafuala Nsila, Nzeza Zi Ngeti Claude, Samba Tanuemino Pathy et Kheme Fuka Unzola, sont concernés par cette mesure.

Le rapport de l’IGF fait état d’un présumé détournement d’un montant d’environ 6 millions de dollars américains par les personnes susmentionnées.
Ces fonds étaient, de source proches du dossier, destinés aux services civils et militaires de sécurité et de justice. A suivre…

Coopération RDC-FMI : Présentation des axes du programme triennal du gouvernement soutenu par l’institution financière internationale de l’ordre de 1,5 milliard $ US (non remboursable) présenté à L’IGF

Le Fonds monétaire international (FMI) appuyera la RDC à travers un apport à hauteur d’un montant de 1,5 milliard $US (non remboursable) pour appuyer le programme triennal économique.

Le contenu des différents axes de ce programme triennal constituait le centre d’intérêt de la séance de travail ayant réuni une délégation de la représentation locale

de cette institution internationale et les responsables de l’Inspection générale des finances (IGF) notamment le chef de service, Jules Alingete Key et son adjoint Victor Batubenga.

Il va sans dire que dans ce programme de facilités élargies de crédits par le FMI au profit de la RDC et soutenant l’ensemble des objectifs du gouvernement pour la relance économique, l’IGF dont la réputation va crescendo au regard du travail appréciable réalisé,

jouera un rôle préponderant dans la croisade engagée contre la corruption laquelle privilégie la bonne gouvernance.

 

Le FMI, par son représentant résident, Gabriel Leost, n’a pas manqué de louer l’élan pris par L’IGF dans l’accomplissement de sa mission qui se déroule sans encombre.

Dans le but bien évidemment de mobiliser des recettes domestiques importantes pour la bonne marche du pays qui s’est investi entre autres pour contrecarrer le blanchiment des ressources financières.

 

RDC:Soupçonné de détournement des deniers publics,Le gouverneur de Kongo central, Atou Matubuana, dans l’œil du cyclone

La traque des mauvais gestionnaires des entreprises publiques et institutions de l’État, mission confiée à l’Inspection générale des finances (IGF), a de beaux jours devant elle. Tant que ceux-ci continueront à confondre les caisses publiques aux biens privés.

Le dernier en date, le gouverneur du Kongo central, Atou Matubuana, sur qui pèsent des charges de détournement des deniers publics tel que établi après la mission d’inspection de cet organe devra, en répondre devant la justice.

Avec lui, Claude Nzeza Zi Ngeti, directeur du cabinet du gouverneur, Jean Willy Mafuala Nsila, comptable public principal ainsi que Kheme Fuka Unzola, assistant du numéro un de la province.

Le procès-verbal d’auditions a été transmis par Jules Alingete Key, chef de service de l’IGF au procureur général de la Cour de cassation le 24 août 2021pour qu’une action judiciaire soit entamée à l’encontre de ces collaborateurs du gouverneur.

Tandis qu’en ce qui le concerne, compte tenu de sa qualité, il sera mis en examen très prochainement au niveau de cette juridiction.

EPST : plus de 2.483 agents fictifs plus de 4000 ecoles fonctionnants avec des faux arrêtés, 42 écoles fictifs ( Rappor de la commision du toilettage du fichier paie des enseignants)

La commission mise en place par le ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique pour nettoyer le fichier paie des enseignants a rendu ce mardi le rapoort synthèse de sa mission qui a duré 5 mois durant lesquels les missionnaires ont sillonné toutes les 26 provinces administratives sauf quelques coins où sévissent l’insécurité.

C’est le salon Virunga de l’hôtel Venus qui a servi de cadre à cette cérémonie qui a connu la participation de tous les missions et honorée par la présence du Ministre Tony Mwaba Kazadi .

Les 58 équipes des missionnaires ont basé leur travail sur un plan prioritaire réparti en 2 volet . D’abord la fiabilisation du système d’informatique du SECOPE et le nettoyage systématique du fichier paie des enseignants.

« 57.174 établissements scolaires ont été visités sur les 57.202 prévus, 42 écoles fictifs, 879 établissements scolaires non viables, 4.473 établissements fonctionnent avec des faux arrêtés, 2.483 agents fictifs , et 2.483 agents sans actes reguliers de recrutement  » indique le rapport synthèse de la mission.

Dans cette mission figurait aussi des syndicalistes. Qui font le constat ci ci-après

 » Non respect des textes légaux qui régissent l’administration publique surtout en ce qui concerne la procédure disciplinaire pour sanctionner l’enseignement, le recrutement des enseignants et permutation en violation de l’interdiction de tout mouvement du personnel par le SG  »

Ainsi les syndicalistes proposent entre autre au ministre de tutelle de Diligenter une missions de contre vérification dans les provinces en à problème non visitées par les missionnaires, la Construction et la rehabilitation des écoles , de metrre en place une commission adhoc en vu d’examiner au cas par cas la situation des provinces concernées, d’organiser une paie de proximité pour éviter le déplacement des enseignants vers les banques qui perturbe le calendrier scolaire pour perpetuer la mise en oeuvre de la gratuité.

Le ministre de l’EPST , Tony a salué le courage des missionnaires ainsi que la qualité du travail abbatu malgré les conditions quelques troubles dans certains coins du pays.

Depuis sa création en 1985 le Secope a pour mission de préparer pour le compte du gouvernement, la paie du personnel enseignant et administratif des établissements scolaires et bureaux gestionnaires a souligné Godefroid Katoto Directeur de cette direction du Ministère de l’EPST .

Les assistants principaux missionnaires suggèrent au Ministre de l’EPST : l’organisation des missions de suivi une fois le trimestre , la permutation de tous les chefs d’Antennes qui sont devenus comme des chefs coutumiers, procéder au remplacement des Directeurs provinciaux et Chefs D’Antenne qui ont fait preuve d’incompétence notoire dans la gestion technique et administrative de leurs entités.

Hydrocarbures : A Matadi, Didier Budimbu hôte de Sep Congo et Lerexcom Petroleum

Lors de son périple au Kongo central, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a marqué un arrêt à Matadi pour visiter les installations de quelques entreprises de logistiques pétrolières disposant des terminaux répondant aux exigences et normes établies dans la réglementation en la matière : le terminal de Sep Congo et celui de Lerexcom Petroleum.

Le numéro 1 des hydrocarbures voulait bien se rendre compte de la manière de fonctionner de ces entreprises quant à la fourniture des produits pétroliers destinés à approvisionner le pays principalement dans la zone ouest.

En second lieu, le ministre des Hydrocarbures, hôte de Lerexcom Petroleum, s’imprègnent de ce qui s’y fait, il été impressionné par la qualité des installations et le professionnalisme, propriété d’un digne fils du pays.

Louant son sens d’organisation, il a demandé à d’autres compatriotes d’en prendre de la graine en lui emboîtant le pas, en vue de pouvoir investir dans ce secteur comme le souhaite le chef de l’État.

Il sied de rappeler que le ministre Didier Budimbu était en visite de travail au Kongo central du 14 au 17 août. Le but principal était de calmer les vives tensions des opérateurs pétroliers de Moanda qui oeuvrent dans l’informel suite à la suspension des activités des fournitures et d’importation des produits pétroliers dans certains points d’entrée du brut venu d’ailleurs qui n’obéissent pas aux normes établies au regard de la loi.

Didier Bidimbu souhaite que son mandat à la tête de ce ministère consiste à assainir le secteur aussi à inciter les investisseurs à porter leur choix sur la RDC pour développer les affaires dans le domaine des hydrocarbures.

Cellcom des hydrocarbures

Rdc-goma/Soulagement des compatriotes victimes du feu dévorant du volcan Nyiragongo:Une solidarité agissante au nom d’Innoss’B

Soulagement des compatriotes victimes du feu dévorant du volcan Nyiragongo

Une solidarité agissante au nom d’Innoss’B

Il fait partie de rares disciples d’Orphée pour lesquels on applaudit la RDC extra-muros. Et déjà au plan local, Innoss’B (Innocent Balume, parce que c’est de lui qu’il s’agit) jouit d’une prééminence certaine tant et si bien que sa cote de popularité est au plus haut.

Il a fait parler son sentiment d’altruisme qui ne se décrète pas mais se manifeste à l’œil nu au bénéfice des compatriotes en détresse lorsque le volcan Nyiragongo a craché du feu en mai dernier.

Aujourd’hui, ce jeune de 24 ans s’illustre sur un terrain où on ne voit pas très souvent les artistes de sa trempe. A l’heure où nombre de ses congénères se montrent autrement en exhibant (sans grand intérêt pour le public) leurs « avoirs et fortunes ».

Les uns privilégiant du clinquant, d’autres se donnant (parfois tristement) en spectacle, lui fait preuve de générosité et d’abnégation. Et au moment où, les hommes politiques (même ceux supposés « fortunés »), de leur côté, passent le plus clair de leur temps à se crêper le chignon.

Lorsqu’il fait construire des logements décents (genre pre-fabriqués, avec du bois mis en valeur) au profit des sinistrés de Goma, victimes des affres du volcan irrité de Nyiragongo, cet acte bénévole remue la corde sensible des âmes.

En sa qualité de maître d’ouvrage, il a agi via Innocent Foundation (IF) qui a fait ériger des dizaines d’habitations dont les travaux ont été lancés le 19 juillet 2021sui ont bénéficié d’une levée des fonds des personnes ayant cru en sa démarche humanitaire.

Et la cité Umoja, au quartier Kalesha, est finalement sortie de terre pour le plus grand bien des bénéficiaires qui, de toute évidence, ont sollicité que le Très-Haut puisse déverser une pluie de bénédictions sur le bienfaiteur.

Qui ne pourra pas louer, à sa juste valeur, cette action de bonne foi qu’auraient pu réaliser les politiques ou d’autres s’ils étaient animés de magnanimité ?

Forcément, ce jeune artiste a le cœur sur la main. Après avoir offert une habitation digne à ses géniteurs en guise de remerciements pour tout ce qu’ils ont accompli pour son profit et sa famille, ce jeune homme caressait cet espoir, à bas bruit. Faisant sienne l’expression « Fais tes projets en silence, la réussite se chargera du bruit ». C’est fait !

Du coup, c’est l’emballement sur la toile et les internautes n’épargnent pas aux gouvernants des quolibets en lançant des piques acérées. Des propos distillant à peu près ceci : « Voilà un enfant qui aime le pays, vous-là, ce n’est pas la peine. Débarrassez le plancher… »

Une marque de dévouement qui fera assurément tâche d’huile et tout le souhait est qu’elle fasse plutôt boule de neige afin que d’autres en prennent de la graine en imitant simplement cette belle leçon de réalisme.
Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour mieux faire.

Bona MASANU

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